Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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Le doux parfum d'un sentiment nouveau. ◄► Alfredo O'DRIL

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Humain
Sam 1 Avr - 22:55
Pourquoi êtes-vous comme ça ?Je ne comprenais plus rien à la situation, je ne comprenais vraiment pas ce qui se passait et ça m’énervait, je voulais comprendre, je voulais entendre, car je ne pouvais pas voir, mais seulement les soupires n’allaient pas m’aider, je ne lis pas dans les pensées aurai-je dit quelque chose de mal ? Est-ce que je l’ennuie et ? Il y a des chances que ça soit ça, j’ai baissé la tête quand il dit qu’il a été « dressé » pour détruire, qu’est-ce que ça veut dire ? Son passé semble bien plus étrange que je ne le pensais, il semblait avoir vécu des choses que je ne pourrai sans doute pas comprendre s’il ne me disait rien, mais qui étais-je pour demander quelque chose hein ? Personne.

Le silence qui régnait était encore plus malaisant que tout à l’heure du coup, je l’ai senti passer quelque chose sur ma joue, mon cou… En suite la texture que formait la peau semblait me toucher, est-ce qu’il me touchait la joue là maintenant ? Je me maudissais de ne rien voir, mais sans doute agit-il comme ça, car justement je ne peux pas le voir ? Est-ce que ne pas voir fait agir les autres étrangement ? Je pense que oui. Je me suis grattée le cou, il venait de reculé, je l’entendais. Je m’attendais au pire, est-ce qu’il allait partir. Je l’ai écouté.
Ça me faisait mal, ces phrases.. Steven m’avait dit la même chose. Il m’avait dit la même chose, qu’il ne devrait pas être là, qu’il n’aimait pas ça, que je ne devais pas quémander sa présence. Il a aussi dit que j’étais un fardeau, car je ne voyais rien et qu’il ne pouvait pas faire ce qu’il voulait avec moi, qu’il aurait aimé ne pas tomber amoureux de moi au début. Ca m’avait fait mal et je ne pensais pas que j’allais entendre un jour de nouveau ces mots qui m’avaient tant fait souffrir, puis là pour une raison que j’ignore ça me faisait encore plus mal. Est-ce que je devais le laisser partir ? Est-ce qu’il venait vraiment de dire ce qu’il pensait ? Je n’arrêtais pas de me dire que non ce n’était pas vrai, car sinon il serait parti depuis le début, mais d’un côté je me dis que tout était possible.

J’ai baissé la tête et je me suis retournée. Pardonne-moi Alfredo je ne suis pas aussi forte que tu le penses. Je ne suis pas aussi courageuse que tout le monde pourrait croire, je suis juste là comme ça, sans vraiment savoir pourquoi, chez moi je suis en sécurité, mais quand on rentre dans mon monde, il est bien plus difficile de rester forte, je ne pensais pas qu’une rencontre, qu’une personne que je viens juste de rencontrer me fasse si mal avec les mots que mon ex m’avait dit et en trois fois pire, il y avait des choses que je ne comprenais pas du tout. Je me suis retournée et j’ai tendu mon bras vers lui.

« Tu penses vraiment ce que tu dis Alfredo ? »

J’avais perdu mon sourire, je n’y arrivais pas vraiment comment devrais-je réagir hein ? Je ne sais pas, je devrai le laisser partir ou le retenir ? Vraiment, j’aimerai le retenir, qu’il ne parte pas, mais est-ce que j’avais le droit de lui dire tout ça ? Est-ce que je pouvais réellement dire à quelqu’un de ne pas partir, alors qu’il le voulait ? Je me suis rapprochée pour toucher son visage, il était si neutre, comment pouvais-je savoir ce qu’il pensait, j’ai froncé les sourcils je ne pouvais tout simplement pas. Mais sa voix, j’étais sûre qu’il ne voulait pas partir. Trouve quelque chose April, ça ne va pas te tuer de lui dire de rester.

« Le pot a bientôt fini sa cuisson, attendez s’il vous plait. »

J’ai touché ma montre qui était sur la table oui l’heure avait avancé.  Je me suis rassise, April il serait temps de prendre ta confiance et la montrer. Je me suis mordue la lèvre assez fort et j’ai respiré un bon coup par la suite. Je me suis mise à tapoter la table.

« Je ne comprends pas en quoi tu es dangereux. Tu ne veux vraiment pas me revoir ?  Je voudrai vraiment que tu restes… Je ne peux cependant pas te forcer n’est-ce pas ? Je n’ai pas le droit, une personne comme moi ne peut pas demander à quelqu’un comme toi de rester je suppose. Je n’ai pas le droit de quémander ta présence tu as bien raison, il me l’avait déjà dit ça à une époque. »

Pourquoi ? Pourquoi je parle de lui ? Ca fait presque pensé que je suis une victime dans tout ça, alors que non ce n’est pas le cas, je devrai juste le laisser partir, il devrait se reposer aussi chez lui ou au boulot si jamais on a besoin de lui, je sais que je ne suis pas vraiment sa patiente, mais dans un sens je le suis, il a mon dossier dans son bureau, c’est être comme un patient non attitré, car il ne peut rien faire, je ne pouvais pas lui reprocher après tout n’est-ce pas ? Je ne suis pas comme ça.  Je me suis levée et je lui ai touché le front un instant avant de venir l’embrasser ici. Je me suis reculée et finalement je lui ai souris. C’était aussi simple que ça.

« Je ne veux pas que tu partes, c’est aussi simple que ça ce n’est pas un caprice ou je ne sais pas. Tu peux être dangereux ok, mais si tu l’étais vraiment tu m’aurais déjà fait du mal non ? Puis ce n’est pas comme si je te demandais de passer la nuit ici… C’est juste le temps que ça cuise ton pot et après tu pourras partir si tu veux, mais je trouve ta compagnie agréable, mais si tu n’aimes pas ça je ne pourrai jamais te forcer à rester, ah je suis contradictoire d’un coup je te dis que je ne veux pas que tu partes, mais je dis que je ne peux pas te retenir, qu’est-ce que je suis bête, bon je vais te prendre dans mes bras, je suis désolée d’avance, c’est comme ça. »

Je ne sais pas pourquoi je lui ai sortie ça comme ça, mais je suis venue le prendre dans mes bras tranquillement, posément oui oui, je l’ai serré contre moi venant lui embrasser sa joue, je voulais je crois lui montrer que je n’avais pas peur de lui, en réalité il pouvait dire ce qu’il voulait, il pouvait dire qu’un simple souffle pourrait tout détruire que je m’en fiche et je ne sais pas pourquoi je me sais assez confiante pour le moment pour me dire qu’il ne me fera pas de mal pour le moment, peut-être un jour nous sommes jamais à l’abris, mais sans doute pas maintenant.

« S’il te plait ne me dit plus jamais que tu ne veux plus me voir… »

J’agissais vraiment étrangement avec cet homme je ne sais même pas pourquoi. Je me suis reculée et je suis allée vers le four l’air de rien, c’était vraiment trop gênant pour que je reste vers lui oui vraiment trop gênant parfois j’agis sans vraiment réfléchir je suis vraiment inquiétante je me demande comment j’ai fait pour survivre jusqu’ici.
Mais il ne peut sans doute pas savoir que ces mots me font mal, il ne peut pas tout savoir non plus. Il n’est pas devin si je ne lui dis pas, il ne peut pas comprendre et s’il ne peut pas comprendre ça pourrait le faire fuir, ahaha ça craint. Je ne voulais pas rester près de lui, car s’il partait je ne serai pas proche de lui et ça ira n’est-ce pas ? Suis-je bête parfois.

Pourquoi est-ce que j’agis ainsi ?
Je ne sais même pas moi-même. Ha. C’est bête.

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Sam 1 Avr - 23:51
Alors- on est voisin ?   -

Alfredo O'dril

April  Hawkins

Je ne comprenais plus rien. Pourquoi ? Je n’avais pas été assez clair sur ma nature ? C’était certainement ça. Elle refusait de croire qu’un tel monstre était rentré chez elle et dans sa vie ! Elle tendit un bras vers moi, comme pour m’atteindre dans mon moi profond. Tu ne dois pas faire ça, c’est mauvais pour toi comme pour moi. Ces mots me déchiraient. Je dois tenir, je dois lui montrer que je suis un monstre ! Si je craque tout ça n’aura plus de sens ! J’ai donc absorbé la douleur et n’ai rien laissé en paraître, je suis doué pour ça. Même si elle ne sourit plus, même si son visage transperce de sa propre douleur. Je dois tenir. Pourquoi je fais tout ça après tout ? J’ai autant d’affection pour elle ? Sans doute, oui ça doit être ça. Je l’aime, dans un sens. Donc je dois la protégée, de moi. Elle s’approcha pour toucher mon visage vide de toute émotion. Tu sens April, je ne ressens rien.

Une fois de plus ces mots me firent mal, mais je n’en fis rien absorbant à nouveau le choc sans broncher. Non April ne m’oblige pas à te faire mal pour que tu comprennes ! Tu ne dois pas t’accrochée comme ça ! Je vais être poussé au pire ! Elle c’est à nouveau assise et je vis l’expression de son visage, j’en suis la cause et ça me blesse. Sa voix manque de me faire vibrer. Il lui a donc dit de telles choses. Je ne veux pas être comme lui, mais sans doute est-ce mieux qu’elle me voie comme ça ! Elle ne me trouve pas dangereux, j’avais donc tapé juste. Une fois de plus elle vint vers moi pour m’embrasser le front. Je n’ai pas bougé. Je restais de marbre, vide de tout. Mais encore, encore ces mots ! Cette fois je tremble, je ne peux en contenir autant, même pour moi ! Son étreinte est si tentante. Je peine à me contenir, mes membres me trahissent, mais je ne bronche pas, pas un geste. Seul le tremblement de mon corps semble répondre à son contact.

Ne me rends pas humain April. Ne me vois pas meilleure que je ne le suis ! Je suis monstrueux ! Si seulement tu me voyais, tu pourrais voir dans mes yeux le mal que j’ai semé. J’ai pris tant de vie ! Peu importe le nombre de patient que je soigne, jamais je ne pourrais rattraper le mal que j’ai fait. Je me dois de vivre avec ça. Je n’ai donc pas le droit de prendre quelqu’un avec moi. Je ne peux juste pas. Je n’en ai pas la force. J’ai levé la tête, je ne veux pas la voir. C’est trop dur ! Elle s’éloigna à nouveau. J’ai repris mon souffle sans remarquer que j’avais arrêté de respirer le temps de son entrave. Mes yeux ce perdaient dans le vague et mon cœur ce serrait. Mais ma décision était prise. Je vais le faire ! Je dois le faire. J’ai pris une longue inspiration, me vidant de toute émotion. Je passe en mode arme, si je puis dire. J’ai donc passé une main dans mes cheveux avant de retirer mon gant, le laissant tombé sur le sol sans un pincement de ma part.

Mon regards c’était voilée d’une ombre nostalgique qui me tire dans les tréfonds d’un passé trop sombre. Je suis désolée April, si tu savais. Mais je suis obligé de te montrer ce que je suis ! Sinon tu ne pourras jamais comprendre. J’ai attrapé une de ces œuvres qui trônait là et à la seconde où ma main la touché, il se fissura avant de ce brisé en un bruit sourd. J’ai sourie mauvais. Oui, je ne suis bon que pour ça. J’ai brisés deux autres de ces œuvres, d’un simple glissement de doigts, presque trop calme. J’ai ensuite attrapé la chaise que j’ai envoyé volé dans un coin, puis de deux enjambés j’ai atteint April et je lui ai pris le bras, de ma main droite, pour la collé au mur. Plantant, bien inutilement, mon regard dans le sien.

- Tu ne comprends donc pas le danger que je représente gamine ! Tu es débile ma parole ! Il faut l’être pour laisser un monstre comme moi entré. Je pourrais te tué avec un doigt. Tu comprends ça ? Ou il faut que je te le montre, pour que tu l’imprimes ? Arrête de me voir meilleur que je ne le suis ! Je ne mérite pas ça ! COMPRIS ?

Je serais son bras assez fort. L’idée de lui faire mal m’est presque impossible à supporter. Mais je dois lui faire comprendre, c’est vitale ! J’avais crié, mais ma voix n’était en rien poussée par la colère. Je mets soudainement le doigt dessus. J’ai peur. Oui, je suis mort de peur à vrai dire ! Peur de m’attacher pour ensuite la blessée, peur de reproduire les erreurs du passée. Je refuse de vivre ça. Pourtant je suis aux bords de la crise de nerfs, moi qui suis d’un naturel calme, c’est vous dire. JE l’ai finalement lâché, lui laissant un bleu conséquent sur le poignet. Tu t’en rappelleras. Tu es vaccinée contre moi à présent. J’ai reculé d’un pas. C’est si douloureux. Mais je dois affronter la peur sur son visage. Elle va le ressentir, elle doit le ressentir ! Il ne peut en être autrement ! Ce n’est pas un choix, ou tout du moins, pas le mien.

Qui t’autorise à t’attacher Alfredo ? Tu n’es rien de moins qu’un chien, et tu dois te cantonné à ton travail, sans plus. De tut façon qui voudrait de toi, hein ? Un homme aussi vulgaire, que dis-je un homme ?  Un monstre !

Sa voix me vrille la tête et je me tiens les tempes, je veux qu’il se taise, je ne veux plus l’entendre ! Je suis libre. N’est-ce pas ? … N’est-ce pas … Le puis-je seulement ?




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Dim 2 Avr - 3:45
Pourquoi êtes-vous comme ça ?J’entendais quelque chose. J’espérais que ce n’était pas ce que je croyais, mais le bruit n’était que… Il détruisait mon boulot ? Il osait vraiment ? Il n’a pas le droit ! Pourquoi il fait ça ? Tout ça pour que je le déteste et que je lui dise de partir ? Je ne comprenais pas du tout son objectif puis j’ai entendu un autre bruit, était-ce la chaise ? Je ne sais pas du tout et sans vraiment comprendre ce qui arrivait j’ai senti mon dos percuté le mur, ça faisait mal. Sa main me tenait le poignet très fort, je bougeais un peu pour que je puisse me libérer, mais tout ce que j’arrivais à faire été rien du tout.
J’ai arrêté de gigoter en l’écoutant, je ne comprenais pas pourquoi il faisait ça, il me faisait mal, il… il me faisait peur sur le coup. Mais je n’arrêtais pas de penser à l’hôpital, quand on était enfermé dans l’ascenseur, quand j’ai compris qu’il avait peur du noir. Je n’arrivais pas à l’imaginer méchant. Je ne voulais pas y croire une seule seconde qu’il pourrait me faire du mal, pourtant il le faisait là, mais dans sa voix tout montrait que ce n’était pas vraiment pour être méchant qu’il faisait ça. Une fois qu’il m’a lâché, je me suis laissée glisser doucement au sol me tenant mon poignet, le poignet pour un sculptueur ou un potier, c’était vraiment important, les mains étaient importantes, c’était la base même de notre métier. Je l’ai tenu bien fort et j’ai senti quelque chose sur mes joues.

Des larmes ?

Pourquoi est-ce que je pleurais ? Suis-je à ce point faible ? Je me suis essuyée les joues rapidement et j’ai respiré un bon coup. Je suis tellement désolée Alfredo, tu dois tellement me détester pour en arriver là. Qu’est-ce que j’avais bien pu faire ou dire ? Je ne sais pas. Je me suis relevée doucement, je me fiche bien de ce qu’il disait. Je me fiche bien de ce que disent mes parents, mes amis ou mon ex. Je me fichais du fait qu’il essayait de me faire peur, certes j’avais eu la trouille de ma vie, mais ce n’était pas le moment de penser à ça, je sais que ce n’est pas facile, car après tout je suis aveugle donc je ne vois vraiment rien, ce n’est pas toujours comme ça que ça devrait se passer. J’ai souris, mais j’ai vite perdu ce sourire en entendant Isil grogné. Oh non il était là, alors j’ai poussé légèrement Alfredo me disant que sans doute Isil n’allait pas le voir et je suis allée fermer en vitesse la porte. Non, il ne devait pas attaquer sinon ça allait empirer la situation, je suis restée contre la porte un moment. Sans rien dire.
Je respirais juste un peu, puis je me suis mise à rire nerveusement.

« Tu as… tu as ruiné mon travail haha. »

Mes larmes recommencèrent à couler sans que je puisse vraiment comprendre. Mon boulot, je me sentais si mal,j’ai toujours pris du temps pour faire mes sculptures, tout ce que je faisais été fait avec du temps et de l’énergie et savoir qu’on pouvait facilement tout détruire me fit vraiment mal au cœur. Alfredo je sais que tu veux juste te faire passer pour un monstre… Mais quand même.

« Tu sais… j’avais bien compris que tu étais « dangereux », si tu voulais tant partir… Tu avais la porte ouverte juste ici. Ton objectif était de me faire peur hein ? Pendant une seconde… J’ai eu peur oui. »

Pourquoi je lui disais tout ceci d’une façon presque détachée, non convaincante même, je ne suis pas la meilleure actrice du monde en même temps. Je me suis rapprochée doucement de lui en tendant la main pour ne pas me le prendre dans la figure, puis j’ai tout simplement baissé ma main par la suite une fois arrivé devant lui.

« Tu veux vraiment partir ? Qu’on ne se voit plus ? Trè… »

C’est là qu’un gros bip fit son apparition, ah oui le four, il est vrai je me suis approchée doucement et j’ai mis des gants en sortant le pot d’ici et je suis allée le déposer sur la table à côté qui me servait toujours quand je devais faire reposer des œuvres. Puis j’ai enlevé les gants, mon poignet me faisait mal, j’avais un peu peur qu’il soit cassé…. Non ça ne ferait pas ça et sans un mot j’ai quitté la pièce en prenant Isil avec moi pour le refoutre dans sa petite pièce et fermer derrière pour ne pas qu’il sorte, je suis allée dans ma cuisine tatonnant de partout pour trouver un fichu frigo. Enfin trouvé j’ai cherché des glaçons. Sans doute pourrai-je y mettre dessus ? Ah oui, mais comment faire… Je ne sais pas et sans doute ne devrais-je pas demander à Alfredo, il ne m’aime pas plus que ça au final.
J’ai respiré un bon coup et j’ai commencé à chercher de partout quelque chose pour mettre les glaçons, je faisais tout tomber, casseroles, poêle, même un verre, mais je ne trouvais pas ces fichus sachets, où étaient-ils bordel ? Je ne sais pas du tout, mais c’était super énervant. J’ai simplement soupiré et je suis allée m’asseoir sur le canapé en boudant. Fichu journée. Pas drôle. Je suis une gamine débile, il faut croire que c'était vrai.

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Dim 2 Avr - 15:35
Maintenant- tu sais qui je suis. -

Alfredo O'dril

April  Hawkins

Elle pleure. Je lui ai donc réellement fait peur. Je m’attendais à quoi, moi aussi ? J’ai vraiment eu l’espoir qu’elle comprenne ? Je suis tellement idiot. J’ai brisé son travail, son poignet, ses espoirs. J’ai tout gâché, et c’est exactement ce que je cherchais à faire. Alors pourquoi j’ai si mal ? Je suis parvenu à mes fins, après tout ? J’ai entendu un grognement, à oui c’est vrai elle a sa putain de bestiole. J’allais sans doute la butée si elle s’approchait trop de moi. Heureusement April réagie avant et partie fermée la porte. Elle sait que je suis dangereux, elle le protège de moi. Elle était sous le choc, et ces paroles me ramenaient dans une réalité sans doute trop dur pour moi. Oui j’ai détruit ton travail, je te l’ai dit April, je détruis tout ce que j’approche. J’ai baissé les yeux, je ne mérite en rien de me défendre. Elle me confirma sa frayeur et quelques choses se brisèrent en moi, déformant les traits de mon visage. J’ai mal. Pourtant elle s’approche de moi, non ! Non ! Idiote recule voyons ! J’ai fait un pas en arrière, mais ces paroles furent couper par un Biiip sonore.

Sauvé. Elle reculait, c’était mieux. Je n’étais pas en état de me contrôler, et le fourmillement qui envahissait mon avant-bras me le confirmait. J’ai serré ce dernière tant dis qu’elle quittait la pièce. Me laissant seul. Je suis seul. J’ai toujours été seul, pour la sécurité d’autrui. Alors pourquoi cette fois c’est si douloureux ? Le silence envahis la pièce, comme un cri trop fort. Je me suis bouché les oreilles, je ne veux pas de ça, j’en ai peur, si peur ! Comme en réponse à mes mots un raffut pas possible ce fit entendre. Allons bon c’était quoi ça encore ? Elle avait appelé la milice ? C’était sans doute le mieux à faire après tout. Ne voyant rien arrivé j’ai finalement pris le coche d’aller voir. Elle était assise sur son fauteuil, serrant son poignet. J’ai dû lui cassé, je ne contrôle pas vraiment ma force, je l’admets. Pourquoi elle ne fout pas de la glace dessus, ça va gonfler après. J’ai regardé le chantier que composait à présent la cuisine. Ha, elle n’avait pas su les trouvé je pense. J’ai donc attrapé un sachet pour mettre de la glace dedans.

Mais je fais quoi, là moi ? J’ai suspendu mon geste. Non, je dois lui faire peur, je lui fais peur d’ailleurs ! Alors pourquoi je l’aiderais à présent ? J’ai grincé des dents. Je me scinde en deux. Je veux l’aider, mais je dois me tenir à l’écart. Solution ? Je lui ai lancé la poche de glace sur les genoux. Oui, j’ai une logique qui n’est pas à la portée de tout le monde. Je ne voulais pas l’approchée, ma main me brûlait. Je ne pouvais en détachée mon regards, c’est douloureux, ce qui est super étrange. Je n’ai jamais mal quand je prends le temps sur quelques choses, ou quelqu’un d’ailleurs. Mais cette fois ci elle me brûle ? Serait-ce de la somatisation ? Hm, possible. Je n’aime pas cette idée. Elle me casse les couilles. J’essayais de ne pas regarder April. Je devais partir, partir loin d’elle. Elle le voulait après tout ! Elle me déteste ! Je l’ai blessée, j’ai brisé son travail ! J’ai soupiré. Je suis faible, je suis incapable. Les mots me brûlaient encore, et j’ai recommencé à parler, à mi-voix seulement.

- J’suis pas foutus de me barré en te laissant comme ça. C’est con, hein ? Surtout quand on sait que c’est moi qui t’ai fait mal. Et que tu veux certainement plus voir ma gueule. Mais oui. Je voulais te faire peur. Il le faut. Comme ça tu vois, que je brise tout ce que j’approche. C’est comme ça, j’ai été fait comme ça. Et j’ai fait des choses bien pires…

Je me rends compte que je n’ai pas la force de partir de moi-même et je réalise qu’elle va devoir m’y poussées. Je dois lui en donner les raisons, je dois la poussée à me foutre dehors ! Car de moi-même je n’arriverais pas à me détaché. Pourquoi ? Vous pensez vraiment que j’ai le luxe de me poser ce genre de question en l’instant ? Le pourquoi du comment, ne compte guère, je veux juste un résultat ! Je suis venu me planté juste devant elle, claquant des doigts pour lui signifier. Je ne parle pas à une aveugle, je parle à une jeune fille.

- Je ne parle pas à une aveugle, je parle à une jeune fille.

Idiot, encore je parle sans réfléchir ! J’ai soupiré en massant ma main douloureuse. J’ai laissé mon gant dans l’autre pièce, idiot que je suis. Je dois prendre garde à ne surtout plus rien touché.

- J’ai tué. Beaucoup. Des enfants. Innocents et sans défenses. Compris ? Alors mets-moi dehors, fait moi sortir de ta vie ! Car moi je n’en ai pas la force. Quoi que je puisse faire, je ne pourrais jamais te quittée de moi-même. Et je me fiche de comprendre pourquoi. C’est juste un fait. Alors appelle la milice, dénonce moi, punis moi ! Je le mérite. Vraiment. Te faire pleurer est le plus grand des crimes que j’ai pu commettre.

Que. Quoi ? Les mots avaient dépassé ma pensée, de très loin. Mon seigneur. S’il l’apprend je suis mort, tellement mort ! J’ai baissé les yeux, lâchant finalement ma main. Les traits de mon visage me trahissent, c’est rare. Mais ma peine est trop grande. Tout va trop vite. Beaucoup trop vite !



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Dim 2 Avr - 18:39
Pourquoi êtes-vous comme ça ?Il agit étrangement. Il ne peut pas juste partir, il le souhaitait tant, mais il ne le faisait pas, mon poignet, me faisait vraiment mal, mais je ne devais pas le montrer comme Steven le disait, montrer sa douleur est faire preuve de plus de faiblesse, quand on n’est handicapé, il ne faut pas montrer qu’on souffre, c’est ce qu’il disait tout le temps, est-ce que je pouvais vraiment le prendre au mot ? Je ne sais pas, mais sans doute que je devais rester forte pour le moment, le temps qu’il parte, il faut vraiment que je me montre forte et que j’oublie que mon poignet souffre, en espérant que ça ne soit pas trop grave. Oui il ne faut pas que ça soit grave. Il ne faut pas que je perde l’usage de ma main sinon ma vie est finie, je n’aurai plus jamais de job dans la sculpture, alors que je ne sais faire que ça et que j’ai étudié si difficilement.

Sa voix.
Sa voix qui disait qu’il n’arrivait pas ç partir tout seul. Il est idiot de penser comme ça, mais sans doute est-ce à cause de ce qu’il a vécu, est-ce que je peux vraiment le blâmer ? J’ai laissé le sac de glace tomber par terre tandis que je me massais le poignet tout doucement, l’écoutant, mais ne pouvant même pas le regarder, il claqua des doigts encore une fois, j’ai froncé les sourcils, jeune fille ? Est-ce qu’il insinuait que ? Ah non, ne le prend pas comme ça April, c’est sans doute logique dans la tête de ce gars, après tout moi aussi parfois je me dis la même chose. J’ai relevé la tête, est-ce qu’il venait de m’avouer qu’il avait tué des personnes ? Des enfants ? Mais pourquoi ? Il ne semblait pas plus heureux que ça de me le dire en plus.. Je ne vois pas, mais le ton qu’il emploi en dit long sur ce qu’il pense.
Je me suis relevée rapidement après qu’il ait dites toutes ses phrases. Je suis une femme curieuse et je refuse de croire qu’il a tué des enfants par pur plaisir. Je me suis rapprochée de lui, mais pas trop gardant une distance raisonnable, avant qu’il ne me traite de gamine, idiote encore une fois. Je ne sais pas si c’était normal, mais tout ce que j’ai réussi à faire, alors que j’étais un peu en colère était de sourire. Oui j’ai souris. C’est parfois inexplicable, mais d’un côté je me disais pourquoi pas ? N’est-il pas meilleur endroit pour faire des confessions qu’une maison d’une aveugle qui ne pourra sans doute jamais décrire correctement son agresseur ?

« Tu voulais vraiment tuer ces enfants ? »

C’était simple, court, c’était juste comme ça. Savoir ce qu’il voulait vraiment faire. Ce qu’il pensait vraiment quand il tuait ses enfants, il peut tout me dire, s’il pense que c’est la première fois que j’entends quelqu’un m’avouer qu’il a tué d’autres personnes il se trompe bien vite. S’il savait le nombre de fois où je me suis faite menacée en me disant de ne rien dire sinon on me tuait.
La seule chose que je n’appréciais pas vraiment dans ce monde c’est qu’on me dise qu’on tue par plaisir, tu as ceux qui défendent leur vie, l’instinct de survie. Des choses toutes bêtes, parfois des accidents, mais ceux qui le faisaient par plaisir, car ils trouvent ça amusant non, il n’y a pas moyen. Je ne peux pas permettre de telles pensées, mais étant handicapée, on va éviter de se mettre des tueurs en série à dos. Je me suis touchée les joues, oui tout à l’heure j’ai pleuré j’en avais un peu honte je dois l’avouer, mais mes sculptures, j’ai tellement passé de temps dessus que sur le coup j’étais triste, mais au final je pourrai recommencer, il suffit juste que je vois ce qu’il a cassé, c’était tout dans l’ordre, je pouvais donc me souvenir rapidement de qui était où.

« Je ne veux pas te chasser. Je ne veux pas te foutre dehors. Certes j’ai pleuré et alors ? Ça arrive, tu crois que tu es le premier à me faire pleurer ? Parce que quoi que tu dises, je n’arrive pas à me dire que je dois te mettre dehors, je… je continue de t’apprécier quand même c’est tout, je ne peux pas l’expliquer, c’est un fait aussi.»

D’accord, il y a des façons de dire les choses je suis tout à fait d’accord avec ça, mais je ne savais pas comment lui dire, je ne savais pas comment expliquer que malgré tout ce qu’il a fait et dit, je n’arrivais pas à le mettre dehors, ça serait Stevens j’aurai su, mais là c’est Alfredo et par je ne sais quel phénomène étrange, je n’arrivais pas à lui mettre un coup de pied et lui dire dehors.

«Tu veux savoir, c’est quoi ton plus grand crime depuis tantôt ? C’est de croire que tu peux utiliser tes anciennes méthodes pour faire fuir les gens en les utilisant sur moi. Tu as sans doute fait des choses vraiment horribles, mais aujourd’hui tu m’as sauvé la vie dans un sens, tu es resté avec moi, tu as même essayé de me guérir et ça tu ne sais pas à quel point ça peut compter pour moi, puis tu me traites comme une personne normale, tu vois par-dessus mon handicap et je te remercie pour tout ça. »

Oui ça ne se voit pas, mais je suis à moitié en colère, j’avais un peu secoué mes mains pendant mon discours. Je me suis arrêtée de parler en touchant légèrement le poignet, mais il était allé jusque-là juste pour que j’essaye de lui dire de partir, il avait voulu me faire peur, mais quel idiot cet homme. Je me suis retournée et je me suis dirigée vers ma cuisine, maintenant que j’y pense pour échapper aux moments gênants d’habitude je pars en courant en me prenant les passants et les murs, mais maintenant je ne pouvais pas j’étais chez moi, alors je suis allée dans ma pauvre petite cuisine qui venait de subir la tornade April HAWKINS qui ne sait pas où sont rangés les sacs. Je me suis baissée pour commencer à tout ramasser, je crois que j’avais fait tombé un verre tantôt je devrais le retrouver, alors je tâtais le sol doucement en cherchant les bouts de verre on va éviter que quelqu’un se blesse inutilement. C’était vraiment gênant comme situation je dois l’avouer.

Mais était-ce ce que je croyais ?
Était-ce l’amour ?

Était-ce ce sentiment qui m’empêchait de lui dire de partir ? Nous pouvons tout pardonner quand on aime, mais cette fois-là est-ce que je peux vraiment dire que c’est de l’amour ? Sans doute un début dans ce cas ? Mais je ne pouvais pas lui dire maintenant, non pas encore, ça serait prématuré, je dois voir comment ça se finit déjà aujourd’hui, il va sans doute partir. Si c’est le cas, ça me ferait mal, mais sans doute serait-ce mieux pour lui ? Une aveugle, c’est un fardeau.

C’est ce qu’on m’a toujours dit.
Même si je reste positive, la vie vaut la peine d’être vécu, mais j’essaye de ne pas entrainer trop de personne dans mon monde tout noir, pour éviter qu’ils se sentent gênés. Ce n’est généralement pas agréable quand on te demande si tu es nounou pour aveugle.
C’est frustrant même.
Haha Alfredo, je crois que nous ne sommes pas doués, mais que t’est-il arrivé ? Pourquoi as-tu tué des enfants ? Qu’est-ce qu’on t’a fait vivre ? Ton passé est-il aussi sombre qu’il n’y parait ?

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Dim 2 Avr - 19:13
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April  Hawkins

Sa question. Cette question. Je dois avouer que je l’avais plus ou moins vu venir. Oui après tout c’est une question logique, je suis toute fois très surpris de la voir aussi calme. Est-ce le choc ? Ou la peur ? Je l’ignore, mais elle me trouble c’est certain. Pourquoi ne part elle pas en criant, où ne me met-elle pas dehors ou n’appelle-elle pas la milice ? Pourquoi est-elle aussi calme. On croirait presque qu’elle ne me voit pas comme coupable de mes actes. Et ça m’énerve. Je suis coupable, je l’assume. Je refuse qu’on me trouve des excuses, car il n’y en a tout simplement pas ! Je ne voulais plus vraiment la regardé, tentant de garder un minimum de calme et de reprendre un air neutre, je me tenais l’arête du nez pensif. Bien calmons-nous Alfredo. Tu lui avoues tes meurtres et elle s’en fou presque, tout va bien c’est rien, ce n’est pas grave. Bordel, tout de même ! Je lui ai peté le poignet, elle pourrait réagir ! Ou je ne sais pas au moins ce mettre en colère ! J’ai soupiré.

Elle ne voulait pas me chasser. Quel sentiments peut pousser quelqu’un à tout pardonné de la sorte, hein ? Elle ne me connait pas, elle ignore tout de moi ! Et le peut qu’elle a vu ne semble pas la perturbé le moins du monde. J’ai senti ma main tremblé. Calme Alfredo, il n’est pas temps de faire n’importe quoi. J’appréciais qu’elle se contente des faits, comme moi sans en chercher le pourquoi absolument. Ce genre de chose épuise inutilement et je m’en passe aisément en général. Elle reprit la parole. Mon plus grand crime ? Ces mots me laissèrent dubitatif. Elle était sérieuse ? Elle le pensait ? Allons bon sur quel genre de fille je suis tombée, moi encore. Merci. Je dois l’admettre, on ne me l’avait jamais fait celle-là. Je l’ai regardé partir du côté de sa cuisine. Quand elle est mal à l’aise, elle fuie. Je l’ai remarqué.

Je suis venu avec elle dans la cuisine, finalement calmé. C’est au moins une chose de bien chez moi, même si je panique, je sais retrouver un calme placide assez rapidement. C’est une question de dres-d’éducation il me semble. Je l’ai regardé faire, pas vraiment décidée à l’aider, j’étais trop pris dans mes pensées. Je me suis simplement appuyer contre le plan de travail, en prenant grand garde à garder ma main plaquer sur mon flanc pour ne rien touché d’autre. J’avais explosé assez de truc dans cette maison, pour aujourd’hui. Je cherche rarement les raisons qui poussent aux actes, mais ces paroles m’intriguaient et il me tardait d’en comprendre la substance.


- Ton travail, ta chaise, ton poignet. Faut que j’explose quoi pour que tu me foutes dehors April ? Je t’avoue que j’ai buté un nombre incalculable d’enfants et on dirait presque que tu me cherches une excuse… Y en a pas sache le, j’lai fais parce qu’on m’a dit de le faire c’est tout. J’me suis jamais rebellé, j’ai jamais omis ne serait-ce qu’un doute. J’l’ai fait tout simplement… J’ai jamais été très heum, émotif. Vois-tu ? Alors à l’époque, ça m’était bien égale de savoir qui ou quoi je réduisais en cendre. Et toi, tu t’en fous. J’t’avoue que je ne comprends pas. Dans la logique des choses, tu devrais heu au moins paniquée, non ? Parce que là je t’assure, je sais plus quoi faire ! J’vais quand même pas buté ta bestiole pour que tu te décides à me haïr.

Je parlais avec une voix d’un calme vraiment troublant. J’essayais simplement et calmement de comprendre. C’est vrai après tout je dis simplement ce que je pense. Je fais souvent ça. Et là pour le coup mes questions sont plus que légitime ! J’étais certain qu’elle ne me toucherait plus jamais la main. C’était au moins ça de sûre. Et ça me blessait, mais c’était mieux. Sans doute devrais-je vérifier ? Mais comment… Je me suis simplement baissé pour lui prendre la main, j’ai pris une longue respiration pour essayer de jaugé le flux d’énergie qui me fourmillait dans le bras depuis une dizaine de minutes. J’ai posé ma main, non ganté sur celle d’April. Je peux sentir la dureté de la cicatrice qui recouvre ma paume. Elle doit savoir là quel sait. Et je guète son attention. La regardant dans les yeux, j’ai fait glisser cette dernière jusqu’à son poignet. Il est cassé. J’ai vraiment beaucoup trop de force. J’ai penché la tête de coté en déglutissant un peu nerveux. Bon pas de trop, juste un mois.


Je l’ai sentie jusque dans mon épaule. C’est rarement aussi fort, mais je suis nerveux, je ne veux pas lui faire mal, juste lui faire peur. J’allais rentre la chose sensible. Elle allait sentir le flux passé sur chacun de ces os. Ce n’est en rien douloureux, impressionnant tout au plus. J’ai pu voir la progression très rapide, presque trop rapide. Et moins de cinq secondes plus tard j’ai retiré ma main. Chaude, elle est chaude. Mais son poignet est intact. Ma main tremble comme jamais. Faut sire qu’elle n’est pas habituée à en faire autant sur une journée. Je regrette d’avoir jeté mon gant aussi bêtement. Mais si je le remets maintenant il risque de tombé en miette. Je peux sentir, sourcil froncé, que je gère de moins en moins bien le schmilblick. Je me suis finalement relevé. Que dire de plus. Je n’en savais rien. Je n’avais pas la moindre idée de comment continuer cette journée peu banale. J’allais me faire railler par le balafré pour tout ça, je le sens.

- Désolé pour ton poignet, je ne comptais vraiment pas le cassé. Je gère très mal ma force. C’est heum… L’émotion. Hm … Oui …

Il faut dire que j’y fais pas face tous les jours alors j’ai le droit d’être troublé face à ce genre de chose point barre à la ligne final !



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Lun 3 Avr - 1:48
Nous sommes amis ok ?Il y avait eu comme un silence et je l’avais entendu s’approcher, mais il ne faisait rien, sans doute cherchait-il quelque chose à dire ? Ah et ça se confirma, qu’est-ce qu’il devait faire pour que je le foute dehors, sans doute me tuer ? Lui chercher une excuse ? Pourquoi je ferai une telle chose, je voulais savoir si je devais le mépriser ou non. C’est tout, rien de plus compliqué. Il obéissait juste aux ordres ? Il ne réfléchissait pas ? Je ne comprenais donc toujours pas pourquoi il voulait me faire peur en fait, je veux bien être d’accord qu’il ne veut pas me voir ou me mettre en danger, mais tout détruire, alors que j’ai déjà compris qu’il peut tout détruire ce n’était pas vraiment utile, alors je ne comprends vraiment pas son acharnement à vouloir me faire peur.
Je l’ai senti me prendre ma main d’un coup, je n’ai même pas reculé, je ne sais pas pourquoi, mais je savais qu’il n’allait rien me faire, je sais c’est idiot, il m’avait cassé le poignet tantôt, mais ce n’était sans doute pas voulu n’est-ce pas ? Ce n’était pas voulu de me faire du mal ? Je ne sais pas, mais je sais une chose c’est qu’il veut juste faire peur. Sa main glissa jusqu’à mon poignet, j’avais mal, je me suis mordue la lèvre me disant que la douleur allait partir dans quelques jours de toute façon, mais pendant une brève seconde j’ai senti quelque chose, comme si tout se réparait et la douleur n’était plus là. Aurait-il osé ? Bien sûr qu’il ose tout, je ne suis pas bête non plus. J’ai souris à sa phrase et j’ai attendu un moment avant de répondre le plus calmement possible à sa façon d’être, je ne pouvais pas le haïr, ni le foutre dehors, de toute façon il venait de me réparer le poignet, j’étais donc plus cassée, il pouvait partir sans remord, n’est-ce pas ?

« Donc ce n’est pas comme si tu avais pris plaisir, puis tu sembles regretter maintenant. Tu sais ce n’est pas que je m’en fous, j’ai juste entendu pire que ça. Ce qui est bien avec une aveugle qui sculpte juste un bébé de trois mois, c’est qu’un Homme peut te raconter tous ses crimes, qu’elle ne pourra sans doute jamais le dénoncer à la milice. C’est ainsi, le métier + mon handicap n’est pas de tout repos. Je ne te chercherai pas d’excuses, tu as pris des vies, tu en sauves maintenant et tu vis avec des regrets, c’est déjà pas mal comme punition je trouve. »

Je me suis doucement touchée le poignet en souriant, je pourrai de nouveau sculpter et faire comme si jamais tout ça été arrivé, j’étais vraiment heureuse, je ne savais pas comment lui dire sans qu’il me hurle de le foutre dehors, mais non seulement il m’avait sauvé la vie, mais non seulement il venait de me soigner après avoir commis une erreur. J’étais vraiment contente, car comme ça je pouvais reprendre mes activités et tout ça grâce à lui, j’ai simplement souris en direction d’Alfredo.

« Je te remercie et pas grave pour le poignet, tu as un surplus d’émotion si je comprends bien ? Va t’asseoir un moment et respire un bon coup. Je vais t’apporter un autre café, ça va sans doute te détendre et je suppose que tu le bois donc vraiment sans sucre, au début je n’étais pas sûre, mais je me suis dit que ça collerait à comment tu te conduis, n’est-ce pas un peu étrange ? Haha. »

J’ai ramassé tout ce qu’il y avait par terre et j’y ai foutu sur le plan de travail, j’avais même ramassé le verre par terre, puis je me suis dirigée vers la cafetière, il allait me trouver étrange. Oui vraiment étrange, mais c’était le seul moyen pour que je reste détendue. J’attendais sagement, tout que se calme.

« Je suis désolée Alfredo, tu dois me trouver étrange, je te l’accorde. Je devrai fuir, hurler, te foutre à la porte, mais je ne veux plus que tu te sentes seul. »

C’était ça mon objectif réel.
Qu’il ne se sente plus seul et ça personne ne pourrait réellement le comprendre, personne ne pourrait comprendre que la solitude est un vrai fardeau, quand on vit entouré nous ne pouvons pas le comprendre, mais est-ce vraiment bien d’être autant entouré, car une fois qu’on aura des ennuis qui sera vraiment là ? J’aimerai être là quand Alfredo a des ennuis, je ne sais pas pourquoi, mais je le voulais, c’était tout. Je me suis retournée et je me suis mise juste à côté de lui, j’ai même croisé les bras et j’ai « fixé » droit devant moi. Semblant réfléchir à ce que je pourrai lui dire concrètement.

« Penses-tu que je sois folle de bien vouloir que tu restes avec moi, qu’on devienne ami ? Ça serait trop demandé ou tu comptes essayer de me faire peur encore une fois ? Sache que tu as réparé mon poignet, je pourrai très bien te taper ! »

Je disais tout ceci avec une détermination sans nom, le sourire aux lèvres, je ne sais même pas pourquoi, c’était juste comme ça, c’était juste étrange, mais je n’y pouvais rien, j’étais ainsi et pas autrement, n’est-ce pas ? Chut April, ce n’est pas le moment.


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Lun 3 Avr - 18:25
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April  Hawkins

Je ne doutais pas qu’on puisse se confier plus facilement à elle. Pour ma part je m’étais exposé dès le départ en lui montrant délibérément à quoi je ressemblais. De toute façon, dès qu’il se passe un truc un peu louche, on vient me demander où j’étais, avec qui, je faisais quoi et tout-y-qwenty Alors d’un côté, j’dois avoir une tronche de mec suspect. J’ai essayé de comprendre ces paroles, les absorbant avec calme, toujours. J’apprécie qu’elle fasse preuve de sang-froid, même si ça me déstabilise, c’est sans doute bien mieux que de voir deux idiots paniquer. Le regret. J’ai dit que je regrettais ? Je ne pense pas, elle si visiblement. Je ne regrette absolument pas en plus, à vrai dire je n’ai même pas vraiment fini cette partie de ma vie. Tant que le balafré respire, tout du moins. J’ai soupiré, je n’aime guère penser à ça. J’l’aime bien moi ce con. J’ai soupiré, laissant passer la remarque sans plus. Je n’aime pas penser à ça, et je n’ai pas du tout envie de lui en parlé. J’avais juste voulu lui foutre la trouille.

Elle se touchait le poignet en souriant, je ne cherchais vraiment plus à la comprendre. Bientôt elle va me remercier de lui avoir cassée, puis réparé ! A ce niveau, plus rien ne m’étonnerait d’elle, je dois dire. Aussitôt pensé elle en faisait de même, m’arrachant un levé de sourcil interrogatif. Sérieusement, April ! Elle continuait de me parler, comme de rien. Le café me correspondait bien ? Plus rien ne m’étonne, vraiment. J’ai hésité un moment à l’écouter et à aller m’asseoir, mais ce serait avoir fait, dit tout ça en vain. J’ignorais tout bonnement quoi faire. Et je commence à me demande, si il y a moyen de la protégée de moi. Elle me parait plutôt butée, comme gamine. Elle se justifiait de nouveau de son comportement. Ma fois. Que venait-elle de dire ? Elle ne veut pas que je reste seul ? J’ai senties mes joues chauffée. Elle le pense, ou dites elle ça dans l’espoir que je sois moins violent ? Elle semblait pensif, le « regard » perdu dans le vague. J’aime énormément ces mimiques. Je les trouve très attachante.

Sans vraiment réfléchir je suis venu me mettre près d’elle et j’ai passé ma main dans ces cheveux pour les défaire. Les cheveux lâchés lui vont mieux, je trouve. Sa phrase m’avait arraché un réel sourire. Me taper. L’image est risible, je l’admets. Mais ça témoigne de son tempérament. Elle fait fragile, mais elle ne l’est pas du tout ! Même pas d’un micro. Je ne vois devant moi qu’une femme forte et déterminée, et certes très butée. J’aime bien. Pourquoi ? Je vous l’ai dit, je ne m’embête pas avec ce genre de question. Sur le coup, elle me faisait penser à Lawrence, un peu. Cette façon de rester de marbre, de sourire et surtout d’accepté la réalité sans question. J’admire énormément ce genre de personne ! Sauf qu’elle en plus, elle fait fit de toute réaliste pour vivre comme tout le monde ! J’ai passé mon pouce sur sa joue, visage de marbre à nouveau. J’avais sourie, putain. Deuxième fois, mes muscles faciaux ne vont pas s’en remettre. J’sourie tellement souvent que je risque d’avoir des courbatures !

- J’aime beaucoup ton sourire, il me fait sourire aussi. C’est assez rare je te le cache pas. M’enfin, butée comme tu es j’ai l’impression de taper dans un mur alors bon. J’me déferais pas de toi on dirait, même si je trouve ton objectif très particulier. Qui suis-je pour juger. Sache toute fois que je n’ai absolument aucun regret de ma vie passé. Et qu’elle n’est pas finie… Mouais j’vais éviter d’en dire trop hein ? J’pense que tu en sais déjà plus qu’une majorité de gens. En fait… Ouais mise à part Amandil et toi, le conseil hm… Oui vous êtes les seuls au courant. Alors chut, ok ? Sinon mes patients vont me fuir et mon ex se foutera de ma poire jusqu’à la fin des temps.

Je parlais beaucoup sur le coup, je m’en rends compte. J’ai tiqué de la langue et j’ai reculé d’un pas. Pourquoi je l’a colle moi aussi ? Laisse là respiré Alfredo, bon sang ! J’ai passé mes mains dans mes cheveux pour en tressé une autre mèches nerveusement. Je fais souvent ça, oui. J’avais parlé d’Amandil, elle le connait visiblement. Je lui ai dit être homosexuel, elle fera sans doute le rapprochement. Mais pourquoi ça m’ennui autant ? Parce que je l’aime bien, crétin. Oui, je suis une vraie bite en émotion, ça se confirme. Je dois confondre amitié et amour. Il l’a dit assez souvent. J’pensais l’avoir abordé, spas une notion si difficile pourtant ! Elle devait être plus douée que moi pour ça ! Après tout, il est difficile de faire pire que moi. Bien que mon petit frère William n’est vraiment pas loin. Faut croire que c’est notre milieu éducatif qui nous a taillés ainsi. Noter que je n’ai pas la séquelle de la purée, moi au moins ! Oui, je vois ça comme un point gagnant. Elle avait dit, trop d’émotion. Hm, c’était sans doute vrai. Bon bha autant lui demandé alors ?

- Dit April, tu me vois comment au juste ? J’veux dire concrètement de base on se connait depuis heu,
* regarde sa montre * ha un peu plus d’une heure trente, et tu en sais largement plus sur moi que tous mes frères réunis. Donc bon. J’suis pas très futé pour ça. Donc on est ami ou un truc du genre ? Ou alors j’me plante complètement. Ha … Hm… S’terriblement possible en fait.

Je m’adressais autant à elle qu’au mur là pour tout dire. Je remarque également qu’en dehors du milieu professionnel, mes phrases ce ponctuent d’onomatopée très neutre. Je m’auto-déprime. J’peux pas faire une phrase sûre de moi, non ? La crédibilité et mon égo prennent le large, là. J’ai fixé le fauteuil et je suis allé m’assoir. Elle m’y avait invité façon. Autant faire avec. J’serais pas plus avancé à rester debout comme un poteau.




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Mer 5 Avr - 1:52
Nous sommes amis ok ?Je ne comprendrai sans doute jamais la logique de cet homme, mais une chose est sûr, c’est que je suis sans doute la fille qui ne sait pas ce qu’elle fait, cet homme avoue avoir tué des enfants, mais moi je suis posée à lui faire un café, je me demande si mes parents vont encore me dire que j’agis étrangement dans le choix de mes relations, je pense que oui, mais bon. On ne va pas les écouter.
Mes cheveux, je les ai senti tomber, il venait de défaire la coiffure ? Mais pourquoi ? Je ne sais pas du tout, je me suis penchée un peu en sentant son pouce sur ma joue, je ne sais pas pourquoi, tantôt il essaye de me faire peur tantôt il était doux. Je ne pourrai sans doute jamais comprendre tout ça. Je l’ai écouté et savoir que je le faisais sourire, c’était presque gratifiant.


Le fait qu’il dise qu’il ne regrettait pas montrait bien qu’il n’avait pas compris ce que je disais ce n’est peut-être pas aussi simple que je le pensais, mais ce n’est pas comme si je lui demandais de regretter, je ne connais pas tellement la situation, je sais que je dois dire «tu devrais regretter », mais tout ceci semblait cacher de quelque chose de bien gros, quelque chose dont je ne dois pas me mêler pour le moment sans doute. Je ne comprends pas tout, mais on va faire comme si on avait tout compris, je continuais à faire mon café tranquillement, je n’avais pas réellement parlé. Je me suis frottée le coup en me demandant si les choses étaient possibles, est-ce qu’il restait vraiment ou est-ce qu’il allait partir ? Je ne sais pas, je sais qu’il veut que je le foute à la porte, mais si je ne le fais pas, est-ce qu’il restera ? Je ne sais pas, je ne suis pas sûre. Sa question me fit quelque chose d’étrange. Qu’est-ce qu’on était ? Ami je suppose, mais est-ce que les amis ça brise les poignets des autres ? Je ne pense pas.
Est-ce que les sentiments que j’éprouve sont vraiment des sentiments d’amitié ? Je ne sais pas non plus, je ne sais pas du tout, je me choque moi-même de ce que je pense.

Je le vois comment ?
Je me demande bien comment je le vois, je ne sais pas. Est-ce que je peux seulement utiliser ce terme dans mon cas, je ne sais pas du tout, j’ai pris la tasse et je suis allée m’asseoir, j’ai gardé la tasse dans mes mains puis j’ai soupiré.

« Nous sommes amis. Je pense que nous pouvons dire ça. »

Est-ce que mes gestes et mes paroles allaient ensembles ? Non je ne pense pas, mais je me dis être ami, ce n’est pas mal, il n’y aura sans doute jamais ce que l’on nomme amour n’est-ce pas ? Puis c’est bien être ami non ? On pourra se voir souvent du coup, on pourra discuter et parfois manger ensemble ! Puis je pourrai dire à mes parents que mon voisin est super gentil et que nous sommes amis ! Oui, je pourrais être fière de dire que j’ai un ami comme lui ! Je lui ai tendu la tasse toute sourire.

« Puis je ne dirai rien. Puis hum comment je te vois ? C’est un joli jeu de mot tu ne penses pas ? Mais sinon je te vois comme quelqu’un de gentil. Malgré ce que tu as fait avant ou aujourd’hui, je t’apprécie, tu es cool je trouve. »

Je le trouve cool. Sérieux April, tu pourrais lui dire autre chose, mais vous le savez tous, je suis maladroite quand je suis nerveuse oui. Je ne sais même pas pourquoi je suis nerveuse d’ailleurs pourquoi jele suis ? Est-ce qu’il y a quelque chose de dangereux dans ce que je fais ? Je ne pense pas non, est-ce que c’est normal d’être nerveux quand on se fait un nouvel ami ? Je n’ai jamais ressenti ça, je me suis relevée deux minutes dans l’idée d’aller lui chercher son pot, quand soudainement un truc me sauta dessus, je suis tombée par terre sans comprendre tout de suite que c’était Isil, qui me léchait la joue tout content de me voir en bon état, je l’ai entendu grogner brièvement sur Alfredo, j’allais devoir arranger ça.
J’ai laissé Isil se décalé pour que je puisse me relever et je suis allée rapidement dans la cuisine pour me laver le visage, je suis en suite revenue et je me suis dirigée comme je pouvais vers Alfredo.

« Alors Isil, tu vois, c’est mon ami Alfredo, je te prie d’arrêter de grogner contre lui. »

J’ai posé ma main sur l’épaule d’Alfredo et j’ai souris. Isil semblait s’agiter comme si quelque chose n’allait pas et il commença à sauter de partout, je le savais, car il faisait un petit bruit quand c’était le cas et je ne sais pas pourquoi il se comportait comme ça, c’est là que j’ai entendu un gros bruit, allons bon c’était quoi ça ? Je me suis approchée doucement de la source du bruit avec Isil qui me guidait vers sa bêtise -quel idiot- et je me suis baissée. Cet abrutit !
Il avait détruit la sculpture de Steven. Comment je le sais, car la porte du placard était ouverte. Bon dieu Isil. Je me suis relevée et j’ai soupiré.

« Fil Isil, tu es punis. »

Ouais, c’est con, mais bon. J’ai laissé cependant en plan Steven et je suis revenue m’assoir j’irai nettoyer plus tard. Mais je me suis relevée bien vite et je suis allée chercher le pot d’Alfredo, une fois revenue, je me suis mise devant lui et je me suis accroupi.

« Voici ton pot, si tu veux de la couleur tu me diras mon amie pourra le faire, c’est quelque chose que je ne peux faire tu sais, enfin j’espère que tu l’aimeras. Que tu l’accepteras. »

Je le gardais dans mes mains et je le touchais doucement, ce pot était fait avec son pour un gars qui venait de détruire des trucs chez moi, c’était marrant, mais j’étais contente. Je l’avais fait pour quelqu’un qui m’avait sauvé la vie et qui m’avait soigné le poignet qui aurait pu me causer préjudice plus tard si je ne l’avais plus.
J’ai souris toute heureuse en touchant le pot, j’étais tellement contente qu’il soit là !
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Jeu 6 Avr - 23:03
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Alfredo O'dril

April  Hawkins

Au vu de la teneur de ces paroles, je peux aisément conclure qu’elle n’est pas plus douée que moi pour le relationnelle. J’aurais dû m’en douter, noté avec ce petit plus qu’elle a. Et oui j’en parle comme d’un plus car j’estime qu’en retirant quelques choses à quelqu’un, il se fait une place pour d’autre chose nouvelle, hors du commun et donc plus belle. Oui je vois le monde de façon très Spécial, je vous l’accorde. Je l’ai regardé prendre place tasse à la main, sons mot pour ne franchir la barrière de mes lèvres. Elle tendit finalement le café vers moi et je l’ai pris pour en boire une longue gorgée. Il était chaud, sec et d’une amertume qui venait me caressé le palet. J’ai levé un sourcil quand elle me parla à nouveau.

Bien, son humour et le mien font la paire on dirait, ça risque d’être lourd pour toute personne extérieure. Bien que cette façon de tourner mes mots lève une toute autre allégorie. J’ai levé les yeux aux ciels pour ces derniers mots. Elle me trouve cool. J’vais lui mettre une gifle à cette gosse franchement, si son humour tourne à l’ironie je vais le prendre mal. J’ai voulu lui répondre, mais un éclair de poil me passa un peu trop prêt et je me suis levé calmement en posant ma tasse sur la table basse de son salon. Grand Dieu comment cette bestiole était-elle sortie ? Il lui avait sauté dessus à une vitesse folle et déjà j’ai senti ma paume me chauffé. Bordel mon gant est dans l’autre pièce, je n’aime pas ça.

Mon humeur ne se prête en rien à ce genre d’émotion. April c’est-elle fait mal en tombant ? Attends pourquoi je pense à ça moi ? Ah oui âme de médecin, on va dire. Cette chose pleine de plumes me grognait à présent dessus et je ne pus réprimer l’envie de lui dévoiler toutes mes canines. J’en ai autant que toi du con. Répriment à peine l’envie de moi aussi lui grogné dessus je me suis calmé quand la main d’April se posa sur moi. Un chien. Oui lui et moi on a été fait de la même façon j’imagine. Des chiens. Pour ma part je suis au moins mieux dressé que lui qui sautait partout comme un crétin. Pff quel éducation, si j’avais eu l’idée de faire pareil on m’en aurait vite fait passé l’envie.

J’ai toutefois émis une mine plus surprise quand j’ai remarqué qu’il avait explosé par terre le buste du crétin. Okay, je retire tout ce que j’ai pu dire avant, cette bestiole est super ! Je me suis mordu la lèvre très forte pour ne pas rigoler. Ce ne serait pas digne de moi allons bon ! Elle gigota encore un moment avant de quitté la pièce. Bien. J’avais pas vraiment une planelle de choix très vaste moi. Je me suis mouvée jusqu’aux dégâts et je me suis baissé pour toucher la céramique. J’ai poussé un soupir, j’étais un foutus monstre en fait. Cet homme avait été bien plus humain en l’a laissant simplement. Pourquoi je n’avais pas fait pareil ? Non moi Monsieur je casse des poignets et des vases et une chaise !

Un foutus monstre. Mais est-ce vraiment mal ? Mais qu’est-ce qu’un monstre ? Pour un canari un chat est un monstre. Et ce monde est trop habitué à être dans le rôle du chat. Je me suis relevé pensif et je me suis à nouveau assis pour reprendre une bonne gorgée chaud de mon café. J’ai vu revenir April avec le pot de tout à l’heure. Bordel, elle veut quand même me l’offrir ? Allons bon, c’était n’importe quoi. Et plus que son geste, sa phrase m’horripile profondément ! On ne dit pas qu’on ne sait pas faire un truc sans avoir essayer au préalable jeune fille ! Non mais, elle mérite tes tartes ! J’en avait rien à foutre de sa pote moi, j’voulais pas qu’elle touche mon pot d’ailleurs. Enfin ce pot, enfin LE pot.

Je l’a voyais sourire. Meuf, je te juge tellement si tu savais. J’ai toute de même pris le pot et je l’ai posé, avec le café, sur la table avant de me lever et de relevé April par la même occasion. De la main gauche, j’suis pas encore totalement con, non plus.

- J’peux le réparer ton buste. Enfin j’peux essayer. Stu veux. Genre reprendre le temps sur lui tu voi-comprends ? Ha et merci pour ton pot, enfin le pot. Et j’veux pas qu’une débile le peint, que toi si tu le veux. Ha et sache que je te juge très fort d’être aussi heum, c’est quoi déjà le mot. Insouciante ? Débile ? Stupide ? Oui, un peu de tout ça, je dirais.

J’ai l’art et la manière, sachez que ceci mes dames et messieurs est un compliment façon Alfredo. Oui, je sais c’est assez impressionnant n’est-ce pas ? J’ai finalement lâché la jeune fille pour retourner m’asseoir. J’ai n’allais sans doute pas tarder à être rappelle au travail. Car avouons-le, je suis complètement occupé à sécher mes heures. Dire que je suis officiellement payé pour être ici. J’essayais vainement de remettre de l’ordre dans les évènements qui c’était dérouler depuis son entré dans mon bureau, mais chaque fois que je pense avoir trouvé une parade elle fou tout en l’air en réagissant de façon très étrange. Alors la meilleure solution était sans doute de ne plus s’attendre à rien et de contemplé le temps qui passe.




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Ma dream is #cc3366
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