Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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«C'est un beau jour pour mourir.» feat Alfredo, Lawrence, le maître, William.

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Sam 24 Fév - 19:47
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La vengeance est là.
L’heure avait sonné. Il était tant pour Ambroise d’avoir sa vengeance. Son arme lui avait été prise, enlevée, mais il la reprendrait coute que coute. C’était un fait. Il n’avait pas besoin de quinze combines. Il lui suffisait juste de donner un ordre et c’était fait. C’était tout simple. Il avait tant espéré. Il s’était fait prendre par la milice, il s’était échappé. Tout ceci n’était qu’une simple mascarade. Tout ceci n’était qu’une illusion. Il voulait faire comprendre aux expériences que jamais on ne pourrait le battre. Jamais on ne pourrait l’atteindre, qu’il gagnerait toujours même contre la milice, donc qu’ils n’avaient aucune échappatoire quoiqu’il arrive.
Il avait tellement confiance en lui que pas une seule seconde il se disait que son plan allait échouer. Il n’avait qu’un seul nom en tête. Lawrence AMANDIL. Il lui avait pris son expérience, son arme, il avait scellé son destin le jour où il avait osé le défié, le jour où il lui avait pris son arme. Ce qu’il souhaitait c’était de le voir souffrir. Il avait bien vu, il avait entendu. Non seulement il lui avait enlevé son petit chien qu’était Alfredo, mais non seulement il avait auprès de lui une autre de ses expériences et il n’appréciait vraiment pas qu’on s’approprie ses objets. Son boulot. C’était à lui et personne d’autre.

La première chose qu’il fit pour mettre en place son plan, c’est de retrouver la ruelle où il avait rencontré malheureusement cet homme. Cet homme qui avait soi-disant sauvé son arme, allait périr là où il l’avait sauvé. La deuxième chose fut de s’assurer que personne ne vienne dans cette ruelle le jour où ça allait arriver. Personne ne devait voir, personne ne devait assister à cela. Il devait tout simplement être tous les trois. Voir la tristesse de devoir quitter ce monde, alors qu’il semblait avoir un début de vie. Il allait ruiner psychologiquement tout le monde. C’était ainsi. Il était fait pour ça et Alfredo était la clé de tout ça. Pour cette mission, cette dernière requête pour l’anéantir c’était maintenant. Il passa un simple petit appel. Un simple appel que son arme ne pourrait pas refuser. Un simple ordre avec les conditions qui vont avec.

« Bonjour Alfredo. Tu as une mission à terminer. Donne rendez-vous à Lawrence AMANDIL sans lui donner la raison dans la ruelle où nous nous sommes quittés. »

Il raccrocha. Il n’avait pas besoin d’attendre de réponse, il savait qu’il viendrait sans faire d’histoire, après tout il avait une emprise si fort sur Alfredo qu’il n’avait pas à douter de sa venue. Il n’attendait plus qu’une chose que les deux viennent et que tout se termine pour enfin se sentir vainqueur. Il s’était senti si humilié quand on lui avait prit son arme, comment pouvait-on lui faire ça ? A lui le plus grand inventeur de tous les temps, le plus grand scientifique du moins c’est ce qu’il pensait. Il avait donné rendez-vous. Il était déjà sur le lieu. Il attendait sagement, tapis dans l’ombre, vêtu de noir, les cicatrices sur son visage montrant sa puissance malgré toutes les attaques qu’il a subi. Il n’attendait plus qu’une chose que sa vengeance soit effectuée.

Le monde ne survivra pas.
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Sam 24 Fév - 20:07
THE ENDOn choisi de vivre, mais on choisi aussi de mourir, pour les gens que l'on aime.  C’est un beau jour pour mourir. On entends souvent cette phrase que ce soit dans les films ou dans les livres. Mais existe-t-il réellement un « beau » jour pour mourir ? Je pense pour ma part, qu’il existe surtout eu bonne façon de mourir. Mourir pour un ami. Mourir pour un frère. N’y va-t-il pas de meilleur raison au monde ? Pourtant, même en me disant ça. Je regrette de laisser tant de personnes derrière moi. De les laisser se livrer à elle-même. J’espère leurs avoirs laisser assez de choses, assez de liens, assez de leçon, pour qu’ils s’en sortant sans moi. Mais je ne dois plus me soucier de ça à présent. Je veux mourir loin des doutes et avec le sourire ! Un peu plus tôt dans la soirée, Alfredo m’avait appelé. Chose étrange étant donnée qu’il m’évite depuis la libération de son soi-disant maître. Il ne m’en fallut pas plus pour comprendre qu’il devait avoir reçus des ordres précis, comme à l’époque. Et si cela ne pouvait être plus clair, le lieu du rendez-vous, ne laissait aucun secret pour ce qui allait suivre. Mais je n’avais pas peur. Je suis préparer à ce destin depuis des années, des paires d’années même !

En repensant à cela, je suis nostalgique. J’avais rencontré Alfredo dans des évènements plus que flou. J’étais encore jeune à l’époque et lui n’était qu’un garçon sans âme, se concentrant sur ces directives, sans plus. Qu’il avait changer mon doux ami. Devenu un amant tout d’abord, puis un frère à mes yeux et le meilleur des amis, des collègues. Il était pour moi, une partie importante de ma vie. Au même titre que William. J’espérais tant qu’il puisse être fort, tout du moins assez pour ne pas replonger et redevenir larme qu’il était. Le chien, comme il dit. Je lui avais laisser une grande famille pour le soutenir. Et mon William. Mon doux petit William, que je regrette de partir si tôt loin de toi. Quand je pense que nos destins se sont lier dans le hasard le plus grand, pour que tu prennes finalement ta place dans des liens bien plus vieux ! C’est à en rire quand on y pense. A croire que le destin ( ou moi lol ) avait tout mis en œuvre pour finir mon histoire dans une festivités sans nom. Lui aussi devrait être fort. Car il lui reviendra surement la lourde tâche de défaire Al’ de ces liens. Enfin les deux vivront alors réellement libre !

A ces mots et ces pensées joyeuse, je réajustais mes cheveux. Je devais être beau n’est ce pas ? J’étais passer voir ma mère un peu plus tôt. L’enlaçant avec amour et tendresse. Et aller savoir pourquoi ou même comment, la pauvre dame savait. A croire que les mères savent ces choses là. Elle n’a pourtant rien dit, comme pour approuver mon choix. Et on père… Aller savoir ce qu’il en aurait penser de toute façon. Il est le seul amer regret avec lequel je pars. Jamais il n’aura compris la tâche à laquelle je me suis afféré toute ma vie. Je repensais à ces jeunes, qui avaient pris part à mon histoire. Brandon, Sylver, Sixteen, et tant d’autre. Certains que je n’avais plus vu depuis bien longtemps et d’autre que j’avais vu encore hier. Sonny par exemple était passé chez moi l’air inquiet. Il vivait avec Alfredo et les choses ne devaient pas totalement lui échapper. Pauvre enfant, qu’ils étaient tous. J’espère leurs avoir rendus la vie plus belle. J’ai sourie à mon reflet dans le miroir, enfilant ma chemise rouge à carreau. J’étais prêts.

Déjà la pendule sonnait les 20h. Je rentrais dans ma voiture, laissant avec soins les clés de ma demeure dans la boite au lettre avec quelques messages destinés à mes nombreux frères et sœurs. Je mis le contact et je suis partie. Adieu, maison. J’ai roulé un petit moment, passant devant les magasins, dans les rues , devant l’hôpital. Tout ça défilait sous mes yeux, comme si c’était ma vie. Et ça l’était sans doute un peu. Ce café où j’avais rencontré Brandon, cette rue où j’avais offert son premier carnet à dessin pour Sylver. Et cette hôpital où j’avais fini par embrasser William. Oui, ma vie passait sous mes yeux et défilait avec les kilomètres. Bientôt, je m’enfonçais dans des quartiers plus sombres, moins fréquenter. Et j’arrivais finalement là où tout devrait ce passer. J’ai regarder ma montre, j’avais rouler longtemps, mais j’étais toute fois en avance. Je suis donc sortie, laissant la clé sur le contact. Et main en poche, je suis venu prendre place dans la ruelle, regardant tout autours, les souvenirs me revenant petit à petit. Je revoyais Alfredo pleurer devant mes marques de tendresse, sa façon si enfantine d’être perdu. Son regard si apeuré. Et ces gens qui l’avaient trainer ici sans savoir que je pourrais m’y défendre. Je regardais ce mur, je regardais ce sol. Je revoyais tout, comme si mon cerveau, sachant sa fin arrivée, propulsait vers moi le moindre souvenir qui lui parvenait. J’ai sourie tendrement face à ce sentiments de nostalgie. Je suis Armadiel depuis mon enfance, par choix. Et j’ai fais de ma vie une chose merveilleuse où j’ai pu atteindre mes buts. Alors pourquoi devrais-je faire autre chose que sourire ? J’avais en moi des lames capables de sauver ma vie, certes. Mais jamais Alfredo ne pourrait atteindre la paix intérieur de cette façon.

J’y avais penser tant de fois. Et si je le tuais ? en étais-je capable ? Je doute. Malgré ma force, cette homme c’est forgée comme un monstre. Et seul un être du même niveau pourrait le vaincre. J’aimais William et je regrette de lui lèguera cette charge. Mais j’ai une confiance sans nom en lui. Il le fera je le sais, il le tuera et mettra un terme à tout ça. Un bruit attira mon attention et j’ai doucement tournée la tête vers cette homme que je connaissais sans l’avoir pour autant jamais vu. Le maitre donc. Il ne semblait pas plus humain que le sol à mes pieds. Un air si puissant, qui me paraissait si vide. Je me suis retournée totalement, main toujours ne poche, pour lui faire face. Je souriais toujours. Mon cher, mon ami. En me tuant, tu signes ta fin. Et tu ne t’en doutes surement pas. Pensant toujours tenir les pièces en main, tu fais pourtant ici la dernière de tes erreurs. Rien au monde ne pourrait plus me faire sourire que cette idée.

- Bonsoir Ambroise.

Oui je connaissais son nom aussi bien que je connaissais mon destin. Le sourire toujours au lèvres, je fis un pas vers lui, l’air toujours aussi décontracter. Nul peur ne transparaitrait en moi.

- Je suis venu. Alfredo ne devrait pas tarder. Tout ce déroule donc selon vos plans n’est ce pas ?

Un sourire plus fugace traversa mon visage. On pouvait lire facilement en moi. Mais un autre bruit attira mon oreille. Et cette fois, ce fut bine de la peur qu’on pu lire sur mon visage. Un nom, un seul me traversait l’âme. Tu ne devrais pas être ici ! William bordel va-t’en ! Tu ne dois pas être là ! Je ne veux pas que tu me vois mourir ! Je ne veux pas que tu affrontes ce moment. Je voulais tellement t’en protégé. Mais bientôt mon esprit ce calma. Les choses se feraient ainsi, que je le veulent ou non. Il mourait donc ce soir, en même temps que moi. Ce monstre. Je jure devant le seigneur, que jamais plus je ne le laisserais vous faire de mal.

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William O'Cahan
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The nightmare
Sam 24 Fév - 21:15
Fin.Il y a des choses qui ne peuvent pas vraiment s’expliquer. Oui il y a des choses qu’on arrive à savoir sans vraiment qu’on nous le dise, des choses qu’on remarque, des choses qui changent et forcément on fait le lien. Aujourd’hui est un jour particulier. Je le sais. Mais ce n’est pas un jour particulier comme je l’aurai aimé. Je ne vais pas aller au travail en jouant tranquillement au ballon avec un fantôme, je ne vais pas continuer à apprendre à écrire, je ne vais pas aller manger de la purée avec Alfredo qui explose des micro-ondes par sa simple présence… Je ne vais pas voir Lawrence en souriant, lui disant que je l’aime et que j’aimerai me balader dans un parc avec lui. Non aujourd’hui c’était sa mort. Ce n’est pas que le comportement des deux qui m’ont vraiment mis la puce à l’oreille, mais le fait que ceux qui nous suivent eh bien ils avaient disparu comme ça, comme si jamais on avait été surveillé, le fait que les fantômes me disaient qu’un être assez étrange trainait dans une ruelle, un gars qui ressemblait vaguement à l’homme qui avait détruit plein de vie. Monsieur MILLER. Il était là. Il était présent. Il avait donné l’ordre. C’était la fin de tout, cependant je ne pouvais pas laisser ça. Je ne pouvais pas rester dans mon coin.

Je sais que je ne peux pas intervenir, je sais que je ne peux rien faire contre Alfredo, je sais que le destin ne pourra être changé, mais je ne veux pas, je ne veux pas de nouveau abandonner quelqu’un. Je veux être présent même si ça va sans doute faire mal. Je veux être là pour Alfredo quand tout sera terminé. Je sais que ça ne va pas être facile, je vais sans doute lui en vouloir de ne pas savoir se défaire son emprise de Monsieur MILLER, mais d’un côté c’est normal. Je ne peux pas lui en vouloir pour ça. Je ne pourrai pas lui en vouloir, après tout nous avons été enfermés et il a été utilisé par cet homme si longtemps que même maintenant il ne peut se défaire. C’est si facile de dire les choses, mais si compliquer de le faire. Je serai là quoi qu’il arrive. J’ai on va dire certaines cartes qui pourraient un jour servir contre cet homme. Il ne le sait sans doute pas, mais il n’est pas aussi doué que ça quand il élimine les personnes. C’est au moins une chose que je pourrai lui reprocher une fois que les choses seront faits.

Lawrence.
Il était là.
Monsieur Miller.
Il était là lui aussi.


Je me cachais. Je me faisais discret, mais le fait que Lawrence se retourne que nos regards se croisent voulait tout dire. Il avait peur. Ça faisait mal de le sentir. Reste calme Lawrence tout ira bien, je sais que tu ne voulais pas que je vienne, mais reste calme. Je ne veux pas que tu ais peur en sachant que je suis là. Il faut que tu partes en paix. En sachant que tout ira bien de notre côté. Même si je n’y crois pas vraiment, je sais que les autres vont tourner le dos quand ils vont savoir de l’où on vient et qui a tué Lawrence, mais si ça se trouve ils ne feront rien et resteront avec Alfredo ça serait vraiment bien qu’il soit entouré n’est-ce pas ? La seule chose que je pouvais regretter sur le coup c’est le fait que Vincent celui qui tuait à ma place quand on était enfermé n’était pas là. Il m’aurait tant aidé là maintenant. J’avais un peu de mal à retenir ma colère, mais que voulez-vous ce n’était pas de ma faute. J’avais juste fait quelques pas. Sans rien dire. J’avançais juste et je regardai. Je ne dirai rien. Je ne ferai rien. J’attendrai juste. J’étais à côté de Lawrence sans vraiment m’en rendre compte. Je le fixais puis je lui ai souris le tirant vers moi et je suis venu lui murmurer à l’oreille essayant d’ignorer au maximum Monsieur MILLER me concentrant sur une chose Lawrence.

« Sache que tout ira bien je te le promets. N’ais pas peur et sache que je te remercie pour tout ce que tu as fait. Je t’aime. Ne l’oublie jamais même quand tu ne seras plus là. »

Je l’ai finalement lâché puis je me suis retourné en fixant Monsieur MILLER bien droit dans les yeux et par automatisme je me suis un peu penché pour le saluer comme on nous l’avait appris et je me suis reculé, me remettant dans l’ombre, mais en étant toujours là. Je regardais autour de moi, on me disait à l’oreille qu’Alfredo n’était pas loin dans quel état était-il ? Comment allait-il être ? Comme avant ? Comme l’être que j’ai connu quand j’étais tout jeune ou est-ce qu’il sera un peu différent ? Est-ce qu’on peut vraiment oublier ce que nous avons été pendant tant d’année ? Je ne sais pas. Je ne sais plus ce qui est juste dans ce monde de tout façon. J’attendais juste que tout s’arrête pour enfin finir le travaille de tant de personne en ce monde.

Nous n’étions que des inconnus, nous sommes devenus des connaissances, des amis pour finir par devenir des amants. Notre passé n’avait rien à voir ensemble, puis finalement tout était lié. Notre passé, notre présent et notre futur étaient liés sans qu’on puisse y faire grand-chose et c’est aujourd’hui que cette boucle se referme.
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Sam 24 Fév - 21:38
THE ENDIl y a des douleurs qu'on ne ressent qu'en étant vivant. Pourquoi ?

J’étais assis dans ce fauteuils depuis une bonne heure maintenant, mon téléphone toujours à la main. La mine proscrite. Sa voix. Un frisson me parcourra l’échine. Cette voix à qui je ne pouvais rien refuser. Toute les molécules de mon corps c’était mis en alerte au sons de ces simples syllabe. Je ne voulais pas le faire. Mais je n’avais pas le choix. Ni pourquoi, ni comment, ne me traversèrent la tête. C’était comme ça. Les heures avançaient. J’avais déjà demander à Lawrence Amandil de venir dans cette fameuse rue, sans lui préciser pourquoi. Et il n’avait rien dit de plus. Il savait. Et pourtant, il l’acceptait simplement, comme si pour lui aussi, les choses semblaient simples. Car elles le sont, quand on se contentent d’obéir. Je me suis finalement lever. Sonny assis non loin, qui me surveillait activement depuis un moment me regarda simplement faire, mais lui aussi ne dit rien de plus. Je lui ai sourie et je suis venu lui embrassé le front, puis j’ai pris mes clés et je suis simplement sortie. Les choses ne seraient plus pareils à mon retour, pourtant cela m’échappait encore. Je suis monté dans ma voiture et j’ai rouler. Je ne pensais pas, j’étais en mode automatique. Comme à l’époque.

A travers mes yeux défilait une myriades de pensées et de souvenir, mais aucun de semblait réellement m’appartenir. Tout ça me semblait loin, tout ça me semblait futile. Et pourtant…. Mon visage était toujours figé, comme à son habitude, mais mes muscles se contractaient à mesures que le chemin se faisait plus court. Je suis finalement sortie de mon véhicule, passant une main dans mes tresses. Et je me suis figé, comme foudroyer par un million d’aiguilles.

Je revoyais Lawrence mort de rire, me tressant les cheveux, me promettant malgré ma mine peu convaincus, que ça m’allait terriblement bien. Je le revoyais un soir sous les étoiles, me montré à quoi le monde ressemblait vraiment. J’étais fasciné de voir autant de lumière en pleine nuit et plus encore de ne les avoirs jamais remarqué avant. Je le revoyais ensuite, me présenter avec une fierté immense à sa mère. Je le revois sourire à Brandon qui semblait perplexe de me voir si calme. Et puis cette fois encore, nous étions au bords de la plage, il m’aidait à réviser mes leçons de médecine. Et cette fois où il m’offrit mon gant, m’assurant ainsi une vie plus simple. Notre premier fou rire, devant la catastrophe qu’avait été mes tentatives culinaires. Son air déprimer devant son premier amour et son sourire rassurer de me savoir là pour l’écouter. Et puis cette fois où se fut à lui de m’apprendre ce qu’était se sentiment, et ça façon de rire devant ma bêtise en comprenant que j’aimais April. Je pouvais ressentir toute ces émotions se mélanger en moi, comme si mon être les avait retenus trop longtemps et que cela devait exploser. Aussi simplement.

Mon visage était figé en une mine surprise, et une larme coula sur ma joue à mon grand étonnement. Depuis quand n’était-ce plus arrivée ? J’ai sourie tristement et j’ai fixé la ruelle devant moi. Je pouvais sentir cette aura à qui rien ne se refuse et à nouveau quelques chose en moi me fit me tenir plus droit. Mon visage se ferma à nouveau. Je redevenais cette arme. Je sentais mes sentiments me quitter, et mon moi intérieures tendit la main comme pour essayer de les empêcher de s’échapper. J’étais comme enfermer au fond de mon corps qui lui n’était plus que froid, dur et obéissant. Il se mis en mouvement, et bien il fit face à une ruelle. Regardant calmement les personnes qui s’y trouvait et se mettant devant son maitre, les yeux baisser vers le sol, la main sur le tors pour le saluer. Moi j’étais toujours bloquer à l’intérieur, je tapais de toute mes forces contre les parois, je hurlais à m’en briser les cotes. Va-t’en Lawrence ! Tu n’as pas à faire ça ! Je refuse de te tuer ! C’est impossible ! Mais il restait là, à me fixer un léger sourire au lèvre.

J’ai retiré mon gant. Les chose se passait comme au ralentie. Avais-je reçus un autre ordre ? Avais-je seulement entendu les mots que tu m’adressais ? Me parlais-tu réellement, où n’était-ce que le battements de nos cœurs qui hurlent à l’unissons ? Je me suis avancer, lui touchant doucement le visage, mes yeux planter dans les siens. Mais rien ne paraissait, j’étais toujours coincé à l’intérieur. Je devais lui sembler si calme. Mais rien ne perçait dans son regards. Il me fixait simplement alors que mes doigts frôlait sa balafre, la caressant doucement du pouce. J’ai sentie mes poumons se remplir d’air une dernière fois.

- Les ordres ont été donnés.

Pardonne moi Lawrence. J’ai sentie un fourmillement familier prendre vie au centre de mon corps et remonté doucement dans mon épaules quand Lawrence me chuchota  «  Je sais que tu es coincé là dedans Al’. Tout ira bien. Je l’ai accepté depuis longtemps ». J’aurais voulu hurler, le lâcher, partir loin pour qu’il soit en sécurité. Mais le fourmillements pris cœur dans ma main scarifier. Et je pu voir la vie se retiré de ses yeux.

Lawrence, me prenait la main, je n’étais jamais sortie pour dire. Mais le vert de la forêt m’apaisait. Lawrence m’embrassait pour la première fois, de façon furtif et sans doute un peu timide. Mon cœur se chauffa pour la première fois. Lawrence me félicita d’un sourire comme je n’en avais jamais vu alors que je lui montrait mon diplôme.

Tout ça s’évapora et je vie son corps fondre en cendre que le vent se dépêcha d’éparpiller dans toute la ville. Ma main repris sa place le long de mon corps. Et les secondes passèrent, plus longues qu’elles ne l’avaient jamais été. Je l’avais tuer. Lui qui était tout pour moi, lui qui m’avait offert la vie et la liberté. Je l’avais détruis. J’ai senties la fraicheur des larmes sur mon visage, et d’un coup, je ne fut plus coincé à l’intérieur de moi. Mon visage se brisa, j’avais le souffle court. Je suis tombé à genou. Tout ça c’était qu’un mauvais rêve, cela ne pouvait être vrai. Et pourtant, la douleur que je ressentais était elle, qu’elle ne laissait la place au doute. Jamais plus tu ne me souriras, jamais plus tu ne te taquineras, jamais plus tu ne me consoleras.

J’ai fixé le sol, laissant mes larmes s’y rependent. Jamais de ma vie je n’avais autant pleurer que le jours de notre rencontre, et voilà que les choses se finissait de la même façon. Pas un bruit sortait de moi. Plus rien n’existait. J’ai plaquer ma mains sur mon visage, dans l’espoir de disparaître moi aussi. Mais les choses n’ont jamais fonctionner ainsi. Les chosent ne seraient plus jamais pareil. J’ai lâcher mon visage, l’air de comprendre. Oui, les choses étaient différentes maintenant. Je me suis doucement relevé et j’ai fixé mon ancien maitre, de façon très humain. C’était peut-être la première fois que j’avais l’air réellement humain. Je ne pouvais le tuer. Je ne pouvais même me résoudre à lui dire quoi que ce soit. Je restais simplement là et sans doute avait-il comprit lui aussi que jamais plus les choses ne serait pareils.

Je pouvais encore sentir ton sourire veiller sur moi. Je pouvais encore sentir tes bras m’enlacer, ton regards si chaud de sentiments, ton rire si pétillants de joies. Lawrence, pourrais-je un jour me pardonner ? Alors que même à la fin, tu m’as offerts tes dernier mots, sans le moindre ressenti, juste avec l’amour dont tu débordais habituellement ?


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William O'Cahan
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Dim 25 Fév - 0:05
Juste une fois.Il avait été comme avant. Il avait ce regard. Ce regard qu’on avait tous détesté. Ce regard on savait ce qu’il annonçait. Je ne l’avais pas vraiment vu venir, mais on me l’avait annoncé. Le sourire aux lèvres qu’affichait Monsieur MILLER me laissa perplexe un moment. Il me mit même en colère je crois. Est-ce que les autres ont ressenti ça en voyant son sourire ? Cette colère en eux, car il était entrain de détruire un être qu’ils aimaient ? Est-ce qu’au fond de lui Alfredo ressent ça là maintenant ? Je le voyais se rapprocher dangereusement de Lawrence j’aurai voulu lui sauter dessus l’empêcher de faire ça, le réveiller lui dire qu’il ne devait pas faire ça, demander à Lawrence de partir loin très loin et de ne pas revenir du moment qu’on n’avait pas trouvé une solution, cependant je ne pouvais pas faire une telle chose ce n’était vraiment pas possible le destin était déjà joué et le temps que je réalise ceci Lawrence n’était que poussière. Tout s’était passé si rapidement dans un sens. Il était là et maintenant il ne l’était plus. Tout ce que je voulais faire, c’était le prendre dans mes bras lui dire que je l’aimais, mais la vérité me frappa en plein visage ça ne sera plus jamais possible. Cet homme qui nous avait tant appris, cet homme qui nous avait sauvé en quelque sorte ne sera plus jamais là. Je n’arrivais même pas à pleurer. J’étais triste je le sentais dans mon petit cœur, mais je n’arrivais pas à pleurer. J’étais juste à genou par terre et entendre, voir Alfredo pleurer…. Ça me rendait tout aussi triste.

Comment Monsieur MILLER avait-il pu faire ça ? Ne pouvait-il tout simplement pas faire une autre expérience comme il l’avait toujours fait ? Pourquoi il avait fallu qu’il fasse une fixation sur Alfredo, sur Lawrence. Il ne pouvait tout simplement pas passer à autre chose ? Il était aussi faible que ça ? N’est-ce pas une faiblesse d’être aussi rancunier pour une broutille ? Il avait réussi à échapper à la milice, il avait réussi à cacher ses expériences pourquoi est-ce qu’il fait une telle chose ? Pourquoi faire preuve de faiblesse dans un tel moment ? Il ne méritait déjà pas de vivre, mais en plus s’il est faible je ne peux pas me permettre d’avoir un Maître aussi faible.  C’est aussi simple que ça, je ne peux pas laisser une personne aussi faible nous guider une seule seconde de plus. Venger ce qu’il a fait à Alfredo, ce qu’il a fait aux autres, ce qu’il a fait à Lawrence ça peut m’aider à me convaincre que je vais faire quelque chose de bien, mais en réalité si je me dis que je tue un être aussi faible que lui ça passera mieux ? N’est-ce pas les amis ? C’est plus simple comme ça. Je vous venge, je venge Alfredo, Lawrence et tout ira pour le mieux. Je me suis approché doucement. Le sourire de Monsieur de MILLER était encore présent. Il semblait si fier de lui. Si content d’avoir réussi son coup. C’était impardonnable de voir un tel sourire sur sa face. Je me suis arrêté de marcher. On me murmurait que je devais aussi me venger. Le seul souci est que je sais que je dois me compter dedans, mais je sais que je ne me vengerai pas en faisant ce que je vais faire. C’est aussi simple que ça. Même si c’est Monsieur MILLER qui a ordonné ça ce n’est pas lui qui est à l’origine de mes blessures, mais quelqu’un d’autre. Donc je ne me vengerai pas en le tuant. Non malheureusement pour moi ça ne sera pas encore terminé cette histoire.

Lotfi.
C’est à toi de jouer. J’ai fixé Monsieur MILLER droit dans les yeux. Une provocation sans nom effectivement. Il n’éleva même pas la voix pour donner un ordre ou autre. Il gardait juste son sourire narquois au visage. Il se pensait plus fort. Il pensait avoir un atout que personne d’autre ne pourrait avoir. Il pensait qu’il n’avait qu’un ordre à donner. Moi j’en ai trois. Je me suis de nouveau incliné, mais cette fois ce n’était pas pour Monsieur MILLER que je le faisais. J’ai tourné légèrement ma tête vers Alfredo. Je lui ai souris un demi second puis j’ai fixé derrière Monsieur MILLER, mes cheveux devenaient blancs.

« N’est-ce pas un mauvais signe Monsieur MILLER ? Bien sûr que non vous ne le savez pas. Après tout nous n’étions pas aussi important qu’Alfredo. »

J’ai fait un petit signe de main et Lofti un Vimentel assez impressionnant apparu derrière Monsieur MILLER pour l’attraper par les bras. Aucune peur ne sortait de cet homme. Je ne comprenais pas comment c’était possible même s’il avait fait disparaitre son sourire, il n’avait pas peur. Non cet homme ne pouvait certainement pas avoir peur, c’était bien dommage j’avais tant de chose prévu pour lui au début, mais semblerait que ce n’était pas le moment pour lui faire peur. Si ça se trouve il ne partira même pas une fois mort. Je fis un autre signe et deux Nightëel apparu. Je connaissais Lofti par hasard, mais les deux autres étaient vraiment des expériences qui avaient été avec moi. Ce n’est pas Alfredo qui les avait tués malheureusement. Ils s’étaient tués entre eux. Ce n’était pas un paradis sur terre là où nous étions. C’était soit tué par la faucheuse soit tué par nous. J’ai soupiré. Cette situation m’ennuyait déjà. Une chose que Lawrence ne pourra jamais savoir. Qu’Alfredo ne doit pas savoir non plus. Monsieur MILLER avait réussi son expérience avec moi. Au début ce n’était pas trop ça, mais à force d’être avec Lawrence, c’est devenu le cas. C’est en parti pour ça que je dois éliminer Monsieur MILLER, je ne veux pas que les efforts de Lawrence pour m’intégrer, intégrer Alfredo soit ruiné par cet homme si inutile. Sans vraiment que je m’en rende compte j’étais en face de lui. Je le fixais, les deux Nightëel à côté de moi. Lotfi le tenant toujours.

« Il y a une chose que vous ne savez pas. Vous ne savez pas tuer. »

Ça me semblait prendre une éternité, mais il n’y avait que trente secondes qui avaient été écoulées et j’ai fixé une dernière fois Monsieur MILLER. D’un simple claquement de doigt qui sort de je ne sais où les deux nightëels se sont jetés sur lui pour faire leur vengeance. Les pouvoirs des Nightéels sont effrayants. Nos pouvoirs sont liés avec la peur des autres, mais de nos propres peurs. Et ils sembleraient que même mort leurs peurs soient assez puissante. Le visage de ce dernier se décomposa en quelques secondes. On entendit les os se craquer les uns après les autres puis plus rien. Son regard si hautain, son sourire si moqueur, tout avait disparu de ce visage. Il ne restait qu’un corps sans vie. Un corps qui ne fera plus jamais de mal, mes cheveux, ma peau redevenaient normal et les fantômes disparurent aux yeux de ceux qui ne pouvaient les voir. Je me suis retourné pour regarder Alfredo. Mais je ne lui disais rien. Je n’étais même pas triste de ce que je venais de faire, je n’étais même pas sûr de ce qui allait se passer. Il s’était déroulé quelques secondes pour la mort de Lawrence, quelque secondes pour la mort de Monsieur MILLER tout ceci n’avait duré que quelques secondes, mais est-ce qu’une réaction met quelques secondes à venir ? Je ne sais pas du tout ça peut mettre plus de temps que prévu. Je ne sais pas ce que je pourrais dire à Alfredo. Je ne sais pas si je dois rester, tout ce que je sais, c’est que je dois faire comme si tout allait bien. Je sais que tout ira bien maintenant je veux dire Alfredo pourra vivre librement sans qu'il ait peur que Monsieur MILLER revienne, même si maintenant la mort de Lawrence va peser sur toutes les consciences des personnes qu'il connaissait.
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Dim 25 Fév - 14:06
THE ENDIl y a des douleurs qu'on ne ressent qu'en étant vivant. Je dois admettre que les choses m’échappaient quelques peu. J’avais le regard toujours braquer sur le maitre, quand une voix familière me détourna de ma cible. Non ? Il était là depuis le début ! Lawrence devait le savoir, pourquoi ne pas me l’avoir fait comprendre ? Un sentiment de honte intense me pris au tripe. Je l’ai détruit devant toi, et voilà que tu me souries, voilà que tu passes simplement, me laissant reculer de quelques pas, comme pour me retirer de l’arène. Tu avais prévus tout ça, n’est ce pas idiot de balafré ! Les choses se passaient assez vite. La colère, la tristesse, il changea. Et le tua. Je suis rester figé de frayeur. Les Nightëels m’ont toujours terrifier, surtout maintenant que je sens cette humanité poindre en moi. J’ai retenu mon souffle tout du long, plusieurs choses se bousculèrent en moi.

La colère. Pourquoi n’avait-il pas fait ça plutôt ! Pourquoi ne l’avait-il pas sauver ! Espèce d’idiot ! J’ai serré le poing de rage. Tout ces choses qui bouillonnaient en moi, c’était nouveau. J’en avais un peu peur, je ne les comprenais pas. La colère, donc ? J’ai fixé le sol avec intensité, il aurait pu le sauver ! D’ailleurs il aurait pu ce sauver seul ! C’est imbécile savait ce défendre ! Il aurait pu les tuer tous ! Mais non, il avait préféré renoncer, souriant comme l’idiot qu’il avait toujours été ! Les larmes coulèrent à nouveau sur mes joues.

La négociation. Sans doute pouvait-on revenir en arrière, non ? Je pouvais reprendre le temps sur les objets, sans doute existait-il un Cumael capable de revenir dans le temps ! Il pourrait arrêter ça, je convaincrais Lawrence de ce battre et on trouverait une autre fin à cette misère ! On pourrait reprendre à zéro, on parlerait à la milice, on négociait directement avec Ambroise s’il le fallait ! On trouverait bordel ! Il ne pouvait y avoir une seul fin !

La honte. Je savais tout ça impossible. Je l’avais tuer de sang froid, comme je l’avais toujours fait. Tout ça était de ma faute et de ma faute uniquement, pourtant Sylver, Sixt, Sonny et bien des autres en souffriraient par ma faute. J’ai reporter un regard sur William un moment. Ces cheveux était blanc, on aurait dit un ange. Depuis quand fait-on des monstres aussi puissant ? Sans doute pouvait il me tuer lui aussi. J’ai regarder ma main, je ne pensais plus être capable de l’utiliser à l’avenir. Mais un frisson familier me prit comme pour me prouver le contraire.

La peur. Puis j’ai réaliser, en fixant ma main recouverte de cicatrice, dénudé de tout gant, si meurtrière. Qui allait m’aider à me contrôler ? Qui pourrait m’apporter son soutient ? Qui pourrait trouver les mots pour calmer mon pouvoir ? Me donner des conseils, des idées, un sens à ma vie. La ligne du temps qui s’allongeait devant moi me prenait par les tripes et une peur immense grandit en moi. J’étais seul, sans lui. Il avait beau m’avoir offert une famille, jamais plus je ne pourrais les regarder dans les yeux après ça ! Et s’ils l’apprenaient ! Brandon me tuerait, et la milice ? J’ai reculer d’un pas. Ils allaient savoir.

Le questionnement. La rancœur. Il m’avait abandonner, il nous avait tous abandonner. Pourquoi e pas s’être battu ? Pourquoi avoir sourie ? Pourquoi William était-là ? Pourquoi Ambroise ne mourrait que maintenant ? Je ne comprenais plus rien, un mal de tête me prit et ce frisson grandit en moi un peu plus, redoublant ma peur tant dis que je fixais ma main avec dégout. Tout ça, c’était trop pour moi ! Est-ce cela d’être humain ? Tant de sentiments, tant de douleur. Je ne veux pas de ça ! C’est trop pour moi, je vais exploser ! Comment peut-on ressentir tant de chose ? Le frisson qui habituellement descendait de mon épaule à ma main, pris le chemin contraire, et mon autre main s’emplie de chaleur à ma grande surprise. Les Cumaels lient leurs pouvoir à leurs personnalité. J’étais devenus humain, les choses devaient-elles donc changer pour moi ? J’étais perdu…

La résignation. La compréhension. J’ai réaliser en regardant à nouveau William que les chosent n’auraient pas pu ce passer autrement. Sans cette douleur qui avait du lui tomber dessus, jamais il n’aurait pu changer et devenir assez fort pour tuer son maitre. Et seul mon meurtre pouvait déclencher ça. Tu le savais nets ce pas Lawrence ? Espèce de crétin ! Pourquoi ne m’en as-tu jamais parler ?! … C’était logique en faite, jamais je ne l’aurais laisser faire… A nouveau je fixais le sol et j’ai soupiré. J’ignorais qu’un corps pouvait verser autant de larme.

Je me suis retourner, ma main me chauffait de plus en plus et j’ignorais totalement qu’elle en serait les conséquences. J’avais entendu des pas, calme posé. Et étrangement, je savais qui c’étais. Cela me calma un peu. Et toi, tu me le pardonneras ? Mon regards trouva celui de Sonny, sous sa vrai forme. Pas celle qu’il avait prit au court de sa nouvelle vie, mais bien celle qu’il avait eu en tant qu’humain. C’était la première fois une je le voyais ainsi. Presque aussi grand que moi, avec cette masse de cheveux blond et se regards emprunt de tristesse. Il nous regarda tours à tours, l’air affreusement triste et haussa les épaules avant de venir prendre William dans ces bras sans dire le moindre mots. Je regardais la scène un peu perplexe. Tout mes pseudos doute ce confirmèrent. Mais pour William, le pauvre ne devait pas comprendre grand-chose à la situation. L’avait-il seulement reconnu ? Aller savoir. Il fini par lâcher le jeune homme et se retourna vers moi pour me sourire de façon très sincère et lâcher d’une voix tremblante. Mêlant la peur et la tristesse.

- Vient Al’. On rentre maintenant.

Les picotements s’estompèrent dans ma main et je suis venu vers lui, sans réellement oser le toucher, mais il me prit par la main, non sans un léger tremblement, de ma part comme de la sienne. Mais rien ne ce passa, à ma grande surprise et à mon grand soulagement, le faisant sourire un peu plus. Tu es un idiot Sonny.


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HRP : Tu noteras qu'il injure Sonny comme il injuriait Law'. Je pense fermer la boucle comme ça ^-^

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William O'Cahan
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The nightmare
Dim 25 Fév - 20:58
Juste une fois.Je dois avouer que je ne savais pas comment réagir, maintenant qu’il était mort qu’est-ce que j’allais faire, maintenant qu’il était mort est-ce que tout le monde va se sentir en sécurité ? Qu’est-ce que je suis censé faire maintenant ? Parler à Alfredo lui dire que tout ira bien ? Que rien ne se passera que personne ne se doutera de rien ? Ce n’était pas possible puis mentir ne servait sans doute à rien. J’ai tourné ma tête vers ce dernier. Il semblait si triste, il pleurait, il l’était. Ils l’étaient tous. Tout le monde est triste et les autres vont l’être et sans vraiment comprendre pourquoi, j’étais encore près du corps de Monsieur MILLER et sans m’en rendre compte là aussi quelqu’un était venu me serrer dans ses bras. Au début j’ai cru que c’était Lawrence que tout ceci n’était qu’une mauvaise blague et que finalement je n’avais pas tué monsieur Miller, un vilain rêve, mais bien vite j’ai remarqué que ce n’était pas les bras de Lawrence, c’était les bras de quelqu’un que je ne voyais que très rarement et encore « rarement » est un faible mot.

Sonny.
Il était là.
Pourquoi cette mort a autant de publique ?


Je ne comprenais vraiment rien. Est-ce que depuis le début tout le monde était là ? Tout le monde voulait assister à la mort de cet homme qui les avait sauvés ? Pourquoi il me prenait dans ses bras ? Pourquoi donc ce regard si étrange un sentiment que je n’arrivais pas à décrire. Est-ce que c’était ça quand on était triste ? Je ne comprenais vraiment rien. Si ça se trouve il m’en veut, car j’ai tué un homme et que j’aurai pu le faire bien avant ? En vrai je me dis la même chose si j’avais eu le courage de le tuer bien avant Lawrence serait toujours en vie et Alfredo ne l’aurait pas tué et je n’aurai pas à vvivre cette scène, alors que je réfléchissais à ceci j’ai vu Alfredo et Sonny s’éloigner, me laissant définitivement seul dans cette ruelle.
Je me grattais le bras, j’étais sale maintenant et ce câlin n’avait rien arrangé, pourquoi avoir fait un câlin ? Je ne le méritais vraiment pas. Non vraiment j’étais quelqu’un d’indigne je ne pouvais pas mériter une telle chose, j’ai laissé Lawrence mourir, car il me l’a demandé, mais je n’aurai pas dû, ce n’était pas la bonne solution. J’ai regardé vivement autour de moi. Est-ce qu’il était là ? Il ne semblait pas l’être j’ai soupiré de soulagement je ne voulais pas qu’il soit là. Je ne veux pas me dire que quelque chose cloche, alors qu’il aurait voulu partir en paix. Je me suis passé une main dans les cheveux, maintenant que j’étais seul qu’est-ce que je pouvais faire hein ? Je me suis retourné pour quitter cette ruelle, mais en me tournant j’ai vu une forme au loin, en plissant les yeux j’ai cru voir Lawrence, là ici. Dans cette ruelle. Ce n’était pas possible n’est-ce pas ? J’étais sans doute fatigué après avoir utiliser autant mon pouvoir, trois fantômes en même temps ce n’était vraiment pas une bonne idée, en plus sentir les peurs des autres, ça fatiguait tellement. J’étais fatigué de tout ça et en plus je souhaitai tellement le voir.. C’était sans doute ça une hallucination.

Je devais rentrer chez moi. Je devais rentrer, j’allais rentrer manger ma purée, enroulé dans ma couverture, me disant que je vais le voir demain… Même si ce n’était pas le cas. J’ai senti quelque chose roulée sur ma joue, puis une deuxième, puis une troisième avant de sentir que c’était des larmes. Ce n’était pas bien de pleurer William, tu n’avais pas ce droit. Je me suis rapproché du corps de Monsieur MILLER au final et je me suis assis à côté de lui en le fixant. C’était je vous l’accorde un peu bizarre, mais c’était une habitude qu’on avait pris en étant enfermé, rester près des corps sans vie. Parfois on essayait de parler aux morts, histoire qu’ils s’en aillent en paix. J’ai fixé ce corps.

« Vous n’aviez pas à faire ça Monsieur MILLER. On vivait bien. On avait un semblant de vie. Vous avez tout ruiné. J’avais enfin quelqu’un qui m’aimait vraiment qui ne me traitait pas comme un monstre ou une erreur… »

J’ai soupiré. Me relevant. Je devais vite partir la milice n’allait pas tarder à arriver il ne fallait pas qu’on me voit là. J’ai doonc pris la poudre d’escampette en regardant une dernière fois en direction du corps de Monsieur MILLER puis une dernière fois vers là où j’avais cru voir Lawrence, mais il n’y avait plus rien. J’ai mis ma capuche sur ma tête, main en poche je suis rentré. Je me suis posé cette question pendant tout le trajet.

Est-ce qu’un jour je vais le revoir ?
Il me manque déjà, mais en même temps je ne comprends toujours pas le geste de Sonny, est-ce que c’était Lawrence qui lui avait demandé pour que je me sente mieux ou c’était un message pour dire qu’on n’allait plus se revoir, car on ne fait pas copain copain avec les gens qui auraient pu empêcher une mort ? Je crois que c’est ça…Est-ce qu’Alfredo m’en veut aussi ? Il ne m’avait pas adressé la parole, pas une seule fois…Est-ce qu’il m’en veut ? Est-ce que je lui en veux ? Je ne sais pas du tout. Je me suis juste enfermé dans mon appartement. J’ai repensé aux moments que j’ai passé avec Lawrence.

Notre première rencontre, notre premier baiser qui m’avait paru étrange, car on ne se connaissait pas, puis toutes ces questions que je m’étais posé au sujet de l’amour, du fait que j’avais le droit à ce sentiment, à cette union improbable. Tout ce qu’il aimait en moi, alors que je me détestais, sa gentillesse sans précédent. Son sourire, sa cicatrice, sa façon de galérer à se coiffer tout ça. Ce n’était qu’une question de temps je suppose pour que je m’en remette, mais est-ce que j’avais réellement envie de m’en remettre, de quoi j’avais réellement envie ? Est-ce qu’Alfredo allait bien, est-ce qu’on pouvait le laisser avec Sonny, comment les autres allaient se comporter avec lui ? J’avais de sérieux doute. Est-ce que je devrai prendre de ses nouvelles, après tout il pleurait, c’était un signe que ça n’allait pas ? Mais quand je prenais le téléphone, je ne faisais que le reposer incapable de faire quoi que ce soit. J’étais perdu.

C’était un manque. J’avais un sentiment de vide. Lawrence allait nous manquer et ça me touchait bien plus que je ne l’aurai voulu, si c’était ça la liberté, souffrir pour quelqu’un souffrir de ne plus revoir la personne qu’on aime… J’aurai préféré ne jamais sortir. Une lourde conclusion qui avait sans doute un sens plus caché que prévu.

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