Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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«Tu peux voir des choses que moi je ne peux pas, mais moi je peux entendre ce que je ne peux voir.» ◄► PV Sonny

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Humain
Mer 7 Juin - 1:17
Chut ne le répète pas.Sonny x AprilInquiétude.  

J’étais inquiète d’un coup, je ne sais pas comment j’allais faire ! Oui oui j’avais comme qui dirait un « rendez-vous » avec Alfredo, je devais aller le voir chez lui, lui rendre une visite sans doute un truc du genre et même s’il habite à côté j’étais complètement paniquer, je ne pensais pas qu’on allait se revoir de sitôt depuis la dernière fois, il était parti en m’embrassant et je dois avouer que j’étais perturbée comme jamais. Oui, jamais je n’avais ressenti une telle gêne, mais je dois bien avouer que cette fois-ci elle était plus que justifié, comment est-ce que j’allais faire ? Comment est-ce que j’allais lui demander pourquoi il avait fait une telle chose ? En si peu de temps, on avait eu une relation presque étrange. Ce sorte de kidnapping idiot, le blocage dans l’ascenseur, ce mensonge comme quoi on était en couple, cette tasse cassé, la création d’un pot, puis des révélations et ainsi mon poignet cassé qui fut réparé, l’arrivée de mon amie, le buste de mon ex cassé, tout ceci avait été étrange et le fait qu’il m’embrasse, le fait que je me suis sentie heureuse à ce moment-là, me sentir en sécurité, le sentir sourire sous mes doigts, réussi à l’avoir touché en détaillant chaque détail de son visage, savoir un minimum à quoi il ressemble. C’était bien trop beau pour être réel.

Ce qui m’avait chagriné au début, c’est de savoir qu’il n’allait pas pouvoir m’aider, mais ce n’était que futilité. En réalité maintenant j’étais heureuse qu’on se soit rencontré, qu’on ait pu discuter même si j’étais encore aveugle, il est vrai que ça aurait été plaisant de voir cet homme en premier en retrouvant la vue, mais bon nous ne pouvions rien y faire. J’avais demandé à mon amie de me préparer comme il le fallait et me mettre plusieurs alarmes pour être sûre d’être prête à l’heure, mais bien entendu ça ne semblait pas vraiment la préoccuper, elle se faisait tout un scénario dans sa tête comme pas possible, me disant que j’allais avoir le meilleur coup du siècle, mais moi je voulais juste passer du temps avec lui, lui parler, le faire sourire, même rire. Savoir si le pot lui plaisait, s’il n’avait pas eu d’ennuis lorsqu’il a repris le boulot, tout ceci, je voulais juste savoir ça et me sentir de nouveau en sécurité et lui dire de nouveau, je savais que ça lui faisait plaisir et je ne savais pas réellement pourquoi, mais si je le rendait heureux pendant un instant je l’étais aussi du coup et sans même savoir pourquoi, je me suis demandé ce que je pourrais lui apporter comme cadeau, mais bien entendu là aussi mon amie me disait que ce n’était pas réellement important. Pourtant loin de moi l’idée de la décevoir, mais aller chez quelqu’un sans apporter quelque chose, c’était impensable pour ma part, j’étais obligée de venir avec quelque chose pour ne pas avoir l’air d’une idiote, mais aussi par respect. Oui c’était réellement important, alors je me suis dit que prendre des fleurs ça serait pas mal, car je ne peux pas réellement faire à manger donc je n’allais pas l’empoisonner avec un gâteau bien dégoûtant.

C’est ainsi qu’au bout de quelques heures j’ai fini de me préparer et j’ai arrêté de paniquer pour rien. J’ai demandé une dernière fois à mon amie si tout allait bien et au final tout allait bien. Je me suis grattée la joue tellement gênée, je ne m’y attendais tellement pas. Je ne savais réellement pas quoi faire. Je me suis même efforcée de ne pas pleurer, car j’étais en stresse totale. C’était bien la première fois que ça arrivait, une fois arrivé devant la maison d’Alfredo après avoir bien entendu attendu que mon amie me dise que tout était ok, que j’étais bien devant chez lui que je ne m’étais pas trompée, qu’elle pourrait me filer un talkie-walkie pour je ne sais quelle raison que je l’ai enfin viré de là ooù elle s’était mis. Puis j’ai frappé. J’ai attendu un peu, mais il m’avait dit de rentrer si jamais il ne répondait pas, faire comme chez moi. Quelque chose que je ne savais pas réellement faire, mais bon du coup je me suis permise de rentrer discrètement, n’entendant rien je me suis avancée doucement, un bruit étrange se faisait entendre dans la cuisine. Cependant à ce que j’avais appris, Alfredo ne touchait JAMAIS à la cuisine au risque de tout faire exploser par il ne sait quel miracle. C’est ainsi que je me suis demandée comment était-ce possible d’entendre des trucs dans la cuisine, alors qu’il fait tout pour ne pas s’en approcher. Je dois même avouer que ça me surprend qu’il ait une cuisine chez lui.

C’est là.
Là que j’ai réalisé, qu’il y avait sans doute quelqu’un.
Quelqu’un d’autre qu’Alfredo.

C’était gênant, mais maintenant que j’étais là hein. Fallait faire le grand saut. Je n’osais pas trop bougé ne sachant pas comment était disposé la maison. Puis d’un coup je me suis posée la question de comment aborder la personne qui était là. Je ne pouvais pas dire « il y a quelqu’un » c’était évident même pour une aveugle. Je me suis donc juste dit qu’il fallait jouer la carte de la vérité.

« Euh bonjour excusez-moi du dérangement, mais euh est-ce qu’Alfredo est ici ? »

Je me disais que s’il n’était pas encore venu, il y avait des chances qu’il soit plongé dans son bouquin ou bien qu’il soit au boulot dans les deux cas, je me sentais un peu gênée d’être en présence de quelqu’un. Si c’était son copain ou copine actuelle, mais qu’il ne m’avait rien dit ? Ça serait malaisant je dois bien admettre. Je tenais le bouquet dans mes mains comme si ma vie en dépendait et j’ai attendu une simple petite réponse, une petite aide. C’était compliqué de faire face à quelqu’un quand on ne voyait rien.
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Mar 13 Juin - 12:53
Peut-on apprendre à vivre au delà ?Sonny &
April
Peut-on vivre sans sa voix, sans ses mots, sans ses regards et toutes ces couleurs ? Peut-on se comprends, nous qui avons perdu comme gagné, face au sourire figé d'un même être qui nous est cher ?Starset → Monster
Affairé dans la cuisine depuis une bonne quinzaine de minutes, j’avais relativement bien avancé dans ma tâche quotidienne. Depuis une semaine déjà, j’avais pris le pied d’emménager cher mon cher frère Alfredo, sous son invitation bien entendu. Cela étant, j’avais insisté pour prendre en charge la plupart des tâches ménagère, ce qui n’était pas plus mal au vu de l’autonomie disparate de mon cher Cumael. Ce dernier était en effet assez enclin à laisser Lawrence tout faire à sa place et maintenant que ce dernier avait une interférence Nightëel de la plus grande importance, mon pauvre ami se retrouvait bien embêter. Mon emménagement était donc un accroc bien équivalent. Ainsi, aujourd’hui, j’avais pris le pas de lui faire un bon repas. J’admets qu’au départ le mot cuisine, m’effarait quelque peu et aujourd’hui, je ne regrette que le fait de ne pas avoir pu m’y consacré avant. J’en suis tombé fan, c’est pour vous dire ! J’étais donc occupée à séparer le blanc de mes jaunes quand il vint déposer ces mains énormes et partiellement ganté sur mes épaules. Il ne semblait pas plus surpris que ça de me voir sur ma vraie forme et non sous celle du jeune homme à la tignasse rose que j’arbore en général en public. Il faut dire que depuis mes quelques nuitées en ce lieux, je fais ça de plus ne plus souvent. J’ai confiance en mon frangin, je sais d’ailleurs qu’il se retient toujours de me poser myriade de question sur le sujet. Pourtant, il est bien curieux de nature ! Noter que j’en fais de même. Depuis ma venue ici, les vestiges de son passé m’interpellent, malgré moi. Je lui en suis donc reconnaissant, de notre accord à demi-ton.

Perdu dans mes pensées, j’ai finalement réalisé qu’il me parlait. Hon ? Monsieur avait une urgence à l’hôpital et devait partir quelques heures pour régler ça. Très bien, cela me laisserait le temps de préparer un repas encore un peu plus élaboré. J’ai donc attrapé le livre de recette sur sa gauche, lui rendant un sourire aussi beau que je le pu avec ma bouche à moitié grignoté par la formule. Une fois qu’il fut sorti, j’ai cherché un élastique pour attacher mes cheveux d’un blond de blé, seul vestige de ma beauté passé, et j’ai repris mon œuvre plus ardemment. J’avais encore le linge à étendre par la suite, mais mon humeur était vraiment de bonne. J’ai donc commencé à chantonné, habitude donnée dans ma solitude, les quelques notes d’une de mes chansons passées. Ainsi absorbé dans mon travail, occupé à déchiffré le livre de recette les doigts couverts de sauce, je n’entendus pas de suite la présence de cette jeune inconnue. J’ai retenu à grande peine mon crie de surpris en me retournant pour lui faire face, et elle prit finalement parole. Le rouge me vrillait les joues, comme pas possible. Retenant mon souffle à grand peine, je ne savais absolument pas quoi dire. Elle m’avait vu, n’est-ce pas ? J’étais foutus, harchi foutus ! Pourquoi Alfredo ne m’avait-il pas prévenu qu’il attendait de la visite ! J’ai soudain constaté quelques choses d’étrange. Ces pupilles. Calmant ma surprise, je me suis entrepris à la dévisagée un peu plus. Aveugle, cette jeune fille qui me fait face est complètement aveugle. Je lui ai adressé un petit signe, auquel elle ne réagit pas. Oui, elle est belle et bien aveugle. Mon soulagement devait être palpable sur mes traits, et j’ai réalisé que je ne lui avais toujours pas répondu. Ho seigneur, idiot que je suis !

- Ha heu, oui il-il est sortie. Pour le travail… L’hôpital, enfin ils l’ont appelé.

Je ne saurais vous dire, d’où exactement me vint cette timidité, ais chaque fois que je me présente sous les traits de Sonny, cela ressort indubitablement. Il n’y a que face à ceux qui ont percé les barrières de ma vraie nature, que je peux me tenir comme avant, dans mon arrogante façon d’être et mes manies de diva. Etrange, n’est-ce pas ? Je me forçais tant bien que mal à ne pas la dévisagée, je suis passablement bien placer pour savoir que c’est très dérangeant. J’ai regardé le plan de cuisine un instant, je n’avais pas vraiment de chose sur le feu, puis j’ai reporté ma surprise sur la jeune fille. Une minute, des fleurs ? J’ai esquissé un demi-sourire. Seigneur, mon grand frère aurait-il une conquête ?! Je me suis finalement approché et j’ai hésité à poser ma main sur la sienne. Ma peau n’était plus vraiment ce quel était et elle avait une touche un peu particulière. J’ai donc suspendu mon geste en le reprenant pour moi, ainsi face à elle, je me devais de rajouté quelque chose. Au moins la mettre à l’aise, non ? Pourquoi Al’ ne m’avait rien dit bon sang ! Je le maudis de toute les façons possibles, tiens ! J’espère qu’il se cassera le nez en trébuchant dans un couloir ! Bon, un peu de politesse Sonny, ça ne va pas te couter la mort ! J’ai donc soupiré et j’ai repris, d’un ton que je voulais calme, malgré ma timidité, maladive.

- Je… Alfredo ne m’a pas avertie, qu’il… Enfin que tu pourrais, enfin vous pourriez être là donc heu … Ha je suis S-sonny, son heum frère. Enfin en quelques sorte… Je… tu enfin tu peux t’asseoir !

Ha oui, quel con, comment elle prend place si elle ne connait pas la structure de la maison ?! Je me suis retenus de me foutre une baffe, et je lui ai finalement pris les fleurs des mains, en faisant attention à ne pas trop la touché, puis j’ai fouillé un moment dans les placards pour trouver un vase et les y mettre avec un peu d’eau et des glaçons. Bon une, bonne chose de faite ! Un siège maintenant. J’ai regardé le sofa presque suppliant, quand une brève pensé me traversa l’esprit. Les aveugle composent, leurs sens, n’est-ce pas ? Elle est donc susceptible d’avoir une meilleure ouïe ?! Le rouge m’envahit à nouveau les joues. Jamais, je n’avais pu me résigné à changer la teneur de mes cordes vocales, que voulez-vous je garde mon petit égo malgré la situation. J’espérais donc de tout mon cœur de Distoriel que ma voix ne lui serait pas trop familière. Rho, pourquoi je m’angoisse toujours un peu plus de la sorte ?! Je jouais nerveusement avec une des mèches enfouilles de mon élastique, quand la lucidité du moment me reprit. Oui, bon un siège ! J’ai regardé le salon à nouveau et je me suis approche, posant une main sur son épaule, pour l’y guider. Sans savoir si mes gestes étaient bon et surtout si je n’allais pas la vexer ! J’admets que si elle me fou une gifle en mode, je suis une femme autonome du con, je risque de mal le prendre. J’ai à nouveau chassé cette pensé de mon esprit et une fois arrivé devant le divan, je l’ai lâché pour reculer d’un pas. Je n’osais tout simplement plus prononcé un seul mot.
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Lun 19 Juin - 21:32
Chut ne le répète pas.Sonny x AprilJe dois admettre que je me suis sentie seule pendant quelques minutes, il n’y avait pas la moindre personne qui me répondait, mais je sentais que cette dernière était proche de moi, je me demandais même si je ne devais pas lui dire que je savais qu’il/elle était là et que je la sentais. Ce n’est pas parce que je suis aveugle que je ne sens rien. Le silence qui régnait, je dois l’admettre était très malaisant, je ne pouvais pas réellement bouger et je ne pouvais pas réellement dire quelque chose. Si ça se trouve je venais d’interrompre quelque chose. Je sentais bien que la personne bougeait vers moi, je pouvais presque entendre son souffle étant donné que le silence était bien plus qu’installé.

Pendant une seconde je me suis demandée, si j’avais dit quelque chose de mal. Est-ce que le fait de dire que j’étais venu voir Alfredo était si vexant ? Mais surtout d’un coup je me demandais même si j’étais dans la bonne maison, mais étant donné que mon amie voulait ABSOLUMENT que je le vois, ça m’étonnerai qu’elle m’ait emmené au mauvais endroit, puis ça serait de mauvais goût et elle sait que mon humour à une sacrée limite. Je ne comprenais juste pas ce silence, mais quand enfin la personne se mit à parler j’ai compris que oui… Bon Alfredo n’était pas là et on n’avait aucun moyen de réellement se contacter dans un sens. Je ne sais pas si j’étais réellement déçue ou juste pas très étonnée. C’était quand même prévisible dans un sens n’est-ce pas ?
L’hôpital peut appeler à tout moment, j’en étais bien consciente puis il devait sans doute rattraper encore les heures qu’il avait loupé en restant avec moi. Je me suis massée le poignet qu’il m’avait réparé il y a quelques temps de ça et je me suis laissée guider sans rien dire. Il était fort aimable de faire ça, j’essayais de mémoriser le chemin du coup pour m’habituer et qu’il ne m’aide pas tout le temps.

Sonny donc ? Une histoire de frère que je ne comprenais pas vraiment je pourrais lui poser des questions plus tard je suppose, il semblait réellement gêner, mais ce n’était pas gênant d’être en ma présence non ? Le fait qu’une personne comme ça habite avec Alfredo ça ne m’étonne même pas, oui je crois même que c’est quelque chose que je peux comprendre parfaitement, doux, gentil, prépare le repas, c’est un vrai petit ange envoyé pour Alfredo et l’aider à avoir un semblant de vie n’est-ce pas ? La voix de ce garçon me disait quelque chose cependant je ne savais pas quoi dire. Il était gentil de me prévenir et d’être aussi honnête, bien grand monde aurait rigolé de la situation ou m’aurait foutu dehors. Je me suis passée une main dans le cou et j’ai souri sans vraiment savoir où il était installé, j’espérais juste ne pas « regarder » sur le côté comme une idiote.

« Je vous remercie de m’avoir prévenu. C’est un peu compliqué de me prévenir étant donné les circonstances. »

Je me sentais étrangement gênée de dire une telle chose, je ne pensais pas que ça allait être si gênant de parler à quelqu’un, mais je savais au moins son prénom et c’était déjà bien, devrais-je me présenter aussi ? Ça serait une bonne chose, après tout la politesse l’oblige. Alors j’ai repris mon sourire, toujours sincère et de ma voix un peu gênée je lui ai dit mon prénom tout simplement.

« Je me nomme April, je suis enchantée de vous rencontrer, je suis navrée j’espère que je ne vous ai pas dérangé dans ce que vous faisiez. »

Je me demandais ce qu’il sous-entendait par « frère ». Alfredo m’en avait parlé très rapidement, mais je ne sais pas est-ce que c’est son véritable frère ? Il me semble que non au vu de ce qu’il disait, mais est-ce que je pouvais réellement poser la question ? Je me dis que ça pourrait créer une petite conversation, mais la question qui se posait à présent était est-ce qu’il lui a dit quand il reviendra ? Ce n’est pas que je n’aime pas Alfredo, mais bon je sais que je ne pourrai pas rester ici toute la journée non plus, mes parents viendraient en trombe chez moi pour savoir si j’y suis et ils chercheront de partout sauf chez le voisin bien entendu. Oui le soir je mange chez eux en ce moment, question de sécurité dit mon père.
J’ai secoué la tête en fronçant les sourcils, je m’étais installée comme il m’avait permise et je me frottais juste un peu le cou en me demandant comment je pouvais aborder les choses sans paraitre indiscrète, dans le pire des cas il me dira qu’il ne veut pas répondre non ? Oui, gardons en tête ça. J’ai tourné la tête un peu ne sachant pas trop quoi dire ou quoi faire, sans savoir s’il était sur la gauche, la droite, en face, derrière. Tout ceci était un peu gênant.

« Est-ce qu’il vous a dit quand il reviendrait ? Je ne voudrai pas trop vous importuner si vous êtes occupé. Hum.. Puis euh je suis désolée si je parais curieuse, mais il m’avait déjà parlé de ses « frères », vous êtes combien au total ici ? »

Je pourrai commencer par ça n’est-ce pas ? Il est vrai qu’il m’avait dit que je connaissais bien plus de chose que tous ses frères réunis, donc je me suis dit qu’au final il devait en avoir pas mal pour dire une telle chose, mais bizarrement je ne pouvais pas le confirmer si c’était par le lien du sang ou non, si je pouvais toucher le visage de Sonny sans doute j’allais pouvoir le dire, mais bon que voulez-vous, je ne peux pas lui demander tranquillement si je peux toucher son visage, alors je me suis juste relever doucement pour aller vers  lui en essayant de ne pas tomber en prenant la bonne direction et je lui ai souri.

« Vous faisiez la cuisine n’est-ce pas ? »

Je sais que je ne dois pas me mêler de la vie des autres, mais malgré le fait que je ne vois pas et que je ne fasse pas des prouesses en cuisine j’aimais bien ça, entendre les gens en parler, aider comme je pouvais et surtout manger de bonnes choses, est-ce que s’est lui qui nourrit Alfredo tous les jours du coup ? C’était sans doute ça oui. J’ai penché la tête et j’ai fait une légère moue, à quoi pouvait-il bien ressembler ? Il avait une jolie voix en tout cas.
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Ven 23 Juin - 17:32
Peut-on apprendre à vivre au delà ?Sonny & AprilPeut-on vivre sans sa voix, sans ses mots, sans ses regards et toutes ces couleurs ? Peut-on se comprends, nous qui avons perdu comme gagné, face au sourire figé d'un même être qui nous est cher ?Starset → MonsterJ’ai haussé les épaules pour toute réponse. J’étais méfiant, je ne voulais pas me faire prendre, cela pourrait conduire à des désagréments donc je me passe volontiers. Bien qu’elle soit visiblement la jeune fille donc mon tendre Alfredo porte actuellement dans son cœur, j’ignore si sa confiance est acceptable. Après tout même en ce qui concerne mon frère, jamais je n’avais énoncé la vérité à vive voix. Pourtant les occasions n’avaient pas manqué, au tout début je l’avais par exemple entendus écouter une de mes compositions. Le sang qui avait envahis mes joues à ce moment-là devait bouillir tant ma gêne était palpable. Et sa seule réaction fut de couper le son et de venir me prendre dans ses bras. Ainsi lui comme moi savons, sans que jamais un mot ne soit dit. Et je pense que c’est bien mieux ainsi. Ça laisse comme un vide, un doute. Je m’y sens plus à l’aise. April ? La jeune fille venait de me ramener dans la réalité et j’ai porté mon regard sur elle. Il est vrai que je cuisinais, mais son entrée ne m’avait pas réellement interrompu, après tout rien ne m’empêcher de continuer. J’ai donc regardé le plan de travail, tout y était encore étaler dans un ordre troublant et j’ai commencé à passer une main dans mes cheveux. Elle c’était présenter, je me devais donc de faire de même et donc par la même occasion parler. Pourquoi cela me trouble il autant bordel ! Si ça se trouve elle n’a pas une ouïe extraordinaire après tout. Mais le doute, ce foutus doute ! Sa question me tira à nouveau dans le présent et j’ai froncé les sourcils.

Alfredo ne lui avait donc pas expliqué notre petite famille si particulière ? Il est vrai qu’il se confie assez peu comme garçon, mais tout de même. Je les pensais plus proche que ça. Puis bon, je devais encore répondre à une question. Je ne savais pas quand il revenait en plus, on l’avait appelé en général ça lui prendre une heure ou deux avant de revenir. J’ai à nouveau passé mes mains dans mes cheveux, les laissant retombé sur la chose qui me servait actuellement de visage. Encore heureux qu’elle ne peut pas me voir. Son autre question concernait donc nos frères. Pour tout dire, la plupart squatte chez Lawrence, je suis bien le seul à vivre avec Al’. Il faut dire qu’il supporte nos confrères Nightëel et Mentanel, mais jamais il ne les inviterait à vivre ici, il est un peu trop raciste pour ça, même au sein de notre famille. Dans un sens je le comprends, il a l’air de cacher pas mal de chose et ces races sont difficile à berné. Mais soit ! Elle s’approcha vers moi et j’ai instinctivement reculé un pas. Je sais que les aveugles touche le visage des gens qu’il côtoie pour se faire une idée mentale de leurs physique, mais je préférais autant que possible d’éviter ça ! Après tout le trou béant qui laisse une bonne partout de ma bouche et de mon visage ouvert n’est pas vraiment habitué à ce qu’on y colle des gros doigts. Elle me posa encore une question et j’ai soupiré. Bon j’allais bien être obligé de répondre dirait-on.

- N-nobody… Enfin Sonny Nobody… Et hm oui enfin non je suis le seul à vivre avec Al’ il ne supporte pas tous nos frères avec ses tendances raciste… Mais enfin, on est heu … Mouais beaucoup, une dizaine je pense. La plupart vivent avec Lawrence… Et je enfin oui je je cuisinais. Il n’est pas très doué ni-niveau cuisine donc … Heu voilà … Ha et en général il met une heure ou deux…

J’avais répondu à tout me semble-t-il, mais je maudissais ma voix tremblante. J’allais définitivement devoir travailler ça ! Devais-je me décrire oralement par politesse ? Après tout si ça pouvait l’empêcher de venir me toucher, mais d’un côté… Me décrire oralement est pas mal gênant, devais-je le faire de façon détourner ? Je suis retournée vers la cuisine, qui est ouvert au salon donc je pouvais continuer de lui parler et de l’écouter sans soucie, j’ai repris le découpage de mes ingrédients, appréciant un moment de silence, puis j’ai reposé mon couteau. Bon aller !

- Je suis Dïstoriel. Enfin je veux dire. Enfin … Mouais… Heureusement que tu ne vois rien quoi …

Holà Sonny ! C’était peut-être un peu gauche de dire ça de cette façon ! Je me suis tenus l’arête du nez pensif. Bordel aller quoi tu ne vas pas rester avec un balai dans le cul toute ta vie non plus ! Elle ne te voit pas et en plus vous êtes seul. Courage un peu !

- C’est vrai que les aveugles ont une super Ouïe ?

Okay, je vais aller mourir dans un trou un peu plus loin. J’avais posé la question à mi-voix sans réellement m’en rendre compte. J’ai bugué un léger instant, et j’ai recommencer à cuisiner genre de rien les joues explosées de rouges. Bordel pour être aussi con je dois mériter de me faire huée par la presse entière ! Peut-être essayer de changer de sujet ? Hm oui, mais subtilement !

- Tu l’aimes Alfredo ?

… Okay cette fois le suicide me tends les bras avec un sale sourire de coin. Comment je peux être aussi con moi ? Les joues encore plus rouges je me suis laissé tomber à genou sur le sol comme accablé par la honte sociale que je me prenais. Bordel Sonny ! Je me suis relevé pour allumer la radio, continue de faire genre de rien avec un peu de chance ça passera. Ne mettant pas le son trop fort j’ai laissé la chanteuse dont la voix m’était familière dissiper ma gêne. Comme quoi les notes sont à mes maux tous les remèdes !


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Mar 18 Juil - 19:31
Chut ne le répète pas.Sonny x AprilJe me demande parfois pourquoi je ne suis pas partie tout de suite pourquoi j’ai voulu attendre comme une grosse débile, alors qu’il n’était pas là. Je n’y pouvais rien et Sonny nin plus d’ailleurs ce n’était pas sa faute et du coup il devait le supporter, mais d’un côté je pourrai peut-être en apprendre plus sur Alfredo si je pose les questions qu’il faut sans paraitre curieuse de ouf non ? Même si je sais qu’on va me cramer à des kilomètres. Je ne suis pas subtile du tout, alors que je ne peux rien voir je ne peux qu’écouter le moindre bruit et les paroles du jeune homme, donc il me redisait son prénom pour la deuxième fois. Sonny NOBODY. Ce n’était pas courant comme nom je dois bien l’avouer mais c’était plutôt cool je dois bien l’admettre, ça sonnait mystérieux de ouf et j’aimais bien ça. Donc si j’ai bien compris Alfredo est un peu raciste de ce fait il ne vit qu’avec Sonny et Sonny fait la cuisine, car Alfredo n’est pas doué ? Eh bien c’est cool à savoir, même si moi je ne suis pas des masses douée sans doute pourrai-je lui cuisiner quelques trucs si un jour il veut venir manger chez moi-même si je pense que j’hallucine un peu pour ça, oui oui je peux halluciner c’est une expression comme une autre ce n’est pas si mauvais que ça je dois bien l’admettre. Je l’ai entendu se déplacer il devait sans doute être retourné en cuisine au vu des bruits que j’entendais, ce n’était pas plus mal je dois bien avouer si jamais il voulait manger et s’il voulait qu’Alfredo ait quelque chose de potable fallait bien qu’il mange un peu.

Donc j’avais sa race et ce qu’il disait m’a fait rire un petit moment, c’était maladroit, mais c’était clairement drôle, oui il semble dire les choses comme il le pense, mais je parie que c’est le genre de gars qui rerette d’avoir dit ça. Puis il y a eu comme un blanc je ne savais pas quoi répondre je dois bien l’avouer que j’étais tout aussi perdu que lui pour le coup j’étais venu « voir » alfredo je n’étais pas là pour faire la causette avec un inconnu de base, mais le destin a voulu que et en plus ce destin voulait que ce garçon pose des questions bien étranges sur les aveugles pourquoi il disait ça tout d’un coup est-ce que c’était vraiment important de savoir si j’avais une bonne ouïe ? Est-ce qu’il avait quelque chose à cacher ? Je me le demandais bien tiens. Je pourrai confirmer ou non, mais ce n’était pas très utile, certes j’avais une bonne ouïe, mais je ne sais pas si c’est parce que je suis aveugle. Je me suis passée une main dans le cou sans savoir quoi répondre au début, puis il reprit la parole bien vite, je me demande bien ce qui l’a poussé à se poser cette question, mais il l’avait fait. J’ai froncé les sourcils qu’est-ce que je pouvais répondre à une telle chose ? Est-ce que j’aimais Alfredo ? C’était une question que je devrai me poser je crois. Je ne sais pas si je dois répondre ou juste fuir, mais il était sûr que je ne pouvais pas faire comme s’il n’avait rien dit.

Je me suis levée avec qu’une seule idée en tête répondre à tous au final. Je ne peux pas fuir indéfiniment non plus. Je le sais bien et c’est pour ça que je suis restée, je sais que je ne pourrais pas fuir Alfredo toute ma vie. Je ne pourrais pas fuir les êtres vivants à chaque fois que quelque chose ne va pas.

« Les aveugles ont effectivement une ouïe meilleure, enfin moi c’est mon cas et il est vrai que j’en ai rencontré d’autres, mais je ne sais pas si on peut dire que tous les aveugles ont une bonne ouïe. »

Bon ça de fait, il était donc un distoriël et il ne voulait sans doute pas me montrer à quoi il ressemble je peux le comprendre, mais je crois que je vais être frustré de ne pas savoir à quoi il ressemble, est-ce qu’il est grand ? Petit ? Gros ? Maigre ? La peau d’une certaine couleur ? Sa couleur de cheveux ? Ses yeux et son sourire ? Je peux me poser des centaines de questions, sans doute elles n’auront pas de réponse, mais je pouvais déjà me faire une idée avec sa voix et il était vrai qu’elle était jolie. Elle me disait vaguement quelque chose, mais je ne pourrai pas dire quoi. Je ne suis pas assez forte pour savoir si j’ai déjà entendu cette voix quelque part, il était sin, il était mon voisin, il était donc logique que j’aie déjà entendu sa voix, mais il ne semble pas que ça vienne de là. Non ça doit venir d’ailleurs, mais d’où ? Ceci est une bonne question.
Sa dernière question me fit quand même un peu rougir, est-ce que j’aime Alfredo ? Est-ce que je l’aime… C’était une drôle question était-ce le cas ? Je me le demande bien, je sais que j’ai mis du temps à me préparer, j’étais impatiente de le revoir, j’étais pressée même de le revoir et je l’avais laissé deux fois de suite à me faire un bisou sur les lèvres, je sais que je ne pouvais sans doute pas prévenir ça, mais ce n’est pas comme si je l’avais repoussé. Je sais que ce n’est pas toujours convenable d’aimer quelqu’un qu’on ne connait pas, mais je pense que c’est un peu le cas, mais je ne pourrai jamais lui dire, je ne le connais pas assez et ce n’est pas comme si c’était réciproque, puis bon il ne semble pas vouloir que je reste longtemps avec lui, il me l’avait fait comprendre quand il était chez moi, je me suis tenue le poignet pendant un instant en repensant à ce qu’il avait fait. Je ne lui en voulais tellement pas, ce ne lui en voulais tellement pas, c’était presque abusé que je ne lui en veuille pas, mais j’étais attaché à ce gars sans même savoir pourquoi puis de toute façon il ne m’avait pas traité en aveugle, il m’avait traité comme une fille normale. Je me suis rapprochée comme je pouvais de la cuisine et je lui ai souris un instant en essayant de paraitre le moins stresser possible face à sa question, mais au final ma gêne devait être papable de ouf.

« Je ne pourrai pas te dire franchement. Je sais que je l’apprécie réellement, il est quelqu’un de gentil et attentionné puis il est tout chou quand il sourit, j’ai pu sentir qu’il ne le faisait pas souvent et il me la dit. Il est délicat dans ce qu’il fait et puis… »

J’ai réalisé que je parlais beaucoup trop d’un coup, j’allais encore me perdre dans mes phrases et au lieu de répondre oui ou non je répondais tout un pavé pour me déstresser, mais au final ça ne répondait pas réellement à la question, est-ce qu’il allait pouvoir comprendre ce que je veux dire dans tout ça ? Moi-même je ne sais pas vraiment ce que je voulais y répondre, ce n’était qu’une simple question pourtant.

« Pourquoi veux-tu savoir ça ? »

Oui oui je ne suis pas subtile quand je demande quelque chose, mais je suis comme ça. En même temps comment être subtile quand on te demande si tu aimes quelqu’un hein. Ce n’est pas si facile que ça. J’ai posé mes mains sur ce qui semblait être le plan de travail, je me demande bien ce qu’il cuisinait, mais je n’osais pas rajouter quelque chose. Je me sentais un peu gênée pour le coup, car il semblait savoir quelque chose que moi-même j’ignorais. Je me demande même pourquoi il a demandé ça… Est-ce qu’Alfredo lui aurait dit quelque chose ? Je me demande bien
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Sam 5 Aoû - 15:42
Peut-on apprendre à vivre au delà ?Sonny & AprilPeut-on vivre sans sa voix, sans ses mots, sans ses regards et toutes ces couleurs ? Peut-on se comprends, nous qui avons perdu comme gagné, face au sourire figé d'un même être qui nous est cher ?Starset → MonsterEssayant de me laisser aller à la tâche de mon découpage de légume, je vis toute de fois du coin de l’œil notre jeune invitée se levée comme dans un élan de courage incontrôlé. Allons bon, ma question l’avait-elle mis mal à l’aise à ce point ? C’était donc que j’avais taper un truc de juste. J’ai essayé de me rappeler les mots de Alfredo. April je pense qu’il m’en a parler mais presque avec honte, il avait dû agris comme un crétin condescendant dans toute sa froideur. Ce qui semble louche là-dedans, c’est que de son côté elle à l’air de l’apprécier ! J’ai à nouveau posé mon couteau et j’ai mis les morceaux de légume de côté pour ma macédoine. Raté. Sa réflexion portait donc sur son ouïe, me ramenant dans la triste bêtise de ma réalité. J’ai serré les dents, me reconcentrant sur la musique de la radio. N’y prête pas attention Sonny, ça va lui passer. Elle s’approcha de moi de plus en plus ce qui me surpris. Pourquoi elle s’approche, pourquoi elle me sourit ? Je suis fini c’est ça, ho seigneur tuez-moi plutôt que cette attende ! J’ai reculé d’un pas en fermant les yeux, bravant la prochaine réplique qui me mettrait à nu.

La réalité me frappa, ouvrant les yeux sous la surprise, je ne pus que la fixé alors qu’elle avait l’air… Amoureuse, désespérément amoureuse même ! Seigneur attendez, elle a dit sourire ? Alfredo sourire. Je dois avouer que cette image me choque bel et bien. J’ai froncé les sourcils un instant pensif. Elle est gênée et pas moi, c’est un bon point, non ? J’ai donc souri un peu plus à l’aise et j’ai décidé de naviguer sur cette réflexion qu’elle m’offrait ! J’ai repris le bol où j’avais cassé mes œufs et j’y ai ajouter quelques épices avant de les battre énergiquement. Il est vrai que j’avais parlé de ça pour détourner l’attention, mais je mentirais si je disais que ça ne m’intéressait pas réellement. Il faut dire que voir Alfredo faire un tel effet est rare. Il est plutôt de ceux que l’on oublie ou que l’on voudrait oublier. Après tous les lettres qu’il reçois ne m’échappe en rien, ni ça, ni l’air abattu qu’il prend par la suite. Lui qui est habituellement si peu expressif. J’ai pris une casserole et y ai mis du beurre avant de l’a mettre sur le feu avec les petites légumes.

- Alfredo est mon grand frère, je tiens énormément à lui. C’est pour ça que ça m’intéresse.


J’ai soupiré et j’ai reposé mes œufs avant d’essayer d’arranger ma queue de cheval qui se barrait dans tous les sens avec les vapeurs de cuisine.

- Je le connais depuis des années et je dois avouer ne jamais l’avoir vu sourire. Jamais.

J’ai finalement baissé le feu et j’ai ajouté une poêle avec du sel et y ai mis mes œufs à cuirent plus attentivement. Je me demande bien comment elle a connu Alfredo tiens ? Sans doute à l’hôpital, vu qu’il y passe tout son temps. Le reste il le passe avec moi ou Law’. Il faut dire que ces deux-là sont touchant ensemble, ils sont tellement complices. Et le sourire abusé de mon frère ainé pâlit bien avec le visage inexpressif d’Alfredo. Y a même une rumeur qui dit que ces deux-là sont sortis ensemble ! J’en trépigne de savoir plus à ce sujet ! Souriant un peu plus content d’avoir éliminé ma petite timidité passagère, les premières notes que me lança la radio me firent l’effet d’une douche froide. Starlight . Le rouge envahis un peu plus mes jouent en entendant ma propre voix entamé les paroles et je me suis précipitée sur la radio pour l’éteindre, faisant tomber tout un tas de truc au passage. Ho bordel de sa mère ! Le silence envahis la cuisine une petite seconde. Bordel trouve un truc.

- Heu HAHAHA J’aime pas du tout ce chanteur. Heum je fais une omelette au légume, j’en fais aussi pour toi Haha ?

Tuez-moi bel et bien cette fois. J’avais foutu un bordel monstre dans cette cuisine. Le livre ainsi qu’une bonne partie des couverts avait fini leurs courses par terre. J’ai grimacer et je me suis penchée pour les ramassé. Putain d’idiot.


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Mer 23 Aoû - 2:12
Chut ne le répète pas.Sonny x AprilLes questions sont souvent des réponses et ce que me disait Sonny ne semblait pas réellement cohérent avec ce qu’il disait, parce que c’était son frère il voulait savoir ? N’était-ce pas beaucoup de curiosité dans le tas aussi ? Mais ça ne me dérangeait pas, je savais qu’Alfredo pouvait compter sur des personnes, au début je ne pensais qu’à une seule personne, mais maintenant il faut croire qu’il y en a d’autres. Je l’ai écouté parlé encore et encore, je me suis demandée comment il avait fait pour ne pas voir Alfredo sourire, alors que moi qui ne le connait pas j’avais réussi ?  Je me suis demandée ce que je pourrai faire pendant ce lapse de temps, une chanson se lança et là le drame arriva, j’ai entendu un gros fracas, puis Sonny qui s’excusait et la musique s’était coupée en même temps. Il n’aimait pas ce chanteur du coup il avait tout défoncé ? Il était vraiment étrange, mais d’un côté ça ne m’étonnait pas qu’Alfredo est quelqu’un comme ça dans son entourage. Je me suis approchée du mieux que j’ai pu pour l’aider à ramasser ce qu’il avait fait tomber. Puis je lui ai juste souris, je pense que je pourrai essayer de le détendre, car pour qu’il stresse autant, alors qu’un simple chanteur passait et qu’il fasse tout tomber c’est qu’il y avait quelque chose.

J’ai remonté mes mains pour toucher le plan de travail et je me suis redressée comme je pouvais, il suffisait que je tourne le sujet sur Alfredo pour ne pas qu’il stresse je suppose ? Il semblait s’inquiéter donc autant tout lui dire n’est-ce pas ? Je me suis mordillée la lèvre.

« Pas de problème, je peux comprendre. Ah euh non pas la peine pour la nourriture, mais je te remercie. Je dois diner avec mes parents ce soir donc je ne pourrai pas vraiment rester désolée. »

Je me suis reculée un peu en essayant de faire attention, je tâtais tout ce que je touchais pour ne pas tomber et quand même lui laisser la place de se déplacer comme il le voulait dans sa cuisine. Pendant une seconde je me suis demandée comment j’allais pouvoir aborder les sujets fâcheux puis je me suis dit qu’il était grand temps d’agir comme une adulte.

« Pour tout te dire on s’est rencontrés à l’hôpital, il devait voir mon problème qui comme tu as pu le constater est assez voyant, cependant il n’a rien pu faire, ce n’est pas si grave que ça je le vis bien depuis ma naissance donc un jour de plus ou de moins, puis après il y a eu ce braquage bien débile, une fois ceci fait il m’a raccompagné chez moi, ah oui on a été bloqués dans un ascenseur aussi. C’était un peu la panique, mais mon téléphone l’a sauvé du noir enfin d’après ce qu’il m’a dit haha. C’est après que nous avons su qu’on habitait juste à côté. Du coup je sais maintenant contre qui Isil grogne quand il va dehors haha.. Enfin bref je parle trop pardonne-moi. »

Je ne sais pas vraiment pourquoi je lui racontais comment on s’était rencontrés et comment nous en sommes arrivés là, mais je crois que c’était surtout pour qu’il comprenne que non ce n’était pas parce qu’il était adorable que j’avais décidé de le revoir et que non ce n’était pas parce qu’il n’avait rien pu faire pour mes yeux qu’il me prenait en pitié, mais ça il devait déjà sans douter.  Je suis revenue tout près de ce Sonny et j’ai tendu ma main vers lui tout sourire. C’était comme une sorte de « Hey enchanté de te rencontrer nous sommes voisins en fait. » C’était assez malaisant j’habite ici depuis longtemps et finalement je ne connaissais pas vraiment mes voisins.

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Mer 23 Aoû - 14:56
Peut-on apprendre à vivre au delà ?Sonny & AprilPeut-on vivre sans sa voix, sans ses mots, sans ses regards et toutes ces couleurs ? Peut-on se comprends, nous qui avons perdu comme gagné, face au sourire figé d'un même être qui nous est cher ?Starset → MonsterJe l’ai laissé m’aider sans doute trop honteux de mon comportement irréfléchi que pour l’en empêcher. J’avais agi bêtement, mais heureusement elle ne semble pas très fine d’esprit, j’ose donc espérer qu’elle changera de sujet. J’ai continué de ramasser les dégâts puis me suis passé une mais sur la portion de visage qui me restait encore entière. Je me sentais profondément nul, pour l’instant. La voyais se redresser j’ai fait de même et j’ai arranger un peu le plan de travail. La réflexion m’interpella. Parents ? Seigneur Alfredo, elle a quel âge la jeune fille que tu convoites ? A nouveau pris dans ma spirale de curiosité, je l’ai regardé pensif. Je dois avouer ne pas avoir été déçus, à peine mon regarde fut posé, qu’elle recula un peu, comme mal à l’aise, et entama un récit qui ne m’étais pas inconnu. Je suis assez proche d’Alfredo que pour le laissé voir mon vrai visage, à se retour, il s’est mis à me parler un peu. Certes pas des choses importantes, comme ces lettres, mais de chose assez impressionnante quand même, comme cette fameuse rencontre. Il l’avait embrassé, sans même savoir pourquoi. La question est, pourquoi élude-t-elle les incidents qui sont survenus, après ? Elle me tendit la main, mais je ne savais absolument pas quoi faire. Fixant ma propre main, à la peau délavée et à la texture étrange.

- C’était éteint.

Mes mots me frappèrent, sans même que je ne m’en rends comptes, réellement.

- La lampe, de ton portable, je veux dire. Il m’a raconté tout ça. Tout ça et même le après. Tu sais. C’est un crétin vraiment, et je l’adore hein, mais vraiment un crétin. Je n’ai jamais vu quelqu’un s’y prendre aussi mal avec les autres. Mais dit-toi quand général, il reste très heum. Distant et heum. Blasé. Donc dans un sens… Tu dois avoir de l’importance, pour qu’il s’emporte de cette façon.

Je lui ai finalement serré la main, une seconde après, trop honteux, puis je l’ai remis une poche le regard bas. C’était vrai, et si moi je ne lui disais pas, qui lui dirait hein ? Lui ? Mais oui, ce débile ne sait pas exprimer ce qu’il ressent, et vu ce que je sais, je ne préfère pas savoir d’où lui vient ces maux. J’ai hoché la tête, comme pour répondre à ma propre affirmation et j’ai finalement fini le repas. Emballant tout ce qui restait pour le mettre dans le frigo. Je pense sincèrement, que cette fille peut lui faire du bien. Ne serait qu’en l’inhibant quelques peu. J’ai souri finalement et j’ai planté mon regard dans le sien.

- Je pense qu’il t’aime bien. Sinon il ne t’aurait pas invité ici. Donc, enfin… Soit gentille avec lui. Je sais que ça semble idiot ! Mais il est plus fragile qu’il en à l’air… … Maintenant, je ne le connais pas assez, enfin pas son vécu, donc je parle un peu sans savoir. Mais je te fais juste part de ce que moi j’ai remarqué.

J’ai haussé les épaules. Après tout cet idiot ne lui avait même pas dit pour la lumière cette fois-là. C’est con, je trouve. Et surtout inhabituelle de sa part. Oui, je pense qu’il y a quelques choses entre eux, et je compte bien contribuer à tout ça !

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Mer 23 Aoû - 15:39
Chut ne le répète pas.Sonny x AprilSa réponse fit presque mal. Ce qu’il venait de dire, c’était qu’Alfredo m’avait dit un truc, alors que c’était faux ? Pourquoi ne pas m’avoir dit la vérité, ce n’est pas comme si j’allais le prendre mal, en plus de ça j’aurai dû m’en douter qu’il était éteint, je ne m’en sers jamais, puis finalement je me suis dit que ce n’était pas si grave peut-être que dans ce genre de moment même les personnes les plus blasées ne savent pas comment réagir face à une situation ? Moi ça ne change rien, je suis dans le noir complet je peux le supporter, mais les autres ce n’est pas toujours comme ça, je l’ai entendu bouger, il devait avoir fini, je l’ai laissé agir sans vraiment l’embêter écoutant juste ses paroles comme si c’était la vérité absolue, il était donc maladroit ? C’est bien ce que je me disais. J’ai senti sa main dans la mienne pendant quelques secondes et pendant une seconde sa main m’a fait penser à celle de mon ami de la forêt. J’ai alors juste souris en l’entendant me dire qu’Alfredo m’aimait bien, moi aussi je l’aimais bien, c’était donc un bon début n’est-ce pas ? Etre gentille avec lui, bien entendu que je le serai, jamais je ne pourrai être méchante avec quelqu’un haha.

J’ai ramené mes mains vers moi et j’ai juste hoché la tête positivement comme si tout ce qu’il disait était réellement important pour la suite. C’était sans doute ça, mais sans doute ne devrais-je pas dire à Alfredo que Sonny avait cramé son secret ça risque de lui foutre un coup dans son égo et ce n’est pas vraiment l’objectif. J’ai commencé à rire, légèrement, pas trop fort, ne voulant pas le gêner.

« J’aurai dû m’en douter que c’était éteint, c’est mignon de sa part de ne pas me l’avoir dit dans un sens, je suis habituée au noir et je sais que parfois ce n’est pas facile, peut-être avais-je dit ça avec tellement d’espoir qu’il n’a pas osé le dire ? Tu sais il est peut-être un crétin comme tu dis, je ne peux pas le dire, mais j’écouterai tout ce que tu me dis, tu sembles en savoir plus long sur ce qu’il doit penser de cette situation que lui-même. »

Je me suis passée une main sur le visage rapidement et j’ai continué de sourire puis après j’ai fait un petit geste de main comme si tout était normal restons quand même dans l’optique qu’Alfredo m’a cassé le poignet, mais réparé, puis après embrassé sans que je sache réellement pourquoi donc s’il y a bien une chose que je peux chercher à comprendre c’est bien ça. Je me suis mise à tâter mon sac pour en sortir une petite enveloppe et je l’ai tendu à Sonny.

« C’est hum normalement un sorte de bon, je ne sais pas s’il te l’a dit, mais je fais des études de sculpteur et j’ai un petit boulot dedans et hum mon professeur m’a donné des bons, mais beaucoup trop donc si jamais toi ou lui ça l’intéresse de vouloir quelque chose vous pourrez y aller, il y a aussi une invitation pour la prochaine exposition donc si jamais ça vous intéresse vous pourrez y aller. »

Je n’osais clairement pas lui dire que je voulais inviter Alfredo à cette exposition pour qu’il puisse voir le boulot que je fais en dehors de chez moi, mais c’était assez gênant, donc autant dire que c’est pour les deux concrètement c’est aussi pour Sonny du coup, si ça l’intéresse il peut venir, ça ne me dérange pas plus que ça. Ça serait même cool. Je me suis retournée pour aller m'asseoir du coup.
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Mer 23 Aoû - 15:59
Peut-on apprendre à vivre au delà ?Sonny & AprilPeut-on vivre sans sa voix, sans ses mots, sans ses regards et toutes ces couleurs ? Peut-on se comprends, nous qui avons perdu comme gagné, face au sourire figé d'un même être qui nous est cher ?Starset → MonsterElle semblait le prendre assez bien. Dans un sens, elle ne doit pas savoir la panique que sa peut donner à Alfredo de ce retrouvé dans le noir et seul qui plus est. Je me sens d’ailleurs assez coupable sur le sujet, quand on sait que deux fois par semaine, je le mets très précisément dans cette situation en sortant voir mes parents, de loin. Je sais c’est super étrange de faire ça ne plus, mais que voulez-vous. On n’est pas à ça pour le moment ! Sa réflexion me fit monté le rouge aux joues. C’est vrai que parfois je pense assez bien comprendre Alfredo, ais il faut dire qu’on semble avoir un passé plutôt complexe tous les deux et mine de rien, on a quelques points communs. J’y ai réfléchis quelques secondes, tant dis qu’elle continuait de sourire. Dur à croire quand on l’a voit comme ça, qu’il lui a exploser le poignet. J'ai déjà vu Alfredo fâcher, et croyez-moi, c’est assez impressionnant. Je suis d’ailleurs bien content que ça n’ait pas été contre moi, mais bien contre notre frère Mentanel Sylver. Il faut dire que ce dernier pousse parfois le bouchon un peu loin. Mais soit !

Elle me tendit finalement une enveloppe que je pris, curieux comme je suis, avant de l’ouvrir pour en voir le contenu et un sourire incroyable se dessina sur mon visage. Ho seigneur ! Elle l’invite carrément à un rendez-vous là ! En mode subtil. Il est clair que je me désisterais au dernier moment pour les laissé seul. C’est d’une logique déjà toute tracée ! J’ai gloussé esprit d’une joie pour mon frère. Enfin quelqu’un qui arriverait à le sortir de son trou. J’ai été placer l’enveloppe sur toute les autres, en espérant ainsi qu’elle le contre balance, sans doute, et je me suis concentré pour reprendre la forme de jeune garçon rose que j’avais imaginé. Après quoi, et déjà plus à l’aise, bien que plus petit, je suis venu me placer devant April, lui prenant les mains sans plus la moindre crainte, maintenant que ma peau est douce et j’ai sourie.

- Je ne pensais pas que c’était aussi sérieux entre vous ! C’est vraiment adorable, il va être content. Son courrier le met de super mauvaise humeur d’habitude !

J’ai souri à nouveau tout content et j’ai gardé ses mains dans les miennes un moment. Le rose, je pouvais bien lui montrer, non ? D’ailleurs de moi-même je l’ai appelé Sonny. Vu que ma propre apparence porte un nom bien trop connu que pour être cité. J’ai donc doucement porté sa main à mon visage souriant toujours.

- Là, celle-là je veux bien te l’a montré.

Lui lâchant doucement la main, je me concentrais pour rester le plus hétérogène possible dans mon apparence. Mon élastique avait fini sa course par terre quand mes cheveux avaient grandement diminué de longueur, mais je n’y prêtais aucune attention, laissant mon regard à présent doré dans les yeux d’April. Un bruit me fit ensuite sursauté, et une main gantée que je ne connaissais que trop bien m’écarta d’April. Le regard noisette qui se planta ensuite dans mon regard me fit rougir. Ah merde que va-t-il s’imaginer !

- Haha ! Salut frangin, je … Tu avais de la visite. Elle voulait. Enfin bref, heumrf, ton repas et dans le frigo haha.


J’ai ensuite reculé d’un pas prudent d’April. Je le connais et je le sais. Alfredo est d’une jalousie possessive, hors du commun !


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