Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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La vie ne fais pas de cadeau, ça dépends pour qui !

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Lun 23 Oct - 14:38
Je ne regrette même pas.Jo' & Opale
Je dois avouer que parfois même moi j’ai du mal à me supporter. Opale, dans toute sa grandeur est difficilement supportable il faut dire, même pour ses proches le connaissant. Ce matin j’avais eu la grâce d’être réveillé par le pire des petits cons orgueilleux et superficiels. En effet mon adorable ami Kobayashi est matinal, et ayant passé la soirée de la vieille a cuvé une picole d’enfer avec son colocataire, mon mal de tête n’accueillait qu’avec peu de gaité ce branlebas de combat. Autant vous dire que mon humeur pour la journée était toute faite. Ainsi avec un sourire massacrant j’ai enfilé à la hâte ma veste de milicien pour aller prendre ma tournée. Le tout sous le regard massacrant de mon ami et collègue me rappelant mes quelques 20 minutes de retard. Sortant enfin, je me suis allumé une cigarette et peu motivé j’ai commencer mes rondes. Les rues étaient calmes, tout le monde semblait porter attention à ces gestes, je n’avais même pas un gosse à engueulé ! C’était d’un ennui. Soupirant une fois encore, j’ai remonté le col de ma veste. Il faisait doucement froid à l’approche de l’hiver.

Soudain ainsi arrêter, une bâtisse attira mon regard. Plus coloré et certainement plus tape à l’œil, un magasin de jouet ce tenait devant moi avec presque, un air incitateur. Un nouveau sourire perça mes lèvres, et quiconque pu le voir dû ce douter que la personne tenant le magasin allait vite regretter que je l’ai remarqué. Un tintement accueillis mon entré, classique. Cliché. J’allais m’amuser un peu je le sens. Parcourant d’abord innocemment les rayons, regardant un peu les quelques articles d’un air distrait, j’ai ouvert ma veste accueillant plus heureux, la chaleur ambiante. Tant qu’à être là autant en profiter. Certaines des choses présentes pouvaient  faire office de jouet pour mes quelques amour à poil et l’idée de les voir courir partout après une balle de peluche, terrifiant ainsi mon majordome me plu assez. J’ai donc pris en main une ou deux de ces balles et je me suis retournée, pour plongé un regard plus que surpris au vendeur.
 
Un Cumael ! Un Cumael ! Seigneur merci de bénir ainsi ma journée. C’était comme un cadeau du ciel. J’ai arboré un sourire presque aguicheur et j’ai posé mes articles sur le comptoir, baladant à nouveau mon regard. Par quoi pouvais-je bien commencer ? Une simple taquinerie ? Un air plus agaçant ? Ou une formalité jouant sur mon grade ? Tant de possibilité de faire chier les autres ! J’en jubilais ! Sortant finalement une cigarette, je l’ai allumer sachant pertinemment que cela devait-être interdis et j’ai souffler ma fumée au visage de ma futur proie.
 
-       Bon le nain tu te grouilles ? Je n’ai pas que ça à faire que de traîner mes nobles fesses dans une ébauche pareil.
 
Simple, mais généralement efficace. J’ai sourie de façon tellement innocente qu’on pourrait ce demande si j’ai réellement prononcer ces mots. Soufflant à nouveau ma fumée par dessus sa tête, prenant un air différé, je le toisais quelques peu impatient de le voir entré dans l'arène.
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Localisation : Ici et là
Lun 23 Oct - 17:19
C'est quoi le plus difficile le matin ?
Ouvrir les yeux ? Pas vraiment. Je dors avec mes rideaux ouverts, donc dans tous les cas j'ai de la lumière en plein dans les yeux. Au final, je finis tout de même aveuglé, à rouler dans mon lit avant d'ouvrir (enfin) les yeux pour voir l'étendue des dégâts des conneries de mes figurines.
Se lever du lit ? Non plus. Une fois réveillé, je n’ai aucun mal à sauter de mon matelas pour aller me faire à manger. Et vu que j’aime beaucoup manger, je ne me permettrai jamais de paresser dans mon lit au risque de louper LE repas le plus important de la journée !
Sortir de chez moi quand il fait froid ? Non. Affronter les transports en commun ? Un peu, il y a toujours trop de gens, et trop peu de place pour respirer. Heureusement que je ne les prends pas très souvent, mon père m’a rendu un peu paranoïaque à propos de ça … Il est persuadé que le jour où je monterai dans un train ou un bus, celui-ci va être la cible d’un attentat terroriste. Ou que je me fasse toucher le cul par ceux qui aiment la jeunesse d’une façon un peu trop insistance.
Non, rien de tout ça n’est difficile à supporter le matin pour moi. Ce qui l’est, c’est devoir supporter la milice ou les emmerdeurs.
Et c’est souvent lié.
Autant vous dire, que lorsque j’ai vu cet homme de la milice observer la devanture de mon magasin, j’ai cru que j’allais fermer boutique et partir me cacher sous mon bureau !
Je savais même pas sur quel abruti j’étais tombé …
 
Disons-le sans détour : je n’ai aucune honte. Ou alors quasiment pas. C’est pourquoi je n’essaie pas de cacher le très voyant kigurumi panda roux que je portais. De toute façon, je l’avais regardé entrer du coin de l’œil, j’étais occupé à quelque chose : engueuler un camion de pompier. Oui oui, engueuler petit camion rouge, qui avait délibérément foncé dans un petit train, le faisant dérayer et s’écraser sur le côté. Évidemment, il y avait de la casse : une des petites barres de fer qui relient une paire de roues … Autant dire que je n’allais pas pouvoir le vendre aujourd’hui.
 
- Sérieusement, si tu me refais ça, je te lance dans un groupe de gosses que j’aurai excité à la boisson énergisante. Compris ?
 
Je souffle par le nez, sérieusement agacé, avant de me redresser pour croiser le regard de l’homme qui était entré. Celui-ci ne m’avait certainement pas entendu, j’avais marmonné ça … Mais vu le regard qu’il porte sur moi, j’ai tout de même un doute. J’espère qu’il ne l’a pas entendu, j’ai toujours l’air con à cause de ça ! Déjà que je sens Shushu s’agripper au tissu de mon habit pour monter dans mon dos. J’espère sincèrement qu’il va bien se tenir et qu’il ne va pas aller signer des insultes.
Lui non plus n’aime pas les membres de la milice, sauf que lui n’a pas de cerveau pour lui dire de ne pas faire de conneries devant un mec qui pourrait m’envoyer sur cette foutue île … Oui parce qu’on ne va pas y emmener une peluche, c’est un fait.
 
… Non mais c’est quoi ce connard ? Il a cru que j’étais qui, son chien ? D’où il me parle comme ça ?
La première chose que je fais, c’est d’attraper le lapin dans mon dos pour le poser au sol, l’obligeant par ma volonté à rester tranquille. Etonnement, ça devenait de plus en plus difficile avec Shushu et Princesse. Je leur ai donné vie depuis si longtemps qu’ils commencent à échapper à mon contrôle … Ou est-ce moi qui leur donne autant de liberté ? Je ne sais pas, mais je sais que je dois réellement travailler sur ce point.
Ensuite, je fis mon plus grand sourire pointu à cet homme avant de m’incliner dans une mouvement théâtral profond.
 
- Que messire m’excuse, mais avant de pouvoir le servir, je dois d’abord aller ranger les déguisements par ordre alphabétique !
 

Et sur ce, je tourne simplement les talons afin de me diriger vers les escaliers qui mènent à l’étage supérieur. Me suivant à la trace, Princesse ignore le grand blond pendant que Shuhu prend le temps de lui faire un bras d’honneur avant de foncer tête baissée dans l’un des tunnels qui permettent aux plus petits jouets de monter et descendre entre les étages.
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Lun 23 Oct - 19:30
Je ne regrette même pas.Jo' & Opale
J’ai levé un sourcil premièrement dubitatif, ce gosse venait-il réellement de me défier dans les règles de l’art ? Pensant même avec naïveté me planter moi ? Le grand moi ? J’ai souri à m’en faire craquer le visage. Seigneur ça ne pouvait être plus parfait ! Prit ainsi dans cette surprise mon regard se porta au sol où une espèce de lapin bleuté me faisait un geste obscène. Vraiment ? Ce gamin est donc capable de donner vie à de vulgaire peluche ? Pas bien méchant le petit à dent pointus. Faisant craquer mes épaules et dans un mouvement gracieux, je suis passé par-dessus le comptoir pour le rejoindre en trois pas. Feintant une indifférence née. Round 2. J’aime les fortes têtes et j’admets aimer qu’on me tienne tête de la sorte. Qui plus est que se fut dans une politesse presque trop appuyer. Oui, j’aime ça. Je sens que je vais m’amuser bien plus que prévus !

Je l’avais donc rattrapé sans trop de mal, en ayant vaguement rien à foutre de passé dans les limites de son privé et je lui ai attraper le haut de l’épaule fermement. Laissant poindre l’amusement qui me gagnait j’ai planté mon regard dans le siens, me penchant même pour mieux me faire comprendre, s’il le fallait vraiment. J’ai posé un temps de silence qui me fut nécessaire pour le décrire mieux. De premier, sa tenue plus qu’improbable ne me marqua en fait pas plus que ça. Par contre tout seigneur de la mode confondus, on en parle de ces cheveux ? Bon soit concentration ! Je n’avais pas envie de foncer tête baisser dans sa réplique. Tant de beaux mots, cela mérite une vengeance adéquate non ? Et sur ce point je suis gagnant d’un point.

On est chez lui, je connais donc son environnement, peut décrire ces habitudes, je connais son pouvoir et sachant sa race en devine sa personnalité. Trop facile. Vraiment trop facile, mais voir se petit perdre pied sera la récompense ! Je l’ai donc lâché, souriant maintenant sans plus me retenir et j’ai reculer d’un pas écrasant au passage ma clope sous mon pied.

«  Tu es presque trop polie mon petit dit moi. Mais je me languie et n’aime pas attendre. Moi qui voulait être gentil, ne me suis peut-être pas fait bien comprendre ? »

Tout en parlant je m’étais rapprocher d’une petite peluche non loin de là, inactif il me semblait et je l’ai attrapé, la caressant d’abord du bout des doigts pensif.

«  Ce n’est pas très poli d’abandonner ainsi un client si privilégier et de plus sans s’être ne serait-ce que présenter. M’obligeant ainsi à venir chercher la politesse. Halala… »

J’ai continué mes gestes, jusqu’à enfoncer mes doigts dans la bourre de la peluche et oups, malencontreusement la mettre en miette.

«  Ha zut alors haha, j’oublie toujours que j’ai la peau un peu dur »


Lâchant la prise que j’avais, je l’ai laisser retomber dans une pluie de coton, un sourire toujours aussi innocent sur le visage. Souriant à nouveau, j’ai fait craquer ma nuque guettant presque impatient son regard. Même s’il ne réagis pas, je sais que ces yeux me diront la vérité ! J'ai avancer d'un pas pour le toisé avec un air faussement désolé, marchant au passage sur les restes et j'ai posé un regard amusé et surtout intéressé sur cette petite licorne non loin. Tiens tiens, voilà qui est intéressant.
©️ YOU_COMPLETE_MESS
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Localisation : Ici et là
Lun 23 Oct - 20:40
Comme tout le monde ayant vécu, mais surtout grandi, dans des rues assez peu fréquentables, même pour des vétérans de l’armée qui auraient été entrainé pour devenir le meilleur des meilleurs des meilleurs, j’ai appris à ne jamais me laisser dominer par quelqu’un. La milice ne me commande pas, je lui obéis simplement parce que je ne veux pas me retrouver sur l’île britannique. Au fond, j’en ai un peu peur évidemment, il y a des véritables malades mentaux là-bas. Mais si je veux l’éviter surtout, c’est parce que je ne veux pas partir d’ici. Il y a quelqu’un ici qui a besoin de moi pour continuer de vivre, même si il n’est pas domicilié avec moi, même si il vit toujours dans le quartier Sud où j’ai grandi à ses côtés. Je ne dirai pas que je m’entends très bien avec mon père, je lui en veux pour certaines choses, mais je lui dois beaucoup tout de même.
C’est pour ça que ce grand blond, je ne vais pas le laisser me mener en bateau parce qu’il est un de ces abrutis de riches qui pensent que le monde lui appartient. Ils sont tous pareils, il n’y en a pas un seul que j’ai rencontré qui n’était pas un magnifique enfoiré qui se pensait supérieur à moi.
Le seul truc qui m’empêche de lui mettre un poing, c’est l’uniforme qu’il porte.
Je déteste les uniformes, sérieusement.
 
Cependant, je ne pensais pas que celui-là allait revenir à la charge, qu’il n’allait pas partir de rage d’avoir été remis à sa place. Je m’attendais encore moins à ce qu’il passe au-dessus de mon comptoir pour me suivre dans cet escalier qui m’était réservé. Il y en avait d’autres, pour les clients, mais ceux-là étaient les miens puisqu’ils menaient à des pièces parfois plus privées. Mais je n’ai même pas eu le temps de monter jusqu’au premier étage qu’il m’a déjà rattrapé, m’arrêtant d’une poigne forte sur mon épaule.
Je suis situé sur des marches plus hautes que lui, si je le pousse c’est lui qui aura le plus mal. Mais si il survit à la chute, il va pouvoir m’inculper pour violence contre représentant de l’ordre. Ici dans les escaliers il n’y a pas de caméra, juste des alcôves avec des jouets qui se « reposent », donc si il me fait du mal je n’aurai pas d’autres preuves que des photos de mes blessures, ma parole et celles de mes peluches. Et je suis sûr que celle d’un lapin avec des tendances violentes n’aura aucun effet.
 
Je le regarde se pencher vers moi pour tenter d’assouvir sa domination sur moi, me déclarant ses menaces avec une voix … Je ne serai comment la décrire. Juste j’ai envie de lui faire ravaler à coup de poings.
Pas une bonne idée, Papa ne serait pas fier de moi.
Je le regarde s’approcher d’une des peluches pour la déchiqueter, me faisant serrer les poings légèrement. Dans le magasin, tous les jouets arrêtèrent de bouger tout de suite, tombant au sol comme si on leur avait coupé les fils qui les faisaient bouger. Seuls Princesse et Shushu restèrent en vie, l’un caché dans le tunnel qu’il avait emprunté pour monter, l’autre continuant de monter sous mon ordre « mental » pour aller se cacher astucieusement dans une cachette qu’elle seule connait. Il n’y en a aucun qui soit plus important qu’eux deux, et il est hors de question que ce type ne s’en approche.
Mais ils ne resteront pas animé très longtemps, je sais que je vais m’énerver, que la colère me fait toujours perdre mes moyens. Mais je dois me calmer, sinon il va obtenir ce qu’il vaut …
 
- Dans toutes celles que vous auriez pu choisir pour la déchirer, vous avez choisi la plus chère. En plus des balles que vous auriez très bien pu voler mon absence, vous me devez cette peluche. Vous avez peut-être la peau acérée, mais l’esprit pas vraiment.
 
Avec lui qui se trouvait plus haut que moi, je me permets de monter quelques marches pour mettre nos visages à même hauteur, plaçant mes mains sur mes hanches, faisant apparaitre la vraie largeur de mes hanches malgré la largeur de mon « habit » de travail.
 
- Dégagez d’ici maintenant. Vous n’avez aucun droit d’être ici, et il y a des caméras qui ont filmé votre entrée dans cette cage d’escalier.
 
Le problème principal est le manque de témoin. Le matin, très peu de personne viennent au magasin car les enfants sont toujours à l’école, et les parents viennent bien plus souvent avec leurs gosses. Et les habitués de puzzles et autres ne viennent pas non plus le matin mais au temps de midi plutôt.

Et à quoi bon crier, je hurle tout le temps sur mes jouets pour les discipliner. Sur le coup, je suis tout seul. Mais je vais me débrouiller.
Au pire il y a une batte de baseball au deuxième étage.
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Mar 24 Oct - 11:26
Je ne regrette même pas.Jo' & Opale
Il serra le poing, semblant réellement en colère. Je jubilais de voir cette rage dans ces yeux. Ce garçon était réellement trop mignon. Je n’ai pu réprimer le rire qui me montait dans la gorge tant la situation était coquasse. Perché sur ces marches afin de combler la distance que lui impose sa petite taille, ce gamin pensait vraiment que j’allais partir comme une rose fraichement cueillis ? C’était drôle. Je me suis passé une main sur le bouc me demandant jusqu’où je pouvais pousser se petit machin avant qu’il ne perde totalement le contrôle de son pouvoir. J’avais bien vu une parti des peluches retombé inanimé, mais une d’entre elle avait fini de monté les marches. Il garde encore un minimum de contrôle, allons, tu me gâches le plaisir jeune homme. Soit gentil de ne plus retenir ta rage, j’aime voir la colère faire briller tes petits yeux d’enfant. Montant d’une marche encore histoire de le frustré quelques peu, j’ai recommencer à le fixé droit dans les yeux.

- Han, tu sembles réellement en colère, c’est trop mignon !!

Pour appuyer la bêtise de mes paroles, je me suis cru bon d’ajouter un bon frottage de ces cheveux bien en règle. Tout mignon ! Sérieusement le voir tenté de me menacer, mon esprit n’est peut-être pas vif, comme tu le penses, mais je le suis toute fois assez que pour avoir été piqué au bon endroit. Je suis à présent d’excellente humeur et je le décide, en tenant toujours ma main sur ces cheveux, me redressant plus que décider, que ce gosse allait devenir mon nouvel ami spécial détente. Souriant à nouveau, j’ai appuyer un peu plus ma main sur sa caboche.

- Mouais, il faudra juste revoir la coiffure, mais ça devrait le faire .

J’ai finalement repris mes mains histoires de chercher ma plaque de milicien dans ma veste pour la lui tendre. Mon nom, mon grade, tout était indiquer.

- Contrôle d’identité, votre carte je vous pris. Et Adresse tiens, ça m’évitera de la chercher en rentrant.


Non seulement j’essuyais d’ignorance sa tentative d’intimidation en voulant me mettre dehors et son petit plastomère sur les caméras, mais je lui signifiais qui plus est que je comptais bien le revoir et chez lui de facto ! Estimant avoir bien assez parler et attendu, j’ai fini par parcourir le reste des marches pour atteindre l’étage du dessus, manquant de le faire tombé en passant. J’en avais assez de rester suspendu dans les escaliers comme un idiot, et d’ici j’avais une vu encore meilleur sur sa petite vie, qui j’en suis sûre, ne garderait pas beaucoup de secret pour moi d’ici peu. J’entends déjà Hiromi me tiré les oreilles comme quoi je devrais arrêter d’emmerdé le monde pour passer le temps. Mais tout ce que je ferais chier ici, c’est ce que je le ferais chier en moins. Et même si j’admets qu’il est sans doute le seul que j’écoute, vaguement tout de même, je pense que pour l’instant ma motivation est trop grande que pour ce laisser ébranler par quoi que ce soit ~

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Localisation : Ici et là
Mar 24 Oct - 16:40
Tous les Cumael sont des êtres manipulateurs, qui jouent avec les esprits, les mots, afin de servir leurs intérêts ou des causes qui ont une certaine importance pour eux. En même temps, nous n’avons jamais une tête en plus que les autres, des muscles saillants qui découragent les hommes et femmes de venir nous chercher des noises. On apprend vite à jouer avec les mots pour nous sortir de situation parfois compliquée. Et puis c’est dans nos gênes au final. Or, pour être un bon manipulateur, il faut savoir se gérer soi-même, ses émotions. Être un véritable acteur, savoir feindre l’amusement quand on est pourtant terrifiée.
Et ce contrôle, je ne l’ai pas. Je ne l’ai jamais eu. Ce n’est pas compliqué de comprendre que je suis quelqu’un d’impulsif. Dommage que je ne sois pas d’une autre race, ça aurait pu m’être bénéfique si je n’étais pas un concentré de un mètre cinquante-deux d’impulsivité et d’énergie ! Et parfois, je ne prends même pas le temps de repenser à mes actions par la suite, je prends les évènements comme ils viennent et je m’adapte à eux !
Une autre de mes caractéristiques est que je prends vite la mouche contre quelqu’un. Et lorsque je n’aime pas une personne, je ne lui donnerai jamais la satisfaction de faire de ce qu’il attend de moi. Ce qui m’a déjà apporté quelques problèmes d’ailleurs …
Foutu Sergeï, je garderai toujours cette trace de brûlure sur les fesses à cause de lui !
Le blond monte encore une marche pour me dire que je suis mignon, pour m’ébouriffer les cheveux. Si il n’avait pas été de la milice, je lui aurai très certainement cassé le poignet pour ça. Mais je suis poing lié par mon envie de ne pas me faire emmener. Et c’est franchement difficile à cet instant de ne pas céder à la tentation …
Au final, je n’ai pas à résister longtemps à cette envie, parce qu’il me surprend complètement en me demandant mes papiers d’identité. Celle-là je ne l’avais absolument pas vu venir et malheureusement, ça se voit sur mon visage : mes sourcils autrefois froncés se levèrent, ma mâchoire se desserre pour que mes lèvres s’entrouvrent. Mes yeux se posent sur la plaque, comme si je cherchais une confirmation que je ne suis pas dans un cauchemar, que je ne vais pas me réve~ Attends une seconde …
C’est quoi ce prénom de merde ? Opale ?
Cette fois-ci c’est de la surprise à l’hilarité que je passe. « Opale » m’a déjà dépassé pour arriver dans la cuisine depuis quelques secondes, mais je ne peux pas m’empêcher d’éclater de rire. Je n’essaie pas de me retenir, de me cacher. C’est juste trop nul comme nom !!
Il me faut un petit temps avant de retrouver mes capacités motrices afin de franchir la volée d’escaliers qu’il me restait à monter, essuyant mes larmes du pouce. Mon portefeuille est posé sur la table, je n’ai qu’à lui jeter dans les mains. Il n’aura pas la satisfaction de me voir enrager en lui tendant mes papiers aujourd’hui (ni demain d’ailleurs). En fait, si j’ai repris plus ou moins mes esprits c’est de sa faute ! « Opale » n’avait pas à me laisser assez de temps pour lire son nom et prénom.
 
- J’habite quartier est, rue du Duc, numéro six dans l’appartement sept B.
 
On ne va pas se le cacher, ce n’est pas la vraie adresse. En fait, c’est juste l’appartement en face du mien. Qu’il s’y rende si il le veuille, ça me ferait bien marrer de le voir débarquer chez la vieille nympho d’Annabelle !
 
La cuisine n’est pas vraiment représentative de ma personne, elle est surtout utilitaire, très épurée au niveau de ses meubles. C’est sur les murs qu’on découvre un peu plus de ma personne : des posters tirés de séries, de jeux vidéo, de groupes de musique et autres médias dans le genre. Et il y a aussi la preuve évidente que je suis loin d’avoir la main verte : une plante complètement morte se dessèche sur le rebord de la fenêtre, accompagnée dans sa mort par un petit cactus qui a encore un petit espoir de survie … Avec quelqu’un de doué. Donc pas moi.
Shushu et Princesse ne sont pas en vues, toujours bien cachés. Quand je contrôle un jouet, je ne suis pas capable de voir ce qu’il voit (même si ils ne voient techniquement pas, mais font un peu comme les chauves-souris, c’est un peu difficile à comprendre. Moi-même j’y capte que dalle), mais je sais où il se trouve.
 
J’ouvre le frigo pour en sortir une bouteille d’eau, la vidant à moitié avant de me tourner vers le milicien avec des éclats moqueurs dans mes orbes brunes.
 
- Alors comme ça on a un complexe d’infériorité  ?
 
Je ne suis pas une de ces personnes ultra intelligentes capables de tout savoir sur quelqu’un en analysant sa façon de parler, sa gestuelle, ses éventuels TIC. Il y a fort à parier que je dis de la grosse connerie, que je vais passer pour un abruti par la suite. Mais l’opinion de ce mec sur ma personne, j’en ai absolument rien à faire. À l’inverse, je suis prêt à parier que lui adore être au centre de l’attention, craint de tous … Si je me fie aux séries policières, il souffre d’impuissance.

L’idée me fait pouffer de rire, et je dois me mordre la langue (au sens figuré, je ne tiens pas à la couper) pour ne pas repartir dans un fou rire.
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Date d'inscription : 04/06/2017
Ven 24 Nov - 17:09
Je ne regrette même pas.Jo' & Opale
L’endroit où j’étais arrivée ressemblait vaguement à une cuisine, parcourant ainsi la pièce du regard, je fus distrait par un rire. Un rire ? Bordel pourquoi est-ce qu’il rit ce gosse ?! Me retournant pour en comprendre l’origine je me suis retrouvé face à sa tête un peu trop contente pour être vrai. J’ai tiqué d’agacement. Attrapant sans même m’en rendre réellement compte l’objet qu’il me lançait, je ne l’avais pas quitté des yeux. Quartier Est, je notais vite fait ces données quelques part dans ma mémoire te j’ai enfin reposer mon regard sur l’objet. Son portefeuille hein ? Bien, grave erreur mon petit moineau ! Sans y prêter plus d’attention, j’ai repris mon examen visuellement de la pièce là où je l’avais laissé.

C’était très lugubre ici, je trouve. Avec cette plante morte, c’est vieux poster qui n’intéresse personne et surtout pas la moindre étincelle de vie active ici. D’un triste. J’ai soupiré. J’allais repartir content d’avoir obtenu ce que je voulais, quand sa réplique me traversa de part en part, me foutant tout un tas de frissons. Complexe d’infériorité ? Un sourire élargie mon visage. Mais pas le genre de sourire qu’on est content de partager, non plus un de ceux qui te laisse penser que tu vas te faire bouffer d’ici une poignée de minute. J’ai planté mon regard dans le sien et avec un calme presque trop puissant je me suis approché de lui, main en poche. Y glissant son portefeuille au passage.

Ce gamin ne sait pas du tout sur quel genre de chemin il s’engage en me disant de tel chose. Encore partager sur mon idée précédant, je pouvais tout aussi bien passer mes nerfs sur lui et le faire disparaitre de ma vie en deux ou trois mouvements. Il faut dire que je n’en serais même pas tout à fait responsable. Quand beaucoup de racé en se monde, mon pouvoir dépends également de mon humeur. Et autant j’aime en jouer sur les autres, autant je ne supporte pas du tout qu’on puisse le remarquer chez moi. Inspirant un long moment histoire de ne pas faire une trop grosse connerie. Je suis enfin arrivée à son niveau. Bien Opale diplomate, tu es en fonction, tu ne peux pas te permettre de le démembrer, même s’il reste vivant à la fin ! Penses-y ! Hiromi ne me lâcherait plus après ça… J’ai donc calement posé ma main sur son épaule, me penchant pour qu’on se retrouve face à face et calmement dire.

Tu ne devrais pas jouer avec ça. Pas avec moi gamin. Je ne souffre d’aucun complexe. Je suis un De Fëanor au cas où t on petit cerveau ne l’aurait pas encore enregistré. Et m’énerver n’est jamais, Jamais une bonne chose. Alors mentir ainsi et salir ma réputation de tes mots. Ne passera pas une deuxième fois.

Je me suis redressé pour esquisser un autre des sourires dont j’ai le secret.

J’ai des projets pour toi, alors ne gâche pas tout. Je laisse passer pour cette fois seulement.


Je me suis finalement reculé d’un pas pour me frictionner l’épaule. Foutus pouvoir ! Je pouvais sentir ma colère couler dans mes veines, pulsant un peu plus cette chose en moi. J’ai sorti le portefeuille de ma poche pour en examiner les papiers un moment. Rien de bien intéressant, son nom, sa race. J’ai noté ces quelques informations mentalement avant de le balancer aller savoir où. La penser que mes articles étaient toujours sur le comptoir du bas me traversa l’esprit. Mes petits chats ! Je ne devais pas les oublier, ce serait vraiment le pire ! Ainsi j’ai à nouveau porter mon regard sur le gamin.

Il serait temps de faire ton travail et de m’encaisser tu ne penses pas le nain ?

Ma voix était douce, presque gentil. Ou tout du moins, aussi gentil que moi je pouvais l’être. Ce qui est déjà pas mal pour un être qui a osez me faire offense ! Il est vivant, merde quoi je fais des putains de progrès je trouve ! J’avais presque hâte de le raconter à mon autre ami nain. Il sera fier j’en suis sûr ! Mais la question demeurait toute fois. Allais-je réellement aller au bout de mon idée avec lui ? Sans doute, après tout il m'avait défier plusieurs fois, je dois dire que ça attise ma flamme, mon intéret ! Et il faut savoir, qu ej'aime jouer, par dessus tout ! ~

Pauvre enfant, il ne sait pas encore ce qu'il l'attends...
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