Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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Tu sais que c'est toujours trop tard pour regretter tes choix ? ◄► Kobayashi

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Ven 28 Avr - 20:50
Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)Pendant un instant j’ai cligné des yeux, était-il en train de me raconter sa vie ? La vie qu’il ne voulait pas me raconter tantôt ? N’était-ce pas étrange qu’il le fasse, alors qu’il ne voulait pas le faire ? Donc le problème venait de ses parents je vois le genre. Je devrai peut-être faire attention à ce que je dis ou ce que je fais maintenant ? Attendez non ! Je ne vais pas faire une telle chose, c’est soit il assume mes actes soit il se casse ! Je ne vais pas changer pour lui non plus, mais je me demande bien ce qu’il voulait me dire. Il s’était arrêter en me disant qu’il ne voulait pas me faire chier. Ok ce gars change d’avis comme de chemise. Eh bien que grand bien lui fasse, s’il ne veut pas parler je ne le forcerai pas. Après tout ça ne me regarde pas. Puis ce n’est pas comme si nous étions proche. Il devrait se confier à quelqu’un en qui il a vraiment confiance. C’est moins dangereux. Puis nous n’étions que professeur et élève après tout.
Une fois qu’il quittera cette maison ça sera ainsi. Une relation purement professionnel limite scolaire. C’est ridicule de se dire ça, mais c’est ainsi. On ne va pas changer les choses juste pour sa bouille. Il me parla de ma fille cette fois-ci. Je ne souhaitais pas en parler, ça ne regarde personne autre que moi. Je ne voulais pas trop divulguer des informations la concernant. Tout résonnait si faux chez lui. Pourquoi n’agit-il pas plus naturellement ? Est-ce que ce n’était qu’un simple petit jeu avec lui ?

J’ai soupiré. Il aimait la mode, ok. Il ne voulait pas se faire repérer ok. Mais bon il ne sait pas que les petits bisous de gamin ça attire les ventes ? Oui c’est vicieux le monde de la mode. C’est dangereux et sans pitié. Ils se battent pour survivre dans un monde qui au final n’a pas vraiment d’importance. Un jour c’est à la mode, l’autre jour non. Ce n’était clairement pas des plus génial. Est-ce qu’il le comprenait ? Est-ce qu’il le savait ? Est-ce qu’il savait que son physique ne changera aucunement la situation ? Pourquoi ça m’inquiète tant d’un coup ? Je me suis massé les tempes. Écoute Jakob ce n’est qu’un adulte dans un corps d’enfant. Il est assez mature pour savoir quoi faire de son corps. Il ne faut pas que tu t’en fasses après tout, tu vas le voir pendant quoi ? Trois mois grand maximum ? Tu t’en fous après il sortira de ta vie n’est-ce pas ? Comme tous les élèves que tu squattes en sport. Ils changent de professeur comme de chaussettes tu n’y échapperas pas. Puis pas sûr qu’on me garde après ce que je lui ai fait.
Bousillé les poignets d’un mannequin, mais qu’est-ce qui m’avait pris ? Je ne sais pas. Mais ce n’était pas cassé, est-ce que je peux me dire ça. Je me suis massé un poignet. Ça me faisait toujours du bien. Je m’étais blessé à une époque et même si c’est guéri entièrement parfois, une douleur fantôme revient et en me massant je me sens mieux. Ma mère avait été très utile pour ça. Elle avait toujours su trouver les mots pour me calmer. Maintenant je me calme tout seul, mais parfois elle arrive comme si elle savait que ça n’allait pas et elle me parlait. J’appréciais ça.

« Tu ne me fais pas chier, mais bon c’comme tu veux. »

J’ai regardé ce qu’il regardait. L’intérieur de chez moi. Là où les jouets et les dessins sont maître. J’ai souris un instant. Je ne sais pas quoi faire. Je me demande bien ce que je pourrai faire pour qu’il oublie ces dessins pendant un instant si ça le mettait vraiment mal à l’aise. J’ai claqué des doigts pour qu’il reporte son attention vers moi.

« Si tu me dis ton prénom sans doute tu pourras me nommer par mon prénom. C’est donnant-donnant. Mais après on aura juste… »

Je n’ai pas pu terminer ma phrase. On aura juste quoi ? Une relation professeur et élève ? Il va sans doute mal le prendre si je dis ça. J’en suis sûr. Je ne suis pas con. C’est toujours ainsi. Je me suis passé une main sur le visage et je me suis levé allant dans ma cuisine deux secondes pour me servir un verre d’eau bien fraiche. J’ai laissé mon regard vagabondé dans la pièce. C’était tellement calme quand elle n’était pas là. C’était calme et j’aimais ça, mais parfois quand il n’y a personne je me sens terriblement seul. Tellement seul que parfois ça en fait peur. Mais jamais je ne cherche à me délivrer de cette solitude. La semaine on peut dire que je suis l’homme solitaire. Le week-end une petite rousse fait son apparition. Je suis resté un moment dans ma cuisine. Je ne savais pas quoi faire, quoi dire. Je me retenais d’être méchant, car je ne pouvais pas l’être. Je ne pouvais pas me permettre de toujours être méchant avec lui, alors qu’il n’avait rien fait. Je pourrai lui faire peur pour qu’il parte non ? Ou je ne sais pas moi… Qu’il comprenne que ce n’est pas chose facile de rester avec moi.

Je suis retourné le voir et je me suis penché vers lui. Je l’ai regardé droit dans les yeux. Je sais ce que tu essayes de faire Monsieur Kobayashi. Mais ça ne marchera pas. Je ne dirai plus un mot. Je te percerai à jour comme tu essayes de le faire, comme vous essayez tous de le faire. Je vous connais que trop bien. La vie n’est plus une surprise pour moi. Je suis désolé Kobayashi, mais je ne te laisserai pas faire.

« Arrête tout de suite ce que tu essayes de faire. C’est une chose qui m’énerve. J’suis pas con t’sais. »

Voilà que je redevenais méchant. Je suis vraiment idiot. Inutile, mais c’était quelque chose qui m’énervait. Je n’ai pas besoin de me justifier ou de dire quoi que ce soit concernant mon passé, ma fille ou ma situation familiale. Surtout que lui il ne voulait rien dire, alors pourquoi devrai-je dire quelque chose ?
Je lui ai pris le visage avec mes deux mains et je l’ai fixé puis finalement je l’ai lâché lui tournant le dos et regardant le ciel calmement. Chut Jakob tu peux rester zen ne recommence pas. Ne refait pas ce que tu as fait à l’époque. Tu le sais bien. C’est dangereux.

« Tu devrais te trouver un autre professeur de sport tu sais. C’plus saint. Tu ne tiendras pas sinon. »

Non.
Je ne voulais pas. Il n’y a que des professeurs pervers je l’ai bien remarqué, ils sont tous en train de baver devant les mannequins. Ils en profiteraient. Je les connais. Ils sont des porcs. Mais rester avec moi était tout aussi dangereux. Je m’en veux terriblement de changer d’avis comme ça, mais je me dis que c’est la meilleure chose à faire.

« C’est plus pour ta sécurité que j’dis ça. »

En vrai je suis super dangereux et il n’a encore rien vu. C’est pour ça qu’il n’a pas peur. Que les autres n’ont pas vraiment peur. Ils ne savent pas réellement qui je suis. Je suis juste une bombe qui si elle explose fera des gros dégâts. C’est juste ça. Juste un moment de doute. Un moment d’inattention et pouf. Tout partira en fumé. Sa sécurité ? Pourquoi ça m’importe ça hein ? Ce n’est pas important. C’est comme ça et puis c’est tout. Ne fait pas le con Jakob. Non vraiment ne fait pas le con.
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Ven 28 Avr - 21:31


Comprends moi, même un peu. Jakob & IrisIl portait un regard très affectueux sur les dessins que j’avais moi-même regardé un peu avant. Il l’aime vraiment fort. Je trouve ça troublant, je sais ça peu paraitre con, mais c’est comme ça. Il claqua des doigts ce qui reporta mon attention directement sur lui. Il ne veut pas que je les regarde, il sait que ça me met mal ? Pourquoi il y prend attention de cette manière ? Sa phrase me fit à nouveau montée le rouge aux joues. Mon prénom… J’ai pincé mes lèvres nerveusement. Pourquoi il me proposait ça, pourquoi il ne réagis pas simplement comme tout le monde. Il avait compris. Cette révélation m’était flagrante, il avait très bien compris que je cherchais à changer de sujet, alors il tapait à nouveau dedans. C’est troublant. Très troublant, je suis reste comme ça à le regardé un instant. Que faire. Je ne pouvais pas lui dire ! Personne ne le connait ! Puis même ma tante ne m’appelle pas par mon prénom ! Je n’aime pas ça, j’en ai une peur bleu. J’ai secoué la tête, lui aussi avait coupé sa phrase en plein milieu. Mais je sais ce qu’i veut dire. Un simple élève. Je ne suis pas dupe.

Il se leva finalement pour rentrer chez lui, ce qui me laissait le temps de rentré en grande réflexion. Mon prénom, en quoi ça pouvait bien l’intéresser, c’est stupide non ? Un simple mot, de simple lettre. Mais j’avais envie de pouvoir l’appelé Jakob, espérant peut-être que je puisse être un tout petit peu plus que son élève de cette façon. J’ai joint mes mains, tapant mes doigts l’un contre l’autre, sourcil froncé. Que faire, que faire. Il m’avait appelé le nain et j’ai peur qu’il me taquine sur mon prénom. Pour vous dire, mon colocataire là déjà fait. Et ça a fini avec ces slips cousus en semble sur la façade de notre petit chez nous. Je suis un jeune homme charmant n’est-il pas ? Pourtant… J’ai relevé les yeux, il était revenu avec un semblant de détermination. Tiens donc ? Il me fixa à nouveau très sérieux et ces paroles me colère un sourire in extrémis. Il avait compris. Entièrement compris. Je jubile, ce mec est génial ! En général les gens mettent un petit temps à comprendre où je veux en venir, mais lui il m’avait calculé dès le premier mot.

J’ai écouté le reste de ces mots. Je n’arrivais pas à le croire. Il feint de vouloir ça, peut-être parce que je m’approche de trop ? Mais cela rends le challenge que plus excitant non ? J’avais envie de prendre sa comme un jeu. Quand j’étais petit on jouait souvent au détective, j’adorais ça ! J’avais même pensé intégrer la police à cette époque. Mais la vie nous change. Aussi ma curiosité était piquée au vif. J’ai rigolé sans pouvoir le contrôler. Il est excellent. Je m’en tenais les côtes. Un vrai rire bordé d’un vrai sourire. Il avait avancé ses pions, c’était mon tour. J’ai calmé ma respiration et je l’ai regardé de façon enfantine penchant la tête. Personne ne m’eut cru désintéressé. Il lit dans mes yeux, j’aimerais lire dans les siens aussi. Il avait encore parlé de ma sécurité, il se sent vraiment dangereux. Je dois ignorer le réel étendu de son pouvoir, je ne le nie pas. Mais cela m’interpelle juste un peu plus. Il m’avait fait un honteux chantage, au quel après réflexion j’étais près à céder sous certaine condition. Mais j’allais avoir ma vengeance. Je jubile.

- Mon prénom. C’est un truc que très peu de gens savent car je ne le supporte pas dans la bouche de quelqu’un. Toute fois, j’ai vraiment envie de pouvoir t’appelé Jakob, alors si tu promets de ne le dire à personne et surtout de ne pas en rire. Vraiment, je suis sérieux. Prénom c’est sujet sensible avec moi.

J’avais repris un air très adulte, très sérieux et peut-être un peu trop sombre. Mais malgré mon enthousiasme l’idée de lui donner ce cadeau me trouble. Pourquoi je m’amuse autant ? Pourquoi lui dire ne me dégoute qu’un peu ?

- C’est Iris. Iris Kenya Kobayashi. Mais appelle-moi Kobayashi s’il te plaît. Ou Koba’ si tu préfères.


J’ai haussé les épaules, feintant un désintérêt alors que mon cœur battant à mille à l’heure. Iris, il n’y a que mes parents qui ne m’aient jamais appelé ainsi. Et ce souvenir me hante. C’est bien pour ça que je n’aime pas mon prénom. J’ai à nouveau sourie en repensant à ces mots. J’ai reposé ma pupille dans la sienne. S’il peut lire en moi il comprendra très vite que je n’abandonne jamais. Ce n’est pas mon genre.

- J’suis ravi que tu aies compris mes intentions si vite, vraiment. Mais ça ne m’arrêtera pas. J’suis curieux c’est comme ça. Tu m’intéresses. Et je pense que je finirais par arrivée à mes fins. Quitte à faire donnant, donnant comme tu dis. Sur ce point … Mon prénom c’est vraiment un truc très … Personnel tu vois. J’en attends autant de ta part.

J’ai haussé les épaules.

- Enfin si tu l’acceptes sinon tant pis. Mais je ne changerais pas de prof, sache le. Tu m’intéresses trop. En plus t’a déjà vu la tronches des autres profs sérieux ? Là je ne me sentirais pas en sécurité !

Sérieux quand je vois le regard de certain professeur c’est à ce demandé comment on ne les a pas encore virés. J’ai touché mon poignet à nouveau. Après tout s’il se dit si dangereux il valait mieux que je reste près de lui, non ? Je peux arranger toute les grandes catastrophes qui croisent ma route. Quitte à me blessé. Alors si ça pouvait aider, je resterais avec lui. Je l’ai regardé, oui je te lâcherais plus d’une semelle Jakob. Je lui ai sourie franchement. J’aime l’idée que mes stratégies habituelles ne fonctionnent pas, j’allais devoir être ingénieux. J’adore ! En plus je suis sincère quand je dis qu’il m’intéresse. J’espère juste qu’il ne va pas trop vite comprendre à quel point c’est vrai. Je m’en rends compte, je veux vraiment voir le vrai Jakob. Quitte à me brûler les ailes. Comme Icare. J’ai sourie à cette idée. Oui, c’était à savoir ce qui arriverait en premier. Soit je tombe les ailes brûler, soit je découvre qui il est. Le jeu en vaut largement la chandelle.

Je me suis levé à mon tour. Il m’avait clairement fait comprendre qu’il me voit en adulte, j’en suis ravi. Mais un baisé dans le cou… Puis qu’il me demande mon prénom et pire que je lui donne ! Je veux qu’il comprenne que je ne lâcherais pas maintenant. Je me suis donc approcher, le plus naturellement du monde. Ho non, tu ne me fais pas peur Jakob. Tu peux bien me marcher dessus et me brisé les bras, ça ne changera jamais rien. J’ai vu pire. J’ai passé une main dans ses cheveux, j’ose oui ! Et je lui ai collé un bisou sur la joue reculant ensuite l’œil malicieux.

- Merci pour la glace Jakob

Son prénom me roulait sur la langue c’était agréable à prononcer, vraiment. J’ai sourie tout grand et je suis retournée m’asseoir non sans faire jouer ma cheville avant. Je ne sentais plus rien c’était déjà ça de gagné ! Reste à savoir comment je vais expliquer mes bleus à mon colocataire sur protecteur. J’suis sûre qu’il me voit comme son gosse parfois. Crétin, je suis plus vieux que lui de deux ans ! C’est honteux. Sale poilu de la face.

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Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)Alors j’ai dû louper un épisode. Un épisode vraiment long, car là il riait comme un gros débile. Je ne comprenais vraiment pas ce qui lui prenait d’un coup. Mais ça semblait être un vrai rire. Est-ce que j’avais dit quelque chose de marrant ou je ne sais quoi ? Je ne sais pas du tout, mais bon au moins pour une fois il était sincère ce n’était pas plus mal.
Il reprit cependant la parole en étant calmé. Alors il comptait me dire son prénom juste parce qu’il avait une grande envie de me nommer par mon prénom ? Eh bien quel homme étrange je ne m’y attendais vraiment pas à celle-là, je me sentais même assez choqué de cette raison assez étrange. Je l’ai regardé très sérieusement, il semblait vraiment sérieux concernant son prénom, alors j’avais envie de rester tout aussi sérieux. Puis bon pourquoi je rigolerai ? Ce n’est pas comme s’il avait un prénom ridicule si ?

Iris ?
Ses parents lui avaient vraiment donné un prénom de fille ? Sérieusement ? Eh bien on va dire que c’est un prénom comme un autre je ne vois pas pourquoi je devrais rire d’une telle chose. Donc Iris Kenya Kobayashi. Plus long tu ne fais pas. Quoi que moi Jakob Brandon Collins ce n’était pas mal non plus, mais enfin bref. Donc il préférait vraiment que je le nomme par son nom de famille ? Pas de soucis après tout ça n’allait pas changer ma vie. Je m’en fichais un peu de tout ça.

Pourquoi il prenait cet air maintenant ? Est-ce qu’il compte changer d’expression toutes les deux minutes ? Puis je l’ai écouté de nouveau, il commençait à me refiler un mal de tête. Qu’est-ce qu’il disait ? Etre intéressé par moi ? Je l’intéresse ? Mais qu’est-ce qu’il raconte encore. Plus je lui dis de partir plus il se rapproche, comme si ce nain était maso. Il n’y avait vraiment aucune autre explication, il était complètement débile et maso. Il avait perdu toute notion de lucidité. J’en suis sûr. Il n’y avait pas moyen sinon pour qu’il reste ici. Ne pas avoir peur est une chose, mais se sentir en sécurité avec moi en est une autre. Vouloir rester, vouloir savoir des choses sur moi, se dire qu’il arrivera à ses fins. Est-ce qu’il prend ça pour un jeu ?
Je n’aimais pas ça. Je n’étais pas un jeu. Je n’étais pas quelqu’un avec qui nous pouvons jouer comme ça, je ne suis pas là pour ça. S’il veut jouer avec quelqu’un qu’il aille voir ailleurs, mais pas avec moi. Je ne supporterai juste pas ça. On ne fait que ça depuis que je suis petit on ne va pas me faire croire que c’est normal de jouer avec les autres. Mais bien entendu je pourrai jouer aussi. Faire ce qu’il fait. Puis ce chantage. Me faire dire des trucs personnels. Il y croit trop. S’il ne voulait pas dire son prénom il n’était pas obligé, je ne l’avais pas forcé. C’est juste lui qui s’est intéressé à moi sans aucune bonne raison. C’était complètement idiot.

J’ai froncé les sourcils et sans vraiment comprendre je me suis retrouvé avec un Kobayashi qui avait sa main dans mes cheveux et un bisou fut porté à ma joue. Je l’ai laissé reculer et faire ce qu’il faisait et je me suis touché la joue. Pourquoi avait-il fait ça ? C’est exactement ce que ma fille faisait. Un bisou sur la joue pour dire au revoir à son papa, mais pourquoi je me dis que ce bisou était bien différent, ce n’était que de la provocation après tout n’est-ce pas ? Ça n’avait aucune important en réalité n’est-ce pas ? C’était juste un jeu pour lui. Un jeu que je peux mettre fin maintenant. Je ne veux pas entrer dans un délire chelou encore une fois.

« Ne joue pas avec moi. Si tu veux passer ton temps, va jouer ailleurs. »

Je devenais mauvais comme à chaque fois que quelqu’un se rapprochait de moi. Je devenais méchant à chaque fois que je m’inquiétais pour quelqu’un, je devenais odieux au point d’en faire mal, de me faire mal, de me détruire petit à petit et me forger cette carapace de solitude, car c’est le mieux que je puisse faire.
J’ai soupiré et je l’ai fixé.

« Je ne t’ai pas forcé à dire ton prénom et tu l’as fait de toi-même. Je ne vois pas pourquoi je devrai te dire quelque chose de personnelle sur moi. Nous sommes juste professeur et élève, Kobayashi. Et sache que même si tu te nommes Iris, je ne vois pas en quoi on devrait rire. C’est idiot. »

J’ai baissé la tête. Tu dois le faire partir Jakob ou tout sera fini. Tu te perdras, car comme d’habitude tu seras odieux, méchant, violent. Tu vas lui faire mal et tu vas t’en vouloir, mais il ne semblait pas comprendre la chose, tu ne sais pas comment lui dire, tu te sens mal. Tu ne sais plus comment agir. Tu sais que tout ce que tu fais est mal, mais tu continues. Tu continues à te dire que tout va bien et tu fais en sorte qu’il reste, mais tu dois le faire fuir avant qu’il ne soit trop tard. Avant que tu ne le détruises et avant que ta famille ne le détruise.
J’ai laissé ma main sur ma joue et j’ai soupiré.

« Tu fais une grave erreur et tu ne t’en rends même pas compte. C’est terrible. »

Je me suis relevé doucement et je suis revenu vers lui m’abaissant à son niveau. Tu veux jouer Kobayashi ? Jouons à un jeu où je sais que tu vas perdre, tu vas hurler, tu vas me détester, tu vas sans doute même pleurer, mais que veux-tu, tu as voulu jouer. Alors jouons. Et perds ce jeu une bonne fois pour toute. Je me suis rapproché de son visage, il n’y avait plus que quelques centimètres qui nous séparait.

« Tu n’as donc jamais embrassé ? Est-ce que tu souhaites essayer ? »

Je l’ai fixé droit dans les yeux, avec un petit sourire. Prendra-t-il peur ? Je ne sais pas. Sans doute que oui ? Je me suis rapproché juste un peu plus, juste un peu pour qu’on sente nos souffles ne faire qu’un, mais je ne le touchais pas. Je ne touchais pas son visage, je ne touchais pas ses lèvres, je le fixais juste. Puis j’ai baissé ma tête passant ma main sur son cou légèrement, là où tantôt je l’avais embrassé. Quel idiot. Pourquoi n’avait-il pas fui à ce moment-là ? Est-ce qu’il veut vraiment qu’on le voit comme un adulte ? C’est vraiment dangereux.
Je me suis finalement reculé et je me suis passé une main dans les cheveux m’asseyant par terre et en soupirant lourdement.

« Tu comprends ? »

Je ne sais pas si c’était logique, mais j’aimerai qu’il comprenne. Comprends Kobayashi, que tout est dangereux en ce monde, ce n’est pas parce que tu as un super pouvoir qui t’aide, que tu ne sembles avoir peur de rien, que tu n’as pas peur de rien. Il faut que tu fasses attention. Tu penses pouvoir rester avec quelqu’un comme moi, car tu ne te sentirais pas en sécurité avec les autres professeurs, sache que ton cauchemar sera pire avec moi.
J’ai joué avec mon petit élastique qui me servait souvent de « chouchou » pour m’attacher les cheveux, ça me détendait. Est-ce qu’il pourrait comprendre que ce n’était pas un jeu, là maintenant ? Qu’il ne faut pas jouer avec n’importe qui, sachant qu’il peut perdre beaucoup de chose… Oui beaucoup de chose, des choses qu’il ne peut sans doute pas soupçonner. Il semblait joueur. Il avait dit mon prénom était-ce aussi un jeu ? Je ne sais pas. Est-ce que je dois prendre au sérieux ou juste prendre le fait qu’il pense pouvoir jouer avec moi ? Je ne sais pas. Je vais sans doute lui laisser le bénéfice du doute. Je me suis mordu la lèvre, est-ce que je suis un cas désespéré ? Est-ce que je dois tout abandonner pour enfin me trouver ? Seul le temps me le dira sans doute. Oui.
 
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Ven 28 Avr - 23:12


Comprends moi, même un peu. Jakob & IrisJouer ailleurs. Il pense que je me moque de lui ? C’est faux, j’étais sérieux plus que je ne l’avais jamais été ! Mon but était clair et précis. Je suis sincère dans chacun de mes mots ou de mes gestes. Prends t il ça pour un jeu car je m’en amuse ? Est-ce donc un crime d’en sourire ? J’ai baissé les yeux perdant mon sourire quand il me parla. Il était dur et l’entendre dire mon prénom me troublait. Comme toujours, l’entendre dans la bouche d’un autre me trouble et un frisson me traverse l’échine. Toute fois il m’avait appelé Kobayashi et j’appréciais. Il ne me taquinerait pas avec ça, il doit savoir que ça me blesserais au plus au point s’il en joue. Je ne veux pas qu’on le prononce, j’ai juste voulu faire preuve de bonne foi. Lui montré de moi j’étais prêt à lui dire des choses personnelle et que donc il pouvait en faire de même. J’ai passé une main dans mes cheveux un instant perplexe. Son regard ne me dit rien qui vaille. Il se touchait la joue, baissant soudain les yeux. Il devait faire fuir tous ceux qui s’approchent trop prêt de lui, je peux comprendre que je le perturbe. Mais il aura beau essayant, rien n’y changera.

A nouveau ces mots cueillir ma perplexité. Terrible ? Non c’est ce que lui voudrait croire, mais ce n’est pas mon cas. Je suis assez grand pour savoir où sont les vrais dangers. Il s’approcha de moi d’un seul coup, trop près de moi. Mon cœur recommençait à battre à tout allure. Ses mots me firent rougir. A quoi il joue ? Il pense me faire fuir comme ça ? Sérieusement ? C’est vrai, je veux offrir mon premier baisé à quelqu’un que j’aime et qui m’aime en retour. Mais il ne me ferait pas reculer comme ça, c’était hors de question. Je n’aimais pas du tout le sourire qu’il m’adresse, je pouvais sentir son souffle bien trop proche du mien. Il me toucha le cou, me faisant sursauter. Il cherche réellement à me faire fuir, il ne joue pas. J’ai pris un air déterminé. C’était hors de question. Les secondes passèrent et il recula finalement en allant s’assoir par terre. Non, je refuse de comprendre Jakob.


C’est vrai, s’il m’embrasse par pur défis, sans le moindre sentiment, je serais blessé, sincèrement blessé. Mais même s’il me blesse je resterais. C’est trop facile de faire fuir les gens. C’est trop facile de jouer les durs pour faire peur et resté seul. Non, je ne cèderais pas. J’allais lui fais comprendre que j’étais sérieux. J’ai haussé les épaules. Feintant presque l’indifférence. Il était nerveux, je le vois bien, je ne suis pas idiot. J’ai passé une main contre mon cou. Son contact était faux. Je ne devais pas y accordé de l’importance, il veut juste me faire peur. J’ai soupiré moi aussi, aussi lourdement que lui. C’est qui l’idiot maintenant Jakob ? Il se mordit à nouveau la lèvre et mon cœur rata un battement. Putain, il faut qu’il arrête de faire ça, vraiment. J’ai secoué la tête, restons sérieux. J’ai tiqué de la langue.

- Ne prononce pas mon prénom, je te l’ai dit.

Je me montrais ferme et pour une fois rien ne vint briser mon sérieux. Même s’il l’avait dit juste comme ça. Je refuse. Je ne veux pas lui montré que ça me fait peur. Car je sais qu’il en jouerait pour me faire partir. J’avoue que c’est bien la seule chose qui me troublerait vraiment. Est-ce que ça suffirait à me faire partir ? Je me le demande. Peut-être. J’ai recommencé à jouer avec une de mes mèches. Je me demande à quoi ressemble sa femme, tiens. Elle doit être jolie, même s’il ne l’aime pas. Un homme pareil, je ne l’imagine qu’au côté d’une femme à la silhouette élancer avec un air un peu trop strict et une beauté presque figé.

- Si tu essayes de me faire peur, et de me faire fuir. Tu perds ton temps. Je ne joue pas contrairement à ce que tu peux croire. Je suis très sérieux Jakob. Je ne partirais pas.

J’avais dit ces derniers mots avec beaucoup de tendresse sans même m’en rendre compte. J’étais plus que déterminé. Je me suis donc levé et je suis venu lui attrapé le menton en me plantant très près de lui à mon tours. Je refuse qu’il m’embrasse sans sentiments, c’est certain, mais je compte bien lui prouvé que ces petites manigances ne servent à rien. Je suis resté quelques secondes comme ça, un genou par terre, mon visage à seulement quelques millimètres du sien. Je pouvais sentir son souffle, son regard plongé dans le mien. Le message est clair. Je ne partirais pas. Never. J’ai commencé à parler très bas du fait de notre proximité.

- Je ne partirais pas, quoi que tu puisses me faire. Ce serait trop facile. Tu ne te débarrasseras pas de moi comme des autres Jakob.

Je n’avais pas dit ça méchamment, pas le moindre du monde, je l’ai donc lâché et je me suis relevé habillement. La situation était plus qu’étrange. Je le connais à peine ce garçon dans les faits. Pourtant, je me sens proche de lui. Sinon pourquoi je lui aurais dit mon prénom ? Il a des amis, des personnes que je connais depuis de nombreuses années qui l’ignorent encore. Mais avec lui, c’était venus presque naturellement. Pourtant je refuse qu’il le prononce, c’est comme ça. J’ai mes limites, comme tout le monde. Et s’il en joue, s’il trahit ma confiance, là oui je partirais. Je reste humain. On a tous nos points sensibles. Mais je pense qu’il ne veut pas réellement que je parte, donc pas de risque pour qu’il joue de ça. N’est-ce pas ? Je suis resté comme ça debout face à lui, le regard posé dans le sien. Parfois je fais vraiment mon âge. C’est sans doute le cas maintenant.


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Sam 29 Avr - 0:02
Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)Il ne semblait pas comprendre. Il ne semblait pas comprendre ce que j’essayais de lui faire faire. Il semblait dans son monde. Il pense pouvoir tout avoir. Il pense qu’il peut rester, car il en a envie ? il ne sait pas que ça ne marche pas comme ça ? Il ne sait pas que la vie n’est pas un jeu ? Il ne veut pas que je prononce son prénom. Il semblait détester, est-ce que si je continuais à le dire, il allait partir ? Oui sans doute, mais ça semblait lui faire mal et même si je suis un connard, je ne suis pas un connard au point de le faire souffrir. Il ne veut pas qu’on dise son prénom c’était sans doute pour une raison vraiment importante. Il faut vraiment que je fasse gaffe.
Il ne jouait pas ? Eh bien, c’était une bien bonne nouvelle. Enfin non pas vraiment, c’était pire. Il ne partirait pas ? C’était chiant comment pouvais-je le faire fuir ? Il y a bien quelque que chose que je pouvais faire pour qu’il ne m’embête plus non ? Quelque chose de bien embêtant. Quelque chose qui le fasse fuir. Mais j’ai beau le regarder, je n’ai pas envie de le faire. Je n’ai pas envie qui parte. C’est con, mais c’est comme ça.

Puis soudain tout s’arrêta autour de moi. Plus rien n’avançait. Mais qu’est-ce qu’il foutait bon sang à rester là à quelques millimètres de mon visage ? Me regarder comme ça, pensait-il qu’il allait me faire peur ainsi ? Moi sans doute ça aurait pu marcher, mais lui qu’il fasse ça, c’est complètement ridicule. Pendant une seconde, je me suis senti outré. Il faut que je réagisse. Il arrêtait pas de dire qu’il ne partirait pas, mais pourquoi Kobayashi ? Pourquoi tu ne veux pas partir ? Est-ce trop compliqué pour toi de faire autre chose de ta vie ? Non. Il faut que tu partes et loin. Trop facile ? Il pense que ça m’amuse. Non. Ça ne m’amuse pas. J’ai secoué la tête et j’ai réagi au quart de tour comme d’habitude et je l’ai fait tomber par terre. Je suis venu me foutre au-dessus de lui, le soleil ne gênera pas ce que je dis. Je l’ai fixé pendant un moment. Je ne disais rien.

Tu me perturbes à un point. Je ne comprends pas tout. Tu as l’apparence d’un enfant, mais tu es adulte. Tu fais l’homme fort, mais tu parais si fragile. Il y a des choses qui trahissent ta peine sans même que tu t’en rendes compte. Kobayashi tu veux découvrir qui je suis, mais toi ? Qui es-tu réellement ? Es-tu vraiment le nain qui hurle à tout va qui ne partira pas, car il n’en a pas envie ? Ou tu es une personne toute fébrile en vrai, mais qui n’ose pas se l’avouer, car ça serait la honte ?
Je ne me débarrasserai pas de lui comme des autres, c’est ce qu’il pense ? Pourquoi tu penses être plus fort que les autres ? Tu ne l’es pas Kobayashi. Je vais te consumer petit à petit et tu ne vas rien comprendre. Tu vas te perdre.

« Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu ne m’écoutes pas ? Pourquoi tu ne veux pas comprendre Kobayashi ? Est-ce trop compliqué pour ta cervelle ? »

Je me suis rapproché un tout petit peu. C’était étrange comme situation. Puis je me suis rappelé. J’ai entendu un cri. J’ai cligné des yeux et je me suis reculé. J’ai tourné la tête à droite, à gauche, en haut, en face de moi. Rien. Encore une fois, c’était un cri qui venait de nulle part je n’étais pas capable de faire la différence entre un cri dans ma tête et un cri réel. J’ai regardé Kobayashi pendant un instant et je l’ai aidé à se relever.
Putain il faut que je fasse attention à ce que je fais. Il ne faut pas que ça recommence.

« Et tu penses que je vais te laisser comme ça ? Rester et faire comme si tout était normal ? Tu partiras comme les autres. »

C’est aussi simple que ça. Je mets un point d’honneur à me dire qu’il doit partir et même si je ne le souhaite pas, c’était mieux pour lui, puis de toute façon qu’est-ce que ça lui apporterait hein ? Il va juste perdre son temps et réaliser qu’il aurait mieux fait de trouver un cumael de sa taille et point final. Je me suis frotté les joues et j’ai soupiré. Je ne faisais que ça. Je me suis mordu la lèvre le regardant. Je n’arrêtais pas depuis tout à l’heure, mais c’était devenu un tic. Je le faisais toujours quand je devenais réellement nerveux dans une situation.
Je me sentais mal et je ne savais pas comment le dire, il était méchant de rester, mais je l’étais plus pour l’avoir invité et en plus de l’avoir laissé entrer dans ma vie.

« Elle a six ans. »

Pourquoi je lui dis ça ? Il avait sans doute quelque chose de personnelle, mais pourquoi je lui parle de ma fille soudainement ? Est-ce que je souhaite qu’il reste malgré tout ça ? Oui sans doute était-ce ça.. Lui dire une part de vérité, qu’il voit le monstre que j’étais et sans doute partirait-il ? C’était bien mieux comme ça. Puis de toute façon j’ai qu’à lui dire que j’ai vraiment une femme et que depuis tantôt je lui raconte des craques, c’était tout aussi simple.
Je n’étais même pas sûr de ce que je voulais réellement, je dois avouer que ça craint un peu. Je me sens mal. Je me sens vraiment mal de faire une telle chose, me servir de ma fille comme excuse. Je suis désolé.

« Elle a six ans et elle n’était pas voulue. »

J’ai regardé à l’intérieur, les jouets et les quelques dessins. Une enfant non voulue, une enfant qui fut né pour qu’on nous foute la paix. Voilà ce qu’elle était. Elle était juste ça au début. Une enfant que je ne voulais pas voir, mais une enfant au final qui ne me dérange pas, que j’aime réellement, elle est entrée dans ma vie et elle m’a touché droit au cœur, chose que personne n’avait fait et ce n’est pas parce que c’est ma fille, c’est juste parce qu’elle avait su s’y faire malgré son jeune âge. J’ai fixé Kobayashi, comme avec une certaine détresse dans le regard.

« Au début je ne voulais pas d’elle, je faisais comme si elle n’existait pas. Je n’en voulais pas, c’était juste un fardeau pour moi, car on devait faire plaisir à la famille. Je l’ai abandonné au début. Elle était détestée. Je voulais la voir mourir. Que tout éclate entre les familles à cause de sa mort. Je l’ai souhaité oui. »

Est-ce qu’il comprend ? Je lui ai tendu la main. Est-ce qu’il peut comprendre une telle chose ? Je ne sais pas. Je lui ai souris puis j’ai secoué la tête remettant mes mains dans mes poches. Non bien sûr que non il ne comprendra pas. Il va encore faire le gars qui ne partira pas n’est-ce pas ?
Mais je veux juste comprendre pourquoi. Pourquoi moi ? Pourquoi il est si entêté. Est-ce que cela va le mener quelque part ?

« Pourquoi tu es si obstiné ? Je te raconte même un truc que personne ne sait. Nous sommes quittes tu vois ? »

Oui jouer sur les sentiments autant faire ça, c’était plus simple et s’il ne part pas bah un coup de pied puis voilà. Je me suis rapproché le fixant. Mais d’un côté je le remerciais. Alors je me suis baissé lui embrassant tout simplement le front.

« Mais je te remercie tout de même. »

Bah bordel si on ne me nomme pas bipolaire je ne comprendrais pas. Je me suis reculé. Le fixant. Attendant sa réaction. Sans doute était-ce la fin de tout. Mais ça serait tant mieux. Il serait en sécurité et moi aussi. Puis bon s’il m’aime… Ça lui passera un jour vu que je ne lui rendrai pas son amour. C’est ainsi. Désolé pour toi Kobayashi.
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Comprends moi, même un peu. Jakob & IrisJ’avais à peine eu le temps de faire un pas en arrière qu’il se jeta tout bonnement sur moi. Pris par la plus grand des surprises j’ai essayé d’accusé le choc en me rattrapant. Oui, en me rattrapant avec mes mains, sachant que j’avais déjà les poignets douloureux. Reflexe stupide j’ai grimacé sous la douleur et j’ai pesté intérieurement ma bêtise. Au moins, il m’appelait bien Kobayashi, c’était un soulagement certain. Si il fait ça, c’est qu’il ne veut pas que je parte réellement j’en suis convaincus. Il s’arrêta net dans son explication et regarda un peu partout. Il a entendu quelques choses qui m’ont échappées. J’ai froncé les sourcils interpelé. Il me fixa un moment, il avait quelques choses de bizarre dans les yeux. Je ne pouvais pas l’expliquer et il m’aida à me relever sans trop me demander mon avis. J’ai pesté encore plus intérieurement. J’avais super mal maintenant. Ces paroles m’étaient bien égales. Il peut penser ce qu’il veut, je mets un point d’honneur être ne pas être comme tous ceux qu’il a connu puis c’est comme ça, point.

Il se mordit la lèvre un moment et repris ses paroles. Il se confie. J’ai presque levé un sourcil dubitatif. Pourquoi il se confie ? Il s’en veut de m’avoir fait tomber ? C’est stupide, je ne suis pas en sucre, je ne vais pas me brisé à la moindre de ces petites humeurs. J’ai posé un regard dans le sien. Ces paroles me faisaient un peu mal. Je sais ce que c’est que d’être ignoré par ces parents à longueur de journée, mais il a réagis. Je vois bien qu’il déborde d’amour pour elle. Il pense peut-être me dégouter ? Aller savoir, personnellement j’essaye plus de le comprendre. Avoir un enfant, quand on a un mariage arranger, ça doit être dur dans le fond. Je ne peux pas le concevoir personnellement. C’est donc normal de réagir en bloc au début, le tout est de savoir ce reprendre à temps. Tout le monde fait des erreurs après tout. On a tous dans le tracé de notre vie un moment qu’on voudrait changer, même d’un peu. Je sais de quoi je parle. J’ai laissé son geste, plus symbolique qu’autre chose, en suspense et déjà il fourra ses mains en poches.

J’ai acquiescé un petit sourire. Nous sommes quittes, oui. Je suis obstiné c’est vrai, mais uniquement avec les personne qui m’interpelle. Il vient à nouveau vers moi et m’embrassa le front. Allons bon pourquoi il me dit merci, lui ? J’ai battu des cils perturbé. Il est bipolaire ou quoi ce garçon ? J’ai touché mon front, en tout cas il est pas mal tactile. Son regard me perturbait, je sentais à nouveau le rouge me monter au joues, alors j’ai simplement baissé les yeux pour regarder mes poignets. Bordel, pourquoi j’avais eu un réflexe aussi stupide ? Le choc avait fait gonfler celui de droite. Bordel. J’ai pesté bien à voix haute cette fois. Tant pis, je n’aime pas mentir plus que ça, mais je dirais à Facedepoil que j’ai eu une rediffusion, il n’a pas les moyens d’en vérifier les teneurs et je me blesse assez souvent quand ça arrive. J’ai soupiré. Jakob, ces paroles me tournent encore en tête. J’essaye de comprendre. Et plus j’essaye de comprendre, plus je m’attache à lui. Comprenez-moi bien, je suis en rien masochiste, le délire de la douleur ce n’est vraiment pas pour moi. Mais il rejette avec tant de force les gens qui l’approchent. On dirait une bête sauvage qui ne demande qu’à être calmé. Je suis attendrit pis voilà c’est tout.

- Tu es stupide Jakob.

Oui, ce n’est pas très gentil de dire ça aussi simplement, mais déjà un sourire se forma à nouveau sur mon visage. J’ai envie de lui sourire, je veux qu’il voie que je suis sincère. Je veux qu’il se grave dans le crâne que je suis le plus obstiné des hommes et que plus il me repoussera, plus je m’accrocherai. Il y avait comme un contrat sous silence. S’il joue avec mon point sensible, je saurais qu’il veut vraiment que je parte. Et jusqu’ici, il ne l’avait pas fait. Ces efforts étaient presque las.

- Je trouve ça horrible de devoir concevoir un enfant quand il n’y a pas d’amour dans un couple. C’est normal de tout rejeté en bloc au début. Mais t’a changé et ça c’est bien.

Je mourrais d’envie de lui demander ce qu’il avait pu entendre, mais je savais qu’il ne le voulait pas. C’est trop personnel. Comment je le sais ? Je n’en sais rien, c’est juste une impression. Un simple bruit ne l’aurait pas perturbé autant après tout. J’ai frotté mon poignet nerveusement et je suis retourné m’asseoir genre de rien. Autant passé la dessus et l’ignoré. Ces tentations sont d’autant plus stupides que c’est Lui qui m’a invité ici. J’ai l’air de le perturbé, c’est une bonne chose, non ? Un simple élève, comme il aime le dire, ne le perturberais pas. Je veux gagner une place dans ses pensées. Je me demande jusqu’au ça peut aller.

- Je t’aime bien Jakob. T’a beau avoir une allure de méchant de série B, je vois bien que tu n’es pas comme ça. Alors je t’aime bien.

Avec ça je serais vite fixé. C’était la pure vérité en plus, je l’aime bien Jakob. J’ai haussé les épaules, j’avais dit ça genre de rien, mais je lui souris brièvement quand même. Il me fait un peu pensé à Poildebouche parfois. Quand il est ronchon et qu’il n’ose pas venir me parler, il envois tout valsé. Alors que dans le fond il veut juste un peu d’attention. Je ne dis pas que Jakob est pareil, il m’y fait pensé, simplement. En plus, il m’a offert une glace. C’est définitivement super gentil, point barre à la ligne de brouette. J’espère juste qu’il ne va pas rejeter trop fermement mes sentiments. Je sais qu’il va le faire, le contraire serait plus que surprenant, voire impossible. Mais bon s’il ne me casse pas les deux jambes, je pourrais m’estimer content. Alors je me suis mis à le regarder à mon tour, attendant sa réaction. J’avoue tester inconsciemment ces limites.

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Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)Je me suis demandé pendant un instant ce qui se passait. Pendant une seconde je me suis demandé s’il était sérieux. Je suis stupide ? Moi stupide ? Il est con ma parole. Je ne pensais pas que c’était possible, mais c’était le cas. Je me suis frotté les yeux. Bordel Jakob calme toi. N’oublie pas les choses les plus compliquées à exterminer rendent l’âme plus légère une fois que c’est fait.
Je l’ai fixé pendant quelques secondes puis j’ai détourné le regard. Il s’était encore fait mal par ma faute et il restait. Pourquoi ? Je m’en fous qu’il m’aime bien, je me fiche qu’il ne conçoit pas la vie comme je la conçoit, mais pourquoi rester alors que je lui fais du mal ? ? N’est-ce pas idiot ? J’ai soupiré lourdement en l’écoutant encore et encore. Putain Kobayashi tu es un vrai débile.

Je suis venu vers lui, super en colère. Il ne comprend réellement pas ?! Il est à ce point stupide et en manque d’amour pour s’accrocher à moi comme ça ? Il cherchait quoi au juste ? Il cherche à voir jusqu’à où je peux supporter ses conneries ? Il pense que c’est facile de vivre comme je vis ? Il pense que ça m’amuse de faire ce que je fais, de rejeter tout le monde ? Il croit que ça m’amuse de lui faire mal ? Il se sent bien comme ça ? Il va juste souffrir bordel.

« Tu es con ma parole ?! Il te faut quoi ? Il faut que je te casse les jambes, les bras pour que tu piges ? »

Je lui ai attrapé le poignet et je l’ai regardé. Il était gonflé. Bordel. Il est con con con. Je devrais être gentil, mais j’étais juste en colère par sa stupidité. Je l’ai tiré pour le faire entrer dans la maison et je l’ai laissé dans la cuisine un instant. J’ai ouvert le congélateur et j’ai sorti des glaçons pour y foutre dans un sac. Il était débile il n’y avait pas d’autre explication. C’était ainsi et pas autrement.
Je suis revenu vers lui et je l’ai posé sur son poignet et j’ai tapé du pied pendant un moment.

« Putain je m’en fous que tu m’aimes bien que tu te tapes le délire de t’accrocher aux gens que tu aimes bien, mais arrête de faire le con, tu n’as toujours pas compris ? J’vais juste te détruire, car tes sentiments je m’en branle complètement. »

Oui oui l’homme crédible en posant un sac de glace sur le poignet et en l’engueulant. Je parais crédible oui. Je lui ai pris son autre main et je lui ai foutu sur le sac de glaçons et je me suis reculé. Putain ça craint là. Il se fait vraiment mal à cause de moi. Il est blessé de ouf à cause de moi et il reste pourquoi ? Pourquoi ? Je ne comprenais pas. Je le regardais. J’étais perdu.

« Pourquoi tu fais ça Kobayashi ? Tu joues à quoi ? Tu m’énerves. Vraiment tu m’énerves. »

J’aurai pu lui foutre une autre gifle. J’aurai pu lui hurler dessus encore, mais ça ne marchait pas. Je me rappelle de cette fille. Cette fille si gentille. Qui jouait aussi avec le fait qu’elle n’avait pas peur de moi. Qu’elle s’en foutait de tout ce qu’on disait sur moi, qu’elle savait que j’étais gentil. Je lui avais brisé les deux jambes ce jour-là. Sans le faire exprès. J’étais en colère. Je m’étais emporté. Puis j’ai entendu hurler, un craquement. Ses jambes s’étaient brisées. C’est ce que j’avais entendu, ce que j’avais vu. Cependant elle continuait à dire que tout allait bien.
Je me suis rapproché de Kobayashi. Ce jour-là j’avais fait quelque chose que je ne faisais jamais. Je lui avais presque ouvert mon cœur. Et j’avais agis étrangement, c’est ce que je fis là de nouveau. Je l’ai pris dans mes bras. J’ai pris kobayashi dans mes bras pour lui faire un câlin. M’excusant plusieurs fois. C’était idiot, mais à l’époque je ne m’étais pas excusé, je l’avais laissé souffrir, alors que je lui cassais une ou deux côtes en lui faisant un câlin. Je n’avais pas réfléchi. Je faisais juste un câlin sans dire pardon. Je l’entendais gémir de douleur, mais je ne voulais pas la lâcher, les ambulances étaient arrivées par la suite. Est-ce que là aussi ils vont arriver ?

Je ne le serrais pas trop fort, il avait un corps d’enfant je pourrai le briser si facilement, comme à l’époque. Je me sentais si coupable d’un coup. Pourquoi il ne pouvait pas agir comme tous les autres et disparaitre, il ne me facilite vraiment pas la tâche, à force je vais m’attacher et quand je m’attache je fais du mal, c’est aussi simple que ça. Ça a toujours été comme ça et ça continuera à l’être et je ne veux pas qu’il soit victime de ma bêtise non vraiment je ne veux pas. Je me suis finalement reculé le regardant. L’examinant du regard voir s’il était blessé ailleurs, j’ai fixé son poignet, sans doute mettre un bandage là aussi. Juste histoire de caché la chose ? Ah non mauvaise idée. Je suis monté à l’étage fouillant l’armoire à pharmacie en vidant tout un à un cherchant une putain de crème. Une fois trouvé je suis redescendu, j’ai viré le sac et j’ai foutu la crème délicatement. Encore une fois. Toujours doucement, j’ai bien massé pour que la crème pénètre bien dans la peau.
Puis j’ai refoutu le sac de glace en le tirant en haut. On est passé devant la salle de bain avec tous les médocs par terre. Puis je l’ai refoutu dans la salle de sport. J’ai nettoyé la glace fondue et je l’ai fait s’asseoir sur le tabouret.

« Tu comprends ce que je veux dire maintenant ? Tu te sens sans doute en sécurité, mais ce n’est pas le cas, alors pourquoi tu t’acharnes comme ça ? Tu y gagnes quoi sérieusement ? »

J’avais dit ça tout bas, j’étais presque désespéré. J’avais posé la même question à l’époque. J’avais posé la même question et tout ce que j’avais eu comme réponse, c’était « Ton attention et ta gentillesse » Ouais, c’est ça. Ma gentillesse et mon attention. Je trouvais ça idiot et sans intérêt. Est-ce qu’il pouvait le comprendre ça ? Je ne sais pas. Je me le demande bien.
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Comprends moi, même un peu. Jakob & IrisJe n’ai pas dit un mot en voyant sa colère éclater. J’avais vu la chose venir, je me doutais bien qu’en lui disais clairement que je m’attachais, il me repousserait d’autant plus. Mais s’il savait. Je lui ai simplement dis que je l’aimais bien. Mais ça allait au-delà de ça. Je n’ai jamais cru à toutes ces histoires de coup de foudre et machin sous la pluie niais au possible. Je pense simplement qu’il me correspond et qu’on a des choses en comment. Point. Il m’attrapa finalement pour me fixer, mais je n’ai pas émis le moindre geste. Tu ne me fais pas peur Jakob. Il me tira finalement à l’intérieure sans que je ne comprenne. Mais… Il ouvrit son congélateur et entrepris de venir me mettre un sac de glace sur le poignet sous mon regard perplexe. Jakob, tu fais quoi au juste, là ? N’est-ce pas toi qui voulais que je parte ? Pourtant ces mots me blessèrent. Réellement. Il s’en branle complètement. Je sais que je ne devrais pas le croire. Mais ça me fait mal. Je sens se pincement dans ma poitrine. C’était compréhensible notez, il me connaît pas. Pourquoi il en aurait quelques choses à foutre ? Il me plaqua finalement le sac quand les mains et recula.

Ce sentiment horrible m’envahis d’autant plus qu’il s’éloignait. Peut-être que son geste est motivé simplement car il ne veut pas de problème … J’ai baissé les yeux. Qu’est-ce que je vais m’imaginez encore, je devais essayer de me distancer un peu. Pourtant, il avait l’air mal et je m’en voulais terriblement. Est-ce ma faute ? Bien-sûre, si je n’avais pas été là il n’aurait pas cet air déprimé sur le visage. Une fois encore il s’approcha et me serra dans ses bras en s’excusant plusieurs fois. Je n’ai pas bougé d’un poil, je ne respirais même plus. Pourquoi ? C’est moi qui l’ai poussé à bout ! Plusieurs fois ! J’n’ai fait que des bêtises en essayant de prendre la confiance depuis que je suis arrivée et c’est lui qui s’excuse ? J’essayais de ne plus pensé, et la douce chaleur de mon étreinte m’était si douce, que le froid m’envahis presque tout entier quand il me lâcha finalement. Il me regarda à nouveau avec attention, puis il partit. Je suis resté là tout seul sans comprendre. Il avait l’air en colère, puis complètement abattu. Est-ce que je lui avais rappelé de mauvaise chose ? Je m’en voulais. Terriblement.

Il est clair que je faisais n’importe quoi. J’ai réfléchis à cent à l’heure. Comment je pouvais rattraper ça ? En partant ? Je n’en étais pas certain, puis je n’aurais pu partir. J’en étais tout bonnement incapable. Il m’avait serré dans ces bras. Mon cœur en était encore tout fou. Pourquoi cet étreinte et cette vague de culpabilité en lui, quand il n’est coupable de rien. C’est idiot. J’ai levé les yeux, il faisait un raffut pas possible. Allons bon… Il finit par revenir et vira le sac de glace pour étaler de la crème en massant à nouveau. De nouveau cet acte paternel, ceux qui me déstabilise le plus. Je ne comprenais vraiment plus rien du tout là. J’m’étais attendu à ce qu’il me gifle ou me mette à la porte sans cérémonie. Et là, il était à nouveau doux comme un agneau. Il remit finalement le sac de glace et me traîna avec lui en haut. J’ai eu le temps de voir qu’il avait complètement retourner sa salle de bain, et à nouveau nous arrivâmes dans la salle de sport. Il mit un peu d’ordre et me plaça sur le tabouret. Je n’opposais pas la moindre résistance, trop surpris par la situation.

Ces mots me faisaient sentir encore plus mal. Plus coupable. Il a l’air abattu, presque désespéré. Et j’en étais entièrement la cause. Ce que j’y gagnais ? J’ai réfléchis un instant à la question en laissant le silence prendre son droit sur la pièce. C’était quoi déjà mon but ? Le connaître vraiment, mais pourquoi ? J’ai relevé les yeux en réalisant. Bien-entendu que c’était ça.

- J’veux pas que tu te sentes seul. C’est tout.

C’est idiot, je sais qu’il va mal le prendre, ou tout du moins le prendre de travers. Après tout il avait sa fille et ce mec un peu chaud qu’on avait croisé. Il n’était pas tout seul. Pourtant il me semblait si loin, encore une fois. Je n’aimais pas ça, ça m’était insupportable c’est tout ! Y a des choses qui ne s’expliquent pas toujours non ? Je savais en tout cas que ma réponse ne lui apporterait rien, et ma vague de culpabilité me revient en plein visage.

- Je suis vraiment désolé. Je t’ai poussé à bout, je ne comprends même pas pourquoi tu es gentil avec moi. J’fais n’importe quoi avec un abus de confiance presque risible. Mais c’est la vérité. J’ai tellement l’impression que tu te renfermes. J’suis comme ça aussi comprends le… Je ne supporte pas de te voir comme ça. C’est tout. Je… J’suis désolé de tout faire de travers, je ne pensais vraiment pas à mal Ja- Mr Collins.

J’ai détourné le regard. Je ne me sentais vraiment plus de rentré dans a vie privé à coup de pied dans les portes comme précédemment. Mais j’aurais voulu qu’il comprenne que sa violence m’était égale au plus haut point. S’il a une rage pareil en lui et qu’en l’exprimant sur moi il pouvait ce soulager, même un peu. Qu’il le fasse ! Tout ce que je voulais, c’est qu’il sorte de cette solitude sordide où il s’enfermait avec autant de conviction. Je me demande si je devrais partir. Peut-être qu’il se sentirait réellement mieux. Après tout je m’étais senti bien orgueilleux en pensant pouvoir le faire sourire. Mon regard s’attrista un moment. Il a un si beau sourire. A nouveau mon cœur ce serra. J’ai serré le poing en même temps, ce que j’ai très vite arrête crétin que je suis, et j’ai posé la poche de glace par terre. Je me suis ensuite levé et j’ai fait un pas vers lui. Juste un pas. J’étais décider à lui demander s’il voulait que je parte, mais pas un mot ne passèrent mes lèvres. Je n’y arrivais tout simplement pas.

- Ce n’est pas grave si tu t’en fous de ce que je récent. J’ai l’habitude. Mais ça m’empêchera pas de vouloir t’aider et de t’apprécier tu sais. Mais oui, je comprends parfaitement que toi non. Faut dire que j’agis vraiment en idiot.

J’ai baissé les yeux. Ce n’est pas vraiment ce que j’avais voulus exprimé au départ, mais c’était ponctuer d’une sincérité telle que ma voix en tremblait. J’avais l’habitude qu’on m’oublie un peu, ou qu’on m’ignore tout simplement. Il y a même des gens pour me détester ouvertement. Mais dans le fond tout ça met égal. Très peu de gens compte vraiment pour moi et ce sont les seuls qui peuvent m’affecter. Dans son cas, je comprends son rejet et je ne le blâme en rien. J’estime presque que c’est normal ? Et puis j’avoue très honteux qu’une petite, toute petite partie de moi espère que ça changera. Il a bien nié sa fille au début et sa à changer ! Je l’ai dit, je ne crois pas à l’amour inconditionnelle des parents, elle avait gagné son amour point. Oui, je suis honteux mais j’avoue espérer. Et ça m’énerve. J’ai pesté tout bas. Oui, je m’énerve contre moi car je mérite en rien de pensé de tel chose. Mais.

- Puis c’est toi qui m’as enlacé ! Pourquoi tu fais ça ? Tu sais très bien que je m’attache à toi ! Si tu me porte de l’attention… Je vais…

J’ai rougis en lui tournant le dos, pestant à nouveau tout bas. Je recommence à agir n’importe comment et ça m’énerve à nouveau. Comme un cercle vicieux. Mais c’est vrai. Autant qu’il me nie. C’est sans doute pas plus mal. Je suis dans la contradiction la plus total. J’ai soupiré en posant une main sur mon front. Je m’agace vraiment tout seul.

- On ne m’a jamais enlacé. Évite, j’vais me faire des films.

C’était dit, c’était clair. Personne ne m’avait jamais pris dans ses bras. Pas une fois, jamais. Alors si lui ce met à le faire, forcément que mon cœur s’emballe ! Je reste humain sous ma tonne de connerie. J’avais l’air bien bête à lui tourner le dos comme ça. Mais j’avais même pas la conviction pour bouger.

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Sam 29 Avr - 3:49
Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)J’ai cligné des yeux pendant quelques secondes plusieurs fois. Est-ce que j’avais bien entendu ? Est-ce qu’il venait vraiment parler de solitude ? Est-ce que j’étais seul ? Un peu oui, mais je le souhaitais non ? Alors pourquoi il cherche à faire en sorte que je ne le sois pas hein ? Ce n’est pas comme si je comptais lui rendre l’appareil. N’était-il pas idiot un peu ? Je ne sais pas comment réagir. Je ne sais pas comment lui dire les choses encore une fois et le reste de sa phrase. J’ai soupiré ainsi il me disait « Monsieur Collins » maintenant. Ok. Il était donc aussi comme ça ? Etait-ce pour cette raison qu’il m’aimait bien ? Ce n’était pas bien, ce n’était pas bien. Il était idiot. Réellement idiot, mais est-ce que j’y pouvais quelque chose ? Non, je ne pense pas. Après tout il était comme ça et je ne pourrai pas le changer. Je ne pourrai jamais lui dire qu’il a raison et je ne pourrai jamais lui dire honnête que je veux qu’il reste. Oui.
Si jamais on le laisse dehors seul trop longtemps je ne sais pas dans quel état on va le retrouver. Il veut tellement faire croire qu’il est fort, alors que ce n’est pas le cas. C’est vraiment dommage. Je m’excuse vraiment Kobayashi que tu sois tombé sur moi, ça aurait été mieux si c’était quelqu’un d’autre. Il m’appréciait toujours autant et je ne savais pas comment lui dire stop, je venais de le hurler, je lui avais fait mal, alors pourquoi ?

Pourquoi tu t’approches ? Pourquoi tu me demandes toutes ces choses, pourquoi je ne sais même pas pourquoi j’ai fait une telle chose pourquoi je sens que tout va mal que tout dérape pourquoi je ne contrôle rien ? Je suis chez moi tout est sous contrôle normalement, alors pourquoi ce n’est pas le cas là maintenant hein ? Pourquoi je sens que je perds le contrôle de tout ? N’était-ce pas plus de simple de lui dire de partir ? Si je pense que si, mais bon je n’étais pas comme ça. Je n‘étais pas aussi fort que ça il faut le croire ou sans doute qu’arriver à un certain stade de la vie tout ceci était lassant ? Toujours nier les autres, toujours leur dire de partir, c’était lassant. Ce n’était même plus amusant, c’était juste un automatisme ennuyant. Oui c’était juste ça. Je ne pouvais pas le nier c’était un peu bête je dois bien l’admettre.

Il se tourna et du coup il me faisait dos. Je ne savais pas quoi lui répondre, je me sentais vraiment perdu. Qu’est-ce que je pouvais dire ? Que sa vie ne m’intéresse pas ? Que je n’ai pas besoin de lui ? Oui sans doute était-ce le mieux ? A la fin il comprendra, il est masochiste ce gars ce n’est pas possible.

« Je ne sais pas Kobayashi. Je ne sais pas du tout. Je ne comprends pas tout. Je me sens étrange. Je me dis que tout ceci est idiot. Que tu es un idiot, mais je suis aussi un idiot. Nous sommes débiles en ce moment même. Nous ne pouvons pas le nier. »

Il était vrai. On dirait deux idiots qui ne savent pas quoi se dire. Je suis venu chercher la poche de glace et j’ai repris son poignet pour le mettre dessus. Il ne devait pas l’enlever. Ce froid était en contraste avec mon corps qui était bouillant de tout. Bouillant à l’extérieur et bouillant à l’intérieur, ça n’avait pas de sens. Je ne comprenais toujours pas son idée. Je ne voulais sans doute pas comprendre, c’était ainsi. Ne sait-il pas que ça peut être dangereux de trop vouloir aider, idiot que tu es Kobayashi.

« AU lieu d’aider les autres aides toi en premier veux-tu. Ce n’est pas une idée de se laisser souffrir, car tu as eu la bonne idée de t’attacher à une brute. »

Je l’ai retourné pour qu’il me fasse face. Ma main passa doucement sur sa joue, le regardant. Est-ce que je peux lui laisser une chance ? Juste une toute petite ? Sans doute que je pourrai, mais est-ce que j’allais m’en sortir ? Je me sens idiot. Oui tellement idiot de pensé à des choses inutiles, futiles, mais c’était tout moi, est-ce que je pourrai devenir son ami en sachant que ses sentiments sont bien plus puissants que je ne le pensais ? Est-ce que je peux me dire que je pourrai rester son professeur sans aucun souci ? Je me demande bien. Je me demande des tas de chose. Je veux des réponses, je vais commencer à les chercher.
J’ai laissé ma main sur sa joue et j’ai souris tout simple. Je peux toujours essayer n’est-ce pas, ça ne va pas me tuer. Non loin de là.

« Ecoute moi bien. Je ne le dirai qu’une fois. Ok ? »

Bon comment lui dire maintenant que j’ai commencé je ne peux que finir ce n‘était pas le moment de se défiler. Ce n‘était pas le moment de se dire que ça ne marchera pas. On n’avait même pas encore testé la chose. J’ai lâché sa joue et j’ai soupiré me mordant la lèvre. Bon aller Jakob ça va aller.

« Essayons... Enfin essayons de bien nous entendre tu veux bien ? »

Je me suis reculé un peu. Lui laissant de place. Oui commençons par ça. Nous entendre, un peu ou beaucoup ça dépend. On verra où ça nous mène de toute façon. Puis j’ai haussé les épaules. Je me demande pourquoi il dit monsieur Collins d’un coup ce n’est pas comme si en disant mon nom de famille ça allait mettre une barrière. J’espère qu’il le sait.

« Jakob. »

Oui je ne sais pas quoi lui dire d’autre de toute façon je n’ai jamais été doué avec les mots, mais avec les points je sais faire. Je suis venu lui ébouriffé les cheveux, je lui ai souris comme la première fois, il était chou après tout et il était resté est-ce que je ne pouvais pas lui offrir ça au moins un instant ? Juste un peu ? Je ne sais pas… Sans doute que oui. Mouais je ne suis pas convaincu, mais bon. C’est ainsi. Oui.
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Sam 29 Avr - 17:21


Comprends moi, même un peu. Jakob & Iris Nous sommes idiots, pour ça au moins on était clairement d’accord. Mais n’est pas la situation en sois qui est coquasse ? Tant de petites choses nous avaient menés à cet endroit, à ce moment. Comme si le destin avait flécher le parcours jusqu’ici. La question était, pourquoi ? J’étais à nouveau troublé et j’ai vu Jakob venir chercher la poche de glace pour la remettre sur mon poignet gonflé. Tss, ce n’est pas comme si ça allait changer quelques chose, mais si ça peut le rassuré dans un sens. Je refuse de le voir culpabilisé pour mes erreurs à moi. J’eu presque un demi sourire sur ces mots. M’aider en premier. Je m’en fichais éperdument de mon poignet, ce n’étais pas la première fois que ma malchance, ma maladresse ou même ma bêtise me conduit là. Alors à quoi bon, je voulais juste qu’il se sent bien, c’était ma priorité. Et je n’aimais pas qu’il se voit comme un brute, il n’est juste pas très doué avec les autres… C’est tout. J’allais me retourné pour le lui dire, mais il me devança en me retournant lui-même, posant une main sur ma joue avec son sourire. Je sentais le rouge me monté au joues. Un tel sourire, je me damnerais vraiment pour lui.

Il semblait troublé à nouveau, comme si il devait prendre une décision très difficile. Ces mots me figèrent sur place. Il va me mettre dehors, il va me demander de changer de professeur. Je sentais l’appréhension monté en mois. J’avais été trop idiot, j’avais été trop loin. Il allait juste tout arrêter. C’était douloureux, ma douleur était presque physique tant je me refusais à ça. Pourquoi me sourire si c’est pour me dire ça ? Était-il soulagé ? Il me lâcha, il soupira. Mon regards ce voilà tristement. Je devais rattraper ça, trouvé un moyen ! Mais le voir se mordre la lèvre à nouveau me troublait au plus haut point. Gosh, Koba’ ! Puis virent ces mots. Je suis resté figée. De bien nous entendre ? J’ai battus des cils incrédules. Il me proposait son amitié, là ? Il avait reculé un peu, mais j’étais toujours incapable de faire le moindre mouvement. Son prénom. Il voulait que je continue de l’appelé comme ça, alors. Tout ce mélangeait en moi. Il vint alors m’ébouriffer les cheveux avec un sourire aussi chaud que la première fois. J’ai rougis de façon incontrôlable. Mon cœur battait trop vite.

- Jakob.

J’ai sourie à mon tours comme jamais tellement j’étais heureux et soulagé. J’ai de nouveau posé la poche de glace. Et je sais que ça peut paraitre idiot mais la symbolique du geste est importante pour moi. Il m’avait tendu la main tantôt et je m’en voulais un peu de ne pas l’avoir pris, alors j’ai tendus la main à mon tours et je suis venus prendre la sienne pour la pausé contre ma paume avec un sourire. Je l’ai serré doucement, laissant sa chaleur m’emplir tout entier. Si chaud.

- Tu as les mains très chaudes, c’est agréable.

Icare. Je n’avais même plus peur de venir m’y bruler les ailes, sa chaleur était si douce que je voudrais m’y blottir tout entier. Je sais qu’il a un passé sombre qui l’a forgé tel qu’il est. Mais je ne lâcherais pas l’affaire. J’ai relâché sa main, examinant brièvement mon poignet. Nous sommes au printemps, autant dire que c’est la collection d’hiver qui doit être préparé, alors j’allais porter des manches longues pendant un moment, donc il n’avait vraiment aucun soucie à ce faire. Je ne suis pas assez connu pour qu’un scandale éclate. Je me demande s’il entraîne beaucoup d’autre mannequin ? Sûrement, mais contrairement à ce que l’on peut croire, nous sommes très peu de Cumael. La grande majorité des modèles sont Armadiel, voir Dïstoriel, c’est dernière pouvant prendre les plus belles des formes. Beaucoup convoite Jakob, mais j’étais rassuré de savoir qu’il les ferait sans doute toutes fuir. J’ai sourie à nouveau comme un idiot et j’ai fait jouer mon poignet dans ma main un moment, histoire qu’il ne s’engourdisse pas de trop. J’ai jeté un œil sur la poche de glace.

- Je suis très frileux alors on va éviter la glace, d’accord ?

C’est ce qu’il arrive quand on est con et qu’on sort sans prendre de veste pour rester trois jours dans la neige. On devient super frileux. C’est presque une torture de posé pour les collections maillot en plein hiver, bien que les studios photos soit chauffer. J’ai entendus la sonnerie de mon portable qui était resté dans mon sac en bas. J’ai regardé ma montre, ha j’étais supposé avoir fini mon sport depuis quinze bonnes minutes. C’était certaine PoiledeJoues qui se demandait où j’étais. J’ai soupiré presque agacé, franchement j’suis pas un gamin il pourrait me laissé vivre deux minutes sans s’alerté du moindre de mes silences. J’ai hésité une brève seconde et je suis redescendu en m’excusant au passage. J’allais le tué ce gnome velu ! Une fois en bas j’ai suivis le son de mon portable jusqu’à mettre la main sur mon sac et finalement décrocher sur les nerfs. Je lui ai brièvement dit que le bâtiment avait évacué et que donc j’étais sorti faire un tour et que je n’avais aucunement besoin d’une face de poil derrière moi car j’étais plus vieux que lui à son bon souvenir.


J’ai soupiré en raccrochant, je n’arrivais même pas à lui en vouloir. Il est gentil comme ami, je ne peux en rien le nié, mais vraiment parfois il en fait juste de trop ! J’ai regardé mon téléphone un instant perdu dans mes pensées et je l’ai remis dans mon sac. Pourquoi je ne lui ai pas dit que j’étais avec Jakob ? Hm sans doute parce qu’il s’arrangerait pour débarquer genre de rien. J’ai pesté à nouveau, finalement il m’énerve bel et bien. J’ai regardé mon sac, puis le plafond. Jakob, je me demande s’il s’entendrait bien avec… Non, certainement pas. C’était sûr à 400%. Deux sales caractères comme ça, même pas sûre que la ville y résiste longtemps. J’ai soupiré et je suis remonté en m’arrêtant une brève seconde devant sa salle de bain. Il avait mis un foutoire monstre. J’ai passé une main dans mes cheveux et je suis rentré pour essayer de ranger un peu. C’était de ma faute après tout, si je ne l’avais pas poussé à bout et que je n’avais pas des réflexes aussi contreproductif. Une foi sfait je suis retournée dans la salle de sport.

- Excuse-moi, j’ai un mecàpoil un peu trop protecteur qui voulait savoir ce que je faisais. Pff j’ai l’impression d’être son gosse parfois sérieux ça m’agace. C’est limite si je ne dois pas faire le mur quand je veux sortir le soir. Tu vois le genre.

J’ai sourie à l’idée, quand j’étais parti visité les lieux pour un repérage photo et que j’étais tombé sur un psychopathe sans nom, il m’avait engueulé comme pas possible et m’avait privé de sorti. Oui, privé de sorti… J’ai rigolé tout bas. Crétin, j’avais troué toutes ces clopes pour vengeance.

© YOU_COMPLETTE_MESS

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