Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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Hey le psy’ tu es prêt pour mes conneries ? ♫ ◄► PV Golan L. Grey.

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Mortem
Lun 17 Avr - 12:17


Mon coeur me dit que c'est mal.
Ma conscience me dit d'avouer.
Mais moi-même je me dis que je dois garder le secret.

L’histoire de ma vie est que je n’ai pas d’histoire. Oh bien sûr que si j’ai eu une famille comme tout le monde, j’ai eu une enfance, une adolescence, mais on s’en fiche bien n’est pas ? Ce n’est pas important nous sommes d’accord ? Alors, il était un peu 15h de l’après-midi et tout ce que je faisais était… ennuyant. J’étais actuellement chez le psychologue. Hum psychologue ? Je ne sais même pas pourquoi j’y suis allé, mais sans doute était-ce ainsi et pas autrement ? Mais sérieusement je ne savais pas quoi lui dire moi au psy’ puis entre-nous je m’en branle un peu qu’il dise qu’il soit là pour écouter. Je me suis étalé comme un sac poubelle que traîne Enryk parfois sur la chaise/divan à notre disposition. J’ai enlevé ma veste, j’étais en chemise comme d’habitude et comme d’habitude on voyait mes bandages avec le temps je les oubliais, il n’y a que le regard des personnes qui me ramène à la réalité.
Je fixais le psychologue droit dans les yeux, nous étions tous les deux des nightëel n’est-ce pas cool ? Hum sans doute pas, mais ce n’était pas un souci. Je me suis dit qu’il était temps de parler n’est-ce pas ? Très bien Monsieur Grey que voulez-vous savoir la vérité ou juste un passage de la vie pas intéressante ?

« Oh Monsieur Grey bonjour. Je suis à l’heure vous avez vu. »

Bah quoi ? Je n’ai aucune volonté de venir, mais on ne peut pas dire que je ne sois pas à l’heure qu’est-ce qu’il peut en déduire de ça hein ?  Je me le demande bien haha. Je me demande ce que je vais pouvoir lui raconter. Je sais qu’il y a une chose qui me perturbe vraiment et ce n’était certainement pas mon passé oh non monsieur loin de là. Ce n’était pas la mort de mes parents ou encore les moqueries qui m’emmerdait, c’était Sonny.

Oui ce gars.
Il connaissait Enryk.


Il connaissait mon am-collègue et tout ce que je savais c’est qu’Enryk n’était pas au courant que Sonny était ce chanteur normalement mort, cependant je ne sais pas ce que je peux dire à Monsieur Grey on va éviter de cramer me secret. Oui oui on ne sait jamais Enryk s’il l’apprend hein ? Ça pourrait le détruire et je voudrai continuer à débarquer chez lui comme il se doit.

« Nous allons faire simple aujourd’hui d’accord ? »

Je me suis foutu en tailleur le regardant sérieusement chose rare nous sommes d’accord, je ne savais pas comment apporter la chose, comment je pouvais lui dire hein ? Je ne parle jamais et je déteste qu’on me dise d’aller voir un psychologue, car je suis sans doute légèrement perturbé. Pff ce n’était même pas vrai en plus de ça, ce n‘était pas la réalité, ce n’était pas vrai c’était juste un mensonge de première catégorie.
Je commençais à parler tout de suite, car bon entre nous je n’avais pas tellement le time de blablater sur des choses inutiles.

« Je connais une personne, c’était mon ami avant, je lui ai avoué quelque chose et une chose entrainante une autre.. Il m’a aussi avoué quelque chose. Vous allez sûrement vous dire « Oui et alors ? » et bien sachez Monsieur qu’après sa petite révélation… J’ai appris qu’il connaissait quelqu’un que je connaissais aussi. Ce n’est sans doute rien, mais il ne lui a toujours pas avoué le secret et hum… voyez ils ont l’air proche et tout. »

Pampidou mon chou wesh tu danses. Que dis-je encore ? On dirait que je me méfie de tout le monde, que je me fiche de tout le monde, mais sans que je puisse réellement comprendre si Enryk a réussi. Il a réussi à entrer dans mon petit monde. Je ne sais pas pourquoi je l’ai laissé entrer, mais quelque chose dans ce gars a fait que je n’ai pas voulu qu’il parte, mais c’est juste un collègue. Conrad Cooper n’a aucun ami.

« Ce n’est sans doute pas mes affaires, mais bon je ne peux pas le laisser souffrir comme ça nous sommes d‘accord M’sieur ? On doit toujours agir quand on pense que la personne qu’on apprécie va souffrir. Je vois la chose comme ça, ah mais qu’on soit d’accord ce n’est pas mon ami hein, c’est juste une personne dans ma vie. Je bosse juste avec lui. C’est tout. »

Waouh échappé belle, si je continue on va penser des choses chelou, oui on pense toujours des choses étranges et ce n’était pas vraiment mon délire qu’on s’imagine des choses pas nettes sur moi et Enryk. Je me suis passé une main dans les cheveux en soupirant et regardant le psy’ même si celui-là est un psychologue et qu’il a des années d’étude derrière lui, est-ce qu’il pouvait piger la chose ? Je ne sais pas, on peut connaître, mais ne pas comprendre.

« Vous avez déjà connu une telle situation ? Aider quelqu’un, car vous l’apprécier, mais en même temps vous avez peur que cette personne réagisse mal à votre « bonne action » ? Je crois que je ne veux pas le faire juste pour ça, je veux encore lui piquer ses paquets de farine quoi ! »

Oui oui jamais je reste sérieux dans ma pauvre petite vie qu’était… bah ma vie. Quelle douce ironie.

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Mer 17 Mai - 18:49
J'aimerais lire en toi. Parfois je me demande ce qui peut pousser les gens à venir me consulter. Après tout, la raison la plus sensé serait qu’ils veulent ce confié ? Résoudre leurs problèmes profonds, démêler les liens d’un passé trop présent. Pourtant, le jeune homme qui me fixe presque froidement, étaler sans la moindre tenue sur mon divan, n’est là pour aucune de ces raisons. Il était d’une désinvolture presque trop flagrante pour qu’on puisse y croire. Le laissant donc me salué de son éternelle voix semi-enjoué, j’ai pris mon carnet. Le dossier que j’avais sur lui était assez maigre. Il ne parle jamais de lui directement et se contente de me raconter des inepties sans saveurs à longueur de nos rendez-vous. Mais aujourd’hui ce sera différent je vous le garanti. J’avais déjà réfléchis à pas mal de stratégie, en prévision de ce moment. Le prendre de front était inutile, il partirait tout au plus et je ne pouvais pas le prendre par les sentiments, il en semble dénué. J’étais déjà fatigué, rien qu’à penser au travail que j’allais devoir abattre avec lui, aujourd’hui. Je tapais nerveusement de mon Bic sur le bord de mon bloc. Conrad était arrivé à l’heure, c’est déjà une chose rare, mais sa phrase m’indique qu’il a un réel besoin de parler aujourd’hui. Tu me troubles sale gosse. Il est assez rare qu’il prenne le pied de lui-même et j’avoue que ça me rend curieux.

J’avais pris soin de m’accorder une heure sans patient avant son arrivée, histoire de me resourcées et de partir avec d’autant plus d’entrain. J’avais enfilé une chemise blanche, retroussé jusqu’au coude et un simple jeans noir. Oui, je suis très sobre dans mon travail. Il s’assit en tailleurs et me fixa sérieusement. J’en ai pris note, le sujet doit réellement le troublé alors. Allait-il enfin percé les mystères qui entourent son histoire ? Après tout en tant que PSY j’étais supposé en savoir un minimum sur lui, mais ce n’était absolument pas le cas. Je ne saurais même pas vous dire s’il a des frères et sœurs ! C’était plus que frustrant, je l’admets. C’est comme ces bandages qu’il se trimballe inlassablement, bon je ne suis pas idiot je me doute bien qu’il se scarifie. Mais le pourquoi du comment m’échappe encore. Il y a bien des raisons données, mais abordé le sujet semble toujours sensible. De plus, il semblait prêt à me parler de lui-même pour l’instant, je l’allais donc certainement pas l’interrompre. Il entama son discourt, et j’ai de suite pris note de mes impressions sur le papier. J’ai sourie, il parle toujours de façon si peu clair. Il détourne chaque mot, comme par peur de s’investir. C’était pourtant lui qui avait posé ce ton si sérieux, n’est-ce pas ? J’ai relevé les yeux pour le fixé, sourcil levé une brève seconde.

Alors comme ça tu t’inquiètes pour ton ami ? Toi qui nie sans cesse sur votre supposé amitié, c’est plutôt interpellant. J’ai esquissé un sourire sournois tant dis qu’il peinait à se justifier. Oui, c’est définitivement ton ami le plus proche, idiot. Il détournait à nouveau la situation avec son humour. Typique, je le notais également. J’ai ensuite posé une main dans mes cheveux, que j’avais laissé lâcher et qui me retombaient allégrement sur la moitié du visage, sans que je ne m’en soucie réellement. Il m’avait questionné de manière personnelle et sa question méritait réponse, il me semble. Mais lui dire mes réelles intentions de l’aiderais pas. En effet, j’ai défoncer une porte de façon très peu poli, pour aider mon ami. Je n’allais clairement pas lui conseiller d’en faire de même ! Surtout que dans mon cas, mon ami avait TRES mal réagis à ma « bonne action ». J’ai soupiré sous se souvenir et j’ai refermé le haut de mon Bic, avant de me mettre moi-même en tailleurs et de posé mon carnet entre mes jambes. Mon regard sérieusement planté dans le sien. Tu ne me diras rien de très personnelle aujourd’hui encore, n’est-ce pas ? Foutus gosse. Pourtant, tu sembles réellement impliqué pour une fois. Il compte à ce point pour toi alors ?

- Tu sembles bien sérieux pour une fois Conrad. Mais tu prétends toujours, de façon détourner, que cette personne n’est pas ton ami, hm ? Bien c’est simple alors, si elle n’est pas ton ami, tu devrais t’en foutre allégrement. Comme pour le reste. Toutefois, si tu l’estimes assez pour ça, je pense que tu pourrais le préserver sans pour autant t’en mêler. Cette histoire ne te regarde pas vraiment après tout. Être le maître d’un secret, ne fait pas de toi une personne joueuse dans cette partie. Laisse-les donc régler leurs problèmes, ton rôle c’est de le soutenir en cas de coup dur. On ne peut pas protéger tout le monde, malheureusement. Et par expérience personnelle, se mêler de la vie des autres n’est jamais une bonne chose. Il déteste ça de manière générale. Que les intentions soit bonne ou non. C’est le principe qui agace.

Pour le peut que j’en ai compris de lui, mon explication de lui ne suffira pas. C’est une foutus tête de mule. Peut-être devais-je faire le parallèle avec sa propre situation ? J’ai haussé les épaules, écartant quelques une de mes mèches de mon front, discrètement.

- A sa place tu réagirais comment après tout ? Si l’on apprenait quelques choses de fâcheux sur toi et que l'on s'en mêle à ta place. Tout le monde ne réagis pas pareil, je te l’accorde. Mais je suis curieux d’avoir ton point de vue. Après tout tu es si … Peu bavard à ton propre sujet.


Je lui ai offert mon plus beau sourire. Clairement le message était « J’apprécie que tu me parles des autres, mais je ne suis pas leur psy, sais-tu ». Ils sont assez grand pour consulté eux-mêmes après tout. Je notais toute fois qu’il aime s’investir quand il ne s’agit pas de lui. Encore. Je peux m’adapté à tout type de caractère, mais délibérément, je m’en foutais aujourd’hui. J’ai à nouveau tapé de ma plume sur le bord de mon carnet. J’ignore comment aborder ces vrais problèmes. Bon, après tout être super cash ne va pas me tuer. J’ai donc haussé les épaules, reportant mon regard aux siens.

- Je ne suis pas leurs Psy Conrad, et j’apprécierais que tu me parle un peu plus de toi parfois. Après tout. Je ne sais même pas la raison de tes visites ici. Mise à part que tu me parles tout le temps de ton collègue-mais-surtout-pas-ami-car-je-n’aime-pas-les-attaches.

J’ai à nouveau sourie, plus sournois cette fois. Rholala, je l’ai surement un peu fâché pour le coup. Hma… Pas grave. J’ai recommencé à prendre des notes genre de rien.
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Mer 17 Mai - 21:21


Mon coeur me dit que c'est mal.
Ma conscience me dit d'avouer.
Mais moi-même je me dis que je dois garder le secret.

Il semblait m’analyser comme d’habitude, après tout il était psy’ il ne pouvait pas faire autrement on doit bien l’admettre, il devait sans doute essayer de comprendre la situation, je sais bien que je ne l’aide pas en ne parlant pas de moi, mais je n’étais pas là pour parler de moi, mais pour chercher une solution pour mon collègue Enryk. Il était sans doute en danger et je ne pouvais rien faire pour l’aider, car je ne savais pas comment agir et je sais que si je me mêle trop de sa vie il va m’emmerder de ouf en disant que je suis une nuisance pour lui. Je l’ai écouté, il n’avait pas tort nous ne pouvions pas sauver tout le monde. Je ne pourrai sans doute pas le protéger, mais je pourrai essayer. N’est-ce pas là ce que tout être devrait faire ? Je ne suis pas un monstre non plus. Je peux aider, mais dans un sens là aussi il n’avait pas tort on n’aimait pas forcément qu’on se mêle des affaires des autres et il disait limite qu’il avait vécu une chose similaire, alors monsieur le psy’ nous faisons des choses pas bien ? Comment j’aurai réagi ? Je pense que j’aurai été en colère au début oui je pense que c’était ça, quoi que non en fait j’aurai pensé que monsieur voulait quelque chose en échange, mais je ne savais pas comment décrire la chose, c’était limite malaisant ce que je disais là. Est-ce que j’aurai été en colère ou juste surpris d’une telle chose ? Venant d’Enryk je pense que j’aurais été surpris en même temps il ne me fait pas souvent penser à quelqu’un qui m’aiderait. Je le sais bien que je suis insupportable avec lui, donc ça se comprendrait facilement qu’il ne veuille pas de moi comme ami ou que l’idée de m’aider en apprenant une situation comme celle qu’il a actuellement avec Sonny.

Je sais ce qu’il sous-entendait dans ce qu’il me disait, il voulait que je parle de moi, mais ce n’était pas mon genre et il le savait bien. J’allais répliquer quelque chose, mais il me prit de court. Ah bah il en avait marre d’attendre je le sais bien, mais bon il voulait que je lui raconte quoi ? Je n’avais rien à dire après tout ce n’était pas aussi simple que ça. Mouais ce n’était même pas intéressant je dois bien l’avouer. C’était même terriblement chiant. Je ne voulais pas parler de moi, je voulais juste parler d’Enryk et de son problème, il disait que c’était mon ami, mais je ne voulais pas l’admettre après tout nous ne sommes jamais dit ce que nous étions donc je ne pouvais pas dire que c’était mon ami non loin de là je ne pouvais que dire que c’était quelqu’un avec qui je m’entends bien parfois, mais je sais bien que je peux l’énerver très vite donc que c’était inutile de penser que c’était mon ami, puis de toute façon cela n’allait pas changer la situation je dois bien l’admettre, mais je voulais y croire pendant une seconde je voulais croire qu’on pouvait être ami, mais je sais que si je fais quelque chose pour l’aider avec sonny, cela allait gâché le petit lien que nous avions et je ne voulais pas de ça, je ne voulais pas perdre la seule personne qui semblait me supporter. Je me suis passé une main dans les cheveux en souriant.

« Bah si jamais j’étais à sa place je serai surpris qu’il fasse une telle chose pour moi. C’est tout, nous ne sommes pas des amis. Nous n’avons jamais utilisé ce terme entre nous, du coup nous ne pouvons pas dire si nous le sommes ou non n’est-ce pas ? Puis ce n’est pas que je tiens à lui, mais bon l’autre est un peu con de faire ce qu’il fait je suis désolé de dire ça comme ça, mais c’est ce que je pense.»

Je sais j’élude encore sa question pour parler de moi, il veut savoir quoi en plus ? On me force à venir, moi je n’ai rien demandé, mais bon si je veux qu’on ne me fasse pas chier je suis obligé de venir n’est-ce pas ? Puis bon à quoi bon lui raconter ma vie, rien ne changera puis ce n’est pas intéressant. Je l’ai regardé et je lui ai balancé un bic dans la face.

« Vous en utilisez tellement je vous en fais cadeau. Que voulez-vous savoir ? Moi on me force à venir ici. Jamais je ne serai venu de moi-même. Je pourrai parler de la mamie que j’ai tué par accident peut-être ? Depuis elle me hante la pute. »

Ok moi et la subtilité ça fait deux. J’aimerai qu’il pige que je ne suis pas là pour parler de moi, on pourrait même arrêter la séance ici. Il n’a sans doute rien d’autre à me dire par rapport à la situation d’Enryk, car après tout au final il n’y a rien à faire n’est-ce pas ? Juste être présent, faire l’homme invisible, alors que mon collègue est avec un idiot complet, je ne pouvais l’accepter, mais si cela me permet de garder ce gars proche de moi, je pourrai faire un effort ? Je me suis passé une main sur le visage et j’ai tourné la tête, hum mouais ce n’était pas si intéressant que ça en fait de venir chercher des informations que je n’ai pas eu au final. Il n’était pas bien utile du coup.
Je me suis mis un instant à réfléchir et j’ai joué avec ma manche de ma chemise un instant laissant mon regard regardé Monsieur Grey de haut en bas. Ce gars était chelou je trouve. Je suis sûr qu’il est du genre à donner des conseils, mais il ne sait pas les appliquer à lui-même. Je ne sais pas, il me donnait cette débile impression. Ma tante m’a toujours dit « ne juge pas sans connaître », mais elle m’a jugé sans connaître. Elle pense tellement que je suis un petit enfant innocent. Si tu savais ma Tata chérie qui j’étais réellement.

« Je suis sérieux Monsieur Grey. Je ne sais pas quoi vous dire, mais vie n’est pas si intéressante vous savez, j’ai ma famille, mon métier, ma maison et ma bouffe et mes activités donc je suis tranquille. Je ne sais même pas pourquoi on me force à venir là, on ne vous a rien dit à mon sujet ? Je pensais au moins qu’on vous aurait mis au courant de ma situation, mais z’êtes pas assez digne sans doute. »

Je faisais le con comme d’habitude. Je mimais sa posture maintenant, le fixant. Lui aussi il avait une belle cicatrice, pourquoi toutes les personnes que je connais ont des cicatrices ? La dernière fois que je suis venu tu avais un albinos chelou qui parlait à la plante. Genre cette dernière allait lui répondre et après on ose me dire que je suis débile profond à parler dans le vide ? Désolé mes petits fantômes. J’ai fixé Golan. Je voudrai savoir ce qu’il veut tant apprendre à mon sujet, après tout il avait déjà mon âge, mon nom et mon prénom n’est-ce pas déjà bien ? Il sait aussi que j’ai un collègue qui me perturbe n’est-ce pas déjà assez ? Pourquoi ils veulent tous toujours plus. Comme si c’était normal. Comme si c’était une obligation de savoir qui j’étais. Même Enryk ne savait pas grand-chose de moi. Il ne sait pas toutes ces choses que je cache, il ne sait pas pourquoi je suis ainsi. Mouais ce n’était pas passionnant du tout.

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Jeu 18 Mai - 2:52
J'aimerais lire en toi. Ça façon de penser me semblait un peu niaise pour le coup. Il ne considérait donc pas cet homme comme son ami, car ils n’en avaient jamais mentionné les termes ? C’était d’un triste, mais qui suis-je pour juger, n’est-ce pas ? Je ne comprenais toujours pas clairement ces insinuations en plus, il ne sait donc pas que j’ai rien d’un Mentanel ? S’il ne m’explique pas clairement les teneurs, je ne pourrais pas l’aider après tout. J’ai repris ma plume pour noter qu’il éludait toute fois, encore, les questions personnelles. J’ai relevé les yeux un instant pour réitéré ma question, mais je fus coupée net dans mon élan. Il venait de me balancer un stylo en plein visage ? J’ai presque sourie à la phrase qui accompagnait son geste. S’il pense que c’est un plaisir de recevoir des patients aussi peu corrects ! Le mot respect lui est donc inconnu ? Je savais maintenant que les questions personnelles se solderait par de tel acte. Mais je n’ai jamais dit que j’en appréciais les tenant. Contrôlant me humeur de toute mes forces, je n’ai pas pipé un mot. Je n’allais pas lui faire ce plaisir ! Je n’appréciais pas plus qu’il me dévisage de la sorte, mais je gardais un air terriblement calme malgré tout cela. J’ai vu bien pire que toi mon garçon, ce ne sont pas de tel actes qui me feront perdre mon calme.

Il semblait à nouveau sérieux quand il reprit parole. Il dressait un tableau très morne de sa vie, c’était d’un triste. Il était donc à ce point distant des émotions ? Ou a-t-il installer cette barrière pour se protéger lui-même des évènements ? Sans connaître son histoire, difficile d’en juger. Il pourrait tout aussi bien être un petit con rebellisé comme je l’ai été moi-même dans ma jeunesse. Sa question me prit de court. On avait bien proposé un dossier avec son cas, mais j’avais refusé, comme toujours. Je n’aime pas partir sur les bases de fait, je préfère me faire ma propre opinion au fur et à mesure des séances. Je trouve cette méthode plus saine, puis ça installe une barrière de confiance entre le patient et moi. La fin de sa phrase me fit tiqué, tout fois, l’air mauvais. Qu’est-ce qu’il insinuait là ? Ho mon grand, on peut me critiquer sous bien des facettes, mais je suis irréprochable dans mon travail ! Et l’insubordination m’agace au plus haut point ! Calme toi Grey, il cherche à te déstabiliser, car tu le déstabilise ! Ne joue pas son jeu ! Il continuait de me fixer, prenant les mêmes mimiques que moi. J’ai senti la lumière de la pièce flanchée. J’ai dit calme Grey, bordel de Dieu !

J’ai sourie de façon très, particulière. J’ai tendance à prendre chez les autres, les gestes qui me sont utile. Et je peux donc affirmé sans le moindre doute, que ce sourire appartient à mon ami Alfredo. Et les seules fois où il m’a sourie, c’est quand il me racontait sa façon très particulière de buter des enfants. Oui, ce sourire est parfait pour toi, Conrad. Je me suis finalement baisé pour reprendre la plume qu’il m’avait lancé au visage, posant ensuite mon carnet. Je me suis approché de lui, pour m’asseoir sur lui. Oui, je ne vous ai jamais dit que j’étais un psychologue très particulier ? Ce n’est pas pour rien que j’ai peu de patient, et que ceux qui me supporte, sont pire que moi. J’étais donc assis sur les genoux de Conrad, lui enfonçant bien gentiment la pointe du capuchon du Bic dans la joue, le fixant de très près, avec toujours ce sourire. Mec, ne refait jamais ça, où je risque d’enfreinte quelques règles déontologiques.

- Si tu ne veux pas être là, va-t’en j’ai autre chose à faire que de m’occuper de petit snob qui se la donne dans ton genre. Et ne t’avise plus de me provoquer. Merci Conrad.

Je me suis ensuite levé, laissant le stylo lui retombé dessus, souriant nettement plus satisfait. Du con, va. Il allait certainement partir, après tout on le force à consulter, mais pas à ME consulté. Alors s’il ne s’investie pas, ça m’est égal. J’ai beau être payer, je n’aime pas qu’on me fasse perdre mon temps ! S’il veut se complaire dans sa pseudo souffrance, je ne suis pas la bonne personne à voir. Je me suis toute fois retournée, dégageant mon visage de mes quelques mèches pour ajouter, toujours tout sourire.

- Et j’ai refusé de lire ton dossier. Tu ne m’intéressais pas assez, désolé.

Dans ta face ! Au moins je lui apprends qu’on peut en envoyer, tout en restant honteusement poli ! Je me suis finalement assis en tailleur à nouveau, attachant mes cheveux au passage. J’ai fixé la pièce et j’ai repris ma concentration, histoire que la luminosité redevienne normal. Foutus ombres. Toujours aux aguets, hein ? J’ai donc attaché mes cheveux, et j’ai recommencé à noter dans mon carnet, style de rien, les brefs éléments qui venaient de ce produire.

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Jeu 18 Mai - 16:26


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Tout ce qu’il disait. Tout ce qu’il faisait été sans importance pour moi. S’il pensait me faire peur il se trompait totalement, je ne suis pas comme ça. Je me fiche bien. Il pense que je le provoque ? Donc il fait le con et commence à utiliser son pouvoir ? Sérieux mec, ne joue pas avec moi tu vas perdre avant même de commencer. Il se dit psy, mais il ne sait pas se contrôler, c’est limite pathétique. Je ne sais pas s’il sait, mais si je viens dans un sens, c’est que quelque chose ne va pas, mais que je ne sais pas encore quoi. Oui on m’emmerde pour que je squatte, mais cela ne veut pas dire que je n’ai pas de problème. Il pense qu’il peut dire tout ça et ne pas assumer les conséquences ? Je me fiche bien de ne pas être intéressant pour lui, je ne cherchais pas à l’être et même s’il avait eu mon dossier sans doute n’aurait-il pas eu grand-chose, après tout, je ne raconte que des mensonges, personne ne sait la vérité. Dommage pour toi le moche.

Je me suis étiré puis je me suis touché la joue où il avait planté son bic. Mouais ce n’était pas intéressant du tout. C’était même ennuyant, je pourrai partir, mais bon on allait me faire chier si je partais je le sais. Bah oui je ne suis pas con au point de ne pas savoir qu’on veille à ce que j’aille aux rendez-vous. Je le sais bien. Oui oui. Je l’ai regardé en penchant la tête et j’ai souris. Il pensait gagner quelque chose n’est-ce pas ? Sourire comme un con, faire tout ça. Il pense que ça va faire quelque chose ? Il veut quoi hein ? Il ne peut pas simplement demander la chose au calme comme tout le monde ? Non, monsieur fait le con. Pff. Dommage pour lui, mais tout ceci ne m’atteint pas. Je ne suis pas comme ça, je n’ai jamais été comme ça et je ne pourrai pas l’être. Ce n’était pas aussi simple que ça. Je me suis gratté la joue le regardant encore et encore et j’ai tout simplement sourit.

Oui j’ai souris, car je trouvais la situation débile. Je pouvais dire n’importe quoi, n’importe quand. Je pouvais me foutre de sa gueule pour de vrai aussi, mais tout ceci était d’un ennuie, rien ne m’intéressait vraiment. J’étais comme qui dirait ennuyé d’une telle situation. Il voulait que je parle, il voulait que je sois honnête, il voulait sans doute que je parle de moi, car il disait que je n’étais pas assez intéressant, mais bon que voulait-il savoir ? Que je n’étais pas réellement suicidaire ? Que je n’avais plus de famille ? Que mon boulot c’était dealer de la drogue ? Que si je devais faire une fucking liste concernant mes amis je ne pourrai y foutre qu’Enryk ? Il voulait que je me rabaisse à ça sans doute ? Bah non. Je me suis gratté le cou même si bien entendu les bandages étaient présent et j’ai haussé les épaules une nouvelle fois.

« Bah excusez-moi de ne pas avoir vécu un génocide hein. On ne peut pas tous avoir une vie intéressante comme la moitié de vos patients. Puis vous vous emportez trop vite, je ne vous provoque pas, vous n’êtes pas assez important pour ça. »

Ouais ouais, je sais c’est con, mais concrètement j’emmerde et provoque que les personnes à qui je tiens réellement. Lui je ne le provoque pas, il n’en vaut pas la peine. Je vais le voir une dizaine de fois sans doute puis après plus rien. Je n’avais pas besoin de le provoquer puis ce n’était pas productif du tout. J’ai fait de grands gestes style écoute moi bien je ne le dirai qu’une fois dans ma vie et pas une autre fois. En réalité j’ai peur de parler de ce passé étrange qui n’est pas vraiment intéressant quand on regarde le tout, mais surtout j’ai peur de le dire à la seule personne qui compte pour moi. J’ai peur que tout se passe mal. Qu’il s’en aille.

« Vous avez déjà eu un patient qui n’ose pas raconter à quelqu’un une partie de sa vie, car il a peur de perdre cette personne ? C’est con sans doute et vous allez encore vous dire que je suis débile, mais c’est mon cas. Vous, vous êtes le psy’ vous ne pouvez pas partir comme bon vous semble vous êtes obligés d’écouter et revoir la personne au rendez-vous prochain, mais quand nous sommes pas entre patient et psy… La personne peut partir facilement. C’est débile et sans importance. »

Il était vrai. C’était débile et sans importance. Comment pouvait-on croire une telle chose ? Je devais tout faire, je devais expliquer mon pouvoir, la mort de mes parents, le fait que tout me blase et que je fais le con. La vie n’était qu’un jeu pour moi, c’était comme mélanger un bon saucisson avec du ketchup, ça ne se fait pas, mais moi je le fais, car je trouve ça marrant. Oui, il voulait sans doute que je lui raconte toute ma vie après tout. Faisons ça n’est-ce pas ? Ça évitera des dépenses inutiles, ça coûte cher un psy en plus.

« Je n’ai pas frère ou de sœur, je n’ai pas eu le temps d’en avoir. »

Mouais, là s’il ne comprend pas. Il est con. Je me suis étiré, j’étais vraiment sérieux. Je ne sais pas si je peux vraiment tout lui dire, mais bon c’était comme ça. Maintenant que j’y pense il y a le secret professionnel n’est-ce pas ? S’il parle à quelqu’un d’autre je pourrai le trainer en justice je m’en fous complètement. Ouais si ce n’est pas un autre copain psy’ il n’a pas le droit de parler. C’est ainsi. Je l’ai à l’œil. Il y a des principes à ne pas trahir et vu qu’il ne semblait pas totalement professionnel je pouvais toujours me méfier, mais bon après s’il pense que je le provoque c’était sans doute ma faute n’est-ce pas ? Je donne toujours cette impression de toute façon. Ce n’était pas folichon tout ça ouais.

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Sam 20 Mai - 18:02
J'aimerais lire en toi. Je me désintéressais doucement de lui, tant dis qu’il s’étirait. Il avait beau sourire, tout c’était d’un futile presque énervant. Je ne notais que des banalités à présent, plus concentré sur mes propres pensées que sur ce cas. J’avais perdu mon calme un peu trop vite à mon gout, il faut dire que je suis à crans depuis quelques jours. Depuis que je me suis fait sermonner par mon plus proche ami, en fait. J’avais beau essayer de comprendre, je ne voyais pas où j’avais fait du mal, après tout. Aller tout ça pour une petite frayeur à un type qui s’en contre fou et pour une porte. C’était agaçant, et ça se répercutait sur l’entièreté de mes humeurs. Sa réflexion ne m’aidait pas vraiment il faut dire. Je sais pertinemment que si j’ai perdu mon calme ce n’est pas de sa faute, enfin pas en totalité. Et je suis supposé être un maître dans la dissociation de vie privé et professionnel. Donc oui, je suis de mauvaise humeur. Mais je devais me reprendre et en jouer. Après tout, mon geste aussi futile soit il lui a délié la langue. Il va certainement nier tout de bloque sur son intérêt et si j’ai de la chance, il me lâchera, avec un air désintéresser, quelques informations plus personnelles. Tripotant toujours ma plume, je feignais de ne pas l’entendre, histoire de ne pas le coupé de son élan. Aller Conrad, soit gentil.

Sa question me fit presque sourire. Oui, j’avais un patient qui répondais très exactement à cette description, même s’il avait fini par m’avouer que j’étais le fruit de sa perverse obsession, je me demande encore pourquoi je l’ai invité à venir boire un verre chez moi juste après d’ailleurs. Drôle de journée. Sa remarque n’était pas tout à fait juste. Je pouvais très bien remballer un patient s’il m’énervait ou ne m’intéressait plus après tout. J’ai beaucoup de confrère. Il suffit d’un petit mensonge, type « Je ne pense pas correspondre aux attendes de votre cas pathologique » et le tour est joué. S’il pense que je m’embarrasse inutilement d’individu sans saveur, il se trompe. J’ai plissé les yeux soudainement curieux. Cet air sur son visage. Aller on y est presque. J’ai noté presque de suite sa phrase. Bien on avance, ENFIN ! J’ai sourie, cette fois sans m’en cacher. Bon, faut arrivée à le faire continuer sur ce chemin maintenant. Mais j’avoue ignorez comment. L’encourager ouvertement, ne le refermera qu’un peu plus derrière ce mur je m’enfoutisme illusoire qu’il se dresse. J’ai posé mon stylo, tout en replaçant une mèche échapper de mon élastique. Bon qui ne tente rien n’a rien, n’est-ce pas ?

- Bien on avance enfin. Tu sais te cacher de cette façon c’est très lâche, je trouve. Prends ça professionnellement ou non, ça m’est bien égal. Je te prie toute fois d’excuser mes humeurs précédentes. J’suis aussi humain que toi, et certain chose m’escagasse.

J’ai haussé les épaules, comme si ça n’avait que peu d’intérêt. Même si je m’en veux d’avoir ainsi provoqué les ombres. Que cela ait été utile ou non. J’ai soupiré presque lourdement. Hhalala, je me fatigue tout seul avec tout ça. M’étirant donc, toujours assis en tailleur, je pris conscience que à ces yeux, le secret professionnel pourrait être un point fort. Bien, on a qu’à faire ça alors.

- Tu sais je suis tenue au secret professionnel, alors tu peux bien me confesser un meurtre que ça ne changerait rien. Sache que c’est déjà arrivé, et oui j’ai déjà eu des patients qui refusait de me parler, de peur de perdre quelques choses. C’est même assez fréquent.

J’ai posé mon bloque note et mon style sur la table qui était à coté de mon fauteuil. Autant être 100% honnête pour une fois.


- Je suis quelqu’un de très curieux. Je ne prends que les patients qui peuvent assouvir ce besoin, les autres, je les confie à d’autre PSY sous pas mal de prétextes fallacieux. De une. Ensuite, de cette même curiosité, et en dehors de mes heures de boulots, j’ai tendances à laisser trainer une oreille. Je sais pertinemment le boulot que tu fais, pareillement à celui de ton ami. Et je ne me rappel pas avoir utilisé ces informations à des fins qui te serait néfaste. De deux.

J’avais joints mes mains sous mon menton avec un regards tout à fait sérieux en lui disant tout ça. Je n’aime pas avouer mes petites manies de curieux à mes patients d’habitude, mais j’aime le donnant-donnant. Il me parle, je lui parle. C’est en général une méthode qui fonctionne. Je me suis redressé sur mon siège, dépliant les jambes et j’ai repris carnet et plume, pour reprendre maintenant que les choses étaient plus clairs.

- J’ai noté l’information pour ta famille. Merci. On passe au sujet plus sensible ou tu ne t’en sens pas le courage ?

J’ai sourie, je faisais allusion à son pouvoir et j’estime qu’il l’a compris. C’est un sujet toujours un peu sensible, chez les gens de notre race tout particulièrement. Après tout pour la plupart les pouvoirs son évident. Mais ceux des Cumaels et Nightëel m’intéressent un peu plus. Je l’admets. Bha quoi ? Je l’ai dit que j’étais super curieux, je ne vois pas où est le tords ! C’est de la curiosité purement professionnelle, ok ?


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Lun 22 Mai - 0:52


Mon coeur me dit que c'est mal.
Ma conscience me dit d'avouer.
Mais moi-même je me dis que je dois garder le secret.

Je me sentais hum comment dire ça ? Je me sentais vexé de ce qu’il disait, est-ce qu’il virait réellement les personnes qui n’étaient pas dignes d’assouvir son besoin de curiosité ? Mais quel mauvais psy’ qu’il faisait là. Puis dire que me cacher c’était lâche, je ne me cache pas je ne souhaite juste pas parler de choses sans intérêt, il donne vraiment des conseils de merde celui-là devrai-je faire en sorte qu’il me refile à un autre psy’ pour que je sois tranquille ? Hum non pas sûr que ça passe, mais bon. Ce n’était pas si mal, mais le fait qui me demande de passer à un autre sujet sensible je ne voyais pas ce qu’il sous-entendait réellement. Mon pouvoir sans doute, nous étions deux nightëel ça pouvait se comprendre dans un sens. Je ne parlerai pas de mon pouvoir, ce n’est pas un sujet intéressant et je ne veux pas que sa curiosité se base que sur ça. Franchement comme psy’ nous avons vu mieux. Je me demande pourquoi on me l’a recommandé.

Je me suis étiré, je ne sais pas ce que je pourrai lui dire, je ne souhaite pas parler de mon pouvoir, ce n’est pas que je ne suis pas prêt je ne souhaite juste ne pas en parler, ce n’est pas intéressant du tout. Je sais que ça peut paraitre idiot, mais c’est ainsi et pas autrement. Je me suis allongé sur le divan fixant le plafond en souriant. Il avait noté l’information sur ma famille n’est-ce pas ? Mais qu’est-ce qu’il avait marqué ? Que je n’avais pas de frère et sœur ? Ce n’était pas incroyablement surprenant. Dans un sens je serai légèrement différent. Ou pas je ne sais pas vraiment. Je serai le ketchup sur le saucisson la chose à ne pas faire, la mayonnaise sur des pâtes. Tout ce qu’on ne fait pas normalement quoi. Je me demande même si mes parents auraient accepté mon boulot, mais est-ce que j’aurais fait ce boulot si mes parents avaient été vivants ? Je ne sais pas du tout.

« Si vous êtes si curieux, le sujet sensible dont vous voulez avoir la réponse, ne serait-elle pas déjà résolue ? Ou est-ce que votre curiosité n’est pas allée jusque-là ? »

Je me suis assis de nouveau et je l’ai regardé bien droit dans les yeux. Il sait des choses, je sais des choses, c’était comme ça, mais il y a des choses que même un psy ne peut pas savoir, il ne doit pas savoir, oui ce n’était pas contre lui, mais c’était pour lui. Je me suis levé et je me suis mis en face de lui en lui faisant un petit signe de main.  Je lui ai souri tout grand et je lui ai poké le front tout doucement.

« Tu sembles être différent, mais pourquoi savoir une telle chose ? Tu sais en réalité je ne me cache pas du tout, je ne veux pas en parler c’est tout, ce qui semble être intéressant pour toi est ennuyant pour moi. Je pense que c’est une chose que tu peux comprendre, mais dis-moi est-ce une bonne chose ? »

Oulà j’ai dit « tu » ? Ce n’est pas bien Conrad on ne dit pas « tu » aux personnes qu’on connait que maintenant. Tu es idiot. Je suis revenu m’asseoir jouant avec le bic délaissé. Sans doute est-ce une bonne chose que je ne lui dise pas, mais je sais qu’il peut se désintéresser. Oh bon puis zut on s’en balance qu’il sache ou non ce n’était pas le plus important. Je sais que c’est idiot, mais c’était ainsi et pas autrement.  Je me suis passé une main sur mes bandages et je l’ai regardé.

« Je ne parle pas de ce sujet aussi, car bon ça a tué mes parents. C’est idiot et sans intérêt. C’est fait, mais voilà. Ce que s’est ? Ahaha la bonne boutade. On ne sait pas concrètement. Je ne peux le décrire comme une réalisation de la bêtise humaine sans doute. »

Je ne sais pas ce que je pouvais rajouter d’autre, je ne sais pas si je pouvais rajouter quelque chose d’autre déjà, je me sentais mal pour eux, je me sentais mal pour mes parents qui sans doute n’avaient jamais voulu ça.

« Je ne sais pas si tu as déjà eu peur, mais si c’est le cas, cache-là bien s’il te plait, ça m’emmerderait de rendre réelle la peur de mon psy.  Surtout si tu en as plusieurs. Ouais je sais je disais ne pas vouloir en parler, mais autant faire la chose comme il se doit n’est-ce pas ? Pourquoi tu veux savoir une telle chose ? »

Je reprenais mon air sérieux, dans un sens je dois me d’être honnête ce n’est pas comme si ça allait me tuer que je réponde à ses questions, ce n’est pas comme si monsieur allait me tuer avec son bic. Puis de toute façon comme je l’ai dit je suis la mayo dans les pâtes. Quelque chose qui ne se fait pas. Dans sens c’était normal que je dise tout ça et c’était normal qu’il écoute. Je n’allais sans doute pas l’intéressé longtemps, car je n’étais pas intéressant, mais au moins j’allais un peu l’occupé et j’allais enfin pouvoir dire aux autres que j’ai fait ma séance comme il se devait.

« Je sais que vous êtes tenu au secret professionnel, mais sérieusement ne répétez ça à personne même pas à vos confrères. Personne ne sait ça, même pas ma tante. Je ne souhaite pas que quelqu’un d’autre l’apprenne surtout si ça ne vient pas de moi. »

Bah oui quand même faut pas déconner, je dis des trucs je ne veux pas que tout le monde le sache surtout si ce qui est dit ne vient pas de moi. C’était aussi con que ça. Oui je voulais qu’on sache les choses venant de moi, vérité ou non. Haha.


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Lun 22 Mai - 1:32
J'aimerais lire en toi. C’était jouissif, je le voyais s’ouvrir de plus en plus. Toujours coincé derrière cette barrière idéaliste qu’il se porte. Feintant un désintérêt et même un agacement, je n’en retenais que ces mots, ces informations. J’ai attrapé ma plume presque avidement près à noter chacun de ces mots une fois encore. Il c’était planté devant moi, avec le regard si sérieux, je retenais mon sourire avec peine. Parle-moi Conrad ! J’en avais les pupilles dilatées, tant mon excitation était palpable, je touchais au but. Sa question était des plus légitime et révélait une peur enfouie en lui. Il se dénigre terriblement, je vois bien qu’il se croit inutile, il révèle un comportement de personne qui s’efface, qui se voit comme nuisible, la question reste le pourquoi. Je notais également qu’il était passé au tutoiement, indiquant un léger trouble. Il ne se confie, jamais. Et il semblait nerveux, vu comment il joue avec ce Bic. J’en oubliais presque de continuer à noter tant il me captivait pour l’instant. Je suis resté bouche bée face à sa révélation. J’entends souvent des histoires de plus triste, ce n’est pas pour ça qu’elle ne me touche pas. On avait donc tué ces parents. Crime raciale, il devait être empli de culpabilité, d’où son sentiment d’être futile. Oui, je touche du doigt la fatalité de sa venue. Je vais enfin pouvoir te comprendre et peut-être t’aider.

J’ai esquissé un sourire plus triste, sourire de circonstance, je l’admets sans honte. Mais c’est aussi ça d’être psy, c’est savoir s’adapté entièrement à la personne qui nous fait face. De ces mots je pouvais comprendre que son pouvoir révèle les peurs. Ainsi tu peux rendre ces choses réels ? J’ai sourie bien trop satisfait cette fois. C’est une optique très intéressante, mais il n’avait pas à sa faire pour ma part. Je n’éprouve pas de peur, pas les miennes en tout cas. Je suis presque immunisé contre lui, n’est-ce pas ? Le hasard la poussé aux portes de la bonne personne il semblerait. Je sentais bien la détresse dans sa voix. Je n’en parlerais pas, je voulais qu’il en soit certain. Je ne suis pas familier avec mes confrères, car j’ai des méthodes peur orthodoxe, il n’avait donc réellement aucune crainte à ce faire. Joint à nouveau mes mains sous mon menton, je méditais une seconde les brèves révélations de l’instant. C’était beaucoup en une fois, comme si une fois commencer, il ne pouvait plus s’empêcher de se confier. Il faut dire que ça devait lui manquer terriblement, d’avoir une personne à qui parler, au moins une qui ne la jugerais pas. C’est souvent le cas de mes patients. J’ai finalement repris mon carnet pour noter une brève synthèse de tout ça. Je ne risquais pas d’oublié ces mots de toute façon.

- Je ne parle pas beaucoup avec mes collègues de métier. Ils n’approuvent pas souvent mes méthodes. Donc tu n’as pas à t’en faire pour ça. Et pour la question plus délicate, je vais te répondre. Mais à ton tour, je te demande de garder secret, hm ?

J’ai sourie, plus attendrie cette fois, ce qui est chose assez rare, et j’ai penché la tête pour le fixé droit dans les yeux. Je n’aime pas spécialement parler de ça, mais je me dois d’apaiser ces craintes sur le sujet, surtout que si elles deviennent trop prononcées, je vais en baver.

- Je n’ai pas la faculté, au plutôt le luxe, de jouir de mes propres peurs. Seulement celles des autres. Tu n’as donc pas à t’en faire pour ça. Je n’ai pas de peur personnelle en un mot. Si ce n’est des peurs elle-même. Dans un sens, tu es tombé sur l’interlocuteur parfait ha.

J’ai claqué de la langue satisfait. Je me suis ensuite redressé dans mon fauteuil et j’ai balayer la pièce d’une main.

- Quand à ce que tu as pu voir plutôt, c’est plus compliqué. Je dirais donc hm. Donnant-donnant ? Je vois bien que tu as besoin de parler. Mais tu ne t’en estime peut-être pas digne. Mais tout prendre de façon dérisoire ne te détache pas réellement des choses tu sais. Ce n’est pas en niant les faits qu’on règle les choses. Simple constat. Je cherche donc un moyen pour que tu ne te sentes pas coupable de parler franchement. Ma petite provocation t’a délié la langue, je pense que la curiosité peut faire le reste.

J’ai fait tourner ma plume dans ma main, la regardant un peu plus pensif sur le coup.

- Ou je me trompe, à toi de me le dire.

Je me suis levé en soupirant et je suis venus m’accroupir devant lui pour lui ébouriffer les cheveux avec un grand sourire. Savoir s’adapté, toute fois j’ai réellement envie de le féliciter, aussi stupide soit-il. Il peut bien me juger, je m’en contre fiche parfaitement.

- Merci pour ta confiance, tes secrets seront bien gardés Conrad. Ha et tutoies moi, je préfère. Après tout, moi je te tutoie et je t’appel Conrad. Alors appel moi Golan et fait de même.

Je me suis ensuite relevé, reprenant inlassablement la trace de mon encre, posant son le papier son histoire au tournant dramatique et de plus en plus fascinant.

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Dim 28 Mai - 16:26


Mon coeur me dit que c'est mal.
Ma conscience me dit d'avouer.
Mais moi-même je me dis que je dois garder le secret.

Il devait être si fier de lui, le petit con qui lui servait de patient parlait enfin de quelque chose d’important quelque chose d’intéressant et quelque chose de captivant sans doute pour lui, mais ce n’était pas pour autant que j’allais continuer à parler oh non loin de là, on allait rester sur le même sujet encore et encore jusqu’à ce que je trouve quelque chose de bien plus palpitant à lui raconter quelque chose d’inutile sans doute, mais quelque chose quand même n’est-ce pas là toute la beauté de la chose ? Lui faire attendre patiemment quelque chose, le faire languir jusqu’à ce que lui aussi parle de lui doucement, mais sûrement ce n’est pas comme si ça m’intéressait réellement, mais c’était pour prouver qu’importe la personne en face de moi tout fini par se savoir sans même que j’ai besoin de faire le moindre effort pour obtenir ce que je veux. Je ne fais pas les choses sans raison, je ne parle pas sans raison, il y a toujours quelque chose de cacher dans ce que je fais il faut juste le décoder et je voulais voir si le psy’ allait réussir à faire ça.

La description de son pouvoir m’intéressait légèrement dans ce cas mon pouvoir n’allait pas se déclencher ? C’était cool. Au moins je ne vais pas traumatiser quelqu’un d’autre, je me sentais un peu plus soulagé, ça me ferait chier de lui faire peur de ouf sans aucune raison. Je me suis gratté la joue et je me suis recoiffé quand cet idiot m’a décoiffé, il me faisait quoi là d’un coup ? Il ne sait pas que ça prend du temps de se coiffer quand on a des cheveux aussi rebelle que les miens ? Bien entendu que non il ne doit pas savoir, j’ai un peu grogné quand il reprit sa place initiale et je l’ai regardé pendant un bon moment, non ça ne se passera pas comme ça. Loin de là. Ce n’était pas comme ça que ce rendez-vous se terminera, ce n’était pas sa provocation futile ou sa curiosité qui me faisait parler c’est bien dommage pour lui, j’espère qu’il s’en rend compte. Oui je peux dire que cette volonté de parler viens de moi et non de lui. Oui.

« Ce n’est pas ta provocation ou ta curiosité qui me fait parler loin de là, tu as bien raison je ne me confie pas souvent, je ne me cache pas derrière une apparence ou je ne sais quoi, je n’aime juste pas parler des sujets qui sont ennuyants à un moment et la pitié que les gens éprouvent quand ils écoutent les histoires, la pitié est quelque chose d’inutile en ce monde. »

Ce n’est pas pour le fâcher que je dis ça, mais c’est juste la vérité après tout ce n’était pas comme si je cherchais quelque chose de nouveau en lui parlant, ce n’est pas comme si je recherchais sa pitié, je recherchais juste une personne qui ne prenne pas mon histoire pour quelque chose de malheureux en tout point, je ne le suis pas, certes je n’ai plus de parents, mais j’ai une tante j’ai donc quelqu’un sur qui compter si un jour je me retrouve à la rue, je sais que ce n’est pas toujours facile de dire que je n’ai pas de parent, mais ce n’est pas comme si je pouvais faire autrement. Ce n’est pas comme si mon monde allait s’écrouler si jamais je disais que mes parents étaient morts, ils sont morts puis voilà nous n’y pouvons juste rien. Je ne me plains pas j’ai bien grandi je suis vivant n’est-ce pas là quelque chose de bien déjà ? J’ai touché doucement mes bandages, oui mais pour combien de temps je vais être vivant ? Si je continue comme ça mon corps ne va jamais guérir et je pourrai dire adieu à ce monde avant d’avoir pu tuer une autre mamie, mais ce n’était pas ma faute, c’était le pouvoir qui m’était imposé depuis ma naissance je suis encore bien content d’avoir survécu jusque-là.

Je me suis touché le cou et j’ai soupiré pendant un instant. Me levant et regardant la pièce autour de moi, il n’avait donc pas de peur, allais-je avoir un peu de répit aujourd’hui ? je pense que oui c’était assez cool, je pouvais me sentir en sécurité. Je me suis retourné vers lui et j’ai soupiré.

« Tu sais mon pouvoir n’est pas de tout repos, il y aura toujours pire que moi, mais le miens m’atteint directement sur mon physique, les bandages ce n’est pas pour faire de la déco et ce n’est pas que je me scarifie ou je ne sais quoi encore que tu puisses penser dans ta petite tête de psy’. J’tiens juste à le dire. Je ne supporte pas l’idée qu’on pense que je fais du n’importe quoi. J’en joue, car ça me fait rire de voir des idiots se faire des idées sur une situation, mais en vrai c’est juste énervant. »

Je me suis étiré et je me suis rassis et j’ai commencé à retirer les bandages à mon cou, autant tout lui montrer qu’il comprenne ce que je veux dire, les cicatrices qui ornaient tout mon cou. De la petite cicatrice à la plus grande, tout ceci semblait récent comme certaines qui paraissaient anciennes, c’était ainsi ça ne partait jamais totalement, mon corps était déchiré par tout ça. Toutes ces cicatrices c’est pourquoi je n’utilise presque jamais mon pouvoir c’est trop dangereux pour ma santé et je ne suis pas un fou non plus je sais où sont mes limites depuis un bon moment.

« Je n’utilise que très rarement mon pouvoir pour ça, tout ça. Ces marques, c’est horripilant. Mais c’est comme ça, mon pouvoir est peut-être quelque chose d’intéressant pour toi, mais bon en quelques sortes c’est un peu un fardeau quand tu sais que ça peut te tuer toi-même. Genre si je ne fais pas gaffe un jour j’vais en crever, je ne l’utilise donc vraiment très rarement et jamais trop longtemps sauf si besoin. Ton pouvoir est-il aussi contraignant que le miens ? »

C’était une simple question de politesse, juste une question comme ça pour savoir. Je ne sais pas si je peux lui expliquer en détail mon pouvoir, hum non j’ai un peu la flemme, mais il a dû comprendre en soit en quoi se résumait. Il n’est pas bête, je me suis frotté le cou encore une fois touchant les cicatrices, certes c’était chiant, mais d’un côté je n’y pouvais rien et parfois je vivais bien avec ce n’était pas si dérangeant que ça sauf quand ça saignait, mais en tout cas ça ne me faisait presque plus rien quand ça apparaissait soudainement.

« Le plus terrible dans ce que je pourrai vous dire c’est que j’ai peur que parfois mon pouvoir s’active tout seul sur les personnes qui sont proches de moi, tu vois ce qui est chiant quand tu t’attaches à quelqu’un, c’est que tu as peur de lui faire du mal avec ton pouvoir, c’est con, mais bon nous les nightëel on doit faire encore plus gaffe. »

Ce n’était pas une remarque comme ça, c’était une constatation. Nous devons faire attention nos pouvoirs peuvent être dangereux. Les autres aussi, mais nous encore plus et c’est bien dommage. J’ai joué un moment avec le bic en regardant autour de moi un peu nerveux, très peu de personnes ont vu mes cicatrices, en fait personne à part moi et le fait que Golan puisse les voir là maintenant ça me gênait d’une puissance sans précèdent. Je voudrai me cacher dans un trou de souris pour ne plus en sortir. S’y faire quand on est seul c’est une chose, mais quand c’est devant quelqu’un, un presque inconnu c’est autre chose, je peux le dire, je ne me sens pas à l’aise et j’aimerai partir et j’aimerai qu’il me raconte quelque chose de rassurant pour une fois. Enryk trouve toujours quelque chose à me dire quand je parais un peu paniquer, j’aimerai que le Monsieur Grey le comprenne aussi et trouve quelque chose à dire même si c’est pour parler des fleurs... Juste un petit truc.

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Lun 29 Mai - 17:55
J'aimerais lire en toi. Il était fort bien marrant ce jeune homme. Je savais faire la différence entre curiosité et stalker tout de même, j’avais cherché des informations supplémentaires, mais je n’avais pas été fouiné jusque-là. Sinon, je n’aurais eu qu’à lire son dossier au final. Non, j’aime les révélations de vives voix, je l’admets ! J’ai apprécier cette proximité nouvelle sans broncher, le laissant même me toucher, sans émettre la moindre objection. J’ai retenus mon sourire en remarquant son tutoiement nouveau, je l’avais plus à l’aise c’était toujours ça. Je notais également sa façon de qualifier sa vie d’inintéressante, peut-être pour s’en préserver ? Faire la distance pour ne plus s’appliquer émotionnellement, il est sans doute trop tôt pour que je me prononce. Il retourna s’asseoir, tiquant nerveusement sur ces bandages. C’était étrange, je ne l’imaginais pas vraiment se scarifier, après mur réflexion, il a plutôt l’air du genre à s’en prendre aux autres plus qu’à lui-même en cas de déséquilibre émotionnel. Peut-être ce qui l’avait mené à ce travail ? Sa révélation précédant me revint à l’esprit. Ces parents étaient donc bel et bien morts d’un crime racial, j’allais devoir me renseigner, j’ai quelques amis dans la milice, ça devrait être rapide. Il en porte donc le fardeau. Seul survivant, c’est un sort presque pire que la mort. J’en sais quelques choses, sauf que contrairement à lui, je suis directement coupable de cette situation.

Je l’ai regardé se lever à nouveau dans un soupire. J’ai repris mon carnet pour noter que parler de ce genre de chose le rendait vraisemblablement nerveux, malgré lui j’ignore même s’il en a une réelle conscience. En révélant un peu plus sur lui à nouveau, j’ai continué de tracer mes mots sur le papier. J’avais donc un point plus clair. Son pouvoir le scarifie ou est-ce psychosomatique ? Je devrais demander à un médecin racial. Gardant mes suppositions sur moi, je me suis contenter de relever les yeux pour le regarde tant dis qu’il reprenait. Je pouvais en effet remarquer les nombreuses marques sur son corps, et bien ce n’est vraiment pas une mince affaire son pouvoir. Comme quoi une grande puissance se paie toujours. Sa question me laissa à nouveau perplexe. Rapport de confiance n’est-ce pas ? J’hésite à en confier plus à mon propre sujet, bien que cela semble fonctionné sur lui en dépit de tout. Il m’avait intrigué, et pas qu’un peu, je voulais en savoir plus sur son fameux pouvoir. Je connais les rapports à la peur, spécifique à notre race, mais son application est vaste. Quel est donc la sienne ? Visiblement cela va au-delà du ressentie ou du contrôle des simples peur. Pouvoir de lire dans les rêves ? Personnellement, ça m’est arrivée dans quelques rares cas, plus enfants qu’adultes. Continuant de le regardé, j’avais à nouveau relâcher mon carnet sur mes genoux, à présent croisé. Témoignant de mon intérêt nouveau.

J’ai senti son angoisse, aussi faible soit elle. Peut-il ressentir sa peur à travers moi ? Oui, je me pose beaucoup de question. Si son pouvoir en est si terrible, sa peur devant mienne, je suis carrément son point faible, non ? Son pouvoir se retournerait contre lui ! J’ai sourie de coin, c’était vraiment fascinant ! Je voulais définitivement en savoir plus, m’avançant un peu sur mon siège, me penchant, pour lui faire face, main jointe sous mon menton, mon regard brillait. Comment le faire parler encore un peu, le donnant-donnant, donc ? Je sentais également sa gêne, j’ignore à combien de personne il a montré ces marques, mais elles ne doivent pas être nombreuse. Le jeu de confiance s’installe donc bel et bien, j’en suis plus que ravis. Me redressant sur mon siège, j’ai à nouveau dégager mon visage de ces quelques mèches en soupirant. Premièrement, lui répondre.

- Mon pouvoir est aussi contraignant, mais pas tout à fait au même niveau que toi. C’est plus de l’ordre de la perte de contrôle. Comme si on guettait la moindre de mes faiblesses mentales pour me forcer à craquer. Tu comprends le genre ?

Les ombres, ces foutus ombres. Je ne connais qu’une personne capable de me maîtriser quand ce genre de chose ce manifeste, et malheureusement pour moi, une prostituer a mis le grapin dessus. J’ai pesté dans ma barbe à ce sujet et je me suis définitivement remis droit, croisant à nouveau les jambes, feintant d’écrire de quelques mots. J’ignore encore comment l’insisté à me parler un peu plus, j’ai regardé l’heure, elle tournait et le temps passait trop vite à mon gout. J’ai soupiré, posant à nouveau ma plume.

- Je pense que tu m’en as beaucoup dis aujourd’hui, je te suis reconnaissant, et j’ose espère qu’il en sera de même pour les autres séances tu sais. Tu es quelqu’un de fascinant, j’aime bien. Et j’aime savoir qu’une relation de confiance s’installe.

Pourquoi je lui dis ça ? Parce que c’est ce que je pense, et qu’en général, je dis ce que je pense. Oui, je sais cela peut paraître étrange d’un point de vue extérieur. J’ai à nouveau porté regards sur son coup. Foutus curiosité.

- C’est selon l’intensité de ton pouvoir que ta peau se marque ? D’ailleurs est-ce seulement la peau ou aussi es-tu sujet au lésion plus interne ? Ha et conseil, consulte quand même un médecin au cas où, j’en ai un bon dans mes contacts si tu veux.

Oui, bha je suis soucieux de mes patients ! S’il crève avant que je n’aie percer ces mystères, je serais frustré jusqu’à la fin de mes jours ! Point barre. Je lui ai sourie, un sourire naturel et éclatant, comme toujours avec moi.


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I'm so grey
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