Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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Hey doc' j'vous ai manqué ? ♥ ◄► PV Alfredo O'Dril

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Nikolas Wood
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Sam 24 Déc - 0:19




The Death GameI stand, with both arms, folded, under my chest 'cause I know, I won't stop, 'til I'm the last one left. Fighting 'til I'm dead, eating 'til I'm fed, never gonna stop 'til I catch my breath. Fighting 'til I'm dead, I eat 'til I'm fed and then I'll do it all again.Deux mois.

Cela faisait deux mois que je n’étais pas venu. Deux mois que je n’avais pas pris rendez-vous, deux mois que j’avais séché ces rendez-vous. Je sais que ce n’est pas bien, je sais que c’est mal, je sais qu’on va m’engueuler, je sais aussi que peut-être que notre cher docteur va nous faire la gueule comme pas possible ! Mais que voulez-vous mes clients passent avant tout, faut du fric pour pouvoir payer tout ce que je dois payer, ce n’est pas simple la vie nous sommes d’accord.

Deux mois.

J’ai essayé pendant deux mois de fuir les rendez-vous, essayé de faire en sorte de croire que j’allais bien, mais ça ne pouvait plus durer je suppose ? C’était trop beau pour être vrai. C’était trop beau pour que j’aille bien, que tout ceci n’était qu’un rêve. Alors j’avais décidé d’y aller aujourd’hui, peut-être que si l’envie m’en prend je lui demanderai pardon et lui demanderai s’il veut une pipe par la même occasion… La pipe à fumer bande de coquinou ! Je suis arrivé vers l’accueil, j’ai fait mon petit coucou habituel et la dame qui me connaissait bien venait de me dire que le docteur n’était vraiment pas content, mais bon que faire dans ces cas-là ? Faire comme si j’avais une bonne excuse. ♥

Je suis arrivé devant la porte, j’étais son premier « patient », j’ai frappé à la porte et rien, j’ai essayé d’ouvrir, mais rien. Oh, il n’était pas encore là ? J’ai regardé l’heure, j’étais un peu en avance ! Je suis donc ressorti discrètement et j’ai regardé l’étage où il était et le bureau en question, j’étais déjà venu tellement de fois que je savais quelle était la fenêtre de mon jeune docteur ! La fenêtre était justement ouverte. Oh beh dit donc si je faisais une petite surprise à notre docteur ?  J’ai commencé à escalader tranquillement sans me soucier des autres. J’ai fait coucou aux enfants en souriant, pauvres gamins être ici, alors que la liberté c’est cool. Je suis arrivé devant la fenêtre et je suis rentré dedans, je suis resté sur le rebord un moment et j’ai souris. J’ai vu que le docteur arrivait au loin, oups vite rentre baby. Je suis rentré vite fait en fermant la fenêtre. J’ai un peu visité les lieux même si je connaissais déjà et je me suis assis à sa place en croisant les bras.

J’ai fixé le tout, bon que faire en attendant qu’il vienne ? J’ai sorti de mon sac un livre et j’ai commencé à le feuilleter. Pourquoi j’avais ce livre déjà ? Ah oui un client me l’avait offert que de générosité, j’aimais beaucoup lire. J’ai posé les pieds sur le bureau et je me suis plongé dans ma lecture, c’est après genre huit minutes exactement que j’ai entendu la porte s’ouvrir. J’ai relevé la tête et enlevé mes pieds du bureau et j’ai fixé le cadrant de la porte.

« Hey Doc’, j’vous ai manqué ? ♥ »

Hey hye, oui d’entré jeu que voulez-vous je suis comme ça, on ne pourra pas me changer malgré tout ce qu’on voudra. Comme il faisait un peu froid, j'avais mes doc's, mon bonnet et une écharpe et une veste à capuche un peu grande, mais j'aimais les vestes trop grande. J'ai gardé mon sourire. Surpris ou en colère ? On verra bien.

Docteur jouons aujourd'hui. ♥
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Sam 24 Déc - 1:10

Alfredo
O'dril


étais-tu ?

Ft. Nikolas Wood
La journée commençait relativement mal aujourd’hui. Un petit malin avait décidé de foutre du poison dans les plats du grand repas Vimentel qui se déroule chaque année au même endroit. Les urgences avaient été débordées toute la matinée et l’ensemble du corps hospitalier avait dû venir y apporter son aide. Bien entendu vous imaginez bien que les Vimentels étant la race la plus calme et posé du monde, ça c’était fait dans un silence absolu. Douce ironie quand tu nous tiens, j’avais un mal de tête affreux. J’ai enfin pu prendre deux minutes de pose pour aller me chercher un café serré et j’ai enfin pris la route de mon bureau. D’après mes dossiers je n’avais pas de rendez-vous ce matin, mais je n’avais pas eu le temps de l’actualisé donc dans le doute j’y allais quand même. J’avais été réveillé au saut du lit avec cet accident bête et c’est seulement maintenant que je me rendais compte que ma tenue était peut-être un peu trop chaude. J’avais en effet enfilé un Jeans noir avec un sweat tout aussi noir à manche que je me suis empressé de remonté. Avec la blouse blanche j’avais vraiment chaud, faut dire qu’ils chauffent bien les couloirs ici.

Je me suis donc arrêter un instant, dossier entre les dents, pour tresser entièrement mes cheveux en doubles afin de me rafraichir au mieux. Je me suis ensuite étiré de tout mon long et j’ai repris mon dossier. J’avais envie de dormir et non de travaillé et ça malgré la tasse de café noir, j’ai finalement atteint mon couloir quand un gamin me fonça dedans, me faisant renversé mon café sur mon sweat, allons bon ! Excuse fini il reparti de plus belle. J’avais l’air malin moi maintenant ! Pourquoi diable ma journée ne pouvait pas s’éclairer un peu ! J’ai pesté et j’ai retiré ma blouse, puis mon sweat, puis j’ai remis ma blouse. Je devais avoir de quoi me changer dans mon bureau. C’est donc le pas rapide que j’ai atteint ce dernier et que je suis rentré en soupirant. Ha bha voilà autre chose ! C’est limite la bouche en cœur que m’accueillait, assis à ma place qui plus est, un patient que je pensais mort au final puisqu’il ne m’avait plus donné signe de vie depuis des mois. C’est le visage toujours aussi neutre et tors nu que je l’accueillais donc.

- C’est ma place Nikolas.

J’ai finalement ouvert mon armoire qui se trouvait sur le côté pour y déposé mon Sweat taché et j’ai fouillé après un T-shirt que j’étais persuadé d’avoir laissé là au cas où je devrais travailler plus de 20h de suite, ce qui m’arrive parfois. J’ai retiré ma blouse une fois de plus un peu déçus de ne trouver qu’un Marcelle bleu/noir que je me suis empressé d’enfilé. Chose faite j’ai remis ma blouse en y retroussant toujours les manches et j’ai fait signe à Nikolas de viré son cul de mon fauteuil pour y prendre ensuite place. J’ai mis un petit moment à retrouver son dossier et une fois fais je l’ai parcouru vite fait.

- Bien ravis de savoir que tu es en vie. Tu aurais pu m’envoyer une carte ou un papier avec « t’inquiète je respire » dessus, ça m’aurait été utile. J’vais devoir refaire un bilan de santé complet du coup, et je n’avais pas envie de te refaire un bilan de santé complet. C’est chiant à faire.

J’ai ouvert mon PC portable pour voir les examens rapides que je pourrais lui faire afin de déterminé à quel stade en était rendu sa maladie et savoir de combien de temps je devais en réduire les cellules. Vous savez idée de pas lui détraquer tout l’intérieure non plus. J’allais devoir le peser, le tâter et une prise de sang rapide, je dis rapide car il suffisait d’en accélérer le temps pour voir si les cellules ce détraquaient et surtout voir après combien de temps elles le font, bref tout un tas de blabla médicale bien chiant. Mais je n’allais pas laisser son regard impuni, c’est donc le visage toujours aussi neutre que j’ai relevé la tête de mon écran pour lui dire.

- Sida. D’après mon dossier les derniers tests l’affirme. Désolé, j’peux rien faire quand on combinés deux maladies comme ça. Te reste 2-3 mois vu le stade.


Oui je sais je suis une personne très drôle avec un humour tout particulièrement subtile je vous remercie du compliment.
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Nikolas Wood
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Lun 26 Déc - 22:02




The Death GameI stand, with both arms, folded, under my chest 'cause I know, I won't stop, 'til I'm the last one left. Fighting 'til I'm dead, eating 'til I'm fed, never gonna stop 'til I catch my breath. Fighting 'til I'm dead, I eat 'til I'm fed and then I'll do it all again.Jouons docteur. Jouons à un jeu où je suis sûr de gagner si je m'y mets réellement.

Bah voilà que je voyais mon docteur torse-nu, si on m’avait dit que j’allais voir un beau gosse dès le matin, je me serai fait beau, juste pour lui ! Il semblait cependant de mauvaise humeur, en même temps quand un patient ne vient plus pendant des mois sans donner de signe de vie comme s’il était mort ça ne doit pas plaire, surtout pour la paperasse ou encore faut venir aux nouvelles pour savoir qui est vivant qui est mort. C’est sa place. Oh que oui je le savais, mais n’étais-ce pas drôle justement de se dire que c’est sa place, mais que j’y suis ? Je l’ai suivi du regard, je l’ai suivi, je l’ai regardé mettre son haut. Quand il me fit signe de bouger, je me suis bouger pour m’asseoir sur la chaise en face. Tel le petit bonhomme que j’étais. Je le voyais fouiller dans ses dossiers, le miens avait dû prendre la poussière depuis le temps. Je l’ai écouté me parler et j’ai posé mes pieds sur son bureau. Tout en l’écoutant.

« Ecoutez Doc’ j’étais occupé, je n’avais pas l’time d’envoyer une carte de visite pour votre gueule d’ange. Désolé. C’est chiant ? Mais vous m’aimez pour ça doc’ justement, j’vous donne du boulot ! »

Un bilan de santé entier. Pff. Que c’était barbant d’un côté, mais amusant de le voir me tripoter dans tous les sens. Ça me rendait toute chose, moi pervers ? Non, juste une pute qui aime qu’on le touche. C’était tellement marrant ! Surtout quand il n’y aucune arrière-pensée. En baillant je l’ai écouté et j’ai arrêté tout mouvement. Sida ? J’ai tourné la tête vers lui.

Tu sais mon chéri, si tu n’étais pas beau gosse et si tu n’étais pas un médecin je t’aurai déjà balancé un ciseau dans la gueule pour t’arracher les yeux. J’ai souris. Il voulait jouer à faire des blagues nulles ? Deux trois mois à vivre ? Très bien profitons de ça. Profitons d’un petit moment d’amusement mon chéri. Voyons lequel de nous deux va le plus rire. Je suis un gars qui se fait baiser ou qui baise tout et n’importe quoi, mais je fais attention tout de même, c’est mal me connaître. Mon bel Alfredo, tu vas perdre. ♥
Je me suis relevé et je me suis assis sur ses genoux en le fixant. J’ai eu un petit sourire et je suis venu lui embrasser la joue et j’ai reculé en me léchant les lèvres.

« Han je suis triste, ça veut dire que dans deux mois voire trois je ne pourrais plus jamais vous voire ? J’en suis attristé. Je vous aimai bien moi. »

Je lui ai poké la joue et j’ai fermé son pc portable d’une main tout en le fixant.

« Si on jouait un peu ensemble, alors ? »

Je me suis rapproché de lui tout doucement, mon visage était à quelques centimètres de son visage et j’ai juste ricané et je me suis relevé en lui donnant deux petites claques au visage et je suis retourné m’asseoir tranquillement sans dire un mot de plus. J’ai quitté ma veste et mon bonnet en secouant mes cheveux puis je l’ai regardé.

« Bon aller doc’ terminé les blagues pas drôles. Faites votre job. J’m’excuse de ne pas être venu pendant deux mois sans vous prévenir, ça ne se faisait pas, mais ce n’est pas bien de dire à ses patients qu’ils vont mourir d’une seconde maladie, alors que ce n’est pas vrai. Vous n’êtes pas drôle vous le savez ? »

Bah oui je suis un peu trop direct et alors ? Ce n’est pas comme s’il m’avait demandé d’être gentil avec lui en disant ses conneries.


Docteur jouons aujourd'hui. ♥
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Lun 26 Déc - 22:42

Alfredo
O'dril


étais-tu ?

Ft. Nikolas Wood
Ce gosse mérite des gifles je vous jure ! Premièrement je ne supporte pas qu'on me donne des ordres, surtout quand on se permet de nier mes rendez-vous et qu'on est plus petit ET plus jeunes que moi. Non, mais puis c'était quoi ça qu'il venait de me faire avec son regarde lubrique à souhait à deux centimètres de ma face ? J'ai soupiré et je me suis lever pour aller chercher une seringue dans la petit armoire à côté de la porte. Maudis gosse, okay ma blague n'était pas drôle, mais justifier. J'ai pris ce qu'il me fallait en plus, à savoir une éprouvette, une seringue et un truc pour gainer son bras.

J'ai vérifié la stérilité de mon matériel puis j'ai placé tout ça à coté de petit lit/banc qui servait à tout médecin qui se respect pour recevoir ces patients. J'ai déballé l'aiguille que j'ai visée à ma seringue et je me suis retourné pour fixer Nikolas tout en dégageant mon visage des mèches rebelles. Il avait retiré son bonnet, découvrant ces oreilles trahissant sa race. Je n’aimais pas spécialement les mentanel, bien que Nikolas ne semblent jamais utilisé son pouvoir, forte heureusement pour moi. C’est vraiment parce que sans moi il serait mort depuis des années, sinon jamais je n’aurais accepté une telle chose comme patient.

Mais bon je devais au moins avouer une chose, il était loin d’être désagréable à regarder. En même temps vu son boulot il ne devait pas trop avoir le choix, oui bien-sûr que je suis au courant de ça ! L’avantage quand on a ma carrure et mon caractère froid c’est qu’on obtient très vite les informations que l’on veut, ET oui j’ai dit grâce à mon caractère ma race n’à RIEN avoir là-dedans. Non mais … En bref, je savais très bien qu’il vendait son corps et même si cela ne me regarde absolument pas, je n’aime pas les gens qui ce rabaisse à ça. J’ai soupiré.

- Ton cul sur le siège, j’aimerais pouvoir en finir vite avec toi j’ai terriblement la flemme de bossé aujourd’hui.

J’ai préparé ma seringue et j’ai tâté son bras un petit moment, cherchant la veine. J’étais assez doux pour ce genre de chose, donc même si il n’aimait pas les piqûres ça devrait aller. J’ai pris de quoi gainer son bras, lui faisait plier au passage deux secondes pour aider à la visibilité des veines. J’ai finis par piquer et j’ai aspiré une quantité suffisante de sang. Bien ça devrait le faire. J’ai posé un pansement sur l’endroit où j’avais procéder à l’examen. J’ai retiré le gainage et j’ai vidé la seringue dans l’éprouvette. J’ai ensuite retiré mon gant et j’ai trempé mon petit doigt dans son sang pour en accélérer le temps.

On pouvait voir en accélérer la dégradation des cellules dû à sa maladie, c’était fascinant. Je dirais cinq mois ? J’ai retiré mon doigt et j’ai été me laver les mains. Cet idiot, à peu de chose près il aurait eu de fameux problème ! C’était à se demander comment il gérait les tiques et spasme qu’il avait obligatoirement développer en ne venant pas me voir. J’ai essuyé ma main et je suis venu soulever son T-shirt pour poser ma main droite sur sa poitrine.

- Bouge pas sauf si tu veux un trou dans la cage thoracique.


Combien de fois je lui avais déjà dit ça ? Combien de fois j’avais déjà réduit l’emprise de cette maladie sur son corps ? Depuis combien d’année vivait-il avec ce poison dans le corps ? C’était à ce demandé comment il gardait toujours ce débile de sourire crétin sur la face. Je me suis reconcentré et j’ai fait craquer mes épaules. Bien ne te foire pas Alfredo ce serait bien. J’ai finalement sentie cette chose en lui et je l’ai réduit, un mois, deux mois, six mois, un an. J’ai retiré ma main en grimaçant. Je n’allais pas pouvoir faire plus pour lui. A cette taille les cellules étaient dures à différencier du reste et je ne voulais pas lui retiré quelques années de vie.

Même si beaucoup en rêve, la jeunesse éternelle, c’est interdit par mon code moral. Non, mais imaginer, les gens, ne me lâcheraient plus après ! J’aurais plus une minute à moi pour apprendre la cuisine… Oui j’apprends la cuisine, problème ? C’est bien pour ça qu’aucun de mes patients ne connaissaient la nature de mon pouvoir, pour eux, je diminue le stade de la maladie, point. J’ai soupiré et je suis retourné prendres des notes à mon bureau.

- Tu me fais chier Nikolas, à chaque fois que tu sautes des rendez-vous ça devient plus compliquer, j’vais me foiré un jour et tu vas te retrouver comme un con tu le sais ?

J’étais tout ce qu’il y a de plus sérieux, je le réprimandais du regard. Même si on me dit toujours de ne pas m’attacher à mes patients, j’l’aime bien ce débile. J’ai fini de prendre mes notes et j’ai montré la balance du doigt. J’allais devoir tout remettre à jour, papier, paperasse, pff. Je déteste ça ! Pourquoi je n’ai pas une secrétaire moi d’ailleurs ?! J’ferais grève si je pouvais. Mais bon, je ne peux pas vu l’ampleur de mon boulot, j’vous jure. Nikolas savait qu’il devait se foutre en sous-vêtement pour la peser je lui laissais donc le temps de ce déshabillé. Je relisais une fois de plus mes notes.

- Sérieusement, saute plus mes rendez-vous, sinon je ne prends plus ton cas et tu crèveras comme un malheureux, tu sais bien que je ne rigole pas avec ça …


J'vous jure, je ne voulais pas lui faire peur, mais qu'il prenne un peu conscience de son cas merde ! Foutu gosse...

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Nikolas Wood
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Mar 3 Jan - 22:58




The Death GameI stand, with both arms, folded, under my chest 'cause I know, I won't stop, 'til I'm the last one left. Fighting 'til I'm dead, eating 'til I'm fed, never gonna stop 'til I catch my breath. Fighting 'til I'm dead, I eat 'til I'm fed and then I'll do it all again.Jouons docteur. Jouons à un jeu où je suis sûr de gagner si je m'y mets réellement.

Je l’ai observé pendant un moment et pendant un moment j’avais cru qu’il me jugeait du regard. Vous savez même si je suis Mëntanel je n’utilise jamais mes pouvoirs, je ne fais jamais rien de tel, car déjà d’une je m’en fous, de deux je ne sais pas me servir de mon pouvoir. Je suis une vraie quiche sur ça. Je l’ai regardé pendant un moment, je suis sûr que si je maîtrisais mon pouvoir il serait entrain de me maudire de quarante façons différentes dans ses pensées. Je me suis penché un peu et je me suis relevé, on allait lui obéir le pauvre il avait fait un effort de taille pour chercher ce qu’on nomme aiguille. Je déteste les prises de sang, car ce n’est jamais bon signe. Je dois avouer que ça ne m’enchante guère qu’on regarde mon sang puis qu’on me dise qu’au final je vais mourir comme si j’avais besoin de savoir ça, comme si je ne le savais pas surtout, je ne suis pas bête à ce point et c’est désolant.

J’ai fait l’effort de ne plus avoir de veste et de faire ce qu’il voulait. Je le laissais jouer avec mon bras sans rien dire, en même temps il était doux. Calme, c’était cool dans un sens au moins il faisait attention. J’ai vu ce foutu sang sortir de mon corps. Ce sang qui disait que j’étais malade. Ce foutu sang qui n’allait pas m’aider des masses. Je l’ai vu foutre son doigt dans mon sang, eurk c’était étrange qu’il fasse ça à chaque fois, heureusement que je n’avais vraiment pas le sida, car sinon le pauvre si un jour il se blesse et qu’il utilise son truc là avec sa main blessée bah pouf pauvre gars. Ah bah voilà que j’avais sa main sous mon haut. J’aurai bien fait une blague sur ce qu’il faisait, mais c’était mon médecin et il bossait donc autant éviter de foutre la merde. Ouais j’ai quand même des principes. Bah ouais. Quoi ce n’est pas normal ? Allez-vous faire foutre.  Je ne bougeais pas comme il me disait.


Une fois fini j’ai baissé mon haut, j’allais descendre quand je l’ai entendu me réprimander. Oh certes je pourrai un jour me retrouver comme un con, mais je m’en fichais bien. J’avais aucune attache dans ce monde, donc mourir maintenant ou demain ça reviendra sans doute au même, puis j’avais besoin de fric bordel. Il est marrant lui entre la bouffe, le loyer et la tonne de médicament que je dois prendre je ne peux pas toujours venir, il faut de l’argent beaucoup beaucoup et pourtant je vis seul, mais voilà. Un jour je penserai à le faire sans capote ça me coutera sans doute moins cher ! Ah non mauvaise idée, j’en suis sûr qu’il sera capable de le savoir si jamais ça arrive.
J’ai vu qu’il pointait la balance du doigt. Je suis descendu de son truc de médecin là et je l’ai regardé et écouté, alors qu’il me disait ENCORE la même chose, je devrais l’enregistrer comme ça quand je sauterai un rendez-vous je pourrai mettre en route l’enregistrement, il n’aura même plus besoin de parler. Je l’ai fixé pendant que j’enlevais mes vêtements, je ne l’ai pas lâché du regard une seule fois. Genre style je lis dans ses pensées savez-vous. Mais, alors que non.

Une fois fini je suis monté sur la balance et j’ai regardé ce qu’indiquait la balance. Pfff, toujours 52,2 kg. Heureusement que je bouffais après mes efforts physiques sinon je serai en dessous de la norme. J’ai baillé et je l’ai regardé de nouveau.

« Ouais j’ai compris docteur. Je ferai attention et j’essayerai de ne plus louper vos rendez-vous et SI jamais je ne peux vraiment pas venir je vous préviendrai à l’avance pour prendre un autre rendez-vous. »

Je suis descendu de la balance et je suis revenu vers lui en boxer au calme, il devait avoir l’habitude maintenant que je fasse ça, toujours et encore.
Je me suis penché pour voir rapidement mon dossier, mais sans vraiment lire. Pff je savais déjà ce qu’il y avait dedans pas besoin d’en savoir plus.

« 52,2 kg doc’ comme il y a deux mois ! Puis toujours 1 m 60, par contre je suis toujours plus puceau ♥ »

J’aimais bien le taquiner sur ça, même s’il ne montrait aucune émotion.
Je me suis retourné et je suis allé m’habiller de nouveau tout en baillant et en m’amusant à monter et descendre de la balance pour voir si mon poids changeait en fonction de ce que je portais.

« Hey doc’ sinon du nouveau dans v’tre vie ou c’toujours calme ? »

Non, je ne suis pas curieux. Je suis retourné m’asseoir et je l’ai regardé fixement. Sans le lâcher du regard. J'aimais bien savoir sa vie à ce mec, certes je sautais ses rendez-vous, mais je l'aimais bien, il pouvait être cool quand il le voulait et Papi Gustave était super content de lui, il aimait que je lui file mes rendez-vous et il aimait bien le docteur O'Dril. Donc dans les deux cas ça fait deux contents n'est-ce pas ?
Puis bon on se fréquente depuis longtemps maintenant il faut le dire.

C’est l’heure de jouer et quand je joue je sais que je gagne toujours, n’est-ce pas docteur ?  

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Jeu 5 Jan - 22:28

Alfredo
O'dril


étais-tu ?

Ft. Nikolas Wood
Ce sont ces petites blagues qui forgeaient une partie de sa personnalité et j’avais appris à ne plus y faire attention. Après tout, ce genre d’humour cache toujours quelques choses et dans son cas il n’était pas spécialement difficile de comprendre quoi. Même si tout ça ne me regardait pas du tout, la meilleure chose qui pourrait arrivée à ce gosse, c’est de ce trouvé quelqu’un de stable et un tant soit peu bien dans sa tête. Je prenais note de son poids qui n’avait en effet pas changé depuis sa dernière visite et je le regardais du coin de l’œil faire n’importe quoi avec ma balance. Un vrai gosse, j’vous jure. Il finit par se rasseoir et m’interroger sur ma vie personnelle. Je n’aimais pas ce regards, je ne sais que trop bien ce qu’il est et je n’aime définitivement pas ça. Que ce soit d’un de mes plus anciens patients, d’un inconnu ou même de Sylver, je n’aimais vraiment pas ça. Je savais toute fois qu’il ne contrôlait que très mal son pouvoir, mais rien n’étais jamais sûr. Je suis resté de marbre, pour changer, et je regardais les précédentes lignes que j’avais notées à son sujet.

Toujours aussi calme. J’ai soupiré bien malgré moi, rien que mon début de journée n’avais pas été calme. Rien n’était jamais calme. Mais dans un sens il est vrai que j’apprécie que les choses autours de moi vibre sans cesse, je ne connais que trop bien le calme plat et le silence qui vous vrilles les oreilles. J’ai posé son dossier et je l’ai fixé droit dans les yeux. Essayait-il de lire en moi ? Heureusement je connaissais sa race et j’avais appris à faire avec, s’il le pouvait il ne verrait donc qu’une massif portes de bois noir claqué. Je me suis accoudé à mon bureau. Si Monsieur tenais toute fois à faire la conversation, je pouvais tenir l’agréable rôle du discutant. J’ai sourie, brièvement, une seconde à peine. Mais j’ai sourie.

- Tu sèches mes rendez-vous, me fait part de ton humour douteux et ce matin j’ai bousillé ma chemise à cause d’un gosse, donc tranquille n’est pas le mot vraiment. Mais oui je vais très bien je te remercie d’en prendre nouvelle.


J’ai repris mon coude car je trouvais ça mal polie au final de s’accouder à un bureau, fut-il le mien. Nikolas était un drôle de garçon quand on y pense, parfois ma curiosité naturelle me reprenais et j’avais envie de fouillé un peu sur sa personne. Mais jusqu’ici le professionnalisme m’avais un tant soit peu retenu, du moins pour ne pas aller trop loin. Oui bha personne n’est parfait ! J’ai trifouillé mon gant une seconde. J’aimerais savoir ce qu’il lui passe par la tête des fois à ce gosse. Savoir pourquoi il se planque derrière la barrière de l’humour, quel est son réel ressenti. J’ai ouvert la bouche, je devais ignorer mes envie et continuer de travaillé, mais jamais un mot de franchis ma bouche. Je vue la porte s’ouvrir en un éclair et une chose me sauta dessus, me faisant tombé de ma chaise dans la surprise.

Je mis deux secondes pour me relever, enfin m’asseoir par terre car la personne qui m’avait sauté dessus se blottissais toujours dans mes bras en marmonnant des choses que je n’étais pas encore apte à comprendre. J’ai ouvert un œil, je n’avais pas la moindre idée de qui était ce … Ce quoi d’ailleurs ? Je pouvais distinguer une paire de cornes, des cheveux fluffy tout blanc et une queue qui se balançait. C’était quoi ce machin posé sur moi là ? Je n’eus pas le temps de comprendre que je vis Lawrence déboulé à sa suite s’excusant en ramenant son patient contre lui. J’ai mis deux secondes à comprendre encore-, je ne me relevais même pas trop surpris. Il m’expliqua que son patient du nom de « Angel » avait une intoxication dû à un bestiole qui l’avait bouffer et ce retrouvait sous l’effet d’hallucination. Charmant vraiment. De plus que ce débile de balafré essayait de caché son fou rire, et il n’y arrivait que très mal ! Je me suis relevé alors qu’il s’excusa une fois de plus en sortant.

- Tranquille hein ? Putain dire que je n’ai même pas eu ma dose de café.

J’ai ramassé mes papiers et suis revenu m’asseoir genre de rien avec un regards qui disait clairement, un mot et je te tue, j’ai fait craquer mes épaules et j’ai soupiré. Foutu gosse !


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Nikolas Wood
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Dim 29 Jan - 20:46




The Death GameI stand, with both arms, folded, under my chest 'cause I know, I won't stop, 'til I'm the last one left. Fighting 'til I'm dead, eating 'til I'm fed, never gonna stop 'til I catch my breath. Fighting 'til I'm dead, I eat 'til I'm fed and then I'll do it all again.Jouons docteur. Jouons à un jeu où je suis sûr de gagner si je m'y mets réellement.

Ce qui est marrant avec Alfredo ce que nous ne savons jamais quand il ne va pas bien, jamais quand il rigole, jamais quand il est heureux, on sait juste quand il n’est pas content, oui parfois c’était déstabilisant, mais d’un côté c’est ce qui faisait qu’on l’aimait bien, en plus il faisait un travail de fifou. C’était cool. Je me suis gratté le cou en l’écoutant, je me disais bien que quelque chose clochait dans sa façon d’agir, mais je n’arrivais jamais à dire quoi exactement et ce n’est pas que je m’intéresse à lui, mais il me sauve un peu la vie, je devrai peut-être le remercier un jour convenablement, mais je ne sais pas ce qu’il aime, peut-être lui faire à manger ? J’ai eu vent de ses talents inexistant en cuisine.

Il me reprochait encore de sécher ses rendre-vous, c’est bien j’ai compris je suis un vilain garçon qui peut mourir à tout moment si je ne viens pas.  J’ai penché la tête en l’écoutant si je ne le connaissais pas j’en suis sûr que je pourrai lire en lui si un jour je savais utiliser mon pouvoir, mais d’un côté je sais que même si je savais l’utiliser je ne le ferai pas, ce n’est pas un truc qui m’intéresse vraiment, c’est le genre de chose dont je me fiche royalement sans doute est-ce pour ça que je ne sais pas l’utiliser, car je ne m’en donne pas la peine ? J’ai bien vu qu’il allait rajouter un truc, mais j’ai senti un truc passer juste à côté de moi et là j’ai vu un Alfredo par terre, je me suis relevé pour voir c’était quoi. Ou on pourrait plus tôt dire quelqu’un. J’ai haussé un sourcil en voilà des manières, c’est là que le GRAND AMI d’Alfredo était rentré en reprenant son patient. C’était fort marrant à voir.

Donc Angel avait bouffé un truc pas net, il va se sentir mal quand il reprendra ses esprits, j’aurai bien aimé être là quand il s’en apercevrait, ça aurait été marrant, mais bon les inconnus ne m’intéressent pas s’ils me payent pas de la tune. Puis je n’étais pas là pour voir des gens délirer, j’étais là pour essayer de rester vivant un instant.  J’ai regardé le docteur se retenir de rire puis partir en s’excusant, j’ai en suite regardé Alfredo qui se plaignait de ne même pas avoir eu son café, je me suis rassis en haussant les épaules.

« Bah mon gars c’pas ta journée en plus v’là qu’un gars complètement défoncé t’sautes dessus, t’crois pasque tu es beau qu’il a fait ça ? »

Oui ma logique est à toute épreuve. OUI je dis que mon docteur est beau et alors ? Ce n’est écrit nulle part que je n’ai pas le droit de le dire, j’ai soupiré en regardant de droite à gauche qu’est-ce que je pouvais bien faire en attendant ? Hum peut-être aller lui chercher un café pour le remercier puis après partir, car c’était qu’une visite de routine bien entendu, mais il faut aussi fixer ses autres rendez-vous. Oui j’avais ignoré son regard qui en disait long si on parlait de l’événement, mais moi je suis un fou dans ma tête j’ose tout. J’ai tout simplement sourit et j’ai tapoté son bureau.

« Bon on fixe mes autres rendez-vous que je sache quand venir vous rendre visite, car je sais que je vais vous manquer de ouf. »

Oui j’aimais bien lui faire croire que j’étais un petit ingrat, mais dans un sens c’est lui qui me manquait plus que je devais lui manquer, c’était un peu le seul qui savait que j’étais malade, le seul avec qui je parlais vraiment de ma maladie, dans un sens c’était un peu le seul à qui je pourrai lui dire que j’ai peur de mourir, mais dans un sens c’est aussi une chose que je ne pourrai jamais lui dire, c’était bien trop gênant et je n’ai pas envie de passer pour un faible.

« Ah avant que l’autre vous renverse vous alliez dire un truc, c’était quoi dites-moi ? Enfin si vous vous en souvenez. »

Je me suis mis à bailler genre l’air de rien, j’étais vraiment fatigué en ce moment, alors que je dormais, je ne comprends pas tout, enfin bon, j’ai pris un dossier qu’il avait sur son bureau et je l’ai ouvert pff moi te le secret médical balek.


C’est l’heure de jouer et quand je joue je sais que je gagne toujours, n’est-ce pas docteur ?  

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Doctor
Dim 29 Jan - 21:42

Alfredo
O'dril


étais-tu ?

Ft. Nikolas Wood

Il me faisait quoi là au juste ? Une autre parade brillamment exécuté ou cette irritation est un talent naturel chez lui ? Me dire que je suis beau, s’il espérait me faire réagir de cette façon, c’était bien vain. Mon visage ne transparaissait toujours aucune émotion. J’ai repris ma place comme il faut et je me suis redressé. Il tapota mon bureau, je n’aimais pas ce sourire. Il ne présageait jamais rien de bon, mais sa question était des plus simples. C’est d’ailleurs de ça dont je voulais lui parler avant d’être aussi grossièrement interrompus. Foutus balafré, j’me vengerais, je vous l’assure ! Il venait de prendre un dossier sur mon bureau, au calme Nikolas ne te gêne surtout pas, la vie privée et le secret médical ne semblait pas être dans ses attributions. J’ai soupiré.

- J’ignorais que madame Stephen’s et ces 84 ans t’intéressait au point que tu regardes si l’analyse de son urine est clair.

J’ai tendus la main pour reprendre mon dossier. Non, mais. J’ai ensuite sortie mon carnet du tiroir de mon bureau, un carnet noir un peu trop remplis où je notais consciencieusement chaque rendez-vous. Je l’ai ouvert et j’ai regardé les délais. J’espère au moins qu’il ne me laissera pas en plan cette fois car j’ai beau apprécier ce gamin, je ne supporterais pas son manque de discipline longtemps. J’ai finalement arrêté mon choix sur une date, dans un mois et j’ai retourné mon carnet pour lui indiquer. Après tout. J’ai fait craquer ma nuque douloureuse, j’avais envie de dormir bordel… J’ai ensuite refixé Nikolas et je lui ai fait un beau sourire. Oui j’en suis capable. Oui je peux sourire. Oui je sais que ça fait toujours son petit effet, du fait que je ne souris absolument jamais. Mais là j’m’étais poussé à lui sourire, car après tout il était venu au rendez-vous et je savais qu’il avait peur. Il faut dire que ça coule de source dans le fonds, n’importe qui aurait peur à sa place. La mort plane au-dessus de sa tête. Je trouvais ça un peu triste, je ne sais pourquoi j’avais envie de le rassuré. J’ai repris mon air neutre.

- Tu sais j’ai lu un truc y a pas longtemps. Un homme si mauvais qu’à sa mort il fut envoyé en enfer. Toutefois, le seigneur décida de lui accorder un cadeau, pour sa seule et unique bonne action. Il avait épargné une araignée, il lui tendit donc un fil si fin qu’on le voyait à peine pour l’aider à remonter. Une fois revenu parmi les vivants, cet homme pu voir au dessus des gens, un fin fils d’araignée, lui indiquant ainsi ceux qui allaient partir bientôt.

Pourquoi je lui racontais ça ? J’ai baissé les yeux et j’ai repris mon carnet pour y indiquer le futur rendez-vous. Une fois fait je l’ai rangé dans le même tiroir et j’ai reposé mon regard dans celui de Nikolas. Je ne voulais pas lui sourire encore, ce serait stupide d’en abusé après tout.

- J’vois aucune toile au-dessus de toi, alors ne prends pas peur comme ça. J’compte te sauvé la vie encore quelques bonnes dizaines d’années tu sais. T’es mon gagne-pain après tout.

Oui ce n’était pas faux après tout, laisser moi être stupide de temps en temps. Je n’étais même pas sûre que ça le rassurerait, il pouvait tout aussi bien me rire au nez, je savais ce qu’il pensait. Ils pensent tout ça, les gens que je soigne, les condamner, les malades. Et j’essayais toujours de les rassurés, même si en général ils me parlent clairement, directement. Ils se confient. Ce n’est pas le cas de notre jeune ami ici présent, mais je me dois quand même de le rassuré. Après tout ça fais un peu parti du traitement. Bien dans sa tête, mieux dans son corps. J’ai croisé les doigts sur mon bureau, je ne lui demandais plus. Il savait pertinemment qu’à la fin de chaque rendez-vous je me devais de demander s’il avait quelques choses à me déclarer. On ne sait jamais que ses sels soit violet ou que ces cheveux tombent par masse. On se doit toujours de vérifier, et mon regard lui disait clairement cela.



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Nikolas Wood
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Sam 4 Fév - 20:30




The Death GameI stand, with both arms, folded, under my chest 'cause I know, I won't stop, 'til I'm the last one left. Fighting 'til I'm dead, eating 'til I'm fed, never gonna stop 'til I catch my breath. Fighting 'til I'm dead, I eat 'til I'm fed and then I'll do it all again.Jouons docteur. Jouons à un jeu où je suis sûr de gagner si je m'y mets réellement.

Ah ouais il n’avait pas tort je m’en fichais un peu, mais bon qu’est-ce que je pouvais bien faire ? Je n’allais tout de même pas regardé mon dossier je le connaissais déjà ! J’ai lâché un gros soupire quand il me le prit des mains, je voulais encore le voir moi ce dossier ! Je l’ai vu prendre un carnet et j’ai soupiré de nouveau je savais ce que ça voulait dire, je savais que ça voulait dire « Chéri le prochain rendez-vous » bon il ne dirait pas chéri, mais en gros il me donne un autre rendez-vous et cette fois il ne faut pas que je le sèche sinon il ne va plus vouloir de moi. Je me suis penché quand il me fixa une date.

Un mois.

Bordel ce n’était dans pas longtemps un mois. J’allais encore devoir faire un effort pas possible pour venir, j’allais encore devoir faire attention à ma santé, quoi pardon ? Je le faisais déjà à moitié il est vrai. J’ai fait craqué mes doigts en notant la date dans mon téléphone, je l’écrirai sur un post-it en rentrant, puis je l’ai fixé et là bon dieu il souriait, beh dit donc le gars il avait quoi ? Il était si content de me fixer une nouvelle date pour me revoir ? Genre c’est jouissif d’avoir du pouvoir sur moi ? Peut-être faisait-il un effort ? Je pense que c’était ça ouais, mais je ne savais pas pourquoi. Mais ce fut court. Il avait repris air neutre. Je me suis remis comme il faut sur ma chaise, enfin j’étais en mode « balek frère je m’assois comme une merde ». Je l’ai écouté en fronçant les sourcils, mais qu’est-ce qu’il me racontait-là ?

Il était médecin pas conteur d’histoire me semble-t-il non ? Ce n’était pas compliqué de me dire « à une prochaine fois » non ? Ou alors il voulait être rassurant et dans tous les cas son délire des fils d’araignée j’sais pas quoi n’est pas très rassurant, mais j’ai souris, c’était mignon comme tout, après tout ça faisait partie de son métier, mais il n’était pas obligé de le faire non loin de là. Il reprit le carnet et j’ai fini d’écouter son histoire, c’était mignon comme tout ouais, c’est bien ce que je venais de me dire tantôt. Quel homme de croire une telle chose, mais d’un côté c’est vrai qu’il me sauvait la vie, sans doute dans quelques années avant de mourir je pourrais lui dire merci. Bien que maintenant je le faisais plus rager qu’autre chose à louper nos rendez-vous, mais que voulez-vous je suis un saligot. J’ai secoué la tête et je l’ai vu me regarder, ah ouais le regard qui dit « mec raconte-moi les choses étranges. » , mais je ne suis pas comme ça moi.

« C’regard mon coco, je n’ai rien t’en fais pas. Tout va bien pour le moment, p’t’être juste un peu plus fatigué que d’habitude, mais ça c’est à cause de mon boulot, donc rien d’grave. »

Je me suis relevé et j’ai tapoté mon torse en souriant, il était vrai qu’avec les médicaments et lui je n’avais pas grand-chose et ma maladie ne faisait pas trop chier pour le moment, c’était déjà ça, c’est que j’avais pris mes médicaments assez tôt donc ça allait moins vite que ma mère et moi je prends mes médocs donc c’était mieux. Puis je me suis retourné en prenant mon sac et en le mettant dans mon dos.

« C’était passionnant cette histoire m’sieur, mais faut pas s’en faire pour ce que je pense, après tout les patients sont tous des trouillards qui ont peur d’mourir et moi perso même si perso j’ai un peu j’sais que z’êtes là, ma vie n’est pas complètement finie. »

Ouais j’avais une drôle de façon de dire merci, mais je n’allais pas lui dire clairement ça. Faut pas pousser le bouchon trop loin non plus ! Je me suis gratté le cou et je me suis dirigé vers la fenêtre, j’allais descendre comme j’étais monté, j’ai ouvert cette dernière et je suis monté sur le rebord puis j’ai lancé un dernier regard à Alfredo.

« Puis m’sieur cette histoire faut l’raconter aux enfants, aux adultes faut dire autre chose, genre l’dieu d’j’sais pas quoi n’veut pas d’eux. Aller à dans un mois doc, z’allez me manquer ! »

Puis j’ai tout simplement sauté, normal tout en souriant, cette journée allait sans doute bien se finir, puis j’lui ai bien dit que j’allais venir dans un mois, n’est-ce pas un grand pas dans ce que je fais d’habitude ? Bien sûr que si.


C’est l’heure de jouer et quand je joue je sais que je gagne toujours, n’est-ce pas docteur ?  

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