Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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Le temps d'un instant.

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Doctor
Jeu 27 Avr - 18:35


Un léger sentiment de panique me pris quand il lâcha ma main, mais très vite je fus apaiser de le voir sortir simplement un parapluie. J’ai le sang chaud de toutes mes émotions, le moindre geste me met au martyre. Un flot de pensée obscure me tournaient en tête sans jamais qu’aucune ne se précise. J’allais avoir une fin de soirée chargé en alcool, c’était certain. Je devais méditer ces mots, comme les miens. Sans que j’appellerais mon tendre ami, lui qui vie un passé commun, à mon grand effrois, avec William. En sait-il plus ? Me parlera-t-il ? J’en suis certain et dans un sens ça me rassure, d’avoir toujours non loin de moi cette personne à qui je peux tout dire. Et surtout, le seul de mes jeunes qui puisse se protéger et protéger les autres. Comprenez, mon amour pour eux est in quantifiable et inconditionnelle, et je vois Alfredo comme leurs grand frère à tous, celui qui veille en mon absence. Oui, cela me rassure et c’est de ça dont j’aurais besoin, une fois mon calme envolée. J’fus surpris de voir le parapluie m’être tendus, mais je ne pouvais rien refuser à un tel sourire. Pourtant, la pluie ne me dérangeait vraiment pas, elle m’était même agréable. Un peu chaude, en fine gouttelette, on eut presque cru des larmes a ainsi couler le longs de nos visages. Ces paroles me réchauffèrent, sans doute ne saurait-il jamais à quel point. Il y avait en elle toutes mes espérances, je voulais tout ça avec une force presque bestial.

Je voulais qu’il se sente en sécurité, car j’eusse bien pensé qu’il l’était. Toute égo mise à part, je sais me défendre, je sais défendre les gens qui me sont chers et je peux me montrer plus que glacial quand on défie cet instinct fraternelle qui m’anime tous les jours un peu plus. Son regard m’en dit plus que tous les mots qu’il puisse encore prononcer et la chaleur de sa main vint à nouveau remplir la mienne, me laissant sourire. Alfredo avait peur que je m’attache à lui au début, peur des retombé de son passé cendreux sur le chemin de nos vies et à présent je reconnais ce doute dans les yeux de mon aimé. Je ferais partir cette peur, je lui prouverais qu’il n’a en rien à s’en faire pour moi. C’est vrai que ce fut plus simple avec mon ami, il avait eu la démonstration plutôt violente de mes états d’âmes le jour de notre rencontre. La chaleur sur ma joue me laisse rougir, je n’ai en rien l’habitude de le voir aussi entreprenante et c’est toujours une agréable surprise. Son sourire fait écho au mien, et à nouveau ces mots berces mon âme. Comment pourrais-je éclater mes mois devant tant de tendresse ? J’ai finalement suivis ces pas, sans pour autant usé du parapluie, cette humidité m’était si douce, pourquoi y renoncé, elle évoque en moi l’écho de mille mots. Je suis venus amoureusement lui encadré l’épaule de mon bras, je voulais le garder auprès de moi pour toujours, ce petit ange à la tignasse de velours.

- William, j’aimerais que tu puisses me dire tout ça, mais la franchise et les sentiments sont parfois difficiles à combiné. Je ne puis laisser ma colère d’éclabousser, même un peu. Je voudrais te couvrir de sourire à jamais.

Posant mon indexe sur son nez je lui offris un autre de mes sourires. Je pensais chacun de mes mots. Je l’aimais tellement que je refoulerais à jamais mes émois, je le jure. Après tout j’avais mes amis pour ça ! Et je lui avais offert une famille pour lui. J’ai commencé à marcher doucement, je savais exactement où aller. La pluie continuer de balayer doucement le ciel et un éclair de ciel bleu vint nous radier d’une douce lumière. Je voudrais qu’il puisse se confier sans contrainte. Avec moi c’est impossible, il a peur de me blesser, de mal dire ces mots. Il veut faire attention, il veut me protéger, tout comme je le protège moi aussi. C’est sans doute une chose accoutumé à l’amour. J’ai réprimé mon soupire, je devrais faire avec. Visiblement chaque relation se teint d’une nouvelle couleur. Il y a de celle où l’on peut tout ce dire, sans doute car l’un des deux est si inexpressif que rien ne semble jamais le troubler. Pour d’autre en mâche, on cherche, on tâtonne sur chaque mot pour en préserver tout usage. Pouvait-il le concevoir ? Je l’ignore, après tout, j’ai cru comprendre que mise à part moi William, n’a jamais offert son cœur. Cette pensé me fit rosir les joues. J’ai serré un peu plus sa main en tournant sur la droite.

- Tu sais, si tu veux parler franchement et sans retenus, il y a Alfredo. C’est un frère sincère, tu pourras toujours te confier à lui, il ne risque pas de te juger. J’aimerais vraiment que tu l’entendes. C’est important de trouvé une personne à qui l’on peut tout dire. Hm ?

J’ai remis le parapluie dans son sac, je ne comptais pas l’utilisé et lui la pensé ne semblait même pas l’avoir traversé. L’air restait chaud et presque lourd, sans doute que l’on aurait de l’orage ce soir. Mon œil en pétille, j’aime ce genre de temps. C’est comme si mes humeurs y répondaient. Je me suis mordus la lèvre. Je pouvais sentir cette colère bien au fond de moi. Mais je ne voulais rien laissé paraître, pas devant lui. Jamais. La vue du sable m’indiqua que notre route allait prendre fin. L’on entendait déjà le bruit sourd des vagues qui s’écrase contre la roche. J’ai sourie nostalgique, combien de fois suis-je venus ici ? Combien de fois ai-je vu ces larges lames ce jeter avec forces, comme si elle pouvait faire bouger le monde avec elles ? J’ai pris la main de William et je l’ai tiré, accélérant le pas malgré moi. L’impatience me tue parfois. Finalement je pus contempler le magnifique paysage de mes yeux. La pluie semblait avoir chassé tout le monde, et le monde semblait à nous. J’ai pris une longue inspiration, m’imprégnant de l’air pure et du gout du sel qui venait ce collé à mes lèvres. La mer nous contemplait à quinze mètres au-dessous, laissant parfois ces larges vagues s’écraser tout proches, laissant son eau se mêler à celle de la pluie en un spectacle tout simplement magnifique.

Le bruit de l’eau qui se charge et la douceur du vent qui nous balayait avec douceur était comme une douce chanson trop intime pour qu’on puisse en comprendre le moindre ver. J’ai lâché la main de William pour me coller les cheveux en arrière, dégageant entièrement mon visage. Je ne voulais rien manquer. Le ciel découpait quelques parfaites couleurs grâce au soleil qui tapait contre l’humidité de l’averse. La roche blanche était parfois recouverte de sable et l’ont pouvoir voir à notre droite un arbre majestueux déversé ces racines bien au-delà de nos regards. Nous étions en début de printemps et déjà l’arbre c’était coloré de ces plus belles parures de fleurs. Un magnolia, il fleuriste très tôt et dépérisse presque aussitôt pour laisser le vert de leurs feuille s’emparer de leurs place. Ainsi le vent balayant le monde, quelques pétales couraient parmi nous.  Il y avait presque un sentiment d’impuissance face à la beauté de ce paysage. J’ai souri une fois de plus, comme en réponse à la mer et je me suis retourné pour regarder mon aimé.

- N’est-ce pas là, la plus belle chose que n’ai vue ? J’aime beaucoup cet endroit, il est un peu … Je ne sais pas. Il n’y a pas de mot pour le décrire.


Lui qui n’avait jamais rien vu ni vécus, lui qui a eu comme seul compagnie les murs moites et sombres d’une chambre trop solitaire. Lui qui n’eut jamais d’autre ami que la peur et l’angoisse, je voulais qu’il ouvre ces yeux si grand que le monde ne puisse plus jamais lui cacher ces merveilles. N’était-ce pas l’endroit parfait pour cela ? Et pour tant de chose encore. Je me suis mordu la lèvre, une pincé de nervosité s’emparait doucement de moi. J’avais prévus de lui dire, solennellement, comme une formule, comme pour tout confirmer. Mais jamais je n’eut cru pareil occasion. C’était tout simplement parfait. Je me suis retourné, le vent balaya mes cheveux en arrière et je vins doucement couché ma main sur la joue de mon aimé. J’avais l’impression familière que le monde avait arrêté de tourner pour nous regarder timidement. J’avais l’impression que le bruit de mon cœur, battant à toute rage, allait rejoindre le concert que donnait vague et vent en l’instant. Les mots me vinrent avec une simplicité déconcertante.


- William, je t’aime.

Après tout, il n’y avait rien à ajouter à cela. C’était la simple vérité, une simple phrase, de simples mots. Tous si vrai, tous portants d’un message si grand. Il n’y a qu’ici, que je vois ce message prendre un sens. C’est le seul endroit qui me parût assez majestueux pour de tels émois.

Tu me diras si je dois changer.

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William O'Cahan
The nightmare
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The nightmare
Mar 9 Mai - 1:41
Je ne peux pas comprendre.
#Lawrence.

Lawrence.
Ce prénom. C’est le prénom de l’homme que j’aime. L’homme qui va mourir, l’homme qui me rend heureux, l’homme qui va laisser derrière lui un grand vide quand il ne sera que poussière. Il était là avec moi. J’étais avec lui, il me tenait par la main, puis par l’épaule. N’utilisant pas ce parapluie qui lui aurait été bien utile. Je le suivais sans dire un mot, je me laissais porter et guider par ses pas sans me soucier d’où nous allions. Je le suivrai jusqu’au bout du monde si jamais il voulait échapper à son destin, je serai avec lui jour et nuit, chaque fois qu’il sera triste.  C’est ainsi que je voyais la chose actuellement pour ne pas qu’il se sente mal. Il ne se rendait sans doute pas compte que moi aussi j’aimerai tout lui dire. Tout lui avouer, lui dire tout ce que j’avais sur le cœur, mes peurs, mes faiblesses, mes inquiétudes, mes joies, même mes envies.

Je souhaite qu’il sache tout ça. Je souhaite que son cœur ne ratte un battement que quand je le regarde ou que je lui dis qu’il est important. Je ne souhaite pas voir une expression de colère ou de peine. Je ne voulais que de la joie, du bonheur. Quelque chose que je n’avais pas le droit, mais cette chose était si présente en Lawrence que je ne pouvais que rester près de lui pour ressentir toute cette chaleur qu’il me donnait sans même se rendre compte. Le laissant me guider je l’ai écouté me parler brièvement d’Alfredo. Cet homme qui était censé me faire peur était devenu le « frère » que je n’ai jamais eu. Nous savons tous les deux le rôle qu’il avait dans la vie de Lawrence du moins sa fin de vie. Me confier à lui aurait pu être une évidence déconcertante. Il n’y a que lui qui pourrait réellement comprendre ce que je ressens, que lui qui ne ressentirait pas de la tristesse ou de la pitié. Nous avions vécu avec le même homme, mais à des degrés différents.  Je pourrai me confier, mais il me l’a bien dit la dernière fois.

Il dit tout à Lawrence.

Cependant je ne voulais pas que Lawrence apprenne de la bouche d’Alfredo ce que moi je souhaite lui dire. Je veux qu’il sache tout ce que j’ai vécu de ma bouche et non de ce qui est censé être la faucheuse des expériences. Je pourrai me confier à ce dernier, je le ferai. Je le sais, mais en premier j’aimerai que ça soit Lawrence et seulement lui, mais j’avais tellement peur de le blesser, qu’il comprenne que ce contact si doux est pour moi en réalité une dure épreuve. Garder ma main dans la sienne était devenue une évidence depuis que mon cœur ne faisait qu’exploser quand je le regardais, mais tout ceci était compliqué. J’en avais mal. J’avais peur de faire une bêtise et être touché m’était insupportable en réalité, mais il me dit de me retenir, donc je me retiens. Je ne hurle pas. Je ne dis rien, je me laisse faire. Nous sommes arrivés vers un endroit que je n’avais jamais vu. Pourtant Lawrence semblait si heureux d’être ici. Je me suis posé la question pendant un moment. Pourquoi ? Pourquoi cet endroit semblait-il tant lui plaire ? Je me suis approché, mais sans plus. Le vent, la pluie, tout ceci ressemblait à un paysage qu’on pouvait voir dans les films, les livres ou même les peintures. C’était bien la première fois que je voyais un tel spectacle.

Il me regarda un instant. Ce qu’il disait n’avait pas de sens pour moi. Tout je n’ai jamais rien vu de ma vie donc forcément je ne pouvais pas juger si c’était la plus belle chose que nous pouvions voir.  Sa main sr ma joue, son regard, tout mon être en tremblait. Ses mots. Tout ce qu’il disait, tout ce qu’il regardait semblait si beau, mais quand il me dit je t’aime, quand il me regarde, bien que je sois heureux que je me sente bien, plus tard quand je suis seul, sans personne, je ne peux pas m’empêcher de me taper et de me dire que c’est mal. Très mal. Il me le dit tout le temps. C’est mal, mais cependant tout ceci m’est bin égal…

Car je l’aime.

C’est tout bête, mais je l’aime. Je l’aime tellement que malgré tout ce que je fais je ne peux pas m’empêcher de l’aimer, je ne peux pas m’empêcher de vouloir le voir sourire, je l’aime tellement. Je me suis dégagé de sa main qui était sur ma joue qui semblait si froide comparé à sa main si chaude et je me suis approché du bord. Je regardais en bas doucement. Si je saute est-ce que je meurs ? Je ne sais pas. Je me le demande. Sans doute que oui ou sans doute que non. Je pense que tout a une fin et ça sera sans doute là.

« Je veux tout te dire. Je veux que tu saches tout. »

Il est vrai. Je voudrai qu’il sache tout. Je me suis retourné restant au bord de cette falaise le regardant de loin. De toute façon, il partira sans doute. Qui voudrait d’un gars comme moi avec ce qu’il va entendre. Il a pu accepter ça d’Alfredo, mais il ne pourra pas éternellement l’accepter des autres. Je suis navré Lawrence. Je ne voulais pas que tu souffres de ma bêtise inconditionnelle.  J’ai levé la tête pour regarder le ciel et j’ai soupiré pendant un moment. Pff. Tout ceci était vraiment compliqué, mais je peux le faire. J’en suis sûr. J’ai de nouveau baissé ma tête pour le regarder. Droit dans les yeux, encore incertain sans doute.

« Je suis désolé. Sache-le. Vraiment… Je suis navré. Je ne voulais pas que ça se passe comme ça. Vraiment. Je ne voulais pas… Mais c’est ma faute… Je suis venu au monde. »

Oui c’était ma faute. Maman m’en voulait. Elle m’a toujours détesté à cause de ça. Je me suis rapproché de Lawrence un instant puis j’ai retiré mon pull. Mes cheveux me tombaient devant les yeux, donc j’essayais de les enlever du mieux que je pouvais puis je le fixais. Autant qu’il voit jusqu’au bout. Qu’il comprenne. Même si je dis les choses vaguement. Je veux qu’il sache sans que je ne rentre dans les détails. Je ne veux pas être puni. Je ne veux pas qu’il comprenne tout d’un coup, mais je ne veux pas qu’il soit dans l’ignorance. Je me suis un peu gratté le cou et j’ai tourné la tête n’osant plus le regarder.  Quand il faut y aller, il faut y aller.

« Tout a commencé… hum quand ma mère m’a vendu. Tu sais, je n’ai plus de papa, mais ma maman est encore vivante, mais elle me déteste et je peux la comprendre.. Je lui ai gâché sa vie après tout. Ce n’est pas sa faute si elle m’a vendu.. C’est la mienne. »

Malgré le fait que je sais que c’est faux, je me dis encore parfois que c’est ma faute, que j’ai fait quelque chose de mal. Que je ne mérite pas son amour. Elle a fait ce qu’elle devait faire sans doute. Je ne voulais pas qu’on lui en veuille, mais dans un sens je sais qu’elle peut encore me vendre si elle le souhaite après tout je suis son fils elle a tous les droits sur moi ça ne changera jamais. Je ne savais pas comment lui dire la chose.

« Je ne sais pas vraiment ce qu’ils font hein… Je sais juste qu’ils m’ont injecté la formule. C’était normal pour eux, ils disaient que ça allait être plus facile pour moi, car j’avais déjà l’apparence d’un petit nightëel. Que de toute façon mon cœur était sombre de base. »

J’étais méchant, un vrai monstre. Ils le disaient depuis si longtemps que j’y ai cru. J’y crois encore, c’est dans ma tête à tout jamais et je le sais parfaitement. Je sais que Lawrence peut dire que je suis son ange, Alfredo peut dire que je suis son frère, mon patron peut dire que je suis adorable, en vrai je ne suis qu’un monstre, une petite coquille vide sans émotion. Je suis né pour tuer et je tuerai. Telle est la décision de Monsieur Miller et ainsi ça sera. Mon regard était sombre encore plus que d’habitude tout ceci me rappela de mauvais souvenir. Tout ceci n’était vraiment pas digne de moi. Je lui ai montré mes bras doucement. Avec la pluie je pouvais pleurer ça ne se verrait sans doute pas.

« Je n’ai jamais voulu obéir tu sais. Je voulais fuir et rejoindre ma maman étant petit… Je voulais partir… Tu ne trouveras jamais rien sur moi, à ses yeux je ne valais pas la peine d’être déclaré. Ils n’ont eu aucun soucis à m’effacer de la surface du monde.  Dossier médical, papier tout ça… J’ai dû les faire récemment les papiers. Je suis désolé.»

Même les radios je ne voulais pas les passer, j’aurai trop peur qu’on remarque les multiples fractures que j’ai eu. Je ne veux pas qu’il voit tout ça, je sais qu’il le peut, mais je ne le souhaite pas. Je me suis agenouillé par terre.  J’étais tellement désolé, j’étais un véritable fardeau avec mon passé.

« Je suis terriblement désolé Mon-Lawren…Law… Je suis tellement désolé d’avoir ça. Je peux arrêter si tu ne souhaites pas entendre tu sais. »

Je ne sais pas s’il comprendra.
Je ne sais pas s’il restera.
Je ne sais pas si je survivrai.

Mais une chose est sûr je suis désolé d’imposer un début de fardeau à Lawrence comme ça, mais je devais aller jusqu’au bout, sauf s’il ne le souhaitait pas. Je ne le forcerai pas.
© 2981 12289 0

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