Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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Donne moi encore, la chance de te voir sourire.

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Sam 13 Mai - 1:29
Deuxième chance.On ne choisi pas d'aimé quelqu'un parce qu'il est beau au sympathique, mais parce que nous sommes seul  à entendre la musique qu'elle chante en silence.  Je ne comprenais pas trop son regard. Il me dévisageait, c’était troublant. J’avais encore de la glace sur le visage ou alors j’avais dit un truc réellement stupide ? Ha, il me juge peut-être parce que je lui ai dit que si lui m’appelait par mon prénom ça allait. C’est vrai que c’était un peu stupide, dans un sens on ne se connait pas depuis longtemps. Il doit me trouver tordus. J’ai soudainement tiqué sur sa phrase. Mon petit corps ? Non, mais ho ! Je ne lui permets pas, mon « petit » corps supporte très bien ce que je lui fais enduré ! Et puis, ce n’était pas pour me mettre une mine que je voulais de l’alcool, ne m’avait-il pas cru ce matin ? Je lui avais pourtant bien dis que je ne buvais presque jamais pour dire. Je n’ai pas pu y réfléchir plus longtemps qu’il me releva et me fixa dans les yeux. Il semblait un peu en colère. Je ne comprenais pas. Je voyais bien qu’il tenait à ce que je lui réponde franchement, je n’aurais jamais pensé que cela le perturberait autant. Il semblait vraiment contrarier et sa question me troubla. Comas ? J’ai rougis mort de honte. Seigneur, il s’inquiète pour moi ! J’ai voulus lui répondre, mais il me tira déjà dans la rue. Je l’ai suivi sans vraiment de soucie, mais j’étais un peu mal à l’aise.

Je pouvais sentir la chaleur de son corps à travers sa main. Et les passants me regardaient. Je n’aime pas ça. Je sais que je devrais faire fi des regards, comme lui. Mais ce sont des choses plus faciles à dire qu’à faire, que voulez-vous. Nous sommes finalement arrêtés devant un établissement que je connaissais plutôt bien. Dans un sens, c’était mieux, je connaissais les goût d’Hiromi et je savais qu’il y aurait son bonheur ici. J’ai pincé les lèvres quand Jakob me murmure quelques mots à l’oreille. Iris. Tout mon corps vibra sous l’appel de mon nom. Il est vrai que je lui ai autorisé cette faveur, mais j’allais devoir m’y faire. J’avais le rouge aux plus hauts des joues. Sans avoir le luxe de réfléchir plus loin, une fois encore, il me fit entré dans le magasin. Son regard était clair, il me rendait service, mais ce n’était pas de guetter de joie. Halala, Jakob. Je suis touché et troublé en même temps. J’ai regardé rapidement les rayons, avant de me mettre sur le pointes de pieds pour attraper quelques bouteilles de Whisky pur malte. Je regardais le pourcentage sur le côté, ça me semblait bon. J’ai regardé Jakob, qui semblait exaspéré au possible puis je me suis repassé une main dans le cou, sur sa marque. J’ai soupiré à mon tour et j’ai attrapé un sachet pour y foutre quatre bouteilles que j’ai fourré dans les mains de mon Vimentel.

- C’est pour Hiromi. Je t’ai dit que je ne buvais que très peu. Avec ma morphologie c’est pas conseillé. Heum, il est très enfin trop protecteur avec moi, tu vois ? Alors hm la heu l-la marque tout ça… Oui, enfin j’préfère juste avoir un filet. Je sais qu’il boss pas ce soir, du coup avec ça je serais tranquille. C’est stupide mais bon. Je le connais depuis presque quinze ans, je sais comment il fonctionne.

Je me suis passé une main dans les cheveux, nous étions à l’abris du regard indiscret du vendeur ici. Il allait vraiment me trouver bizarre à force ce type. Il ne me laisse jamais acheté mes consommations, mais à force de me voir entré avec des adultes. Oui, il doit me trouver super louche. Je ne m’en voulais pas mal d’imposé ça à Jakob pour le coup. Je ne voulais pas entacher sa réputation, après tout. J’ai tiqué de la langue agacer.

- Je suis un adulte responsable tu sais. Je ne ferais jamais rien qui me mette en danger. Sauf si c’est pour enfin rediffusion tout ça. Là ce n’est pas pareil, je suis un peu obligé d’intervenir. Mais enfin soit, je ne suis pas inconscient. Je ne compte pas me bourrer jusqu’à tomber dans le coma. Ne te fâche pas pour si peu et ne te traquasse pas pour moi hm ?

Je suis venu me mettre sur la pointe des pieds et je lui ai embrassé la base du cou, faute de pouvoir atteindre un endroit plus haut.

- J’te ferais jamais un truc pareil débile.


Je lui ai sourie, sincèrement touché qu’il se traquasse pour moi, et je suis retournée près de la caisse. En me voyant le caissier me salua, comme un gosse. Avec une phrase du style « Ha le fils du milicien, ton papa va bien ? » Je vous jure. Je l’étriperais si j’en avais les moyens. Je me suis contenté de le fixé méchant avant de détourner le regard et de me plonger dans un des magasine quelconque qui bordait son comptoir. Stupide, crétin. Il devrait quand même ce douté que je ne suis pas le fils de cette poildeface. Je ne lui ressemble même pas ! Je priais pour que Jakob ce dépêche et enfin sortir d’ici. Je vous jure, j’ai un foutus égo de diva quand je m’y mets et je ne supporte vraiment pas qu’on me parle comme si j’avais dix ans ! J’ai soudainement réalisé que le magazine que je tenais avais ma tête affichée sur la couverture. Sentant à nouveau le rouge me monté aux joues, je l’ai reposé presque tout de suite. Ho seigneur, je suis maudis ce n’est pas possible. Rien à faire, je trouve ça cloche. J’ai une tête stupide sur les photos, c’est à se demander comment je peux encore exercer mon métier. Alors oui, en question c’est la tenue qu’on regarde pas moi, mais même ! En plus là je portais juste un maillot. Je rougissais de plus belle. Foutus arrivée de l’été, j’avais oublié ces séances photos extrêmement honteuse !

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Sam 13 Mai - 2:49
Chut et danse.Kobayashi & JakobMon monde est quelque chose de dangereux. Quelque chose que personne ne pourrait comprendre, alors je vous éloigne, mais toi tu reviens tout le temps qu'importe ce que je dis ou ce que je fais et je crois que c'est ça ce qui me plait chez toi. (System Of A Down → Aerials) Ce n’est sans doute rien, ce n’est sans doute pas grand-chose, mais toutes ses réactions je les regarde, je les vois, je les comprends. Je ne le montre certainement pas, mais je sais ce qu’il peut ressentir même si je n’ai pas vécu les choses. Ce n’était aussi peut-être qu’une idée, mais le fait qu’il veuille bourrer la gueule de son pote juste parce que je lui ai fait une marque ça revenait à dire que ce gars était bien plus inutile que je le pensais. Kobayashi était majeur, il fait ce qu’il veut avec qu’il veut non ? Il le connaissait certes depuis quinze ans, mais du coup son pote devrait comprendre la chose non ? Alors pourquoi j’ai l’impression qu’il ne pige que dalle. Je ne sais pas du tout. Sans doute parce que c’est le cas ? Je ne sais pas. J’ai soupiré et j’ai tout foutu dans un sac tandis qu’il venait juste de m’embrasser… Bah au niveau du cou. J’oublie toujours qu’il est petit, il ne peut pas m’atteindre c’est vrai. J’ai soupiré et j’ai passé une main dans mes cheveux. En plus cet abrutit ose me dire que je ne dois pas m’en faire pour lui, mais même avec une sucette je ne pourrai pas le laisser seul avec sa chance vraiment pas si chance que ça. Je me demande encore comment il a fait pour survivre jusque ici. Je me suis penché un instant pour regarder ce qu’il avait pris. Eh bien son ami avait de drôle de goût. J’ai levé les yeux au ciel, alors qu’il était parti après sa petite phrase. J’ai soupiré et je suis venu au moment où le vendeur parlait du papa de Kobayashi, mais je me suis douté au final que ce n’était pas réellement son vrai père, mais de qu’il parlait alors ? Je ne sais pas. J’ai froncé les sourcils et j’ai posé les bouteilles sur le truc qui lui servait de comptoir et je l’ai regardé genre réellement mauvais. D’où il emmerdait Kobayashi avec ses phrases à deux balles ce con ?

J’ai tourné ma tête en direction de ce dernier d’ailleurs. Il venait de reposer un magazine et en le regardant j’ai bien vu que c’était lui. Bordel ce corps de lâche qu’il se tape n’empêche je comprends tellement pourquoi son directeur veut muscler ses petits cumaels. Je ne peux pas le nier ils ont le corps d’un enfant, donc un corps de lâche faut muscler tout ça. Surtout Kobayashi, lui donner plus d’endurance à ce nain de jardin des iles canaris. Le gars prenait tout son temps, car voilà l’alcool c’est chiant du coup je me suis penché vers Iris en souriant. Puis il avait une drôle de tête dessus. Pis il était en maillot de bain, sans doute que je ne le ferai pas tout de suite ainsi, donc autant en profité même si c’est en photo ? Quoi que ce soit un peu louche. Après m’être battu avec moi-même j’ai souris encore une fois avant de lâché comme ça posément

« Tu as vraiment un corps de lâche t’sais ça ? »

Bon certes il va sans doute mal le prendre, mais ça se voyait que je disais ça en souriant. En réalité je m’en fous du corps qu’il a, sans doute lui augmenter son endurance, car il doit courir à droite et à gauche, mais personnellement même s’il n’est pas plus musclé que ça je m’en fiche bien, ce n’était vraiment pas important pour moi, c’était le cadet de mes soucis. J’ai vu le vendeur qui nous regardait du coup je l’ai fixé et je lui ai demandé c’était combien tout ceci histoire de payer et une fois qu’il me dit le prix j’ai levé les yeux au ciel. Tout ça pour une putain de marque, c’était juste abusé. Une fois payé j’ai pris le sac et j’ai tiré Kobayashi dehors et je lui ai tout foutu dans les mains, c’était à lui après tout pas à moi et je ne porterai pas une seconde plus le fruit de sa bêtise. S’il pense que son pote va pas remarqué de suite que ce dernier a une marque, c’est qu’il est bien naïf. Mais bon d’un côté ça me faisait plaisir tout ça, son compagnon d’appartement allait vite comprendre qu’on ne défonce pas ma porte surtout que maintenant Kobayashi va sans doute venir plus souvent chez moi. Ouais je vais faire ça. Je veux l’emmerder l’autre con de protecteur. Quoi ? Moi puéril ? jamais de la vie voyons.

« Eh beh tu viens souvent ici pour que le vendeur sorte une telle chose ? C’qui ton papa de la Milice je ne sais pas quoi ? »

Je suis à peine curieux ouais. Ce n’était pas le plus important, mais je ne sais pas ce que comptait faire Kobayashi, actuellement. Je ne sais pas ce qu’il comptait faire, mais ce n’était pas sûr qu’on puisse faire grand-chose avec quatre bouteilles d’alcool dans les bras. Déjà on ne pourra pas entrer posément de partout, puis de deux ça fait un peu con de se trimballer quatre bouteilles avec les passants qui vont se dire que c’est mon fils. C’était un peu craignos, mais c’était ainsi. C’est pourquoi j’ai repris le sac tout de suite. Je sais que Kobayashi a dû mal en public, c’est pourquoi je lui reprenais le sac qu’il se sente un peu mieux. J’ai soupiré et j’ai haussé les épaules pour me répondre à moi-même, c’était un peu chiant je dois l’admettre tout ceci n’était pas intéressant du tout.

« Bon que faisons-nous ? Tu sais on ne va pas pouvoir se trimballer ses bouteilles dans toutes la ville ? Surtout si tu ne veux pas qu’on nous regarde. Je peux te ramener chez toi tout de suite si tu le désires.»

Bah quoi ? Il ne peut pas nier, enfin soit aussi il commençait à se faire tard et je sais qu’il n’a pas que ça à foutre, puis cendrillon doit rentrer avant minuit de toute façon j’en suis sûr haha. Je ne sais pas pourquoi je dis ça en plus, mais bon vaut mieux que je me dise ça que je me dise qu’il rentre chez un dealer de drogue. Je suis venu lui ébouriffer les cheveux en souriant. Calmement, ignorant une nouvelle fois les regards, car pour le moment seulement Kobayashi comptait. Oui seulement lui.
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Lun 15 Mai - 2:23
Deuxième chance.On ne choisi pas d'aimé quelqu'un parce qu'il est beau au sympathique, mais parce que nous sommes seul  à entendre la musique qu'elle chante en silence.  Il m’escagasse vraiment parfois. J’avais tiqué à sa petite phrase, pensant d’abords qu’il se riait de moi, mais son sourie me fit pensé à autre chose. Il me taquine ? C’était peut-être plus justement dis de la sorte. J’ai senti mes joues rougir, c’est vrai que j’ai vraiment un corps de lâche dans le fond. J’envie Jakob pour ça, il a un corps parfaitement sculpté ! On dirait un de ces acteurs dans les séries anciennes. Dire que des deux, c’est moi le modèle. Enfin, modèle enfant. Ce n’est pas vraiment une gloire, n’est-ce pas ? J’ai soupiré en détournant à nouveau le regard quand le vendeur se mit à nous regarder. Je me sentais mal à l’aise devant lui. J’ai donc commencer à jouer nerveusement avec une de mes mèches de cheveux, quand on me tira dehors et qu’on me foutu le sac dans les bras. Ha, il avait à nouveau l’air agacé. J’ai soudainement réalisé, qu’avec tout ça je n’avais pas entendu le prix des bouteilles. Flûte, j’espère que le ticket de caisse est dans le sache ! J’ai voulu regardé à l’intérieur mais la phrase de Jaja me prit au dépourvus. Hm ? Ha très juste, je lui ai expliqué que mon père était décédé. Halala, la honte. J’ai soupiré en me tenant l’arête du nez. Il en profité pour me reprendre le sachet des mains. C’était sans doute plus judicieux, vu le regard des passants. Toute fois, je restais pensif.

Il l’avait remarqué, pourtant je faisais des efforts en public. J’essaie réellement de faire fit de toute chose. Je suis puérile dans le fond. Il vint finalement m’ébouriffer les cheveux et j’ai sourie en écho à lui. Bordel, il me fait sentir si chaud. J’ai passé une main dans mon cou, repensant à ces mots. Il était curieux, non ? Je veux dire, il aurait pu essuyer la bavure du vendeur. Ne pas relever. Pourtant, il semblait intrigué. J’occupe donc une partie de ces pensées ? C’était flatteur, j’ai un peu rougis en y pensant, souriant toujours comme un idiot. J’ai reposé mon regard dans le sien, j’essayais de ne voir que lui. Il n’y avait pas grand grand monde après tout, juste deux ou trois passant, quelques voitures. Je pouvais bien les ignorer une seconde, non ? Je sentais le mouvement de ma jambe trahir ma nervosité. Aller Iris, bordel de hein ! Je me suis donc approcher et remis sur la pointe des pieds, le tirant cette fois pour qu’il se penche un peu, et j’ai maladroitement embrassé le bas de ces lèvres. Une seconde toute au plus, avant de reculé d’un pas mort gêné. J’avais l’impression que le monde entier nous fixait et nous jugeait. Ha mais j’avais été idiot, en fait ! Si quelqu’un de sa famille était passé ? Ou pire, si on le jugeait en me croyant mineur ! J’ai rougis de plus belle.

- Haa, pardon c’était vraiment super stupide ça, haha. Je ne le referais plus promis.

J’avais détourner le regard, jouant à nouveau avec une de mes mèches blondes. Essayons de pensé à autre chose. Focus, j’ai rejouer ces mots dans ma tête. Ha oui, le « papa de la milice » je devais encore régler cette question, autant le faire dès à présent.

- Pour le milicien, le vendeur parlait de poilde-Enfin d’Hiromi. Il est dans la milice, et bon. Tout le monde nous prend pour père est fils. Faut dire qu’il n’aide pas. Ce crétin en joue exprès pour m’agacer !

Bon ça c’était fait. Reste à savoir où on peut aller. C’est vrai que je ne voulais pas lui prendre tout son temps, non plus. Après tout il a peut-être autre chose à foutre de ces jours de congé, non ? Je l’avais déjà pas mal mobilisé. J’ai tiqué de la langue sans m’en rendre réellement compte.

- Et si tu veux je rentre. Pas de soucie haha. Je t’ai pris assez de ton temps, d’ailleurs, merci d’avoir accepté… J’avais un peu peur de te forcer la main au début haha… Puis je m’étais promis de ne pas aborder de sujet fâcheux, histoire de faire bonne figure cette fois… Comme quoi, rien ne sait déroulé comme prévus.

J’ai rougis en repensant au baisé qu’il m’avait donné et j’ai porté un doigt à mes lèvres.

- Ha heu je m’en plains pas hein ! Certainement pas haha. Juste… j’espère que tu ne le regretteras pas quoi. Enfin, si ça arrive, je le comprendrais tu sais. Donc voilà, ne te traquasse pas trop…

Je suis parfaitement idiot. Je me sentais un peu mal à l’aise sur le coup et j’ai inconsciemment tourné les talons pour marcher un peu. Je ne voulais pas rester devant ce magasin après ce que j’avais fait et/ou dis. Fourrant mes mains en poche, je ne savais même pas où aller. Sans doute que je devais rentrer, non ? Je le sais, il le sait. Alors pourquoi c’est aussi difficile pour moi de le quitté ? Je me suis arrêter net sur le trottoir, fixant les pavés. Pourquoi, j’ai l’impression que quelques chose cloche ? J’ai secoué la tête, dégageant de la main les mèches qui me tombait devant les yeux. N’y pensons plus. Après tout, il m’avait appelé Iris, et il m’avait confié beaucoup de chose. Alors pourquoi suis-je si peu confiant ? Un parfait idiot, en effet.


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Mar 16 Mai - 2:42
Chut et danse.Kobayashi & JakobMon monde est quelque chose de dangereux. Quelque chose que personne ne pourrait comprendre, alors je vous éloigne, mais toi tu reviens tout le temps qu'importe ce que je dis ou ce que je fais et je crois que c'est ça ce qui me plait chez toi. (System Of A Down → Aerials) Ce gars parfois se tapait des actions à n’en plus finir. Je ne sais pas comment je dois prendre son action actuellement. C’était plus qu’étrange, il ne semblait pas à l’aise et pourtant il avait osé. Il avait osé quelque chose qui le rendait nerveux. Je ne sais pas ce que je pouvais dire. Il s’excusait en plus, je sais pourquoi, mais bon ce n’était pas un sujet à s’excuser. Il est cumael qu’importe ce que les gens pensent ce n’est pas un crime loin de là. Je me demande même pourquoi ils pensent tous ça. Je l’ai écouté Donc ce gars bossait pour la milice ? Bein ça promet comme situation. Tu m’étonnes que tout le monde le prenne pour un gosse si cet idiot en joue, il ne l’aide vraiment pas et ça fait quinze ans qu’ils se connaissent super intelligent comme gars. Je le plains un peu le Kobayashi là, devoir se faire traiter d’enfant, car son ami n’est pas foutu de faire les choses comme il se doit. Pff il craint, je ne l’aime pas du tout. Je me suis posé un moment la question de ce que je voulais réellement, est-ce que je veux qu’il rentre ? Je ne pense pas du tout, mais bon nous ne pouvions pas rester éternellement ensemble n’est-ce pas ? Puis on peut se voir un autre jour ce n’était pas si grave. Je le vis partir comme ça sans prévenir il semblait réellement perdu. Est-ce que je donne cette impression que je vais le quitter ? Est-ce que je donne cette mauvaise impression ? Je pensais que j’avais été clair pourtant ? Mais on dirait qu’il ne comprenait pas ou alors je faisais mal passer le message, c’était sans doute ça tu me diras, je ne suis pas vraiment doué, il faut que je l’admette hein. Je suis le pire petit ami sur terre et malgré tout ce qu’on dira je ne suis vraiment utile oui.

Je l’ai suivi un instant puis je lui ai repris sa main sans un mot en avançant de l’autre côté qui pourrait le ramener chez lui, mais en même temps on pourrait se perdre oui oui, je ne sais pas, c’était compliqué j’avais envie de le ramener et en même temps je n’avais pas envie. Je voulais qu’il se sente bien, mais je ne voulais pas que ça devienne un fardeau de me quitter à chaque fois. Je regardais à gauche puis à droite puis je me suis arrêté dans un petit coin de rue et je l’ai regardé pour venir l’embrassé chastement. Nous étions seul, mais sans plus il y avait quelques passants, il fallait faire attention surtout pour son image je ne voulais pas qu’il se sente mal à l’aise si jamais des personnes nous regardaient.

« Tu peux recommencer quand tu veux. Du moment que tu sais ce que tu fais. »

Je lui ai passé une main dans les cheveux et je me suis redressé reprenant le chemin en faisant bien attention à ce qu’il me suive. Je voulais croire pendant une seconde qu’on pouvait agir comme bon nous semblait, pendant une seconde je ne souhaitais que ça, mais je n’étais pas sûr que ça marche, c’était bien dommage. On peut toujours essayer, ce n’était pas un crime après tout n’est-ce pas ? Nous n’allons pas nous faire tuer pour si peu ? Je me suis gratté la joue.

« Pour ton ami sache que je n’aime pas le comportement qu’il a. Te faire passer pour un gosse, c’est débile. »

En parlant de gosse, je me demande si ma fille allait accepter une telle chose. Plus j’y pense plus je me dis que non et plus je me dis que non et plus je me dis que la situation va devenir compliquée, mais je ne souhaitais pas une telle chose, est-ce que je devais organiser un rendez-vous avec elle et lui pour qu’elle puisse voir comment il était ? En dehors de son boulot bien entendu pour ne pas qu’elle prenne peur qu’il fasse un métier étrange, mais dans un lieu où elle pourrait s’amuser, mais aussi un lieu où il ne sera pas pris pour un enfant. Un endroit calme et isolé pour parler ensemble ça ne serait pas mal. Je sais que je lui impose des choses qui ne souhaite pas, mais je ne voulais pas qu’il se sente mal, dans ce cas je voulais tout faire comme il faut. J’ai regardé à droit et à gauche une nouvelle fois et j’ai pris la direction de chez lui. Je ferai ça pour qu’il se sente à l’aise. Je ferai en sorte qu’il se sente bien. C’est ainsi et pas autrement.

Après quelques minutes de marche pendant laquelle je me suis posé des questions sur le pourquoi du comment, je me suis dit que je n’allais pas lui dire qu’il allait rencontrer ma fille, non j’allais pas lui dire tout de suite, car je n’étais pas encore tout à fait sur de la chose donc je ne vais pas annoncer des choses sans doute pas certaines. Je me suis étiré et j’ai vu que nous étions devant chez lui. J’ai un peu soupiré de ce qui arrivait, mais sans doute était-ce la meilleure chose à faire. Je lui ai donné le sac en souriant puis je lui ai ébouriffé les cheveux tout contents.

« Bon bein voilà. Huum on peut se revoir quand tu veux, j’ai déjà envie de refaire un rendez-vous, on pourra voir ça au téléphone ou en cours de sport si tu souhaites bien entendu me revoir. Merci pour cette journée en tout cas.»

Ce fut le moment malaise je ne savais pas comment lui dire au revoir, j’étais là, mais je ne pouvais pas bouger et je me sentais idiot comme tout et je ne sais pas pourquoi, alors je suis venu l’embrasser rapidement une nouvelle fois et je lui ai murmuré à l’oreille doucement.

« Je t’aime, à bientôt. »

Et sans un mot de plus et sans un regard de plus je suis parti en souriant, me disant que cette journée n’était pas si mal finalement. Je peux dire que c’était intéressant ouais.
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Mer 17 Mai - 18:03
Deuxième chance.On ne choisi pas d'aimé quelqu'un parce qu'il est beau au sympathique, mais parce que nous sommes seul  à entendre la musique qu'elle chante en silence.  J’étais assez surpris qu’il me prenne à nouveau la main. N’avait-il pas peur des regards ? C’est lui qui est supposer être marié après tout. Bien que je sois pudique sur ce genre de chose, je n’aime pas que les gens se méprenne tout simplement, c’est lui qui avait installé ces distances de par ces mots. Il est vraiment divisé dans ces actions, en fait. Le chemin qu’il prenait m’était plus ou moins inconnu, je pense habité de ce côté, mais je ne suis jamais passé par ici. Il faut dire que j’évite les petites rues de manières générales, je ne suis pas totalement idiot, non plus. Je ne vis pas dans le déni. Il me tira d’ailleurs dans une de ces petites veines sombres qui axe les principales rues de notre ville. Qu’avait-il donc en tête ? Il s’arrêta soudainement avant que je ne puisse penser plus loin et me colla un baisé des plus simple. Sentant à peine la pression de ces lèvres sur les miennes, il ne m’en fallu pas plus pour rosir. Je me contrôlais déjà un peu mieux en sa présence, c’était toujours ça de gagné. Ces mots me laissèrent dubitatif. C’était pour lui que je faisais attention, certes les regards m’indisposent, mais si je devais m’en soucie à longueur de journée, je ne vivrais plus. Peut-être qu’il ne le réalise pas. Il pourrait croiser des personnes qu’il connait après tout, des élèves, des collègues, de la famille. C’est à lui d’être plus prudent. J’ai donc haussé les épaules, baissant simplement les yeux.

J’aimais bien sentir la chaleur de sa paume contre mes cheveux. J’ai fourré mes mains en poches pour le suivre sans ajouté le moindre mot. J’avais chaud, je n’imagine même pas pour lui dans ce cas. Après tout si moi je n’aime pas le froid, lui n’aime pas la chaleur si j’ai bien compris. J’ai souris quand il reprit parole. Il n’aime pas Hiromi, noter que ma touffedepoil le lui rends bien. Halala, j’allais être vernis avec ces deux-là moi, encore heureux qu’ils ne composent pas à eux seuls mon entourage. Je pourrais toujours m’en plaindre à mes autres amis miliciens. J’ai levé les yeux au ciel, il soulève toute fois un point intéressant. Mais, je sais pertinemment pourquoi mon ami agis de la sorte avec moi et je ne peux pas vraiment lui en vouloir. On vit comme ça depuis tellement d’année, que c’est devenu routinier. Mais je ne me voyais pas expliqué tout ça à Jakob, après tout, je me dois de respecter les secrets que l’on me confie. A force de marché, nous sommes finalement arrivées devant chez moi. Ha, c’était donc bien le chemin, j’avais perçus juste. Son soupire me fit reporté regard sur lui. Il sourit en me rendant mon sac et m’ébouriffa les cheveux, une fois encore. C’était devenu une manie dit donc ! Pourtant, son sourire. Oui, chaque fois c’est pareil. Comme quoi, je peux m’habitué à ces mots et ces actes chaleureux, mais pas à son sourire. Il me réchauffe toujours de façon très intense. Tout comme son regard. J’ai donc sourie à mon tour, c’était purement spontané. J’aime bien sourire de cette façon.


J’avais promis de me maintenir, mais ces mots firent explosés la couleur sur mes joues. Ô seigneur Dieu ! Il voulait me revoir ! Il avait l’air vraiment content ! Ce n’était pas juste moi qui nageait dans le bonheur absolu, alors ! J’ai souri une fois de plus attendrie. Malgré ces grands airs, il n’a pas l’air de savoir quoi faire à l’instant. J’ai perçus du coin de l’œil un mouvement au niveau des rideaux de mon salon. Sérieusement tou-touffe ! J’ai voulus porter mon regard plus sérieusement sur l’endroit, mais les lèvres de mon tendre amour virent se posé sur les miennes une fois de plus. Me portant sur la pointe de pieds, pur reflexe, j’ai cherché à intensifier ces instants. Comme si je ne pouvais plus m’en détacher. C’est vrai, même moi j’ai du mal à lui dire au revoir. Je ne veux pas le quitter, mais il a surement à faire. Puis je le révérais bientôt, n’est-ce pas ? Il s’arracha finalement à mon contact et vint poser son souffle si doux, au creux de mon oreille. Ce qui me fit frémir. J’ai fermé les yeux, me mordant la lèvre. Seigneur, je vais mourir d’extase ! Une fois revenus sur Terre, j’ai ouvert les yeux, mais il était déjà parti. Mon cœur s’essoufflait de battre si fort, je suis donc rentré, pour me retrouver face à face avec le visage le plus mécontent du monde. Ho gosh, je ne suis pas prêt à ça. J’ai donc pris mon sourire le plus innocent et enfantin possible. Je connais tes points faibles sale touffe ! Et j’ai innocemment tendus les bouteilles vers lui.

- Regarde, je t’ai rapporté un cadeau ~

J’admets, je fais plus gosse de huit ans réclament un câlin, qu’adulte fourbe de vingt-six ans. D’ailleurs ma stratégie ne fonctionna qu’au début. Il remarqua très vite la marque. J’allais devoir usé de mon pouvoir affectif ce soir on dirait ! Foutus gueule d’amour.

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