Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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Tu sais que c'est toujours trop tard pour regretter tes choix ? ◄► Kobayashi

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Jeu 27 Avr - 23:37
Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)Dois-je dire quelque chose dans ces moments-là ? Ou est-ce que je dois tout simplement abandonner la raison ? Il s’était foutu en slip donc il s’habillait cool. Super. Mais ses regards et ses rougissements perpétuel on dirait qu’il n’a jamais vu quelqu’un à poil, alors qu’il est entouré que de ça quoi. On dirait le mauvais scénario d’un porno que mon pote regarde. Je lui ai lancé un regard du gars qui ne croyait pas un mot de ce qu’il disait. Les cheveux mouillés donc on dirait qu’il pleurait. Il se fout de ma gueule le nain en plus de ça ? Enfin soit s’il ne veut rien dire que grand bien lui fasse je ne vais pas le forcer à dire quelque chose qui ne souhaite pas. Je ne suis pas psychologue après tout. Je ne passe pas ma vie à dire des choses comme ça.
J’ai baissé en le regardant encore baissé les yeux. Bordel ce nain va me tuer à force de faire ça. Il a peur que je le bouffe ou quoi ? Ce n’est pas croyable d’agir ainsi. Il n’a vraiment pas confiance en lui ? Je ne sais pas, mais ça devient presque lourd ses actions.

Je me suis gratté le cou calmement en l’écoutant. Voilà qu’il m’avouait être gay, c’était quoi tout ce bordel ? Je me fiche bien de sa sexualité, mais qu’est-ce qu’il sous-entendait d’un coup ? Ne me dites pas qu’il tombe amoureux de moi sinon je me tire sans lui je le dis tout de suite ! Je ne veux pas m’encombrer de trucs inutiles. Oui oui l’amour est inutile. Enfin bref. Je me suis frotté le visage dans quoi je me suis embarqué encore une fois ? Je me le demande bien. Il essayait de se justifier comme pas possible. Pourquoi quand je suis un peu gentil je tombe sur des boulets ? Ça ne passe jamais crème…
Sa compagnie m’était pénible ? Ah oui sans doute au début, mais bon hein on fait avec ce qu’on a. J’ai penché la tête. Ce gars était vraiment étrange. Mes gestes et mes paroles, tout le monde en venait là de toute façon. Je me suis levé et j’ai aussi pris mon sac et j’ai tout simplement haussé les épaules. Je me demande bien ce qu’il attend au juste comme réponse. Quelque chose comme quoi sa compagnie ne m’est pas désagréable ? Mais je ne suis pas comme ça moi, je ne dis pas les choses comme ça surtout que mon avis peut changer n’importe quand. Je me suis tapoté l’épaule et j’ai secoué la tête. Bon autant tout dire hein ? N’est-ce pas ?

« Bah cool ta vie tu veux un cookie ? Mais bon sache que si tu tombes amoureux de moi tu peux aller voir ailleurs. »

Oui bon ce n’est pas sympathique, mais bon je ne peux pas dire la chose autrement puis comme ça s’est dit et il passera à autre chose, je le sais bien. Oui j’en suis sûr. Mais quelque chose en moi me fit mal, mais je ne fis pas vraiment pas attention. Je lui ai pris la main et je l’ai tiré en dehors de l’infirmerie en essayant d’éviter tout le monde. Bon sortir sans se faire remarquer, c’était sans doute possible sauf si les filles au coin hurlaient. Je me suis gratté le cou, c’était faisable. J’ai regardé de droite à gauche et je suis sortie en pressant le pas. Une fois en dehors de la boite j’ai soupiré un bon coup. Je me demande ce que je pouvais faire maintenant. Est-ce que je peux vraiment faire ce que je vais faire ? J’ai soupiré puis j’ai remarqué que j’avais toujours la main de Kobayashi dans la mienne et je l’ai lâché rapidement en marmonnant que je n’ai pas voulu qu’il nous retarde et tout le truc habituel.

« Bon on va chez moi. Sache que si j’reste c’que ta compagnie ne m’est pas désagréable c’tout. »

Puis je me suis mis à marcher en rougissant légèrement, mais vu que j’étais devant Kobayashi n’avait sans doute pas vue. Je marchais en silence, tout en regardant dans les alentours parfois je lançais des regards à Kobayashi histoire de voir s’il suivait bien et que je ne le perde pas en chemin ça serait idiot. Je jouais doucement avec mon téléphone. L’autre ne m’avait pas répondu, j’espérais que rien n’était arrivé à ma fille, ça aurait été gênant. J’aurais été un père indigne, mais si elle ne me répondait pas c’est que ce n’était pas important du tout et c’est tout ce qui importait à vrai dire. Je n’avais donc pas de soucis à me faire.
J’ai gardé mes mains en poche pendant un moment, je ne parlais pas pendant le trajet. Je méditais sur ce qu’il disait. Pourquoi avait-il tenu absolument à me dire qu’il était gay ? Est-ce que ça changeait quoi que ce soit à la situation honnêtement ? Gay ou non je l’aurai examiné comme ça. Gay ou non je l’aurai frappé, gay ou non je l’aurai engueulé et surtout gay ou non je me serai dezappé devant lui. Ce n’était pas important le fait qu’il soit gay ou non. En réalité tout ceci n’avait aucune importance à mes yeux. Je me fiche de tout ça ce n’est pas important. Mais qu’il ne me prenne pas pour son père ou je ne sais pas quoi pour me faire son coming out, car il ne sait pas comment le faire avec ses vrais parents ce n’était pas vraiment le bon choix qu’il avait fait. Mais ça me perturbait assez pour me demander pourquoi il m’avait sorti ça comme ça. Comme si c’était la chose la plus importante du monde. Je me suis retourné rapidement arrêtant de marcher et j’ai baissé mon regard au niveau du pantalon de Kobayashi, il n’avait pas sa chose relevée, enfin rien dans le pantalon ne le laissait sous-entendre donc ça va il ne bandait pas. C’était déjà ça. J’ai relevé doucement mon regard du pantalon jusqu’au torse et du torse jusqu’à son visage. Rien ne laissait prédire une quelqu’onque excitation.

J’ai secoué la tête. Mais qu’est-ce que je fabrique bordel ? Je me suis frotté la joue et je me suis retourné et après vingt minutes de marche nous étions enfin arrivé devant chez moi. J’ai ouvert la porte et j’ai laissé Koabayshi entré. J’ai retiré mes chaussures et je me suis dirigé vers le salon pour balancer mon sac sur mon canapé en cuir noir.

« Ne fais pas gaffe aux jouets par terre ma fille aime bien foutre le bordel quand elle ne se bat pas avec ses potes. »

Ouais, le grand bordel. Chez moi c’était assez sobre, il y avait quelques cadres accrochés et des vases. C’était spacieux et lumineux, mais il y avait beaucoup de jouets qui trainaient et surtout pleins de dessins d’enfant un peu partout. C’était ma fille quoi. Elle aimait foutre le bordel et quand je range tout redevient bordel. Donc j’attends toujours qu’elle rentre chez sa mère pour la semaine pour pouvoir ranger tranquillement et avoir un appartement bien rangé. Je suis allé chercher deux verres d’eau fraiches et j’en ai donné un à Kobayashi.

« Tiens assis toi. »

J’ai ramassé quelques jouets et j’ai mis dans la caisse, j’essaye un minimum que ça reste présentable. Puis je me suis avachis sur mon fauteuil et je l’ai regardé.

« Bon je ne t’ai pas fait venir là, car j’voulais pas que tu ailles parler à ton manager, mais vu ta tronche du moment, je ne pense pas que ça soit le moment de faire des révélations. Après tu peux dire que ça vient de moi les marques, je m’en fiche un peu. J’suis même pas payé pour les cours que j’donne. »

J’ai commencé à boire mon verre d’eau. Ce n’est pas exactement ce que je voulais dire, mais je ne voulais pas qu’il mente ç quelqu’un juste pour sauver ma peau, ce n’était pas comme si je regrettais ou non. Puis ce n’est pas comme si on allait me dire quelque chose qui allait m’atteindre. Je me suis gratté la joue en détournant le regard.
Pourquoi je l’ai ramené ici d’ailleurs ? C’est le gros bordel. Je me suis encore foutu dans la merde j’en suis sûr.

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Comprends moi, même un peu. Jakob & IrisCes paroles me firent l’effet d’une gifle. J’étais idiot, pourquoi je parlais comme si j’avais des sentiments ? Rien n’était moins sûr, pour commencer, ensuite je sais très bien que ça gave les gens. Ma mère me l’avait assez dit. A quoi bon parler de sa vie si personne ne veut l’entendre, hein ? Mise à part tenir les gens à l’écart, c’était plus qu’idiot. Je me sentais profondément honteux. J’ai baissé les yeux, encore. J’ignorais pourquoi, mais ça me blessait d’autant plus de sa part. J’avoue avoir aimé ce côté paternel en lui et j’ai sans doute eu l’audace de me dire qu’il me comprendrait mieux. Crétin. Pourtant, le contact de sa main me semblait si doux. Je ne faisais pas vraiment attention à ce qu’il nous entourait, j’avais simplement ma pensée rivé là-dessus. Il a les mains chaudes et d’une douceur incroyable. J’ai esquivé un bref sourire à cette mage, mais déjà il me lâcha presque honteux. J’ai serré ma propre main, un instant dubitatif. Pourquoi je me fais des films comme ça ? Ces paroles étaient plus douce, on allait donc chez lui ? Je n’osais pas y voir la moindre gentillesse, de peur de m’avancer encore de trop. J’avais un peu peur de comprendre la nature de mon ressentie, je me contentais donc du simple «  tu l’admire physiquement, c’est tout ».

Il prit le pas rapidement et j’ai commencé à le suivre, sans pour autant cherché à le rattraper, il semblait plonger dans ces pensées et je n’en voulais pas l’embêter. Malgré le silence de plus en plus pesant, je ne disais pas un mot. Son sourire. Cette image me revient en tête et je fis de même comme à l’écho du sien. Il avait un sourire très chaud. Tout en lui est très chaud, cacher sous une dur masse pierreuse de son caractère presque trop brûlant. Je me demandais ce qu’il l’avait traversé pour être ainsi caché derrière une telle barrière. J’ai relevé les yeux, le temps de voir qu’il c’était arrêter pour me détaillé longuement, me laissant trésaille discrètement sous son regard de braise. Pourquoi il me regarde comme s’il allait me mangé ? L’image me fit nauséeux et j’ai tapé sur mes joues strictement. Voyons, Koba’ ! J’ai recommencé à le suivre et au bout d’une petite demi-heure nous sommes arrivée devant chez lui. J’étais bien confient de suivre un parfait inconnu comme ça quand y pense. Mais j’étais rassuré, au moindre problème les minutes me seront accordées. Cette fois. Je suis entré après lui, retirant moi aussi mes chaussures. Mon pied ne me faisait déjà plus mal, quand à mes poignets, ils passèrent doucement du rouge au mauve.

La vision de la pièce me colla sur place. Il y avait partout des jouets d’enfants et des dessins par multiple. Je pouvais sentir tout l’amour qu’il lui portait, c’était très troublant. J’avais mal au cœur, un sentiment fort de jalousie. Ce n’est pas rare avec moi, ce sujet m’est plus que sensible et je culpabilise de plus en plus car j’y pense en l’instant et c’est mal. Je balayais inlassablement la pièce du regard quand il me tendit un verre d’eau que je prie de suite. J’essayais de sourire, mais mon sourire paraissait trop triste, j’ai donc abordé mon sourire de photo. Celui qui sent l’artifice, mais qui est toujours beau à voir. Je refuse de l’embêter avec ça, il m’a bien rappelé que c’est une chose mal. Il se laissa tomber dans le fauteuil, me regardant. Ces mots me rassurait un peu, il ne me prenait pas pour une victime qui allait se plaindre aux moindres bobos. J’étais plus que rassuré. Tenant toujours mon verre à la main, mon regard s’égara à nouveau dans la pièce. Une fille, vu les dessins, très gâtée vu la myriade de jouet. Elle avait l’air intelligente, et jeune. Si jeune. J’ai finalement planté mon regard sur Jakob. Il n’était pas payer ? Vraiment ? C’était honteux, tout travail mérite salaire !

- Tu as l’air de beaucoup l’aimé ta fille. C’est bien. Les enfants en ont cruellement besoin.

De nouveau mon sourire s’attrista. Idiot, putain de sac de bêtise sur pied ! J’ai secoué la tête en rigolant nerveusement, je me fus le plus naturel possible et je repris mon sourire postiche avant de venir m’asseoir en face de lui en posant mon verre. Je n’aime vraiment pas me sentir si envieux, de plus que c’était bête. Envier une gamine, c’était pathétique, non ? Je n’ai, au grand jamais cru à l’amour inconditionnel des parents. Le «  ils sont obligées de t’aimer, vous partagez le même sang » n’est qu’une vaste blague pour moi. J’étais donc rassurée de voir l’amour qu’il lui portait. Même s’il en feint le contraire, cette pièce en transpire de toute part. J’aime cette ambiance. J’ai machinalement frotté ma main, celle qu’il avait tenue, comme si je voulais garder cette chaleur qu’il avait doucement posée dessus. Le silence ce faisait à nouveau, je ne savais terriblement pas quoi dire. J’ignore pourquoi il m’a emmenée ici. Avait-il un but en tête ? J’ai finalement lâché ma main pour trituré une de mes mèches blondes, un peu égaré.

- Je ne comprends pas trop pourquoi tu m’as amené ici en fait.

Je me sentais presque étouffer tout d’un coup. Chaque endroit était tapissé de jouet ou de dessin. Ils me narguaient presque. Ils se riaient de moi. J’ai enroulé ma mèche plus nerveusement. L’ambiance que j’ai trouvée si chaude m’étouffe de plus en plus. J’ai pris le verre pour en boire une longue gorgée mal à l’aise.

- Tu sais, contrairement à ce qu’on peut croire, si je t’ai suivis, ça engage bien le fait que tu ne m’effraye en rien.

Pourquoi je le dis ? C’était comme une pulsion, je voulais juste qu’il le sache. Il effraye pas mal de gens, je trouve ça impolie et stupide. C’est moche de savoir qu’on fait peur, je ne veux pas qu’il croit ça de moi. J’ai reposé le verre et j’ai trituré mes doigts cette fois, en fixant mes genoux pour ignorer la pièce autours de moi. Elle dessine bien cette petite. C’est comme s’ils racontaient des souvenirs. Un papa, une maman. Elle joue avec son papa, ils font semblant de ce battre. Elle doit avoir un fort caractère. J’essayais un instant de me rappeler mes propres dessin d’enfant, mais à nouveau cet horrible sentiment m’envahis. J’ai reposé mon regard sur Jakob. J’aimerais qu’il me sourie encore. Mais la beauté de ses sourires sont dû à leurs rareté, non ? Je ne dois pas espéré le revoir un jour. Je voulais donc en graver le souvenir. Il était si chaud. Je me suis levé, j’avais trop chaud. J’étouffais.

- Excuse-moi, je ne peux pas, c’est trop, je dois prendre l’air.

Je suis rapidement arrivé à rejoindre la porte de sortie, sans trop m’exploser par terre dans mon emballement, sans même prendre le temps de remettre mes chaussures je suis sortie. J’avais besoin de respiré, seul. Je me sentais idiot, à bout de souffle, comme poursuivit pas une chose déjà oublié depuis longtemps. Je sentais à nouveau mon visage témoigner de mes émois. J’étais sortie juste à temps, n’est-ce pas ? Quel idiot je fais. Il m’invite chez lui et tout ce que je trouve à faire. C’est paniqué ? Paniqué pourquoi en plus ? L’amour étouffant de cette pièce ? Lui qui est frigide au possible dans tous ces mots qu’il daigne m’accordé ? Je me suis appuyé au mur à côté de la porte, le regard bas. Je n’aime pas le sport, en particularité courir. J’ai trop couru dans ma vie. Pourtant, avec lui j’avais voulu faire l’effort. J’ai relevé les yeux un moment, choqué par mes pensées. Non. Non, je n’avais pas le droit ! Il me l’avait expressément interdit, n’est-ce pas ? Mais l’image de son sourire me revient. Putain, Iris, ne déconne pas… T’es juste un élève au tas, pas doué et qui le fait chier, sans même qu’il n’ose se le dire. Rien de plus.
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Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)Il y a des choses que je ne peux pas comprendre et d’autres que je peux. Je me demande bien pourquoi il regarde les jouets et les dessins de ma filles comme ça, je me demande aussi pourquoi il me donne des sourires aussi faux que ma gentillesse envers ma femme.  Je me suis demandé pendant quelques secondes ce qu’il cachait. Ses yeux trahissaient ses pensées. Ce n’était sans doute pas grand-chose, une envie d’avoir un gosse ? Je ne sais pas du tout, une envie de jouer ? Une jalousie ? Une tristesse, car il a perdu un frère ou une sœur ? Je ne sais pas.

J’ai un peu sursauté quand il se mit à parler. Aimer ma fille ? Pourquoi il disait une telle chose d’un coup ? Ce n’était pas faux. Je l’aimais bien plus que n’importe qui, mais ça n’a pas toujours était le cas malheureusement et je m’en veux beaucoup de l’avoir ignoré pendant un moment juste parce que je n’étais pas assez mature pour prendre conscience de la chose, je me sentais mal de tout ceci, mais là n’était pas la question. Puis sa deuxième question me fit réaliser que je ne savais pas pourquoi il était là. Je ne sais plus pourquoi. Attendez je ne pense pas tout le temps à tout moi. Mais une chose est sûr ce n’était pas pour être méchant que je l’avais invité. Ce n’était certainement pas pour me moquer, mais ce n’était pas pour être trop gentil. Mais la raison ? Je pense que c’était juste pour qu’il se détende un peu.

C’était compliqué tout ceci n’est-ce pas ? Le sport, le mannequinat, devoir sourire en permanence. J’ai porté ma main à mes lèvres sourire. Oui c’était compliqué tout ceci moi-même je n’étais pas du genre à sourire. Je me demande bien comme il fait d’ailleurs. Je me demande comment faire. Je me demande comment je peux lui dire une telle chose. Je me suis frotté la joue un instant. Il était mal à l’aise et je ne savais pas comment lui dire qu’il n’avait pas à l’être que je n’allais rien faire, mais comment lui faire comprendre ça hein ? Alors que je suis méchant quand je parle et non avec les gestes. Ne pas avoir peur.

Kobayashi tu es bien idiot.
Tu ne comprends pas dans quoi tu t’embarques en disant de telles choses. Tu ne me connais pas assez pour dire que tu n’as pas peur de moi. Tu es juste idiot. Le fait que tu sortes comme ça, que tu te sentes mal. Je ne te fais pas peur, mais tu souffres en étant chez moi. Tu as sans doute chaud ou encore tu te sens mal, mais n’est-ce pas la même chose ? Je me suis relevé doucement et je me suis passé une main dans le cou en observant tout autour de moi. Sache que tu es quelqu’un de bien ma fille, mais tu envahis trop l’espace aujourd’hui.
Je suis allé vers la porte et je me suis penché en regardant Kobayashi.

« Si tu te sentais mal dès le début, tu aurais dû me dire tu sais. Je ne suis pas un monstre, je ne vais pas te frapper non plus. »

Je lui ai pris de nouveau la main et je l’ai fait entrer, je ne suis pas contre le fait qu’on sorte, mais si jamais on me voit avec quelqu’un vive le scandale que va me faire ma gand-mère. Je nous ai fait quitter le salon pour le faire monter à l’étage. Sa main était si petite et douce. Je me sentais tellement étrange. J’ai secoué la tête. Ce n’était pas le moment de penser à ça. J’ai ouvert la porte doucement et là on entra dans la salle de sport. J’ai refermé la porte et j’ai allumé la clim. Je me demande bien comment je vais pouvoir amener la chose sans que ça paraisse louche. Je me suis assis par terre en plein milieu de la salle et je lui ai souri. Pas le sourire de tout à l’heure, mais juste un petit sourire. Je suis chez moi, je peux me permettre nְ’est-ce pas ?
J’ai tapoté le sol à côté de moi pour l’inviter à venir s’asseoir à côté de moi et je me suis penché légèrement.

« Tu sais, je ne vais pas te forcer à parler, ça bon d’une, je ne suis pas psy et de deux on ne se connait pas des masses. Mais bon si jamais hein tu peux parler vu que tu ne sembles pas aller bien. »

Ouais non, là je ne suis pas moi du tout, depuis quand je dis qu’on peut me raconter sa life ? Depuis quand je suis gentil de ouf comme ça ? Sans doute parce que je sais ce que ça fait de ne pas être écouter ? De tout garder pour soi et ne jamais dévoilé qui nous sommes vraiment ? Oui c’était toujours comme ça, alors sans doute pourrai-je légèrement le comprendre ? Je ne sais pas du tout.

« Je ne sais pas vraiment pourquoi je te fais venir, c’était sans doute idiot, mais aussi bon hein… vu ta tête je me disais que ne pas être avec ton boulot serait bien. Un peu de détente tu ne penses pas ? Je ne sais pas moi-même. Je suis un peu perdu ; »

Ouais bah vas-y dit pendant que tu y es que tu aimes les bonbons et que tu veux qu’on te suce, car ça fait un moment quoi. J’ai secoué la tête. Non je ne peux pas y penser. Je me demande bien ce que ça fait de se demander pendant une seconde ce que les autres penses de lui ? Est-ce qu’ils sont gentils avec lui ? Est-ce qu’ils sont des connards ? Je me demande s’il a des amis. Il a parlé d’un coloc, mais est-ce que ce coloc est sympathique ? Oui sans doute vu qu’il a parlé de l’engueuler, moi si je n’appréciais pas un minimum la personne je ne le laisserais pas m’engueuler c’était aussi simple que ça.

« Hum je suis désolé si jamais tu veux partir tu peux, c’était un peu con je dois l’avouer, mais pendant une seconde je me suis inquiété… je crois ? »

Je ne suis même pas sûr de moi. J’ai l’air super intelligent. Je te remercie cerveau de ce que tu fais moi aussi je t’aime sache-le. Je ne suis pas comme tout le monde et Kobayashi aussi ? Ouais. J’espère qu’il ne va pas mal interprété ce que je dis. Je ne suis pas doué quand je suis gentil. Je n’ai pas l’habitude. Oui en réalité je ne le suis JAMAIS. Sauf avec ma fille… Elle m’a appris doucement à être gentil avec les gens que je tolérais dans ma vie. Etait-ce le cas de Kobayashi ? Déjà ? Je ne sais pas du tout.
J’ai lâché un gros soupire et je me suis passé une main sur le visage, bordel que c’était chiant tout ceci. Oui tellement chiant.
Vivement ce soir. Que je me bouffe de la glace avec ma fille ! Tss. Chiant la brouette. Ouais.
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Comprends moi, même un peu. Jakob & IrisJe ne m’attendais pas à le voir sortir si tôt. J’avais besoin de rester un peu seul, j’avais besoin de creuser la réflexion qui venait de me sauter avec force au visage. Mais ces mots me cueillir à nouveau dans mes pensées. Il l’avait senti. Je ne l’avais jamais, au grand jamais vu comme un monstre, mais bien un ange. Il me semblait blessé, et loin. Si loin de tout le monde. J’ai froncé les sourcils en évitant son regard. Comment j’aurais pu lui dire de toute façon ? Je n’avais pas le droit d’en parler, je n’avais même pas envie d’en parler. La réalité fait trop mal. Comment peut-on manquer à ce point d’une chose que l’on n’a pas connu ? C’est un vrai mystère, j’ai laissé mon regard vaguer au loin le temps d’une seconde. Il prit ma main et j’ai à nouveau sentie ce contact si chaud entre mes doigts. Il a la main si douce, je me suis laissé traîner sans cherché à comprendre plus. Une main pareil, je l’a suivrait n’importe où sans jamais me posé de question. Je sais que ça peut vous paraître con, mais c’est comme ça, je ne l’explique pas. C’est comme les premières impressions, je sentais que je pouvais le suivre jusqu’au bout du monde, point. Il me fit rentrer dans ce qui me sembla être une salle de sport. Mon ventre ces tordus, pitié non, je n’aurais pas pu supporter une pompe de plus ! Mais très vite je m’apparus qu’il n’en était rien. Il m’avait juste écarté de la pièce principale.

J’ai rougis. Il avait réellement compris. J’étais perplexe. J’ai l’habitude de sourire sur commande et je sais qu’ils sont artificiels, mais d’habitude, les gens ne posent pas plus de question. Juste une image. Juste un sourire, qui s’interrogerait ? Il me fit signe de venir m’asseoir, mais mes jambes en étaient incapable. J’étais figé sur place, sans comprendre, le regard interrogatif. Ces mots. Pourquoi tu fais ça Jakob ? Tu n’en pense pas un mot. N’est-ce pas toi qui m’as fait comprendre que je devais me taire ? N’est-ce pas toi qui me reprochait mes supposer sentiments ? J’ai baissé les yeux. La clim me faisait un bien fou. J’ai pris une longue inspiration quand il reprit parole. Il semblait tout aussi perdu que moi. Pourquoi ? Quand je le vois comme ça, j’ai réellement envie de lui parler. Mais pour lui dire quoi ? Que sa fille avait une chance folle ? Que j’aurais voulu connaître mon père avant qu’on essaye de me le faire bouffer ? Bien entendu que j’allais lui dire. J’allais venir lui caressé les bourses aussi tant que j’y suis. Idiot. Pourtant il m’avait sourie à nouveau, un bref et petit sourire. Mais un sourire quand même. J’étais torturé. Ces mots. Encore ces mots. Inquiéter…. Je n’osais même pas y croire. Qui s’inquiéterait ?

- Pourquoi tu t’inquiéterais ? Personne s’inquiet, j’suis juste une image mec. Y a pas à se faire du souci, un simple sourire figé sur la toile. Rien de plus.

C’est comme ça que je me sentais. Horriblement vide. Je sais que je suis entourée, j’ai mon ami d’enfance avec qui je vie. Mais je sais dans le fond, que nous ne sommes que deux ombres qui vivons ensemble. J’ai toujours été distant sur mon passé, j’ai toujours été ce qu’on attendait de moi. Rien de plus. C’est pour ça qu’on me trouve mature, c’est pour ça que je suis devenu mannequin. Je suis l’image que les gens veulent regarder. J’étais toujours debout, là à le regarder sans savoir quoi dire. Un simple élève, parmi tant d’autre. Alors pourquoi je suis là ? Pourquoi il me sourit ? Pourquoi il me prend la main ? Pourquoi il dit s’inquiéter ? Tout ça n’a pas de sens. Je me suis passé une main sur le visage à mon tour.

- Pour le reste, tu as bien fait comprendre que ma vie valait un cookie. J’suis pas du genre à me confier. Ni à toi, ni à personne. Pas même les plus proches, donc le prends pas personnellement.

C’est vrai que même mes amis les plus proches ignorent tout de mon enfance. On ne sait qu’une chose. J’ai disparut quelques jours. La solitude m’avait bien aidé à ce moment-là, je l’admets. Mais le regret me rongera à jamais. N’est-ce pas ça qui à donner le ton à mes pouvoir ? Nous sommes connus pour être affilié à nos personnalités. Nos dons reflètent notre âme et nos vécus. J’ai joué avec une mèche de mes cheveux, trahissant ma nervosité. La seule personne à réellement me connaitre c’est mon colocataire, et par réellement me connaître j’entends qu’il connait mon prénom. Et je pense qu’il se doute de la teneur de mon pouvoir, même si jamais mot ne fut prononcé à ce sujet. L’image de Jakob, étendu me revient, me glaçant le sang. Devais-je …

- Je t’ai vu mort tu sais. Là-bas je veux dire. … Heum comment l’expliquer… Je vois les gens mourir, tout le temps, partout et heum. Je rembobine si tu veux ? Et je les sauve, si je rate, je les vois de nouveau mourir et ça recommence. Jusqu’à ce que j’y arrive. Voilà… C’est pour ça que je me suis fâché. Je n’aime pas forcément voir les gens ce faire exploser par des projecteurs sur le sol, comprends moi. L’image est …

J’ai blêmis un instant et j’ai secoué la tête. Mon pouvoir est liée à mon passé, mais j’avais peur qu’il comprenne trop vite. J’ai pris des jours entiers pour pouvoir revenir en arrière et rentré plutôt, pour ne pas être l’enfant idiot et insouciant que j’avais été par pur esprit rebelle. J’avais voulu qu’on me regarde, c’était chose faite. J’ai finalement consentie à venir m’asseoir en face de lui, à distance raisonnable. Il l’a fait remarquer, nous ne sommes pas intimes. Puis son corps me parait toujours si chaud. J’ai essayé de ne plus y penser. Sa réponse a été plus que clair à ce sujet, non ? Alors pourquoi je m’obstine ? J’ai regardé mes poignet un instant. Inquiété… Cette pensé tournait en moi. C’était-il inquiéter au point d’en perdre le calme ? Il en faut beaucoup pour ça, non ? C’est surement mon physique, ça doit pousser sa paternité à s’inquiéter. Rien de plus. Je ne dois pas être idiot.

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Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)Les choses qu’on ne peut pas expliquer sont les choses qu’on ne peut pas oublier. Qu’on voudrait crier, mais ce sont des choses qui ne sortent jamais de notre bouche malheureusement. Je ne sais pas si c’est normal, mais bon la réaction d’un être vivant est étrange en soit. Je le sais bien. Alors bon quand il me demanda pourquoi je m’inquiétais je dois l’avouer que je ne savais pas quoi répondre. N’est-ce pas une chose qui peut arriver ? Juste une fois je me demande bien comment je pouvais lui dore. Il peut se prendre juste pour une image, ce n‘était pas un souci, chacun son délire après tout je ne suis pas en mesure de dire quoi que ce soit après tout. Je ne suis pas son père, je ne suis pas son ami et je suis encore moins son psy.
J’ai levé les yeux au ciel, il semblait avoir mal pris ce que je sous entendait tout à l’heure, mais soit il n’allait pas se confier c’était tout aussi bien je n’aurai pas su quoi dire s’il l’avait fait de toute façon. Je ne suis pas psychologue comme je le disais tantôt, je ne suis pas son ami, je n’ai pas à le conseillé. Puis de toute façon je ne sais même pas si ça m’aurait intéressé ce qu’il disait.

Il disait des choses. Il disait des choses que je pouvais comprendre. Donc j’étais mort ? Il m’avait donc sauvé la vie n’est-ce pas ? Je me demande bien ce que je peux lui dire en l’instant. La chose voudrait que je dise que je ferais attention, mais bon je me connais je ne vais pas le faire moi et la sécurité généralement ça fait deux. Je l’ai laissé s’asseoir, il me regardait, alors je le regardais et sans comprendre pourquoi pour la deuxième fois de la journée en même pas une heure ma main se trouva sur la joue de Kobayashi.
Je peux avoir un instinct paternel, mais ce n’était pas le cas maintenant je le sais bien, ce n’était pas comme ça. Enfin un peu, mais bon ce n’était pas ça en l’instant, je ne pouvais pas le décrire concrètement. Il était fragile comme gars en réalité. Il ne voulait sans doute pas le montrer, mais c‘était juste ça et même s’il semblait bien le cacher aux autres ce n’était pas bon pour moi. Je ne le sais que trop bien ce que ça fait de se caché. Pendant un instant je me suis demandé si ma vie aurait été différente si je n’étais pas un 0vimentel. Si ’avais eu l’apparence d’un mentanel par exemple. Mouais je ne sais pas vraiment.

« Tu sais… Parler parfois ne sert à rien. Suffit juste d’un regard. Tu comprends ? »

Ok pour que je sorte ça quelque chose n’allait pas ! Oui, mais pas du tout, mais je ne sais pas quoi. Alors je me suis simplement penché approchant mon visage du siens et je l’ai regardé au plus profond de se ses yeux. Est-ce que tu peux comprendre ce que j’essaye de te dire ? Puis j’ai réalisé ce que je faisais. Putain Jakob reprend toi, il a la même gueule que ta fille ! C’est sans doute pour ça. Oui l’apparence. C’est juste ça. Je lui ai lâché la joue et je me suis un peu reculé en soupirant lourdement.

« Je vois l’genre pour ton pouvoir, mais bon sache que ce n’est pas une raison pour insulter les gens surtout si ces personnes ont le sang un peu trop chaud. Tu ne vas pas tomber que sur des gentils, tu le sais ça n’est-ce pas ? »

Bah quoi il est vrai s’il parle à tout le monde comme il a fait pour moi un jour ça va mal finir il ne va rien comprendre le pauvre chou. Je me suis fait craqué la nuque et j’ai fixé le plafond. Sans doute était-ce dangereux, mais sans doute n’était-ce pas mes affaires je ne suis pas bien placé sans doute pour dire les choses. Je ne suis pas quelqu’un de fiable je le sais bien. Je suis tellement désolé. Je me sens mal d’ailleurs je me demande quoi faire. Je me demande quoi dire. Je ne sais pas du tout. Je me lâche un peu sans doute. Je me suis relevé.

« Je vais me chercher de la glace je reviens. »

Je l’ai laissé en plan dans la pièce et je suis descendu doucement en cherchant des réponses à mes questions, il était quand même resté comme si tout était normal il n’a pas vraiment cherché à fuir et il ne semblait pas déranger par le fait que je puisse le frapper à tout moment, je me sentais un peu étrange je dois l’avouer. Comment pourrai-je lui faire peur ? C’était simple si je le tuais à moitié sans doute, mais bon je ne vais pas…. Erhm oublions ça. Je suis allé dans mon congélateur et j’ai pécho des glaces. C’était plein à craquer. Il y avait des glaces citron-framboise, c’était cool. J’en ai pris deux. Sans doute que cette chaleur va lui donner envie de manger une glace.
Je suis remonté en regardant une dernière fois mon téléphone. Aucune réponse, non, mais cette femme. Je suis remonté un peu énervé et je lui ai tendu la glace, une fois fait je me suis rassis et j’ai commencé à manger ma glace avec cette air un peu agacé. J’ai quand même laissé un petit soupire de contentement s’échapper de mes lèvres.

« C’est tellement rafraichissant. Tu ne sais pas à quel point la chaleur peut… être contraignant. »

Je l’ai regardé souriant un peu et j’ai fait un petit signe de main. Je me demande bien s’il va aimer. Je me demande même s’il va manger. Je me suis appuyé sur le tabouret qui trainait et je l’ai fixé.

« Pourquoi tu n’as pas peur ? Puis laisse-moi m’inquiéter veux-tu. C’est rare profite. »

Je me suis me demandé pendant une seconde pourquoi j’ai dit une telle chose. Pourquoi je n’ai pas simplement fait comme tout le monde et ignorer ce qu’il disait. Je ne sais pas, mais sans doute est-ce parce que ça m’intrigue ? Oui je me demande pourquoi il n’a pas peur, pourquoi il m’a suivi, pourquoi il ne part pas. Pourquoi il a fait des efforts. Je me pose tellement de question. Je me sens vraiment étrange parfois et je ne sais même pas comment l’expliquer. Ça m’embête, car du coup j’ai l’impression qu’il prend tout mal ce que je dis, alors que ce n’est pas ce que je souhaite.
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Ven 28 Avr - 4:08


Comprends moi, même un peu. Jakob & IrisJ’ai senti la chaleur de sa main sur ma joue, je me suis sais le temps d’une seconde. Son contacte est doux, mon cœur bat trop vite. Je ne respire même plus. Ce regard. J’ai l’impression qu’il sonde mon âme et m’ouvre la sienne, juste une seconde. Il me semble si loin. Pourquoi m’apparaît-il si solitaire ? J’ai l’impression qu’il refoule tout, qu’il garde tout pour lui jusqu’à ce que ça ressorte en une colère bouillante. Mon cœur ce fêle. Ces mots, il se penchait un peu plus. Je le comprenais, dans ces paroles. J’avais l’impression que se simple regarde en disait plus sur lui que tout autre chose, mais j’eu peur de ce qu’il put voir dans le mien. Il finit par reculer en soupirant et un doute grandi en moi. Mon apparence, c’était juste ma putain d’apparence. J’ai serré les dents. Si j’avais un corps adulte, jamais il n’aurait eu ces gestes envers moi. J’ai baissé le menton, fermant les yeux face à cette dure réalité. Il a pitié. Je refusais d’y croire, mais c’est la seul chose qui me paraisse logique. Je me déteste un peu plus. A nouveau ces mots semblaient protecteurs. J’ai haussé les épaules. Et alors, si je tombais sur des gens pire que lui le papillon apparaîtrait. Je le sais, j’ai même eu la gentille compagnie d’un tueur Galaïel lors d’une soirée plus que mémorable.

J’ai retenus mon soupire. Je me demande si la grâce du destin me fera tuer sur le bord d’un trottoir comme un chien. Sans doute qu’un jour la lumière bleu éclatante ne m’apparaitrait pas. Jakob ce releva finalement et sortie de la pièce. La solitude, enfin. J’ai soufflé un bon coup. C’est une chose avec la quel je vie bien, la solitude. J’avais passé pas mal de jour isolé dans les bois, un peu perdu je l’accorde. Mais la compagnie n’eut pu que me blesser à ce moment de ma vie. Je devais en profité pour faire le point. Après tout je venais d’avouer mon pouvoir à un type que je connaissais depuis quelques temps à peines. Mais j’avais cette impression qui ne me décollait plus. L’impression que lui comme moi on avait un truc en commun. Pourtant, je le vois comme le père d’une petite fille et l’idée qu’il soit gentil avec moi juste parce que physiquement j’ai dix, peut-être onze ans. Oui, j’avoue sans honte que ça me déchire les tripes. Je déteste mon corps, vraiment. C’est pour ça que j’avais autant envié le sien au début ! Il avait un corps mature, parfait, sculpté ! N’importe qui l’eussent envié !

J’ai posé un doigt sur ma joue, là où il m’avait touché, puis sur la paume de ma main et enfin sur mon poignet maintenant violet. Quand j’appuyais, ça me lançait un peu. Mais sans plus. Il est idiot s’il me croit faible. Je suis un Cumael, pas un petit enfant humain sans défense. Cette image me débecte. Je ne suis plus un enfant humain sans défense, plus jamais. Mon regard se voilà d’un sombre voile. Je ne serais plus jamais faible, je me le suis juré ! J’ai sauvé plus de vie que n’importe qui autours de moi ! C’était une compensation de la seule qui m’ait échappée, certes, mais tout de même ! J’ai soupiré, ne voulant plus pensé à tout ça. J’avais mal de tête. Il entra à nouveau dans la pièce et me donna une glace. C’est une chose qui m’a surpris. Pourquoi il me donne une glace ? Il a l’air de souffrir de la chaleur, surement à même titre que moi je suis frileux, non ? J’ai penché la tête de côté. Je ne voulais plus me torturé avec des questions pour l’instant. J’ai finalement ouvert le paquet sur son signe et j’ai mis la glace en bouche pour en suçoter la pointe un instant. C’était citronné, j’aime beaucoup l’acidité des fruits, les agrumes tout particulièrement. Je pourrais m’en nourrir exclusivement ! Passant une langue gourmande sur le reste de ma glace, j’ai repris un air plus pensif.

- Pourquoi je n’ai pas peur ? Bha pourquoi j’aurais peur pour commencer. Il peut strictement rien m’arrivée. J’ai peut-être l’apparence d’un enfant, mais j’ai plus de canine que n’importe qui.

J’ai sourie taquin. Dévoilant tous ces petits crocs qui garnissaient ma bouche. Charmante petit perle de nacre blanche. J’étais dans l’humour, je ne mordais jamais personne. L’idée d’avoir un bout de chaire en bouche mais insupportable. Mais ça il l’ignore. J’ai haussé les épaules comme toute réponse à sa question, plus sérieusement. Pourquoi j’aurais peur après tout ? Parce qu’il s’est fâcher ? Et alors. Ce n’est pas le premier. Parce qu’il m’a giflé ? Ce n’est pas le premier non plus. Une seule personne en ce monde est capable de me faire peur de toute façon. Et elle est plus loin que n’importe qui. D’un endroit d’où personne ne ressort. Alors à moins qu’il ne me serve un steak saignant, voir bleu, il ne risquait pas de m’inspirer la moindre peur. J’ai repassé une langue gourmande sur ma glace, presque joueur. Je n’aime pas qu’on me voit comme un enfant, aussi j’ai pris la très sale manie de jouer de certain geste équivoque. Suçotant ainsi ouvertement outrageux ma glace j’ai fini par l’écarter de mes lèvre s pour le lécher un doigt. J’ai ensuite froncé les sourcils. Autant mettre un point d’honneur là-dessus.

- Je te l’ai dit. J’aime pas du tout qu’on me voit comme un gosse et j’espère sincèrement que tes gestes ne sont pas pousser par ta fibre paternel. Je n’en veux pas si c’est ça. Je n’aime pas les gestes parentaux c’est …

J’ai rougis. Putain mais je raconte quoi là ! J’ai secoué la tête, laissant mes mèches me balayer le front de nouveau. J’étais des plus sincères. Cette idée m’était même douloureuse ! Si il n’était pas marié avec un gosse et surtout. Si il n’avait pas la tête du mec qui peut me coller dans le mur pour le moindre me gestes je l’aurais embrassé juste par esprit de contrariété. Au moins, il n’aurait pu plus me prendre comme un enfant. Mais bon, premièrement, je suis obligée par contrat de prendre soin de mon visage. Et deuxièmement, je n’ai jamais embrassé personne. Alors loin de moi l’idée de lui offrir mon premier baisé pour une raison pareil. Bha oui que voulez-vous, avec mon corps enfantin, personne ne me prendre, sentimentalement parlant, au sérieux. Après tout même mon colocataire me l’avait avoué. Mise à part les amateurs de culotte courte, je risque pas d’intéresser grand monde avec ma tronche. J’ai écarté un peu plus les pans de ma chemise et j’ai remonté mes manches. La clim était d’une divinité ! J’ai recommencé à suçoter outrageusement ma glace contrarié. J’aimerais quand même au moins une fois dans ma vie attisé le feu d’une personne qui ne soit pas honteusement suspecte ! Je me suis mordu la lèvre un moment. Elle est sucrée. Je me demande si celles de Jakob le sont aussi ? Cette pensé me fit rougir un peu plus. Non mais c’est fini Iris ! Non d’une brouette sauteuse !


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Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)Ce gars était vraiment étrange. Comment pouvait-il mangé sa glace ainsi ? N’était-ce pas indécent ? Depuis quand on mange une glace en étant si provoquant ? J’ai froncé les sourcils, mais je sentais bien que j’avais le feu aux joues, j’ai juste détourné le regard. Bordel Jakob il faut te reprendre ce gars a l’apparence de ta gamine quoi tu ne peux tout simplement pas ! Tu le sais bien. Je me suis tapoté les joues un instant me demandant bien ce que je pourrai faire. Ce que je pourrai dire ou ne pas dire d’ailleurs. Sa phrase me laissa dubitatif. Il pouvait avoir autant de dent qu’il voulait, je pouvais le cramer en même pas deux secondes sans même qu’il ait le temps de dire ouf. Je me demande bien où est passé sa logique en l’instant.
Je l’ai regardé quand il sourit, c’est vrai que ces personnes ont beaucoup de dent. Bien plus que n’importe qui, ils doivent déchiqueter la viande en deux secondes. Le fait qu’il rappelle qu’il ait l’apparence d’un enfant ne m’aidait vraiment pas. Oui l’apparence d’un enfant, c’est dérangeant n’est-ce pas ? C’est mal. Très mal. Il doit sûrement attendre son petit cumael. Qui supporterait Kobayashi d’ailleurs ? Vu ses caprices d’enfant… Ah bah sans doute un autre cumael qui tape des crises d’enfant aussi. Quelle idiotie.

J’ai recommencé à manger ma glace, plongé dans mes pensées. Je me demande comment je pourrai dire à ma fille de ne rester qu’avec un Vimentel. Oui faire des bébés hybrides je dois bien l’avouer, c’est mal vue. Je ne voudrai pas qu’elle se sente mal, mais après elle fera ce qu’elle veut de sa vie plus tard, ça ne me regarde pas plus que ça du moment que je ne la retrouve pas au fond du caniveau moi tout me va. Est-ce qu’elle aimerait Kobayashi ? Sans doute pas elle le prendrait pour un enfant et elle le plaquerait par terre avec une prise de judo qu’elle a appris récemment et je ne suis pas sûr que Kobayashi soit en état de subir d’autres trucs comme ça aujourd’hui. Mais attends pourquoi je pense à ça moi ? Je m’en branle, il ne va pas rencontrer ma fille de toute façon ! Puis même pas sûr qu’elle s’intéresse à lui. Il fait trop faux avec ses sourires et même si elle a six ans, elle déteste les personnes qui ne sourient pas sincèrement. Elle en a horreur. Genre sa mère, le nombre de fois qu’elle lui a fait la remarque, je ne compte plus haha. Quelle enfant celle-là, je me demande bien ce que je vais pouvoir faire d’elle si elle continue.

J’ai plongé mon regard dans le siens en haussant les sourcils. Ok, pourquoi j’agirai comme un père envers lui hein ? Pourquoi ma sympathie ramène tout le monde à la même conclusion ? J’ai une fille, donc j’ai la fibre paternelle, il ressemble à un gosse donc forcément je pense comme ça. Bah il se trompe carrément. Devrais-je lui faire comprendre la chose ? Ouais, je devrai lui faire comprendre que je le vois comme un Homme et non comme un enfant de onze ans. Tout le monde le sait, je ne juge pas sur l’apparence, sauf quand j’ai l’impression que c’est mal de penser à des choses.  J’ai terminé ma glace assez vite en le regardant faire.
Ce nain il mange vraiment d’une façon étrange, heureusement que je sais qu’il a 26 ans, car sinon les autres pourraient penser que ce nain fait des choses étranges pour son jeune âge. Mon dieu je tombe toujours sur des cas moi. Je me suis relevé.

« Je vais te montrer que non. »

J’ai retiré ma veste et j’ai remonté les manches de ma chemise et je me suis baissé d’une pour lui enlever sa glace des mains et de deux pour le ramasser et ainsi le foutre sur mon épaule comme si ce n’était qu’un vulgaire sac à patate. Puis j’ai ouvert la porte en descendant les marches doucement, esquivant les jouets qui trainaient et je l’ai foutu dans le jardin. Sur la terrasse sur une chaise à l’ombre. En fait je déteste rester enfermer, je préfère l’air frais. L’air de dehors, c’est mieux. C’est calme.
Je me suis penché vers Kobayashi en le regardant droit dans les yeux souriant légèrement. Il pensait vraiment que je le voyais comme un gosse ? Mais c’est qu’il me connait mal le petit gnome ! Je me suis penché vers son oreille pour lui souffler tout simplement ces quelques mots.

« Il n’y a aucun enfant ici pour le moment. »

Il était vrai. Il n’y avait aucun enfant et ça il devrait le comprendre. Je l’ai regardé du coin de l’œil en souriant. Bon ce n’est pas bien ce que je fais, mais bon au moins ça lui prouvera une bonne fois pour toute, car hein il faut être malsain pour faire ce que je compte faire à un gosse. Heureusement qu’il a 26 ans. Oui vraiment heureusement. Je me sentais presque rassuré à cette idée qu’il soit plus que majeur, je me sentirai gêné sinon. Encore plus que maintenant. J’ai posé ma main sur sa joue. Puis j’ai baissé ma main doucement dans son cou, mais très doucement. J’ai détourné le regard pendant un instant.
Si quelqu’un me voyait j’étais mort, mais genre totalement, car d’une part il pourrait y avoir mépris sur la chose et deuxièmement… Bah il pourrait y avoir mépris sur la situation quoi, j’étais dans la merde quoi qu’il arrive, mais heureusement j’avais bien fait tout caché. Personne ne pouvait voir chez moi à moins d’être dans un avion ou avoir un drone. Mais il ne faut pas trop compter dessus.

« Pourquoi suis-je obligé de te le dire Kobayashi hein ? Juste parce que j’ai une fille tu penses que je te traite comme un gosse ? Sache que tu aurais l’apparence d’un jeune homme de 26 ans j’aurai agis de la même manière. »

Il était vrai. J’aurai agis de la même manière, car j’agis comme ça avec tout le monde que… que j’apprécie un minimum ? Le nombre de fois que j’ai soigné mon pote trois fois plus baraqué que moi. Je ne vous dis pas la situation ridicule, mais c’était comme ça et pas autrement. Je me suis penché un peu plus et je suis venu lui embrasser doucement le cou. Oh bordel je l’avais fait. Oh bordel. J’ai honte de moi. Puis je me suis reculé légèrement et j’ai regardé ses poignets. Ils étaient dans un sale état. Puis je les ai pris dans mes mains doucement en les regardant.
C’était un peu la honte d’avoir perdu son sang-froid comme ça.  Puis je l’ai lâché et je me suis relevé légèrement en croisant les bras.

« V’là maintenant tu sais que je ne te prends pas pour un gosse. Donc voici mon jardin et ne t’en fais pas… J’ferai rien même si j’te vois pas comme un gosse. J’suis pas comme ça. »

Je me suis assis en face de lui et j’ai légèrement tourné la tête. Bordel Jakob… Tu as fait quoi. Je me suis passé une main dans le cou et je me suis mordu la lèvre, je crains. Je crains de la brouette.

« Je m’excuse… C’est… Ouais c’est carrément débile. Mais voilà… Vous me voyez tous comme un père juste parce que j’ai une fille, vous ne pouvez pas tous prendre ça comme un geste de gentillesse ? C’est lassant à la fin. »

Oh, mais pourquoi je lui dis ça. Je suis complètement idiot ma parole. Heureusement que ma fille n’est pas là, elle aurait été choquée à vie de voir une telle situation, puis va expliquer à une gamine de six ans que tu embrasses le cou d’un mec juste pour lui prouver que tu ne le prends pas pour un gosse ce n’était vraiment pas logique, mais en même temps je ne suis pas logique.

« Tss. Idiot. »

Ah bah voilà que je me mets à penser à voix haute. Je me suis passé une main sur le visage en la secouant légèrement, Jakob… Si tu n’étais pas chez toi, tu aurais presque pu feinté l’envie de partir faire quelque chose d’important, ça aurait été crédible, là tu ne peux pas fuir.
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Ven 28 Avr - 15:53


Comprends moi, même un peu. Jakob & IrisSa phrase me prit par surprise. Me montré que non ? Attendez, il compte me faire quoi là au juste ! J’ai rougis de plus belle quand je l’ai vu se rapproché et me retiré ma glace des mains. Mon cœur battait mille fois trop vite, j’eusse cru qu’il allait exploser en même temps que moi. Il me souleva du sol, sans la moindre difficulté et me plaqua sur son épaule. J’ai balancé des jambes mal à l’aise. Bordel, mais c’est quoi son délire ! Je n’ai pas une tête de sac de pomme de terre que je sache ! J’ai rougis de plus belle en essayant de garder le minimum de dignité qu’il pouvait me resté quand il me posa sur une chaise. Son jardin. On était à l’ombre, pourquoi m’avait-il fait sortir de chez lui ? Il planta son regard de braise au plus profond du mien, mon cœur rata un battement face à son sourire, face à ses mots. Le rouge montait de mes joues pour envahir tout mon visage. J’ai senti son souffle sur mon oreille, me mordant la lèvre. Je n’osais même plus respiré à ce stade. J’avais trop chaud, il descendait doucement sa main sur la peau tendre de mon cou. Sa voix me semblait presque lasse. La réponse était évidente, non ?

Personne n’avait jamais agis comme ça à mon écart. Car malgré tous mes efforts, il subsiste toujours en moi l’image d’un enfant. Il faut croire que ça freine tout le monde. Mon seul salut serait qu’un Cumael s’épreigne de moi. Le problème est que dans mon boulot, ils sont tous d’un narcissisme agaçant au possible. Je peux les comprendre, nous sommes modèles photo, ça peut flatter l’égo. Mais personnellement, je ne vois rien de beau dans le corps décharnée d’un enfant. Ces mots me troublaient. Est-ce qu’il disait la vérité ? Est-ce qu’il aurait réellement agis de la même façon si j’avais l’air adulte ? Il se pencha à nouveau et j’ai fermé les yeux. Je ne comprenais plus rien, quand j’ai senti son souffle puis ces lèvres si froides sur ma peau, tout sembla s’arrêter. J’ai ouvert les yeux, plus que surpris. Il vient de m’embrasser le cou ? Je n’ai pas rêvé ? C’était là le premier geste de cette nature que quelques puisse m’offrir. Il recula finalement et j’ai repris ma respiration, en espérant qu’il n’entend pas le vacarme qui ce clamait dans ma poitrine. Il fixait mes poignets.

J’ai mis quelques secondes à revenir de ce qu’il c’était passé et j’ai battu des cils. Il se releva croisant les bras. Il avait raison. Il n’était pas comme ça. Il est marié non ? Je distingue ça dans les dessins de sa fille. J’ai à nouveau baissé les yeux un peu honteux. J’ai vraiment espéré, pendant une seconde, une demi-seconde, une fraction de seconde. Quel idiot. Il prit place en face de moi, je ne pouvais en détacher mon regard. Sa façon de se mordre la lèvre. Sont-elles sucrées ? Mes pupilles se sont dilatés. Bordel Iris ! Je me suis moi aussi passé une main dans le cou, posant juste deux doigts là où il m’avait embrassé. Ses mots me firent sourire et rire tout bas. Idiot, il avait mille fois raison. Il avait l’air gêner, ça doit quand même le troubler, même s’il me voit comme un adulte je n’ai jamais nié la barrière de nos races. J’avais ce bête sourire béat graver sur la face. Je n’arrivais plus à m’en défaire. J’ai posé mon regard dans le sien l’air sérieux. Autant lui dire, non ?

- Personne n’a jamais franchis les barrières intimes avec moi. Heum, autant te dire que c’est très perturbant. Merci beaucoup. J’veux pas que tu t’en excuse… C’est un beau cadeau que tu me fais sans même le savoir.


Je jouais nerveusement avec une mèche de mes cheveux puis mon regard tomba sur mon poignet. Je l’ai touché un instant. Il semblait s’en vouloir, je n’aime pas ça. On s’en fou après tout non ? J’suis pas en sucre, j’ai vu pire que ça franchement. J’ai haussé les épaules en prenant un air plus sérieux à nouveau.

- Arrête de t’en faire pour mes poignets, t’es pas le premier ni le dernier alors on s’en fou, ok ?

J’ai essayé de lui offrir mon sourire le plus chaleureux. J’ai laissé mon regard parcourir son jardin, le soleil était haut dans le ciel et avec le bleu de ce dernier, tout semblait presque trop beau. Alors comme ça il supporte mal la chaleur. J’étais content qu’il m’en dise un peu sur lui. Aller comprendre. J’ai repensé à ma constations précédant. J’avais de fort sentiment pour lui… Mais pourquoi ? Parce qu’il me voit en adulte ? Pour son sourire ? Parce que … Oui, je veux le comprendre. Il me semble loin, il se cache derrière des barrières, je voudrais les brisé et voir qui il est vraiment. C’est sans doute ce qui motive mon affection. Il peut bien me foutre des gifles, je m’en fou éperdument. D’ailleurs il est presque bon de voir que quelqu’un ne me traite pas comme la petite diva qu’on s’imagine tous que je suis. J’ai posé une main sur ma joue, là où il avait assené sa main précédemment. Il n’aurait jamais frappé un enfant. C’est idiot, si ça me fait plaisir ? J’ai dégagé mon front de mes mèches blondes indomptable.

- Je me demande bien qui tu es réellement. Derrière toute ces barrières, ces choses que tu gardes pour toi. Sérieusement, je suis curieux. J’suis pas dupe, je sais ce qu’on dit sur toi. Les rumeurs vont vite avec toute ces petites diva en robe sur maquillé. Je sais bien que tu es mariée, par exemple. Mais, sans te vexé, on s’en pas la moindre touche féminine dans ta maison.


J’ai penché la tête souriant. Couvrant comme à l’habitude mes canines. Nous sommes supposés être de grand manipulateur, je n’aime pas trop ça je l’avoue. Surtout que, bon je l’admets jouer de mon physique aide beaucoup. On ne fait pas attention à moi, je parais tout innocent, ça me permet d’en entendre beaucoup plus que n’importe qui. J’ai à nouveau joué avec une mèche de mes cheveux, le regard dans le vague. Découvrir la vraie personne qui se cache derrière des murs c’est toujours risqué. En général elle ne veut pas qu’on la trouve. J’en sais éperdument quelques choses. Si j’ai compris si vite c’est parce que je fais la même chose, non ? J’ai sourie brièvement à cette pensé. Oui, sauf que je suis très doué pour ça. J’élude parfaitement, je change de sujet. Je dois dire que ça a toujours fonctionné, donc s’il fait de même je saurais qu’il est comme ça aussi. J’ai planté un regard très adulte au plus profond du sien. Un regard qi en dit plus que les mots. Le message est clair. Tu ne pourras pas me mentir. Je suis comme toi. Et je veux savoir. Quand je suis résolus à vouloir quelques chose, peut m’importe les obstacles, j’étais déterminé.

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Tss tu es idiot.Kobayashi & JakobSi tu pouvais disparaitre le ferais-tu ? Si tu devais ne jamais revenir est-ce que tu partirais sans te retourner ? (System Of A Down → Aerials)Il parlait trop. Il disait trop de chose, ce n’était pas important bordel. On se fichait bien de tout ça. Je ne sais même pas si quelque chose était logique. Je me suis demandé pendant quelques secondes si je ne m’étais pas lancé dans une aventure trop dangereuse pour moi. Il semblait tellement perturbé.
Il était gay. Il était gay oui. Pourquoi j’ai fait une telle chose ? J’aurai pu lui donner une bière ou je ne sais pas faire un truc plus adulte, mais non moi je lui embrasse le cou.
Je n’avais pas embrassé ses lèvres, car sans doute n’avait-il jamais embrasser quelqu’un et je suis sûr qu’il aurait fait la gueule si je lui avais volé son premier baisé de toute façon et ses dires ont confirmé la chose. Il me remerciait en plus. N’était-il pas un peu idiot ? Enfin bon, je l’ai regardé pendant quelques secondes. Oui ses poignets. Ils étaient limite bleus à cause de moi. Je me fiche bien que je ne sois pas le premier ou le dernier, mais bordel si jamais on ne le croit pas ? Et que mon ami fait une bourde hein ? J’aurai des ennuis et ce n’est pas vraiment le moment d’avoir des ennuis avec quelqu’un sur le fait que j’abime les mannequins ! Surtout que je me fichais bien.

J’ai sursauté un instant. Qui suis-je réellement ? Ne le voyait-il pas ? Oui sous cette couche de gentillesse, il n’y a que de la haine pure et dure. Rien d’autre. Je suis une boule de colère qui peut exploser à tout moment. Je ne peux pas être gentil plus de deux d’affilé. Je me suis frotté les yeux. Il voulait savoir trop de chose sur moi, il voulait entrer dans ma vie privée et ça je ne pourrais pas le permettre. Puis si je lui dis la vérité, est-ce qu’il va me croire ? Bien sûr que non, qui va croire qu’une personne est une boule de colère ? Ne sait-il pas que depuis tout à l’heure je l’ai au moins tué cinquante fois dans ma tête. Tellement de fois que je pourrai faire le tour de la ville en expliquant les cinquante façons de tuer quelqu’un quand nous sommes en colère. Son sourire. Il souriait comme si tout était normal, mais je n’étais pas d’humeur.
Puis il a parlé de ça. Ce foutu mariage qui était juste un mariage arrangé, un mariage de convenance pour les deux entreprises, j’étais riche je dois l’avouer, mais je ne le montrai pas, je vivais avec mes propres moyens. Nous n’étions pas très connus les deux amoureux. Haha. Oui, mais un scandale est tout est fini il fut un temps parait-il que ce fût comme ça, mais aujourd’hui ça l’est encore plus surtout que le monde est réduit. Je me demande s’il se rend compte de ce qu’il dit ? Est-ce qu’il se fit aux rumeurs ou bien encore aux dessins de ma fille ? Qui s’imagine qu’un jour que son papa et sa maman vont vivre ensemble. Sauf que ce n’était pas le cas. Jamais nous allions vivre ensemble et ça je voulais qu’elle le comprenne même si c’était une dure réalité.

« Je sais pour tes poignets, mais sérieusement je m’en fous, j’espère juste que l’autre débile ne va pas faire de gaffe, j’suis pas d’humeur à subir les jacassements d’un directeur qui dit que faire du mal à son gagne-pain ce n’est pas bien. »

Il est vrai. Je me fiche bien de tout ceci, qu’est-ce que j’en avais à foutre moi que son gagne-pain soit en danger ? Qu’il se fasse mal, rien à faire, mais bien entendu si je cassais quelque chose j’allais devoir payer et va payer les soins d’une diva, ça devait couter une blinde. Une chambre de luxe, des soins de luxe, une opération de luxe et même un taxi de luxe je parie, tout ça pour ne pas que les petites divas ne se sentent délaisser. Je me suis tapoté les joues. Je ne voulais pas répondre à ses questions ça ne m’intéressait vraiment pas. Ce n’était pas quelque chose que je dis à quelqu’un que je ne connais pas. Je l’ai fixé droit dans les yeux en rapprochant ma chaise de lui.
Kobayashi pourquoi tu es si curieux ? En quoi ça va te mener de savoir tout ça hein ? Je me suis mordu de nouveau la lèvre et j’ai soupiré.

« Écoute. Comme toi, je ne préfère pas parler de certaine chose. Je trouve ça inutile et sans importance. Il n’y a pas de touche de féminité, c’est normal je vis seul. »

Au pire je peux lui dire n’importe quoi ce n’est pas comme si j’allais devenir son pote ou je ne sais quoi, il n’a pas besoin de tout savoir, puis merde pourquoi les gens balancent des rumeurs sur les personnes comme ça ? Ouais ils ont queça à foutre. Est-ce que je porte mon alliance ? Non que dalle, alors faites pas chier ! Olala les gens de nos jours. Tellement indiscret. J’ai croisé mes mains, les fixant avec un intérêt soudain. Il est vrai que ma fille ne comprend pas tout quand elle voit que je ne porte pas ma bague, mais bon que voulez-vous ce n’est qu’un bout de fer que je me fiche bien. J’ai fixé de nouveau Kobayashi et particulièrement ses lèvres. Est-ce que si un jour son boulot lui demande d’embrasser quelqu’un il le fera ? Il rougissait déjà comme par quatre avec un petit bisou dans le cou, alors imagine quelqu’un l’embrasse. J’ai secoué la tête. Non n’y pense pas.

« Si un jour on te demande d’embrasser tu vas le faire même si tu ne l’as jamais fait ? »

Ah j’ai encore dit ce que je pensais, je crains bordel ! Comme si quelque chose allait changer qu’il dise oui ou non. Je me relevé et j’ai enlevé un bouton de ma chemise, le premier et je me suis fait du vent avec ma main. Aucune touche de féminité. Il n’y a même pas une touche personnelle à part les dessins de ma fille, comment pouvait-il juger comme ça ?
Pff bon tu peux lui dire ça ne va pas changer grand-chose de toute façon, je me suis rassis et je l’ai regardé.

« En fait avec le machin qui me sert de femme, on ne s’est jamais aimés. En fait aux yeux de tous nous sommes encore mariés, mais en vrai nous sommes divorcés. Mais tu vois mariage arrangé et tout le blabla, enfin bref tout un tram-tram non intéressant. Donc c’est normal qu’il n’y ait rien de féminin chez moi, vu qu’à part ma fille aucune femme ou jeune fille ne vient en ces lieux. Donc les rumeurs sont fausses, mais des rumeurs fausses qu’il faut garder comme vérité. Sinon on va encore m’engueuler de tout faire foiré haha. »

Je me suis gratté le cou assez gêné d’avouer une telle chose. J’en parlais que très peu de ça. J’en parlais tellement peu que je ne savais jamais vraiment à qui en parler, mais vu que je lui en parle, c’est que je lui fais un minimum confiance non ? Oui je pense que je peux dire ça comme ça, mais bon j’espère qu’il ne va pas le prendre mal, mais ouais notre fille avait l’amour d’un parent c’était déjà ça, je ne voulais pas qu’il pense qu’elle était délaissée, est-ce que ça allait donner une telle impression, je ne sais pas. J’ai passé une main dans les cheveux de Kobayashi et j’ai souris.

« C’est juste comme ça, mais jamais je ne délaisserai ma fille à cause des soucis que nos familles ont engendrés. Tu comprends ? On peut un peu dire que j’suis célibataire je crois. »

J’ai repris ma main et j’ai soupiré. Mouais ce n’était pas folichon comme situation encore une fois. Je me suis bien calé dans ma chaise et j’ai laissé mon regard se perdre sur le côté. C’était si dommage d’un côté que ma fille ne puisse pas connaître le bonheur de vivre avec ses deux parents, mais c’était ainsi. Elle devait s’y faire. Elle devait juste vagabondé entre ma maison et celle de sa mère et puis c’est tout. Ce n’était pas compliqué à comprendre, n’est-ce pas ? Oui on peut dire ça.
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Ven 28 Avr - 17:53


Comprends moi, même un peu. Jakob & IrisC’est vrai que mon directeur de casting m’agace. Il est toujours au petit soin comme si on était en porcelaine, c’est une chose qui m’agace. Je ne cache pas la chose, j’adore qu’on m’habille des plus belles marques. J’aime le gout de la mode, la texture des vêtements, savoir qu’ils me vont à merveille. Je me montre coquet, c’est tout. Mais au grand jamais je n’ai eu l’âme d’une diva, je ne suis pas de ceux qui réclame fleur et bonbon. Je n’ai pas de loge, ni rien du style. En dehors de mes séances, je suis une personne banale, et c’est ce que je recherche ! Je ne vous raconte pas le cirque, quand il a demandé que je me fasse assurer le visage. Je pense que si mon colocataire n’avait pas été là, jamais je n’aurais accepté. C’est tellement superficiel, et je n’aime pas ça. On peut croire ce qu’on veut, mais je connais trop bien les gens qui se cachent derrière de belle parure. J’avais l’impression d’être un simple sourire à ces yeux, une image fixe, un gagne-pain. Tout à fait. Le mot pute me vint parfois en tête. Y a-t-il réellement une différence dans le fond ? Mais l’attention que me porte je n’en ai parfois que trop besoin, c’est pour ça que je fais ce travail. De nouveau, il se mordait la lèvre me dilatant les pupilles. Il allait devoir arrêter de faire ça, j’allais encore finir dans des états précaires.

Il fixait mes lèvres, ça me mettait mal à l’aise. Sa question me prit assez au dépourvus. Pourquoi il se pose ce genre de question ? J’ai battus des cils un instant. Pourquoi me demanderait-on de faire ça ne plus ? Je suis un enfant sur les images, c’est ce que l’on recherche, en général on coupe court à tout signe adulte. Mais il est vrai que c’était possible dans le fond, est ce que je le ferais ? Je pense que la première personne que j’embrasse doit être importante pour moi. Non ? Mais qui voudrait m’embrassé. Je pense que si ça se présenterais, je chercherais simplement à d’abords embrassé celui que j’aime avant d’accepter. Il retira un des boutons de sa chemise, j’ai détourné le regard. Puis vint ces mots. Il disait ne pas vouloir en parler, pourtant comme toujours, il finit par le faire. Les gens sont comme ça, j’espère que ma race n’en soit pas entièrement la cause. Je l’écoutais donc ainsi se « confier » si l’on peut dire. C’était donc un mariage arranger ? Mon cœur se serra. Un sentiment d’appréhension me monta à la tête. Il devait garder le secret ? Pourtant il m’en parle, surement sans vraiment se rendre compte de la teneur de son acte. Je n’étais pas de ceux qui propagent les rumeurs de toute façon.

Il vint me passé une main dans les cheveux, retenant à nouveau mon attention. Il avait deviné mon appréhension avec une facilité déconcertante. J’ai sourie en écho au sien. J’étais rassuré, vraiment. Les problèmes de couple sont une chose, mais les enfants ne devraient jamais en subir les retombés. J’ai tremblé une seconde. Il reprit sa place et laissa son regards s’égaré plus au loin. Il c’était confié, la politesse voudra que je fasse de même. Mais on m’a clairement fait comprendre que le silence était d’or. J’étais partagé. Ma tante n’avait jamais voulus parler de l’incident. Ce dont je peux la comprendre. Sa sœur avait été un monstre, comment pouvait-elle se l’avouer ? C’est sûrement ce qui avait retenus une certaine distance polie entre nous. Surement ce qui avait amplifié mon gout pour la solitude. J’ai joué à nouveau avec une de mes mèches de cheveux blonde. La tension montait en moi, j’aimerais lui parler aussi, je trouve que c’est la moindre des choses. Mais j’ignore totalement quoi lui dire. Peut-être lui expliquer le malaise qui m’avait animé plutôt ? Mais comment dire ça, simplement et surtout sans évoquer de chose trop intense. J’ai soupiré en relâchant mes cheveux qui firent à nouveau s’engouffrer sur mon visage.

- Je peux comprendre. Je ne pense pas que mes parents s’aimaient réellement… Mais enfin il voulait sauver les apparences, un peu trop… * j’ai claqué de la langue * Ce n’est pas bon. Après ça entraine la jalousie et …

Un silence s’installa. Pourquoi j’en parle ? Pourquoi de tel mots franchise mes lèvres ? J’ai attardé ce silence, mon claquement de langue c’est un des signes de ma grande nervosité. Je ne fais jamais ça. Sauf vraiment quand je suis terriblement agacé ou mal à l’aise. Quelques choses passèrent sur mes traits et un frisson parcouru tout mon corps. J’entendais encore ce bruit horrible, cette odeur âcre, cette appréhension. Elude, Kobayashi. Te confier, ce n’est pas une bonne idée. Tu vas le faire chier en plus.

- Passons, j’vais ne pas te faire chier avec ma vie haha.

C’était faux, j’avais voulu lui rendre un rire plus naturel, mais une fois encore, ça résonnait faussement. J’ai joué avec mes doigts, ne voulant pas lui rendre un sourire postiche. Je repensais à ce qu’il m’avait dit. En ramenant le sujet à lui, il ne devrait plus me posé de question. Je sais que c’est con, mille fois j’ai voulu en parler. Mais à qui ? Mon colocataire ? Non, ça le foutrait mal à l’aise, les choses ne serait plus pareil entre nous. Ma tante ? J’ai essayé, elle refuse avec violence. Je n’avais personne. J’ai secoué la tête. Arrête d’y pensé Kobayashi.

- Elle a quel âge ta fille au juste ? Je ne pense pas te l’avoir demandée.

La question ne m’intéressait pas plus que ça. Mais il semblait l’aimer, donc il devait aimée parler d’elle. Cette stratégie me convient. Après tout c’est de cette manière que j’ai écarté toute question sur mon travail depuis presque cinq ans. Et croyez-moi ce n’est pas toujours une chose facile ! Je peux comprendre que ça interpelé. Mais je n’ai jamais trouvé la bonne personne pour le dire. J’ai vu le pire des hommes, je n’ai plus la moindre confiance en eux. J’ai repris une mèche pour l’enrouler autour de mes doigts.

- Et pour ta question de tantôt, je ne sais pas. Je ne pense pas qu’on me le demandera un jour. Après tout aux yeux du publique, j’ai onze ans. Puis si je m’associe à d’autre mannequin, on va trop me repéré. Et je ne veux pas de célébrité ou quoi que ce soit d’autre. J’aime juste la mode, point.

Autre stratégie, je me confier sur un point des plus inintéressant pour donner l’impression de parler un peu de moi. C’est vrai dans le fond, nous sommes de putains de manipulateur. J’ai sourie, postiche ou presque. C’était mitigé, comme moi. J’ai posé mes mains sur la toile de mon pantalon slim. J’avais pas menti n’empêche. J’aime beaucoup les vêtements. J’aime beaucoup qu’on m’habille, comme on habille un enfant. J’ignore si on me l’avait déjà fait. Mes souvenirs se montrent confus à force d’avoir voulu oublié. J’avais peur que le regard de Jakob me perce à jour. J’ai tapé dans mes mains. Allais-je en faire trop ? Sans doute, ça passe ou ça casse.

- Je peux t’appeler par ton prénom en fait ? C’est joli Jakob, j’aime bien personnellement. Je trouve que ça te va bien.

J’ai sourie à nouveau mitigé, je n’osais pas le regardé directement. Suis-je bête ? Sans doute. Je me suis mordu la lèvre. J’ai regardé un instant la pièce derrière nous, presque nostalgique. Est-ce que j’espère qu’il va me poser la question ? Ai-je dis tout cela dans ce but ? Inconsciemment peut-être.

© YOU_COMPLETTE_MESS

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