Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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Le doux parfum d'un sentiment nouveau. ◄► Alfredo O'DRIL

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Humain
Sam 25 Mar - 2:11
Pourquoi êtes-vous comme ça ?Je le sentais me toucher le dos. Il était là. Il me serrait dans ses bras comme si tout était normal. Je me sentais bien sans pouvoir décrire la sensation que j’avais en moi actuellement. C’était vraiment étrange. C’était quelque chose que je ne comprenais pas réellement ce qui se passait, mais ça se passait et c’était le plus important. En quelques secondes tout se passa rapidement sans même que je ne puisse réaliser ce qui se passait.

Était-ce vraiment des lèvres ?
Était-ce vraiment ses lèvres ?
Venait-il de m’embrasser ?


Je ne sais pas comment l’expliquer là aussi, mais quelque chose en moi se réveilla et j’ai senti mes joues chauffer, il venait de m’embrasser certes chastement et plus que rapidement, mais je l’avais senti, je ne pouvais certes pas voir, mais dans les deux cas ça n’aurait pas changé au fait qu’il venait de le faire, mais pourquoi ? Son merci me perturba tout autant, nos mains étant toujours liées, je ne savais pas quoi dire, je ne savais pas quoi faire. Je sais que je n’ai pas le droit d’interpréter les gestes, car après tout peut-être que le membre de la milice était toujours là n’est-ce pas ? Peut-être qu’il nous avait suivi et du coup il s’y prêtait au jeu ? Oui c’était sans doute ça je ne pouvais pas penser autrement. Jouer le jeu jusqu’au bout n’est-ce pas ?
Mais mon cœur réagissait étrangement, j’avais déjà eu cette sensation, mais c’était quand et pour quelle raison déjà ? Je ne sais plus vraiment. Je l’ai laissé me tirer jusqu’à je ne sais où jusqu’à ce que je ne sente plus sa main dans la mienne. Le bruit de clé me fit sous-entendre que nous étions vers sa voiture sinon pourquoi il les sortirait d’un coup hein ? Je senti un courant d’air quand il passa, mais je ne pouvais pas m’empêcher de rougir maintenant, il y avait quelque chose d’étrange et je ne savais pas quoi penser. Je me suis reprise à deux fois pour monter dans cette voiture et pour fermer la portière se fut encore une autre histoire, mais je suis arrivée, j’ai souris victorieuse, je me suis retournée légèrement et j’ai senti la main gantée d’Alfredo prendre ma main et là mon cœur s’arrêta une seconde. Pendant une seconde qui me parue des minutes je ne sentais plus rien, entendait plus rien, tout ce que je sentais sous mes doigts étaient le sourire d’Alfredo, un vrai sourire, je ne rêvais pas il était en train de me sourire ?

J’ai senti le rouge me monter aux joues encore une fois.
J’ai senti mon cœur exploser encore une fois.


J’ai enlevé ma main rapidement, détournant la tête un peu gênée, Pampidou mon chou wesh tu danses comment était-ce possible tout ça ? Puis je me suis rendue compte qu’il venait de me sourire sincèrement, alors que tantôt il me disait ne jamais le faire, alors je lui ai pris sa main aussi pour qu’il la mette sur ma joue et j’ai tout simplement sourit, je sais que ça peut paraitre idiot, mais c’était un geste assez important pour moi et j’ai reposé mon autre main sur sa joue.


« Je vous remercie vous aussi. »

J’ai tâtonné mon sac et j’ai sorti mon GPS parlant pour qu’il sache où aller. Je le tenais dans mes mains après avoir mis ma ceinture et je n’ai plus osé dire quelque chose pendant tout le voyage, j’étais vraiment gêné par ce qui s’était passé et je ne savais pas comment lui dire. Je n’allais donc rien dire pour le moment c’était plus sûr pour ma santé mentale. J’ai laissé le GPS le guider et une fois arrivé je l’ai éteint, défaisant ma ceinture rapidement.
Puis j’ai respiré un bon coup en descendant de la voiture, cependant j’étais tellement stressée que je me suis cassée la figure de la voiture. Pampidou mon chou wesh tu danses quelle douée que j’étais. Je me suis relevée et j’ai commencé à me tâter de partout je ne semblais rien avoir tant mieux. Je me suis baissé un peu pour m’adresser à Alfredo le feu aux joues.

« Si jamais vous avez le temps, je vous invite chez moi pour prendre un café, un thé, enfin ce que vous voulez, vous êtes le bienvenu chez moi Alfredo. »

Je me suis dirigée vers ma porte et j’ai commencé à fouiller mon sac pour trouver les clés, mais j’étais tellement stressé pour je ne sais quelle raison que tout mon sac fini par terre une nouvelle fois, des bruits de bling bling se faisaient entendre et j’ai soupiré, mais plus douée que moi tu ne fais vraiment pas aujourd’hui. Je me suis mise par terre et j’ai repris tout ce que je trouvais pour tout remettre dans mon sac en prenant mes clés au passage.

Bon April tu as 23 ans, tu as déjà été en couple, donc tu as déjà été embrassée, il ne faut pas faire l’enfant, mais ça m’avait fait l’effet d’une bombe et c’était pas normal, puis son sourire… J’ai secoué la tête. Milice. Jeu. Cinéma. Faut pas y croire. Oui voilà. Je me suis relevée et j’ai ouvert ma porte doucement, j’ai enlevé mes chaussures et j’ai attendu près de la porte.
J’entendais les pas d’Alfredo c’était donc plus simple à savoir s’il m’avait suivit ou non.

« Alors voici mon chez moi, euh je ne sais pas si les volets sont ouverts donc si ce n’est pas le cas tu me diras et j’allumerai les lumières le temps d’ouvrir les volets.. ; »

J’étais passée du « vous » a « tu » ? Sérieusement j’étais impolie là ! April reprend toi, c’est ton médecin qui t’a sauvé la vie. Il ne faut pas lui montre de l’irrespect.

« Ah euh pardon je voulais dire « vous me direz » pardonnez-moi. »

Isil n’était pas venu, il devait encore dormir dans un coin bien à lui sans faire de bruit comme d’habitude, je devrais prévenir Alfredo une fois qu’on est dedans histoire qu’il ne s’étonne pas de voir une bête avec des plumes qui grogne en le voyant. C’était le deuxième homme qui venait chez moi. Enfin j’avais mon père, mais il ne comptait pas vraiment. Il y avait lui avant. Maintenant c’est Alfredo, c’était comme un privilège dans un sens quand on y pense, mais on je ne veux pas y penser justement.

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Sam 25 Mar - 13:34
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Alfredo O'dril

April  Hawkins

Son geste ne me laissa pas insensible. J’aime bien la voir comme ça, la voir sourire avec cet air franchement rassuré. Qui plus est que j’en suis en partie responsable. Encore une fois tout ça me réchauffe et la voir rougir n’aide en rien. Elle doit juste être troublée, l’adrénaline du moment tout ça. Car bon je le réalise seulement maintenant, mais toute cette histoire aurait pu tourner dramatique ! Elle finit par prendre son GPS non sans plus de maladresse que par avant et je pu me mettre en route. J’aime beaucoup conduire, ça me procure un sentiment de contrôle nouveau. J’ai donc sagement suivis les instructions de la petite boite, non sans me rendre compte que ce chemin m’était familier. Ha oui elle vit également dans le quartier Nord, … Ha et également dans ma rue semble-t-il … La blague. Je venais tout juste de me garer quand j’ai réalisé pleinement que je regardais ma maison. Cette fille, c’était mon supposer vieux à la bestiole bizarre ! J4ai finalement retiré ma blouse de médecin, car bon hein spas super esthétique comme machin et j’aime les beaux vêtements donc !  Un bruit attira finalement mon attention, elle avait encore laissé tomber toute ces affaires. J’ai levé les yeux au ciel amusé et je suis finalement sortie de mon appareil. Alors comme ça c’était ma voisine. J’ai passé le moment de surprise pour l’écouter m’invitant chez elle. C’était étrange de l’entendre à la fois me vouvoyer et m’appeler par mon prénom. Je l’intimidais à ce point pour qu’elle me parle de cette façon ? Je suis finalement rentré sous son invitation et comme elle j’ai retiré mes chaussures. Je l’écoutais me parler en jetant un œil furtif, je savais qu’un animal vivait ici et je n’ai jamais été très doué avec eux. Je les aime bien ! Mais eux c’est une autre histoire… Je l’ai regardé quand elle se reprit, comme éprise d’une politesse extrême. Oui j’admets ça m’énerve un peu. Je me suis donc approché, une main dans la poche de mon pantalon, et j’ai posé l’autre sur le haut de sa tête affectueusement. Oui je reproduis les gestes que l’on m’a appliqué que voulez-vous.

- Tutoies moi. Je ne suis pas si vieux sais-tu ? Et oui je connais très bien ta maison, j’la vois très souvent. Ta bestiole n’est pas là d’ailleurs ? Elle m’aime pas trop j’tiens à te le signaler !


Ce machin pleins de plumes me hurle dessus chaque fois que je daigne  tondre mon jardin tors nu. Alors soit il n’aime pas ma plastique soit c’est ma face qui lui pose problème. Dans les deux cas plus loin il est, mieux je me porte ! J’ai regardé un peu le salon, c’était assez joliment décoré, avec fatalement pas mal de sculpture. Elle avait parlé de son métier je n’étais donc qu’à moitié surpris. Je me suis avancer main en poche, il y avait son père. Oui je le reconnaissais facilement. C’était magnifique, je voyais à travers ces yeux littéralement. C’était assez ressemblant, on voyait juste parfois certain trait de plus accentuer, et un regard assez spécial à décrire. Elle voit donc de cette manière ? Je suis passé à la sculpture suivante, une femme qui avait un air avec elle. Oui sa maman lui ressemblait quelques peu c’est presque troublant.  La suivante me fit perdre le peu d’émotion que je pouvais afficher. C’est qui ça ? En plus il est moche et je suis certain qu’April y est pour rien. Il doit être moche au naturel. J’ai hésité à retirer mon gant, elle ne le saurait jamais si cette sculpture disparaissait non ? J’ai tiqué de la langue, allons pas de scène tu n’es pas chez toi Alfredo ! J’ai soupiré longuement. Soit polis merde quoi !

- S’qui lui ?

Bon okay pour la politesse on repassera, en plus sérieux comment tu veux qu’elle sache de qui tu parles hein ? Tu es doué Alfredo, j’ai pas les mots.
fronté avant ! Ainsi je me retrouvais, dossier en main, à la regarder sans vraiment savoir quoi faire.


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Sam 25 Mar - 23:09
Pourquoi êtes-vous comme ça ?Son contact semblait si étrange maintenant, à chaque fois qu’il me touchait, je sentais quelque chose d’étrange, ce n’était pourtant pas comme si quelque chose avait vraiment changé, mais j’étais vraiment gênée, surtout qu’il disait que je pouvais le tutoyer, mais le pouvais-je vraiment ? Ce n’était pas trop impolie non ça semblait bien aller, c’était cool.
Il me parla d’Isil, bien sûr que si mon petit chou était là, juste il devait dormir, comment ça il ne l’aimait pas ? Ah bah tient c’était étrange tout ceci, j’allais devoir donc faire attention si Isil ne l’aime pas, il risque d’être un peu trop violent et je ne voulais pas de ça, je ne voulais pas faire fuir Alfredo alors qu’il vient juste d’arriver. Je suis allée vers la cuisine tranquillement pour trouver le thé et le café, qu’est-ce qu’il prenait ? Je pense qu’il doit être plus café que thé, mais dans le doute devrais-je demander ? Et s’il voulait des gâteaux ? Ou bien un vrai repas, il était sans doute bientôt midi, mais que pourrais-je bien faire ? Pampidou mon chou wesh tu danses je stressais tellement. Bon calme toi April respire un bon coup tout va bien. J’ai sursauté comme une idiote quand il me demanda quelque chose.

Qui est qui ? Il me parlait de quoi d’un coup ? Ah sans doute devait-il parler des sculptures. Il avait dpu reconnaitre mon père, ma mère ce n’était pas difficile à deviner elle me ressemblait limite, mais avec les yeux en plus. Je me suis approché de là où il était et j’ai posé ma main sur son bras et j’ai tendu l’autre main pour toucher le visage de la dernière sculpture, puis j’ai lâché le bras d’Alfredo, laissant retombé mon autre main.

C’était lui.
Mon ex.
Mon professeur des travaux pratiques.


« Donc tu ? D’accord, je n’osais pas trop. Ah tu parles d’Isil ? Il est dans le coin, sans doute entrain de dormir, tu l’as déjà croisé auparavant ? »

Je n’osais pas trop lui parler de mon ex. Steven. Je n’osais même pas en parler à un inconnu. Je me suis mordue la lèvre et j’ai tiré Alfredo vers la cuisine comme si de rien n’était, j’étais vraiment gênée déjà, alors si je devais parler de ce gars ça n’allait pas être pratique. J’ai pris le paquet de thé et j’ai pointé la machine à café.

« Tu préfères du thé ou du café ? Moi personnellement j’aime beaucoup le thé ça détend je trouve, mais si tu veux du café je te fais du café et je sais qu’il est sans doute midi donc si tu veux manger quelque chose tu me dis je peux te faire à manger, bon certes ça ne sera pas de la cuisine de chef cinq étoiles, mais voilà sinon j’ai des biscuits, c’est bon les biscuits tu ne trouves pas ? »

J’ai repris ma respiration, Pampidou mon chou wesh tu danses je parlais beaucoup trop moi il m’arrivait quoi, oh, mais il n’était pas assis non ? Il faut que je lui dise de s’asseoir, mais oui qu’il se mette à l’aise, puis lui faire visiter la maison aussi s’il veut se laver les mains ou je ne sais quoi, oh oui ça ne serait pas bête, il faudrait que je fasse ça, ce n’est vraiment pas bête.
J’ai contourné le plan de travail et je suis venue lui prendre sa main pour l’accompagner vers les chaises j’aimais bien accompagner les gens, c’était cool. J’ai poussé une chaise et je lui ai lâché la main pour lui indiquer qu’il pouvait s’asseoir tranquillement et je suis retourné en cuisine pour faire couler du café et préparer du thé, puis par la suite j’ai sorti des gâteaux, je crois que je vais lui laisser manger des biscuits aujourd’hui vu comment je suis maladroite actuellement lui faire à manger ça serait presque dangereux.

« Ah désolée j’ai beaucoup parlé… C’est hum dérangeant n’est-ce pas ? »

Mais pourquoi je lui demande ça moi ? Alalala je crains, une fois le café coulé et le thé prêt, je suis revenue vers lui déposant le tout sur la table doucement pour ne rien faire tomber. Puis je me suis assise normalement en face de lui s’il avait décidé de s’asseoir et j’ai mis les deux tasses devant moi en attendant qu’il me dise ce qu’il veut puis j’ai lâché un gros soupire. Bon c’était assez gênant comme ça je pouvais lui dire non ? je peux le faire ce n’était pas la mort après tout, courage.

« Cet homme, c’est Steven. C’est euh comment dire l’homme que j’aimais avant. C’est mon ex. J’ai oublié de l’enlever d’ici, normalement il devrait venir récupéré de base c’était pour lui, n’y fais pas attention. »

Oh je pourrais lui montrer mon atelier après pour qu’il voit ? Je pourrai même essayer de lui faire un petit truc. Je peux toucher, mais je peux faire autre chose comme des animaux ou des vases par exemple, c’était super cool, j’étais heureuse d’avoir de la compagnie, mais j’étais gênée aussi je ne savais pas trop quoi faire actuellement face à lui.

« Je te ferai visiter la maison après si tu veux. J’ai un atelier je te le montrerai si tu as le temps. »

Je lui ai fait un sourire. Mon sourire, celui que j’avais tout le temps, celui qui montrait que j’étais contente, je ne pouvais certes pas voir ce qu’il ressentait, je ne pouvais pas voir son visage actuellement, mais il pouvait voir le miens et il fallait que je montre une bonne image, j’étais contente qu’il soit là et il fallait que je lui montre c’était un fait, une évidence il n’y avait pas d’autres choix après tout.
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Sam 25 Mar - 23:40
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Alfredo O'dril

April  Hawkins

Elle était venue me prendre le bras et toucha le visage de cet homme. Cela sembla presque la choqué et ça me valut un levâmes de sourcil. Allons bon c’était qui se crétin pour la mettre dans cet état ?! Sa question sembla toute fois légitime. Ha oui elle allait finir par deviner que l’on était voisin, pourtant je n’en pris pas encore la peine, la laissant me promené par la main comme un enfant. Elle parlait beaucoup tout un coup. Cela me fait penser que j’aime bien sa voix, elle est douce et très chaude, comme le reste. Elle semblait tout fois stressée et je me demandais de plus en plus si cela n’était pas entièrement de ma faute. Je me suis mordu la lèvre faussement coupable. Je n’aime pas pensé cela, je n’aime pas la voir comme ça ! Je ne veux pas que ce soit de ma faute !

Une fois de plus elle me tiré par la main. Je suis toujours un peu surpris de voir qu’elle n’a pas peur de me toucher, après tout elle ne doit pas réaliser l’ampleur du danger que je représente. Je me suis donc assis sur son invitation et je l’ai regardé de plus en plus honteux. Je suis réellement chez une patiente ? C’est un problème en sois je n’ai pas le droit de tenir ce genre de relation dans le cadre professionnelle ! Elle me prenait toute fois par les sentiments avec son café. Dieu sait que j’en ai besoin ! Elle s’excusa de son débit de parole, me ramenant dans mon sentiment de culpabilité. Voyons April ai plus confiance en toi ! Elle mit deux tasses en face de nous et s’assis finalement. L’odeur du café me fit vibrer. Il était noir et sans sucre, il ne m’en fallait pas plus. J’aime la douce saveur de l’amertume. Prenant la tasse pour me réchauffer la main, elle reprit ces paroles de sa douce voix qui coulait comme du miel. J’ai serré le poing et j’ai cassé la tasse. Putain de quoi ? Son ex ? C’était lui qui l’a mettait dans cet état depuis ?! J’ai grogné avant de me rendre compte de ma bêtise. Ha merde sa tasse ! Quel idiot je fais ce n’est pas possible ! Heureusement je n’étais pas coupé avec mon gant il aurait été dur de ce faire il va s’en dire. Je me suis levé de plus en plus honteux. Mais quel idiot je fais je vous jure ! Sa dernière phrase c’était noyer dans ma bêtise et déjà le café ce rependait. J’ai vite attrapé de l’essuie tout et j’en ai mis sur la table pour éponger le liquide, me confondant dans mes excuses.

- Excuse moi je suis beaucoup trop impulsif pardon. Putain il avait l’air bon en plus ce café…

Je me sentais honteux, je n’ai pas l’habitude d’agir de cette manière, je suis d’un naturel calme et presque trop distant. Pourtant. J’ai jeté un coup d’œil à ce buste, oui il me met en colère sans que je puisse me l’expliquer. J’ai soudainement réalisé que sa maladresse était plus ancienne que ça et datait de mon … J’ai rougis, honteusement comme une pucelle de treize ans devant son acteur préféré. Oui j’ai rougie, posant une main alarmé sur mes lèvres. C’était mon baisé qui l’avait mis à mal ! Le buste en avait juste rajouté une couche ! Je ne pouvais en déduire qu’une chose, elle aime encore cet homme. Cette révélation me déchira, aller comprendre. Je n’ai strictement rien à foutre ici moi du coup ! Imaginer qu’il rentre maintenant, que lui dirait-il ?! J’allais tout gâcher. Puis c’est ma patiente ce n’est pas correcte ! J’ai pestellé un peu plus. Je suis vraiment con d’être venus, elle doit se demander comment me mettre dehors poliment j’en suis certain.

- Excuse moi j’ai rien à foutre ici ce n’est pas correct, j’vais juste t’attiré des ennuis. J’devrais partir.


J’ai l’air de rien et ma crédibilité en prends un fameux coup je l’admets. Mais que dire ou faire de plus ? J’ai soupiré, pourquoi j’avais si dur à partir ? Pourquoi je me sens autant impliqué dans cette histoire qui en résumer n’est rien ? Pourquoi je me sentais si mal de lui causer du tort ? Je m’emballe, je le sens. Je dois partir c’est la seul solution. Après tout je ne peux rien pour elle, je n’ai rien à faire ici, je le répète ! J’ai repris la direction de la porte, mais ma main ne pouvait se décider à baissé le loquet pour partir. Bordel il m’arrive quoi ? Pourquoi j’ai mal ? Tout ça n’a pas de sens ! Et j’y repense. Son sourire. J’aime tant son sourire.



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Humain
Dim 26 Mar - 3:25
Pourquoi êtes-vous comme ça ?La tasse contenant le café venait de m’être prise des mains, il ne me restait donc plus que le thé, j’étais bien contente, je l’ai gardé dans mes mains, j’étais contente d’avoir de la compagnie, il ne le savait sans doute pas, mais c’était quelque chose de rare malgré les apparences, je ne reçois pas beaucoup de monde chez moi, je suis plus souvent dehors, je n’ose pas vraiment faire venir quelqu’un.
Un bruit me fit sursauter, mais que se passait-il ? Etait-ce la tasse qui venait d’exploser que se passait-il ? Je ne sais pas du tout, mais je sais que maintenant j’avais une tasse en moins dans mon placard, il s’excusait et je l’entendais s’agiter, je ne comprenais pas et je n’osais pas bouger un seul doigt, je ne me sentais pas à l’aise d’un coup, un sentiment de culpabilité venait de prendre place, alors qu’il disait qu’il n’avait rien à foutre ici, pourquoi il me parlait d’ennuis ? Ce n’est pas vrai du tout, je l’ai entendu se diriger vers la porte.

Non ! Je ne voulais pas, je ne voulais pas qu’il parte moi, pourquoi il fait ça ? Je ne comprends pas, j’ai déposé ma tasse rapidement et je me suis retournée en me levant vivement, je me suis prise la chaise dans le genou, mais ce n’était pas grave je me suis précipitée vers la porte sans non me le prendre dans la figure puis j’ai posé ma main sur la poignée, il y avait sa main et il n’était pas partie encore que faisait-il ? Je ne pouvais pas le laisser faire, je ne pouvais pas le laisser partir maintenant il était là pour moi depuis le début et je me sentais en sécurité avec lui et moins seule et je voulais qu’il reste un peu qu’il se détende après avoir tant bossé aujourd’hui. Je lui ai serré la main et j’ai baissé la tête.

« Ne pars pas. Ce n’est pas grave pour la tasse je ne t’en veux pas, je peux te refaire un café ce n’est pas un soucis Alfredo, mais je t’en prie ne pars pas… Tu ne vas pas me causer d’ennuis je te le promets… Reste encore un peu s’il te plait. »

Je ne sais pas pourquoi, je ne voulais pas qu’il parte maintenant aussi. Il y avait ce sentiment en moi qui me faisait mal, alors qu’il avait dit qu’il n’avait rien à faire ici, c’était douloureux, était-ce parce que j’étais sa patiente de base ? Il ne me voyait que comme une patiente du coup il se disait qu’il n’avait pas le droit ? Mais je n’étais pas vraiment sa patiente, il ne pouvait rien faire pour moi, il pouvait donc rester il n’allait pas avoir de problème, il faut que je lui dise que je lui fasse comprendre qu’il pouvait rester ici sans problème. J’ai lâché la poignée et je lui ai fait enlever la main de cette dernière et je l’ai pris dans mes bras, je n’ai pas réfléchi, je faisais encore des manies. J’allais encore gêner Alfredo.

« Je n’ai pas souvent de visite. Tu es le seul vrai invité depuis quelques temps déjà tu sais. Je ne sais pas pourquoi tu penses que tu n’as pas le droit d’être ici, mais sache que tu le peux. Je veux que tu puisses te détendre un peu avant de repartir, tu veux bien ?»

Je me suis reculée me collant à la porte, devrais aller le faire se rasseoir ? Sur le canapé cette fois, la table devait être sale du coup malgré ce qu’il a fait. Alors je lui ai pris de nouveau la main gantée et je me suis pris d’un doute furieux, est-ce qu’il s’était fait mal avec la tasse brisée ? Si ça se trouve il saigne et je ne l’ai pas remarqué, j’étais aveugle je ne pouvais donc pas voir s’il était blessé pendant l’acte, mais maintenant je pourrais, son gant semblait en état parfait, alors je lui ai pris l’autre main n’avait rien. J’ai respiré un bon coup tout allait bien, alors je l’ai tiré pour qu’il vienne s’asseoir, puis je forçant presque à s’asseoir je suis allée chercher une autre tasse de café et j’ai pris ma tasse de thé et je suis revenue m’asseoir tout près de lui en lui tendant sa tasse de café bien noir et sans sucre.

« Tiens un autre café, sache que je ne t’en veux vraiment pas, si tu savais le nombre de chose que je casse par jour, tu te demanderais comment je fais pour ne pas finir avec un bras ou une jambe en moins ! »

Je me suis mise à rire doucement, je rigolais vraiment de ma maladresse dans un sens, c’était si hilarant parfois comment je faisais. J’avais l’impression de flotter sur un petit nuage puis l’instant d’après tombé comme une idiote, car je n’ai pas fait attention et c’était un peu le cas. Alors après avoir déposé nos tasses en face de nous j’ai pris une longue respiration, je devais lui faire quelque chose en retour pour le remercier.

« Je voudrai que tu restes pour que je te montre comment je bosse un peu. Je ne ferai pas un visage ça prendrait trop de temps et je sais que tu n’as pas forcément toute la journée devant toi, donc je ferai quelque chose de basique que tu pourras rapporter chez toi ? D’ailleurs tu n’es pas trop loin de chez toi. »

Je lui ai souris à nouveau toute fière de ce que je voulais faire, je me suis relevée et je suis venue lui embrasser la joue rapidement. Et si on le faisait maintenant ? Oh, mais oui ça serait si cool ! Je suis allée chercher le buste de Steven et je l’ai foutu dans un placard qui n’avait pas de fenêtre et qui se fermait à clé au moins personne ne pourra plus jamais le voir et c’était tant mieux ça évitait les questions comme j’avais eu avec Alfredo, alors que je ne voulais pas le mettre mal à l’aise. Puis par la suite j’ai repris ma tasse et je lui ai fait un petit signe pour qu’il me suive, je connaissais par cœur le chemin pour aller dans mon petit atelier, alors j’ai ouvert la porte et je savais que les volets étaient ouverts laissant la lumière prendre place dans cet atelier même si moi je ne voyais pas j’étais sûre que les autres le pouvaient.
Je me suis mise à parler un peu plus fort si jamais Alfredo ne m’avait pas suivi tout de suite.

« J’aurai besoin de toi pour installer un peu et m’équiper tu voudrais bien m’aider s’il te plait ? Et je te présente mon atelier, mon petit jardin secret. Rare sont ceux qui peuvent y entrer. »

Je suis contente de le montrer à Alfredo, même Steven n’avait pas eu ce privilège, je me suis sentie toute bizarre, mais je sentais que le docteur était quelqu’un de différent quelqu’un en qui je pouvais avoir confiance, quelqu’un avec qui je me sentais vraiment en sécurité et je ne sais même pas pourquoi je me sentais comme ça, il était certes courageux, sans doute beau, il était gentil et il m’avait souri, alors que son visage laissait pensé qu’il ne le faisait presque jamais, je me sentais comme une petite aventurière qui découvrait des choses.

Je me sentais bien.
Je me sentais normale pendant quelques secondes.
Pendant un instant j’oubliais que ce n’était pas le cas et que mon monde sera encore et toujours noir.

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Lun 27 Mar - 17:09
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Alfredo O'dril

April  Hawkins

La tasse ? Pourquoi donc me parle-t-elle de cette saleté de tasse ? Pensait-elle que je partais honteux de lui avoir cassé un bout de vaisselle ? Sa complainte me touchait pourtant, elle semblait vraiment contente d’avoir de la visite, en avait-elle si peu que ça ? C’était horrible ! Rien n’est pire que la solitude, j’en sais quelques choses. April ayant donc touché mon point sensible sans même le savoir, j’ai soupiré et je me suis décidé à rester un peu plus. Elle me prit à nouveau dans ses bras. Elle semblait aussi tactile que moi, c’est un point que je relève chez les gens seule. J’ai donc brièvement entouré son corps de mes bras. Ce sentiment ne devrait même pas existé. Ces paroles confirmèrent tous mes doutes et mon étreinte ne s’en fit que plus chaleureuse. Oui, j’allais rester car je ne veux en aucun cas être la cause d’un tel ressentie ! Elle reprit ma main, la gantée, et me tira jusqu’au fauteuil.

Oui elle n’a donc réellement pas peur de moi. Elle prit soudainement mon autre main, semblant les inspecté. J’ai les mains rudes du métier passé, je ne les aime pas. Je déteste mes mains même ! Elle me ramena finalement un autre café chaud, noir et sans sucre. Comment sait-elle que je les aime comme ça ? Sans doute un hasard tout au plus. Son rire était éclatant et très doux, je l’aime bien. J’aime bien entendre les gens rire, ça comble le vide du silence avec une efficacité sans nom ! Elle me parla, une voix bordée par la passion, de son petit atelier que j’avoue il me tardait de voir, mais je n’avais en rien besoin d’un cadeau fait de ces mains. Bien que cette situation m’atteigne, étrangement. Je me voyais bien avoir un petit pot fait pas ces soins sur mon bureau, cette pensées me fit presque sourire. Allons bon Alfredo calme nous !

Elle me fit finalement remarquer que nous ne vivions non loin l’un de l’autre. La perspective de revenir la voir me traversa l’esprit. Toujours aussi étrange, moi qui était sur le point de partir il y a une seconde à peine. Mais bon que dire, point sensible, c’est comme ça ! Elle finit par venir m’embrasser la joue, qui comme sur un signal étrange s’embrassa d’un rouge pourpre. J’ai posé ma main sur ma joue. Pourquoi je rougi moi, encore qui plus est ! Elle mit ensuite le buste de son ex dans un placard. Pourquoi ? Avait-elle deviné mon ressentie étrange ? Mes joues rougirent un peu plus à cette pensée ! Elle prit sa tasse et partie en suite en me faisant signe de la suivre. J’étais perplexe, et en l’entendant me parler plus fort je me suis finalement levé pour la suivre. Non s’en avoir bu une bonne lampée de café avant. Je suis donc venue me mettre près d’elle, claquant des doigts pour lui signalé et j’ai essayé de l’aider au mieux.

- Je suis assez étonné, tu ne sembles vraiment pas avoir peur de me toucher la main. Mais j’imagine ça normal, toute fois je me dois de te dire la vérité. Elle ne guérie pas seulement, elle détruit plus qu’autre chose ne fait, donc … Mouais tu devrais éviter de la touchée, pour ton bien et tout tu sais …

J’étais assez gêner de lui faire une tel confession, sans doute ne le savait-elle pas. Mais même certains de mes frères l’ignorent ! Je suis très peu bavard sur le sujet. Je ne savais pas trop quoi faire, alors pour commencer, j’ai attrapé son tablier pour lui nouer derrière aux niveaux de la taille. Elle est si fine, si bien faite ! Oui je n’ai pas honte d’y pensé, après tout j’aime les hommes. Admiré la plastique d’une femme est donc sans conséquence, n’est-ce pas ? J’ai ensuite passé une main sécuritaire dans ces cheveux. Si long, épais, d’une belle couleur. Je l’a tiens à l’écart de mes doigts, pourtant il me plaid à savoir qu’une personne au moins ne me craint pas. En plus de Lawrence, mais cela ne compte pas, il me sait inefficace contre lui. Rha ne parle plus de toi comme une arme Alfredo ! Il me sait inoffensif envers lui, donc.

- Désolé de paraître si froid. Nous sommes voisins en effet, je vie juste à coter. Je … Je pourrais revenir te voir si tu te sens trop seule ? Je veux dire. Je sais ce que c’est la solitude et j’aime pas du tout pensées que quelqu’un puisse la vivre…

Pourquoi ? Pourquoi je fais de telles allusions sans aucun remords ou arrière-pensées ! C’est mal, était toi donc pauvre idiot ! Tu ne veux pas qu’elle te pose de question indiscrète, tu veux qu’elle te voit de façon sécure, tu veux qu’elle te sourire, entendre son rire, qu’elle n’ait point peur. Alors tait toi. Elle ne doit rien savoir, jamais. J’ai attrapé un élastiqué qui trônait sur mon poignet et je lui ai attachée les cheveux. Je me sais parfois trop prévenant, c’est l’habitude des frères ça. Le balafré déteint sur moi. Combien de fois lui ai-je noué les cheveux d’ailleurs ? J’ai rougi à cette pensé. Bon Alfredo suffit ! Tu fais pitié là ! J’ai relâché ces cheveux une fois fait et je me suis planté devant elle, claquant à nouveau des doigts. Super je sens le nouveau TIC arriver.





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Humain
Ven 31 Mar - 18:48
Pourquoi êtes-vous comme ça ?Son touché était agréable, je sentais sa présence et j’aimais beaucoup ça.
Plus j’avais parlé, plus son étreinte avait été présente, j’étais comment dire bien ? Je me sentais bien et en sécurité une nouvelle fois. Alors que j’étais dans mon atelier à toucher à tout, je me suis demandée ce que je pourrai lui faire, une tasse ? Non, un vase ? Non. Un bol ? Je ne pense pas, juste un pot tranquillement non ? Oui un pot qui peut être utile dans son bureau ou chez lui, quelque chose qui lui correspond, il semble être froid par moment, mais il est aussi très chaleureux, il semble aimant aussi même s’il ne le montre pas, il est tactile et j’aime bien ça, j’aime bien lui prendre sa main. J’aime bien être sûre qu’il n’est pas un rêve étrangement.

Un bruit me fit sursauter sans que je ne sache vraiment pourquoi, il venait de claquer des doigts ? Oh comme tantôt, c’était sans doute pour me dire qu’il était là. J’ai simplement souris, cependant en l’écoutant quelque chose me fit bizarre dans ses paroles, je me doutais bien que sa main ne faisait pas que guérir sinon pourquoi il porterait un gant tout le temps, je suis aveugle, mais je ne suis pas idiote non plus. J’ai senti le tablier être placé sur moi, j’étais contente il avait compris sans même que je n’ai besoin de parler, je l’avais laissé faire en facilitant la tâche en faisant en sorte de bouger les bras comme il faut quand il passé le tablier autour de moi, j’ai posé la tasse sur la table en face de moi.
Sa main qui me touchait les cheveux, j’ai souris, c’était rare que je me sente tant en sécurité avec un inconnu, je ne pensais pas que ça allait être possible, puis il reprit la parole. Nous étions donc bien voisin ? J’avais fait un rapprochement déjà avec sa description et la description de ma mère qui me disait souvent qu’un jeune homme assez beau partait de cette maison, portant un gant, ayant l’air « blasé », c’était un peu Alfredo et sa confirmation me fit plaisir, ça veut dire qu’il était juste à côté de chez moi, c’était si bien. Puis soudainement je me suis tenue les joues en l’entendant me dire sa proposition je sentais mes joues chauffer comme pas possible. Est-ce qu’il vient de sous-entendre qu’il voudrait bien me revoir ? C’était… C’était si formidable, est-ce qu’on peut se dire ami ? ou juste des connaissances ? Je ne sais pas trop.

« Je sais. »
Il connait la solitude ? Il est seul ? Je ne connais pas sa vie, mais le fait qu’il dise ça ne veut-il pas dire qu’il y a des chances pour qu’il ait vécu longtemps tout seul ? Il a eu un ex, mais même en ayant quelqu’un dans notre vie on pouvait se sentir seul, je ne pouvais tout bonnement pas le laisser seul lui aussi, même s’il veut venir pour me voir, moi je veux qu’il vienne pour ne pas qu’il se sente seul lui aussi. Je pourrai sans doute lui poser des questions, mais est-ce que cela était approprié comme réaction ? Je ne sais pas, sans doute plus tard non ? Juste histoire de dire que tout ce qu’il dit je l’écoute non ? Il est si gentil, essayer de l’imaginer seul sans personne… ça me faisait juste mal au cœur, la solitude était le pire fléau du monde, même étant aveugle je me dis que le noir n’est rien comparé à la solitude.
De nouveau ses mains avaient migré dans mes cheveux, j’ai senti mes cheveux se faire coiffés, je me sentais bien là maintenant, je me sentais bien comme si tout ce qui arrivait été normal comme si on se connaissait depuis toujours et que ce n’était qu’une banalité entre nous de faire ça.

« Je sais pour ta main, je m’en suis doutée tu sais. Cette main sans doute devrai-je l’éviter hein ? Alors je te prendrai l’autre main. Je m’en suis douté pour le fait que tu sois mon voisin… Haha ma mère m’ait déjà parlé d’un jeune homme assez beau qui sortait de la maison d’à côté. »

Je ne sais pas pourquoi je lui ai dit ça, mais au moins maintenant il le sait que ma mère m’a déjà parlé de lui dans le plus grand des calmes, mais bon voilà. C’était bien étrange, l’entendre me claquer des doigts de nouveau me fit sourire je savais exactement où il était du coup, j’étais bien contente, je lui ai juste fait mon sourire de d’habitude. Puis je me suis rapprochée, mais je l’ai juste contourné pour me mettre là où il fait, c’est-à-dire sur une chaise et devant ma table. J’ai tapoté la seconde chaise à côté de moi pour lui dire qu’il pouvait s’assoir. Puis j’ai commencé à ramener le matériel devant moi, toute contente.

« Je te remercie de m’avoir aidé. Puis je serai ravie que tu viennes me rendre visite on se tiendra compagnie et cette idée me plait beaucoup sais-tu. Je te rassure je ne pose pas de questions, car nous ne nous connaissons sans doute pas assez pour que je te demande ce que tu sous-entendais, donc nous allons agir normalement hein ? Aussi normalement qu’une aveugle puisse agir tu me diras. »

J’ai légèrement rigolé, puis j’ai commencé par prendre de l’argile si je veux que ça résiste à l’eau et son pot sera beaucoup plus résistant, cependant je devrais faire attention si je fais des motifs, il est toujours compliqué d’en faire surtout quand l’objet cuit. J’ai commencé à faire à la main, je pourrai prendre la tour de potier, mais je peux aussi bien faire un boulot comme le ferait la tour de potier, je dois juste me concentrer un maximum et ne pas hésiter sur ce que je fais.

« Le plus délicat dans ce job, tu sais c’est quoi ? C’est la précision ? Que tu fasses avec les mains ou avec un objet mécanique, si tu te loupes, c’est compliqué de te rattraper, à la main c’est plus simple, avec la machine… C’est plus compliqué. Je vais te faire un pot, un petit pot tout simple, est-ce que tu veux aussi essayer ? »

J’avais une expression plus que sérieuse je ne sais pas si c’était le fait que je bosse ou non, mais je voulais bien lui montrer comment faire, lui montrer un peu mon métier comme il m’avait montré son métier à lui. Cependant je ne lâchais pas ma création pour le moment.

« Je t’aime bien, je suis contente que tu sois resté Alfredo. »

Je ne sais même pas pourquoi je dis ça, mais je me disais qu’il était bien de lui dire ce que je pense non ? Ce n’est pas comme s’il allait me juger non ?

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Ven 31 Mar - 19:42
Alors- on est voisin ?   -

Alfredo O'dril

April  Hawkins

Je n’osais plus trop la touché et j’ai gardé les mains en l’air presque l’air faussement innocent. Elle savait. Comment ? Les rumeurs ? Avait-elle juste deviné ? Était-ce un simple doute ? J’ai frissonné à toutes ces idées. Je n’aime pas évoquer cela. Le reste de sa phrase m’octroya le droit de passé le sujet en feintant un air faussement gêner. Que ça mère me trouve beau était le cadet de mes soucis, en un sens. J’ai levé les yeux au ciel. J’aimais bien son sourire, j’ai pris place là où elle me l’indiquait pour la regardé travaillé, tripotant toujours mon gant. Je n’arrivais pas à faire passer le malaise en moi. Sa phrase en rajouta une couche. C’était quoi ça ? Elle est bien plus maline qu’elle ne le laisse supposé. Je n’ai pu détacher mon regard de son visage. Tu es donc comme ça April. C’est très intéressant. Elle devait en entendre souvent et sa capacité à faire de tels mots me laisse entendre qu’elle sait garder un secret. Oserais-je ? Idiot. Pour voir fuir la seule personne qui ose me prendre la main ? J’ai tiqué de la langue agacé de me sentir comme un menteur. Elle était curieuse, je présume, pour ainsi soulevé le sujet. L’omission est-ce un mensonge ?

Elle maniait l’argile avec beaucoup d’agilité qui laissant entendre qu’elle faisait ça souvent. D’après elle, le tour de potier était plus simple. Pourquoi utilisée ces mains alors ? C’est ce compliqué la vie pour un rien. J’ai penché la tête pour regarde le pot ce façonner. J’étais content malgré moi, c’était très simple, un cadeau. Mais j’en reçois peu. Après tout qui m’en ferait ? Mes patients ? J’ai repensé à Nikolas. Oui bon mise à part une boite de capote je le voyais pas m’offrir quoi que ce soit. Pour les autres c’est pareil ! J’étais donc touché d’avoir un cadeau, surtout quand on pense que j’n’ai rien pu faire pour elle. Je lui ai juste causé des problèmes. Je me demande d’ailleurs pourquoi elle tient à me faire ce présent. Tout ça n’a pas grand sens, à mes yeux. Elle me demanda soudainement si je voulais essayez. J’ai laissé mon pousse appuyer contre mon gant, dans la suspense de mon geste précédant. Ce n’était pas une bonne idée. Je détruis tout ce que je touche, valait mieux que je reste en retrait. Si elle a le pouvoir de crée, j’ai seulement celui de détruire. J’ai baissé les yeux, un instant coupable.

J’allais décliner sa proposition, sans plus. Mais sa dernière phrase me colla un blush. Je ne pouvais plus détacher mon regard de son visage à nouveau. Je ne te comprends pas. Vraiment pas. J’ai soupiré, lourdement. Je devais mettre les choses au clair, autant pour moi que pour elle. C’était plus simple. Et j’espérais sincèrement ne pas tout gâcher. Pesant ainsi le poids des mots que j’allais prononcer, un stress, une angoisse, me prenait doucement à la gorge. Moi qui pesait avoir passé ce cap il y a des années. Si j’avais su que je me retrouverais à nouveau dans cette situation, pour le moins embarrassante. Je me suis mordu la lèvre. Autant ce lancer maintenant. En prenant gare toute fois à ne pas ne dire de trop.

- Je n’ai pas le pouvoir de crée des choses comme toi. Que du contraire. Il vaut donc mieux que je ne touche à rien ici… Tu es une jeune fille forte perspicace. Je dois avouer que j’ai sous-estimé ça. Tu en sais plus, bien plus que tu ne le laisse entendre. Donc pour te répondre dans le plus simplement. Oui j’ai vécus la solitude, une très grande majorité de ma vie. Mais je ne m’en plains pas vraiment. C’était … Heum … Plus sécuritaire. Hm oui.

Ma voix était toujours aussi calme, posé. Et surtout dénué de toute émotion. J’y tenais plus que tout et j’y prenais grande attention ! Une main sur mon menton, j’étais pensif. En disais-je assez que pour satisfaire sa curiosité ? En dire plus était risque, je pense. Ces mots résonnaient encore en moi. Elle m’aime bien. C’est idiot, je n’ai rien fait pour ça. Bon si j’admets, l’embrassé n’était pas une glorieuse idée. Elle va penser que je peux aimer une femme. L’ombre d’un regard bleu traça ces lignes en mes pensées. Je sais, je sais. Un sermon silencieux me vrillait la tête. Savoir apprendre à s’aimer avant d’aimer autrui, car aimer autrui c’est s’aimer un peu soi-même. N’est-ce pas Lawrence ? C’est bien pour ça qu’on est plus ensemble toi et moi. J’ai secoué la tête.

- Je suis gay. Enfin je crois.

Je n’avais aucunement mesuré le poids de ces paroles. J’allais la blesser idiot que je fais ! Pourtant rien ne transparaît ma façade. Un visage neutre la regardait. Mais je m’affolais. Était-ce seulement ça ? Je me trompais surement, je ne vois pas ça possible ! J’ai fait attention, jamais je n’aurais pu provoquer de tels sentiments ! Je n’aurais pas dû l’embrassé. Même si ce souvenir, et ça me trouble, est très doux et chaud. Je n’aurais pas dû. C’était égoïste. J’ai recommencé à me mordre la lèvre. Je devais rester de marbre. Je n’avais plus qu’à guetter ces paroles et ces gestes, après tout.




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Humain
Sam 1 Avr - 10:41
Pourquoi êtes-vous comme ça ?Le silence qui régnait était un peu gênant je ne suis pas du genre à parler pendant que je travail, cependant j’étais avec quelqu’un je n’aimais pas laisser un silence comme ça, toutefois il prit la parole bien vite je ne sais pas comment c’était possible, mais tout d’un coup ce qu’il disait me sembla plus que logique, je pouvais créer avec de l’argile, mais lui pouvait tout réduire à néant, mais est-ce que vraiment il allait pouvoir le faire ? Ce n’est pas comme s’il souhaitait une telle chose.
Il avait donc vécu seul ? Je me sentais vraiment mal pour lui pour le coup, j’aimerai le prendre dans mes bras là tout de suite maintenant, cependant était-ce réellement possible en sachant pertinemment que tout ce que je vais faire maintenant n’allait pas l’aider plus que ça ? Mais je suis sûre que nous pouvons trouver une solution il faut plus qu’il ressente une telle chose.


En l’entendant me dire qu’il était gay j’ai arrêté tout ce que je faisais, pourquoi il me disait ça tout d’un coup ? Pourquoi cette annonce me fit l’effet d’une bomBe, alors qu’en réalité ce n’est pas si grave que ça ? C’était presque prévisible même qu’il soit gay qui est gentil, beau et aimable ? Ils sont tous gays, marié ou chelou par la suite, mais jamais ils sont gentils, je me suis grattée le cou, alors que j’avais de l’argile plein les mains, mais ce n’était pas grave généralement ça finissait comme ça mes séances, j’ai levé la tête comme pour le fixer et j’ai soupiré, est-ce parce que j’ai dit que je l’aimais bien qu’il me disait une telle chose ?

J’ai déposé une main vers mon cœur, c’était étrange comme sensation je ne m’attendais pas à ça du tout je ne pensais pas qu’il était capable d’avoir mal comme ça, j’ai simplement secoué la tête et j’ai recommencé son pot en souriant comme s’il n’avait jamais rien dit, je ne savais pas vraiment quoi lui dire pour le coup, il avait vécu seul, mais comment ça se faisait et sa famille où est-ce qu’elle était passée ? Je ne sais pas, mais je sais que cette histoire allait sans doute devenir louche, ce n’était pas si grave dans un sens ça m’occupera dans mes ours, alors que tout est étrange et sans le soleil, car je déteste le soleil.


« Je vois… Euh eh bien tant mieux pour toi ? »

Je ne savais pas quoi lui dire franchement qu’est-ce qu’on dit à une personne qui se dit gay, alors que nous n’avons aucun souci pour ça, je me suis concentrée sur ce que je faisais puis tout d’un coup j’ai relevé la tête comme si je venais d’entendre quelque chose, mais avant toute chose je suis allée allumer le four pour que je puisse enfin bosser comme il se doit, il faut faire attention tout le monde devient méchant dans ce monde quand il y a de la compétition.

« Moi je suis hétéro comme tu le sais, mais sache que ça ne change pas au fait que je t’apprécie quand même hein tu sais. »

Je ne sais pas pourquoi, mais j’en suis sûre que c’est à cause de ça qu’il venait de me sortir qu’il était gay et même si ça me faisait mal je ne pouvais rien dire, je me suis arrêtée de façonner ce pot je ne sais même pas pourquoi je faisais tout ceci, je ne sais pas pourquoi je me sentais étrange, est-ce que je n’avais pas le droit de l’apprécier ? Est-ce que c’était vraiment interdit ? Je me suis levée pour me retourner et me diriger vers ce qui était mon placard et j’ai cherché un outil qui me servirait à faire des petits motifs, je me dis que je pourrais faire quelque chose de conceptuel et par la suite je pourrai demander à Maria de mettre les couleurs, je n’étais vraiment pas douée pour ça je dois bien l’avouer que c’était vraiment mon point faible de peindre les sculptures sauf quand il y avait des motifs je pouvais sentir les délimitations, c’est pour ça que l’argile parfois est contraignant, mais c’est tout aussi bien. Une fois revenue, j’ai commencé à faire des traits assez droits, gardant un silence plus que pesant je dois avouer, mais là je me devais de me concentrer.

Après plusieurs minutes et après avoir enfin terminé, je souris toute contente. Je me suis dirigée vers le four qui se trouvait au fond et je l’ai allumé et ensuite j’ai mis le pot dedans, je me suis dirigée vers l’horloge juste à côté et je l’ai touché, ce qui est bien c’est qu’il y a des montres et des horloges pour les non-voyants et je trouve ça hyper pratique. J’ai mis en route le minuteur et je suis revenue m’asseoir. J’ai respiré un bon coup.

« Nous allons attendre. Mais sache que même si ta main détruit tout comme tu dis, tu peux toujours essayer. On peut mettre un gant par-dessus ton gant d’accord ? Comme ça pas besoin de le retirer et tu ne le salira pas. »

Je ne sais vraiment pas pourquoi j’avais envie qu’il test mon métier, je voulais qu’il test ce qui me détend le plus quand je ne vais pas bien, quand je suis seule, mais aussi qu’il vive un peu ma passion, j’avais cette envie soudaine que même avec Steven je n’avais pas osé le faire, trouvant ça peu convenable. J’ai mis mes mains au niveau de mon visage, mais sans me doucher puis j’ai rigolé.

« On va éviter de devenir des mains d’argile comme les miennes actuellement tu ne penses pas ? Tu veux bien essayer…euh juste pour moi ? Enfin non tu vois juste une fois je voulais dire voilà ! »

Super discret et subtile April continue comme ça et invite le dans ta chambre au lieu de dire chambre d’ami et là tout sera ok, tu verras c’est la belle vie. J’ai posé accidentellement une main sur mon visage du coup je me suis mise de l’argile sur le visage et là moment déclique j’ai crié. Je ne sais pas pourquoi j’ai simplement crier.
Quand je suis nerveuse je suis maladroite et parfois je hurle sans raison, ça allait lui faire peur ça craint ce que je suis parfois, pourquoi j’étais aussi nerveuse est-ce que ça me touchait tant qu’il soit gay et qu’il… Oh est-ce qu’il s’ennuyait ? Est-ce que ça le faisait chier d’être ici et qu’il essayait de me le dire de façon subtile au final, car je suis ennuyeuse ? Ça pourrait se comprendre Steven m’avait dit ça une fois. Je me suis essuyée les mains sur mon tablier et mon visage aussi, j’ai finalement pris ma tasse de thé et je l’ai bu un peu.

« Désolée. »

Juste un désolée balancer comme ça. Je suis optimiste je vous le jure, mais je me sentais tellement gênée qu’il se soit senti obligé de me dire qu’il était gay, est-ce que j’avais fait penser quelque chose qui justifie cette soudaine envie de se justifier, ça m’embêtait un peu, car ce n’est pas ce que je voulais qu’il ressente en venant ici. Mais du coup une/un ex est finalement « un ex » pourquoi ils avaient rompu, alors qu’il semblait si honnête ? Est-ce à cause de ça ? Pourquoi je m’intéressais soudainement à sa vie privée moi, j’ai secoué la tête en soupirant, le pauvre il n’allait rien comprendre à me voir secouer la tête et soupiré ainsi sans raison particulière.

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Sam 1 Avr - 15:28
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Alfredo O'dril

April  Hawkins

J’étais assez perplexe. J’avais guetté presque avec crainte ces gestes pour savoir ce qu’elle en penserait et j’étais pour le moins perdu. Elle m’avait « regardé » en soupirant en premier lieux. Je l’exaspère peut-être à me confier de façon aussi cru et impensé. Bien elle doit s’en foutre dans le fond de mes petites confidences. C’est à ce demandé pourquoi je lui avais parlé aussi franchement. Je m’en voulais. Sa phrase me fit l’effet d’une bombe et quelques choses se brisèrent en moi sans que je puisse comprendre. Elle se leva pour partir un peu plus loin dans son atelier. Me laissant seul avec mes pensées. Encore. Je ne pouvais croire les paroles qu’elle me disait à présent. Ca ne collait pas avec ces expressions. Je l’avais saoulé à parler de moi aussi impunément. Je le sais. Je le croyais. J’avais été idiot. Elle n’était plus tellement à fond dans son boulot. Sans doute regrettais un peu de l’avoir proposer. Je peux le comprendre, elle ne devrait pas le faire si l’envie l’a quitté. Je n’aime pas que les gens soient poussés à faire des choses qu’il n’aime pas. C’est horrible, et j’en suis responsable.

Elle ne cessait de faire des allées retour, mais je ne voulais pas vraiment reprendre la parole, laissant le silence prendre ces marques. C’est sans doute mieux, j’allais encore dire une connerie sinon. Elle revient finalement et commença à tracer quelques lignes sur sa création. C’était vraiment jolie et ça semble agréable au touché. Sans doute est-ce voulu ? Elle sourit finalement devant son travaille achevé et se leva pour aller le mettre dans le four. J’admire beaucoup son travail. Je trouve ça incroyable de pouvoir changer un pauvre bout de terre en quelques choses de jolie de cette façon ! C’est minutieux, précis, travaillé. J’aime. Mais j’en suis incapable. Et ça phrase ne fait que résonnait un peu plus cette affirmation en moi. Je m’en contre fiche du gant. Ce n’est pas seulement ma main, c’est toute ma personne qui est voué à détruire. Je suis dressé de la sorte.

J’ai soupiré. Je sais que je ne dois plus parler de moi de cette façon, mais c’est le seul mot qui me vient à ce sujet. Dresser. Elle se foutait de l’argile partout cette fille et je ne pouvais pas m’empêcher d’être attendrie face à cette maladresse, sans nul doute, adorable. Ses gestes, sa voix, sa façon d’être. Elle est adorable en son ensemble. Elle me semble fragile, pourtant je sens qu’elle est forte. Je l’a vois si belle, mais elle ne peut en voir la vérité. Je récent beaucoup de chose, je voudrais la protéger du monde, de tout, … De moi ? Oui c’est mieux, je dois garder ça à l’esprit. Une amie ce n’est pas une chose que je peux m’autorisé après tout. Rien ne peut me garantir l’avenir et je refuse de tacher un si jolie visage avec ce genre d’évènement sombre et funeste dont je suis souvent, si souvent, l’acteur. Je me suis finalement levé et j’ai attrapé un chiffon.

- Je suis dressé à détruire. C’est inutile te dis-je.

J’étais froid, tellement froid. Je le voulais, je m’y efforçais. C’est une chose qui m’a toujours été facile, faire fuir, tenir à l’écart, effrayer même. Ma tête s’y prête bien, mais elle n’en sait rien. C’est sans doute ça qui me pousse à m’attacher à elle de cette façon. Elle ne peut pas voir le monstre que je suis. Tout mon être transpire le mal, mais comment pourrait-elle le voir si je ne lui dis pas ? Je m’efforçais donc d’être froid, mais malgré tout. Je me suis approché pour lui essuyer minutieusement le visage, le cou. Passant d’abords sur ces joues, caressant finalement sa peau de mon pouce. Si douce, si belle. Je me sentais terriblement honteux de ne pouvoir m’en empêcher. Je l’ai donc lâché, comme si elle m’avait brûlé. Ne l’a touche pas ! Tu n’en as pas le droit ! Qui t’y autoriserais après tout. J’ai baissé les yeux honteux de moi-même avant de reposer le chiffon là où je l’avais trouvé. J’ai ensuite passé une main dans mes cheveux, en tressant nerveusement une mèche avant de me rasseoir. Que dire de plus pour qu’elle comprenne ? Pour qu’elle récente ce danger !

- Je suis dangereux, j’insiste, je voudrais que tu le comprennes ! C’est faux . D’ailleurs tu ne devrais pas quémander ma présence. Je ne devrais même pas être là. Je n’aime pas ça ! C’est faux ! Je ne veux plus qu’on se voit, ok ? C’est mieux. Merci encore pour le café, et tout le reste. Tout est faux !

Mon être voulait le hurler, mais j’en étais incapable. Je ne pouvais pas. On ne m’avait pas autorisé à faire de telles choses. Je sais que c’est idiot, je sais que ça parait petit. Mais je suis comme ça, on m’a façonné de cette façon. Comme on façonne un pot, je ne suis que de l’argile brute. Une chose informe. Personne ne veut de ça, et je refuse de l’imposé. J’ai regardé la porte, je dois partir. Mais je sais qu’elle va m’en empêcher, comme précédemment. Mon cœur ce ressert. C’est mal, mais j’espère qu’elle va m’en dissuader. J’aimerais tant rester, la serré contre moi, la regarder me sourire en travaillant, la voir maladroitement ce mettre de l’argile partout. Je veux tout ça, mais je n’en ai pas le droit. C’est une chose. Je dois le comprendre. Je me suis mordu la lèvre, fébrile, serrant le poing épris d’une colère sans nom. Putain Alfredo va-t’en ! Ne lui laisse pas le choix !



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