Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
Nikolas Wood
Sex, drug, vanity
avatar
Messages : 83
Date d'inscription : 19/10/2016
Autres comptes : William O'CAHAN, Ethan WALKER, Conrad COOPER, April HAWKINS, Jakob B. COLLINS.
Sex, drug, vanity
Sam 1 Avr - 12:08
Dis moi tout, je suis là.
#Angel
Quel était ce sentiment étrange qui me faisait sentir aussi bizarre d’un coup ? Je sais que ce n’était pas l’amour, j’étais déjà amoureux de lui, ce n’était certainement pas la jalousie, car certes je l’étais qu’il puisse lui toucher cette partie de ce corps qui moi-même ne pouvait pas toucher, mais ce n’était pas vraiment ça, je le sais bien que je ne pourrai pas éternellement me mentir, ils étaient proche, c’était normal que Golan sache certaine chose que moi-même je ne savais pas ou qu’il pouvait faire certaines choses que je ne pouvais pas.
Il se justifiait, il ne sait pas à quel point ça m’énervait qu’il se justifie, ce n’était pas grave après tout ils étaient amis d’enfance normal qu’une telle situation arrive ? C’est juste moi le problème je ne comprends vraiment pas pourquoi il se justifie autant,  il devrait aller dormir, il était fatigué et je voulais vraiment l’aider, mais ce n’était pas en restant debout que ça allait changer les chose, bon il essayait de me dire quoi exactement ce gars-là ? J’ai penché la tête essayant de comprendre tous les mots, est-ce qu’il est entrain de dire qu’à cause du passé qu’ils ont en commun, Golan peut faire certaines choses, mais que depuis que je suis dans sa vie même s’il est important, il n’est pas aussi important que je le suis maintenant ? Hummm non c’est un peu trop narcissique de penser comme ça, mais dans un sens ça me touchait qu’il dise qu’il n’était pas « plus » important. Son ventre fit un bruit étrange je lui ai souris, il avait vraiment faim et ce golan était venu interrompre ça ! Je vais le tuer, je me dois de faire à manger à l’homme que… que… que j’aime ?

Il agissait étrangement, il se regardait comme s’il allait disparaitre, puis il me regarda qu’est-ce que je pouvais faire ? Sa main.
Je me sentais toujours étrange quand lui il me touchait, je suis habitué je dois l’avouer, mais quand c’est lui c’est différent, je me suis décontracté, je ne me sens pas obligé d’agir comme je le fais d’habitude, je sais que je peux rester calme et que je peux garder mes vêtements et que je ne trompe personne, car je sais que la personne qu’il aime s’est moi, il n’est pas un client et je n’étais pas son objet. Nous étions sur un pied d’égalité pour le coup on s’aimait et ça me faisait vraiment plaisir, j’aurai voulu lui dire ça, j’aimerai pouvoir lui dire tout ceci quand il va mal lui dire qu’il compte vraiment et qu’importe tout ce qu’il a fait, il compte bien plus que ça et que je ne partirai pas pour si peu, mais comment pourrais-je lui dire une telle chose, alors que je me mens à moi-même quand je parle ? Je suis contradictoire même lui il me l’a dit avant qu’on se mette ensemble, mes gestes, mes paroles étaient contradictoire, mais s’il savait mes pensées l’étaient encore plus, je me contredis plusieurs fois et au final mes gestes et mes paroles ne font que parties de la comédie que je me joue dans ma tête. J’ai cligné plusieurs fois des yeux en sentant ses lèvres contre les miennes.

Pendant une seconde j’ai fermé les yeux.
Je ne comprenais pas la raison de ce baiser si soudain, mais je me sentais bien en cet instant et le fait qu’il le fasse de lui-même était encore plus impression, c’était chaud, doux et nouveau comme contact. Sa main toujours dans mon cou.. Ce cou qui lui appartient… Pourquoi ne pouvais-je pas dire que je lui appartiens tout entier au lieu de dire que mon cou ? Il se recula après un moment et j’ai repris mon souffle l’observant, c’était si soudain tout ceci je ne savais pas comment agir, je ne savais plus quoi lui dire, sa faim semblait passer en second, il n’en a pas envie hein ? Ce n’est pas parce qu’il veut mon corps qu’il fait ça ? Attends pourquoi je pense qu’Angel ferait une telle chose, bien sûr que non il ne fera pas ça. Je suis bête, il doit essayer de faire passer un message, il faut que je le comprenne.

Ça me fait peur.
Tout cet amour qu’il me porte. Ça me fait peur, il va souffrir quand je vais mourir, c’était certains, je ne voulais pas, il faut qu’il arrête ça tout de suite, s’il te plait Angel ne dit plus jamais ça, je ne veux pas que tu te sentes mal. Je ne suis pas arrivé à lui rendre son étreinte, alors que c’est si rare qu’il le fasse, mais quel genre de petit-ami suis-je ? Pourquoi je lui fais subir tout ça, alors qu’il va mal. Je suis tellement désolé Angel, j’ai commencé à lever les mains dans l’idée de l’éteindre, mais tout ce que j’ai fait, c’est reculé encore et encore, son « Je t’aime » venait de passer inaperçu, qu’est-ce que c’était ça ? C’était quoi  que je venais d’entendre ? Est-ce que je deviens fou ? Je me suis baissé et je me suis tapé la tête plusieurs fois, non pas encore ces voix je vous en supplie pas ces voix, je ne veux pas, arrêtez.

« Je suis tellement désolé, désolé désolé… Je ne voulais pas.. Je suis tellement désolé. »

Est-ce qu’ils me punissent encore une fois ? Est-ce que ma maladie veut me punir de quelque chose ? Maman je t’aimais tellement, mais je ne veux pas devenir comme toi, je ne veux pas parler au mur et entendre des réponses. Maman je t’en supplie… Laisse-moi tranquille. J’ai continué à me frapper la tête un moment « Appelle moi encore Ilan je t’en supplie » pourquoi tu me fais ça  maman ? S’il le voulait, il me l’aurait dit n’est-ce pas ? Alors pourquoi tu me fais ça.  Je me suis relevé et je suis venu le prendre dans mes bras le serrant fort contre moi, je suis désolé Angel, je sais que tu détestes tout ceci, mais j’ai vraiment besoin de toi.

« J’ai tellement besoin de toi, je t’en supplie ne me laisse pas Ilan, ce n’est pas grave pour Golan, ce n’est pas grave tout ceci, je… je ne partirai pas, je te le promets, je resterai avec toi pour longtemps, je suis tellement content de t’aider, alors que j’ai l’impression de tout foirer… N’ais plus jamais peur, je serai avec toi quoi qu’il arrive. »

Je ne voulais plus le lâcher, j’ai fermé mes yeux. S’il te plait ne tremble pas, ne me repousse pas. Je t’en supplie Ilan, reste contre moi encore un moment, tout ce que je veux… J’ai ouvert les yeux, mais qu’est-ce que je fabriquais ? Son ventre avait grondé comme jamais n’était-ce pas le moment de faire n’importe quoi. Je me suis reculé et je suis allé dans sa cuisine et j’ai commencé sans même demander quoi que ce soit à lui faire un repas, il allait bouffer et fermer sa bouche même s’il n’était pas ok. J’étais tout sourire, je sais qu’il aimait la viande pas trop cuite, bah oui je fais quand même attention, je sais qu’il adore la salade aussi, alors j’ai commencé à en faire une tranquillement pour qu’il se sente bien. Puis j’ai pris une assiette et des couverts et je suis allé foutre ça sur une table. J’ai regardé de haut en bas Angel et j’ai secoué la tête, j’ai attendu trois jours avant de venir ? Bordel quel petit-ami indigne. Je suis venu le tiré pour qu’il vienne s’asseoir, j’ai gardé son poignet dans ma main et je me suis foutu sur la pointe des pieds pour l’embrassé chastement. Puis je lui ai fait mon plus beau sourire.

« Maintenant tu t’assois et tu attends ton repas Ilan. Il suffit de ne pas manger. »

Je lui ai tapoté le ventre doucement.

« Il te le fait bien comprendre. »

Je suis retourné dans la cuisine surveiller la cuisson de sa viande et une fois la salade terminée, je suis allé déposer ça sur la table, puis je suis retourné pour voir la viande, ça semblait bien, donc j’ai apporté la poele et je l’ai déposé là. Comme ça tranquillement et j’ai servi Angel. Tout en le regardant. Puis je me suis assis en face en attendant.

« Mange maintenant. »

J’ai rapproché mes jambes vers moi, car je m’étais mis en tailleur, je le fixais. Encore et encore. Je ne savais pas quoi lui dire pour le rassurer, je ne savais pas quoi lui dire à propos de Golan, sur son passé, sur le futur, je ne savais pas ce que ça allait donner, mais sans doute pourrais-je attendre de voir comment ça évolue n’est-ce pas ? Je ne sais pas. J’ai soupiré et je me suis frotté le visage.

« Je t’aime aussi Ilan. »

C’était sorti naturellement, Ilan. C’était venu naturel, alors que ça ne faisait pas longtemps qu’il m’avait dit ça, c’était vraiment étrange comme sensation je ne savais pas quoi lui dire concrètement, mais voilà.

© 2981 12289 0

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Revenir en haut Aller en bas
Angel Argawaen
Galaïel
avatar
Messages : 155
Date d'inscription : 19/08/2015
Age : 21
Localisation : Derrière toi.
Autres comptes : Sonny Nobody - Lawrence Amandil - Alfredo O'dril - Kobayashi - Golan Grey
Galaïel
Sam 1 Avr - 16:36
Il ne m’avait pas rendus mon étreinte. Je n’étais pas tellement surpris, c’est une chose qui arrive assez souvent avec lui. Malgré le fait que ces gestes soit si dur pour moi, il me le rend rarement. Sans doute surpris ? Ou est-ce autre chose ? Je ne veux pas trop y pensé, ma tête est déjà trop lourde pour moi aujourd’hui. Il se recula un instant et se frappa assez violement la tête. Pourquoi ? Je ne pouvais que regarder la scène effarer et pas une seconde l’idée ne me vint de l’arrêter dans son élan. Il s’excusais, ça n’avait plus aucun sens. J’essayais vainement de comprendre sans passé par une grossière traduction libérale de mon instinct de bête. M’avait-il entendu ? Je n’ose y croire, car son geste serait alors de la colère pure à mon sujet. Ca me brisa d’y pensé et j’ai baissé les yeux en me touchant la nuque un peu perdu. Il me parlait encore, tout était contradictoire avec lui, c’est toujours ainsi et j’admets que ça n’aide pas à le comprendre. Mais je dois faire avec, il fait bien avec moi !

J’avais sursauté bien malgré moi quand il est venu m’enlacer. Rien à faire, ces gestes me terrorise, je sais pourtant que c’est lui ! Je sais pourtant que mes tremblements le blessent intérieurement. Mais je ne peux m’arrêter de frissonné. Je me déteste pour ça, je lui fais tant de mal. J’ai regardé mes mains, essayant vainement de me contrôler, en vain. Je voulais lui faire comprendre, j’ai donc passé un bras, fébrile, autour de lui quand il s’écarta une nouvelle fois de façon assez soudaine. Je l’ai blessé. Il prit la direction de la cuisine, ne s’occupant plus de tout ça. J’ai froncé les sourcils, encore cette façon d’agir. Je ne peux vraiment pas m’empêcher d’interpréter ça. J’ai fait preuve de beaucoup de faiblesse face à lui je dois dire, et je ne peux m’empêcher de croire qu’il remet mon statut en cause. Moi-même je me le demande à vrai dire. Est-ce que j’ai encore la trempe d’un Alpha ? Golan en rirait, j’en suis certain.

J’étais un tel soumis, bien sage, bien obéissent. S’il n’avait pas craqué cette fameuse fois, sans doute que je le serais resté encore un moment. Un beta, un Omega même. J’ai balayé ces pensées d’un geste de la main et je suis venus m’asseoir pour le regarder cuisiner, sans toujours oser en dire un seul mot. Je n’osais vraiment plus m’exprimer. J’allais dire des choses regrettables, j’allais le faire fuir. J’allais me mettre un peu plus dans l’embarras. Fixant à nouveau mes mains, je me suis donc contenté du silence. Je le regardais en coin, voir son sourire inexplicable. Il cuisinait bien et je pu remarquer, avec une certaine surprise, qu’il connaissait parfaitement mes gouts. La vue de cette viande rouge de sang me mettait en émois. J’ai négligé mon instinct durant ces trois jours, je le sens. Je me jetterais bien sur elle pour la dévoré comme tel. Mais restons humain ne serait-ce qu’un bref moment. Je me suis donc tenus l’arrêter du nez en serrant les dents, les yeux clos.

Rester, calme. Son ton autoritaire me fit tiquer de l’oreille. Je ne peux pas me tromper, c’est trop de petites choses ! J’ai plongé un regard interloqué dans ces yeux. Nikolas, vraiment ? Il tapota mon ventre, et ce fut un nouveau sursaut. Si prêt. Ne la touche pas ! Grand Dieu ! Il s’assit finalement devant moi après m’avoir servis. De nouveau se ton autoritaire, j’ai grogné. Méchamment, je l’admets. Je voulais contrôler mon instinct, mais la vue de la viande n’aidait en rien. Si je prenais une seule bouchée, ça serait foutu. J’ai donc simplement repoussé l’assiette d’une main, les oreilles basse. Je ne veux pas lui obéir qui plus est. Son soupire me vrilla les côtes et dénua le reste de ces mots de leurs sens. J’aime qu’il m’appelle ainsi, je l’admets et j’en suis plus que fier. Mais je ne lui ai pas offert ce nom pour cet usage dénué de sens à mes yeux. Mon ego en prend en coup, j’ai détourné les yeux de l’assiette. Reste calme Angel.

J’ai tiqué de la langue. Je doute de tut, je doute de moi. Il me voit ainsi parce que je le suis ? Après tout je ne me connais plus, comment pourrais-je en juger ? Pourquoi je dirais le contraire. M’affaissant dans ma position, oreille baissées et la queue basse je passais le statut malgré moi. Mon instinct m’y pousse. Je n’aime pas ça ! Je n’ai jamais voulus être ça ! Ilan est donc ainsi, je suis donc ainsi ? Je me suis fait plus petit, retirant l’assiette vers moi. Je ne dois pas l’affronté alors. J’ai pris une fourchette et j’ai enfournée une bouche de viande en bouche. Je me sens mal. J’en ai la nausée de faire une telle chose. Je repose donc finalement ma fourchette en soupirant et je regarde à nouveau Nikolas droit dans les yeux. Je te défie, je baisse les yeux presque instantanément. Non Ilan, tu ne peux pas faire ça. J’ai grogné. C’est presque une bataille qui fait rage en moi. Mais s’il le veut, je lui dois bien. J’ai secoué la tête. Je dois savoir. Je dois lui demander ! J’en ai le droit après tout. Oui, ça je peux le faire.

- C’est vraiment ce que tu veux ? Je veux dire. Je peux. Mais …

C’était décousu. A l’image de moi, je me scinde en deux, je suis décousu. Tout à mes yeux perd son sens, la vie me parait si pâle, si vide, insensé. J’ai la nausée. J’ai regardé à nouveau cette assiette, oui la vue du sang m’excite habituellement. Appelant mon âme de chasseur, l’envie de traquer, de courir, de m’abandonner à mes gestes et instinct. L’envie de tuer. J’ai la nausée. La vue du sang me renvoie à des nuits que je voudrais à nouveau oublié. J’aime tuer. J’ai tué. Est-ce pareil ? J’ai la nausée. Je revois les animaux se vidant de leur sang, mes crocs déchirant la chaire. Je ne me suis jamais excusé, j’ai dit que je le détestais ! Les images ce mélanges. Ce n’est plus une bête, mais lui que je vois ce vidant de son sang sur les feuilles jaunâtre de l’automne. J’ai la nausée. Je sens que mes mains tremblent. Pourquoi tu t’es frappé Nikolas ? Encore est un jeu d’artifice. J’ai la nausée. Je me lève finalement pour courir à la toilette déversée allègrement le contenu mince de mon estomac.

J’essaie de ne plus pensé, mes mon crânes me brûle. Je me perds dans les idées floues. Je n’arrive plus à rassemblé tout ça en une chose cohérente. La fatigue me rattrape. Je ne m’en sens plus capable. Je ne peux plus. Plus rien, je suis plus rien ! Je perds ma couleur, je pers ma force, je perds mon sens, je me perds moi-même. La viande m’écœure, je ne peux plus la voir. Le sang me fait frissonner autant que le contact. Je ne suis plus un chasseur. Je ne peux plus que prétendre au rôle de proie dans ce cas. Je me suis relevé la tête lourde de tout ça et je me suis essuyer le visage d’un revers de manche avant de retournée dans le salon. Je ne veux pas. Je n’ai pas le choix. J’ai de nouveau les oreilles basses et je regarde Nikolas. Je me serre mes flans, m’entourant de mes bras. J’essaie presque de me rassuré moi-même. Je vais le dire, après tout je suis obligé. Tout ça me désole, mais la vérité fait face tel un mur bien blindé. Je n’ai pas le choix. Je vais devoir m’y faire.

- Pardon. La viande me dégoute. J’ai … Je ne sais pas… J’suis un peu perdu là, mais il est clair que … Mouais … J’ai plus rien d’un Alpha c’est certain. Et je ne pense pas retourné chasser d’aussi tôt. Excuse-moi. J’peux vraiment plus faire de toi mon beta. Non.

J’ai secoué la tête pour appuyer mes mots. Non, il est plus me beta. Qu’est-il alors à mes yeux ? Je l’ignore. Je veux le garder près de moi, contre moi ! Mais je ne peux l’assumer de cette manière. Son odeur. Je l’a sens encore. Elle me rassure. Je veux qu’il reste, il l’a promis après tout. Mais tant de choses se mélangent. J’ai du mal à voir la vérité. J’ai peur qu’il ait menti. J’ai peur qu’il parte, qu’il se vexe ! J’ai peur qu’il ne puisse me comprendre. Il n’a pas grand-chose d’un Alpha après tout. Golan est quelqu’un de fort, déterminé, protecteur. Il sait être autoritaire. Je n’ai jamais pu lui désobéir. Nikolas est-il comme ça ? Je l’ignore. Tout ça me fatigue. Je m’assoie finalement à même le sol. Je me prends le visage dans les mains. Je ne peux plus. Je voudrais presque que tout s’arrête ! Je veux le protéger, mais je n’en suis plus capable. Je ne peux pas ! Je sens les larmes couler, je me sens tellement idiot. Si faible, je suis un faible ! Je voudrais comprendre, ne serait-ce qu’une chose ! Une seule ! Je relève mon regard brouillé sur lui. Nikolas.

- Pourquoi tu t’es frappé comme ça ? Ce sont mes pensées n’est-ce pas. Ma demande était stupide. Je ne devrais pas demander, j’en ai plus vraiment le droit.

Je baisse les yeux. Ne le regarde pas Angel ! C’est indigne ! C’est une offense ! J’ai secoué la tête, ramenant mes genoux contre ma poitrine pour y enfuir mon visage. Un lâche, un faible. Il a entendus mes pensées, et ça lui a fait mal. Je ne dois plus jamais faire ça, jamais ! Je me sens si coupable de l’avoir blessé comme ça ! Emery que dois-je faire ? Aide-moi ! Parle-moi ! Je peux te sentir en moi, comme dans un vain espoir de t’y maintenir en vie. Est-ce une honte ? Je refuse d’y pensé. Je veux juste qu’il soit là ! Je peux presque l’entendre, je peux sentir son sourire. Je peux comprendre qu’il voudrait que j’affronte ça avec mon entêtement habituel. Il sait que je n’en suis plus capable, mais il m’assure que ça reviendra, que je dois me laisser le temps ! Mais il n’y a pas que moi. Que dois-je faire pour Nikolas, peut-il seulement comprendre ce combats qui me vrille ? Sa pensée guide mes pas et je parviens à calmer le flot qui prenait mon visage d’assaut. Emery, en es-tu certain ?

- Une simple question de temps, Ilan, donne toi juste ce droit.

Cette voix n’est qu’un murmure passant la barrière de mes lèvres. Mais ce n’est pas moi. Je l’ai entendu. Le visage à présent relevé. Est-ce la folie ? Je n’en ai que faire après tout. Une simple question de temps alors. J’aime à croire que tu me guides vraiment. Que tu es encore un peu là. J’ai acquisse pour lui répondre. Oui d’accords, je vais faire comme ça. Mais je ne me sens pas de l’expliqué. Passant mes deux mains dans mes cheveux, je soupire fatigué. Il doit me trouver fort bien idiot. Mais je n’en ai que faire, encore. Les mots ne parviennent plus à portée le poids de mes pensées obscures. Je voudrais arrêter le temps pour qu’il ne puisse assister à ça. Nikolas, tu mérites bien mieux, tellement mieux ! Je me lève finalement, aider par ces gestes assurant les miens et je suis allé me blottir contre l’épaule de mon amant. Je sais qu’il ne me le rendra pas. Mais sa simple odeur, présence, le battement de son cœur, ça me berce. Oui, ça me calme. Je n’ai plus les mots, même mes pensées ce brouilles. Je n’ai plus rien. Je n’ai plus que lui.

M’arrachant juste de quelques centimètres, je pose un baisé chaste sur sa joue. Je l’aime. Il ne voudra plus jamais l’entendre, je ne le mérite même plus. C’est donc presque un Adieu. Après tout, mes mots ont dû lui faire voir la vérité à présent. Il n’est plus lié à moi de cette manière, et j’ignore si l’autre solution lui conviendra. Je lui donc donc le choix, laissant comme une question muette entre nous. Libre à toi de me quitter maintenant Nikolas. Mais si tu ne le fais pas, je ne serais plus capable de te lâcher !

Je suis super désolé d'avoir fait aussi long, mais j'ai eu du mal à amené sa folie de façon subtil ! ><

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Dream in #cc0000
Avant:
 
Revenir en haut Aller en bas
Nikolas Wood
Sex, drug, vanity
avatar
Messages : 83
Date d'inscription : 19/10/2016
Autres comptes : William O'CAHAN, Ethan WALKER, Conrad COOPER, April HAWKINS, Jakob B. COLLINS.
Sex, drug, vanity
Dim 2 Avr - 1:35
Dis moi tout, je suis là.
#Angel
Je me sens perdu. Je l’avais senti tremblé, il tremblait toujours, est-ce que je pouvais vraiment le juger sur ça ? je ne pense pas, il n’était pas comme moi, il n’aimait pas le contact moi je m’y étais habitué, c’était la seule chose où j’étais doué, me faire toucher. Je ne comprenais vraiment pas ce qu’il me disait, ce qu’il voulait, ce qu’il souhaitait, je n’étais pas doué pour comprendre et je ne savais pas lire dans les pensées donc je ne pourrai sans doute jamais deviner ce qu’il pense. Je me suis frotté le cou, l’observant. Il semblait étrange quelque chose clochait, son comportement était vraiment entrain de changer et ça il ne pourra sans doute jamais le nier, il ne pourra plus jamais être comme avant et même si ça me fait peur de perdre l’homme que j’ai connu au début j’étais prèt à voir le nouvel homme qu’il allait devenir, mais quelque chose se brisa en moi, ses gestes, sa façon de faire quelque chose n’allait pas et je pourrai sans doute jamais deviner quoi. Je me sentais vraiment perdu. Est-ce vraiment ce que je veux ? Est-ce que j’ai l’air de plaisanté ? Non, mais parfois on me pose des questions vraiment étranges, je ne suis pas comme ça, je sais que je fais beaucoup de blagues, parfois je n’ai pas vraiment l’air gentil, cependant il y avait bien une chose qu’il devrait savoir, jamais je ne jouerai avec lui, mais est-ce que je peux vraiment lui dire ? Ahaha bien sûr que non, comment pourrais-je lui dire une telle chose, je ne suis pas apte.

La viande ne semblait pas lui convenir, alors que faire ? Il agissait étrangement, je ne pouvais rien faire à part le regarder et je dois avouer que ça ne me plaisait pas tellement, je ne sais même pas comment lui annoncer la chose, lui annoncer quoi déjà ? Ah oui ça. Je ne sais même pas pourquoi je continue à me tuer à la tâche, il semble carrément perdu et la seule chose qu’il aurait besoin c’est….

Golan.

Je ne peux pas continue à me mentir, il a vraiment besoin de golan, c’est la seule personne qui pourrait le sauver de tout ça, moi je ne suis là que pour le soutenir un peu et au final ça n’aidera sans doute jamais réellement, je ne suis qu’un bon à rien qui va mourir dans quelques années en le laissant seul. C’était vraiment horrible, je l’ai écouté attentivement, qu’est-ce qu’l sous-entendait là quand il disait qu’il ne pouvait plus faire de moi un beta ? Est-ce qu’il voulait rompre, mais il ne savait pas comment l’annoncé ? Je l’ai regardé s’asseoir au sol, je me suis penché pour le voir, il pleurait ? Pourquoi ? Angel s’il te plait ne pleure pas, mais je n’arrivais pas à bouger, comme à chaque fois, quand ma mère pleurait j’étais incapable de bouger, j’étais figé, est-ce que je serai comme ça avec Angel ?

Ne pas pouvoir intervenir quand il pleure, l’abandonner quand il pleure, faire comme si tout allait bien, alors qu’en réalité non. Je ne voulais pas être comme ça, je voulais être là pour lui, comme lui il était là pour moi je ne pouvais tout simplement pas l’abandonner là maintenant ce n’était pas bien du tout ce n’était pas bien, j’allais me relever et aller lui parler quand il se mot déjà à reparler, pourquoi m’étais-je rapper ? pourquoi il voulait savoir ça, ce n’était pas important je ne voulais pas qu’il sache que je me prenais pour un fous comme ma mère, je ne veux pas qu’il sache qu’un jour je vais sans doute parler aux murs je voulais qu’il pense que je vais simplement mourir d’une maladie… Juste ça, je ne veux pas qu’il sache autre chose, je ne veux pas l’embêter.

Ses pensées ?

Etait-ce ses pensées ? Je n’étais pas fou ? Attends pourquoi il dit tout ça, pourquoi il ne pense pas avoir le droit ? J’étais vraiment perdu dans ce qu’il disait, je ne savais rien dire, je ne savais rien faire. Il est venu vers moi une nouvelle fois, mais je ne savais pas comment réagir, allait-il encore trembler ? Il vient toujours chercher mon contact et quand j’ose lui donner il tremble, il a peur.. Golan peut le toucher, malgré moi, malgré tout ce que je me dis je me sens mal de me dire qu’il peut faire tout ceci et moi non, je me sens jaloux encore et encore, alors que ce n’était vraiment pas le moment, je ne sais même pas comment lui dire. J’ai doucement posé ma main sur son épaule, son bisou sur ma joue me fit tourner la tête pour fixer le mur à côté rougissant légèrement, il faisait des choses que je ne comprenais pas parfois, tantôt il donnait des baisers à se dmaner puis après des petits bisous. Je n’osais plus trop le regarder et au final je me suis dit qu’il serait temps de lui dire tout ce qu’il veut entendre n’est-ce pas ?

« Ne t’excuse pas pour si peu, attends avant de dire que je ne peux plus être ton beta, ça sonne comme si tu voulais rompre, c’est moche. »

Je ne savais vraiment pas comment dire la chose, alors je faisais des blagues, je me suis gratté le cou assez fort, voyons Nikolas ne fait pas l’idiot tu sais exactement ce que tu dois dire ce n’est pas le moment d’échouer n’est-ce pas ? non ce n’est pas le moment, alors ne fait pas l’idiot et dis lui tout ce qu’il doit entendre, tout ce que tu as sur le cœur et bien entendu reste avec lui jusqu’à ta mort et ne fais chier personne.

« Je suis navré, je pensais que c’était moi qui devenait fou, j’ai entendu un truc du genre « Appelle moi Ilan je t’en supplie » t’vois et je me suis mis à paniquer, car… ma mère parlait aux murs à un moment et elle tenait une vraie conversation, elle répondait à des questions et j’ai eu peur de devenir comme elle, tu sais j’aimais beaucoup ma mère, mais sur ça j’espère ne jamais lui ressembler. »

Est-ce que c’est tout ce que j’ai à dire ? Non, je ne pense pas. J’ai tendu ma main vers son visage, mais je me suis arrêté, pouvais-je vraiment le toucher de nouveau ? Continuer à faire ce qui me passait par la tête, alors qu’il allait trembler de nouveau ? Je ne pensais pas que ça soit une bonne idée de faire ça, Nikolas s’il te plait arrête tes bêtises et laisse-le partir. J’ai repris ma main vers moi et je me suis reculé doucement Angel je suis tellement désolé, je fais des choses stupides, devrais-je aller voir Golan pour lui dire de venir ? Je ne sais pas, je ne sais plus, je ne sais pas quoi faire, alors qu’il est si proche de moi, j’ai l’impression qu’il est loin, que tout ce que je voulais faire c’était fuir.

Comme à chaque fois.

J’ai secoué la tête et j’ai pris son assiette et j’y ai foutu dans le frigo, il prendra quand il en aura envie au pire. Je suis resté dans la cuisine un moment, puis j’ai soupiré un bon coup, je ne pouvais pas lire dans les pensées, mais j’avais pu entendre une pensée d’Angel, comment était-ce possible ? Je me suis massé les tempes, j’ai mal à la tête d’un coup, ça me demandait trop d’énergie tout ceci. Je suis revenu vers lui, j’étais juste derrière là, j’attendais qu’une seule chose, mais ça n’arrivera pas.

« Ne t’en fais pas, tu redeviendras ce mâle alpha que tu étais, tu es juste fatigué là avec tout ce que tu t’es souvenu, ça chamboule, tu changes, il faut un temps d’adaptation comme pour tout. »

Je suis allé vers la fenêtre pour regarder dehors en croisant les bras. Qu’est-ce que je pourrais faire, attendez est-ce que j’ai pris mes médicaments moi ? Ah je ne sais plus, bordel quel con, bon pas grave au pire. Je me suis retourné pour le fixer. Si fatigué. Je suis aller ouvrir la porte de sa chambre et je me suis approché de ce qui lui servait de lit. Je suis retourné le voir et je me suis planté devant lui et j’ai passé mes pouces sous ses yeux, il avait pleuré tantôt, je lui ai souris et je suis venu lui embrasser les deux côtés des joues.

« Tout ira bien, car nous serons ensemble d’accord ? Je resterai avec toi, comme tu resteras avec moi. On avancera, on reculera, on se prendra des murs et des obstacles, mais on sera ensemble quand même. C’est tout ce qui importe maintenant. »

Puis là petite réalisation du moment, j’ai fouillé dans mes poches et je l’ai regardé. J’en ai sorti des clés et je l’ai regardé, cela faisait un moment que je voulais lui donner ça. Les clés de chez moi pour qu’il vienne quand il veut, vu la situation il ne va sans doute pas faire gaffe, il ne va sans doute rien dire ou voir même me remballer, mais au moins ça sera fait, je veux peut-être aussi qu’il se sente bien ? Mais je n’étais pas sûr que ça allait marcher. Alors je lui ai pris sa main et j’ai foutu la clé dedans.

« Ce sont les clés de chez moi si un jour tu veux venir comme ça… Enfin voilà. »

Je me suis retourné pour regarder autour de moi, c’était vraiment plus que gênant de faire ça, en plus dans une situation comme ça et il n’allait sans doute relever la chose, il ne va sans doute pas comprendre l’importance du geste… Mais qui pourrait comprendre ça, alors que je n’en parle pas. Personne n’est-ce pas ? C’est toujours comme ça de toute façon, on ne sait jamais à quoi s’en tenir avec moi de toute façon.

© 2981 12289 0

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Revenir en haut Aller en bas
Angel Argawaen
Galaïel
avatar
Messages : 155
Date d'inscription : 19/08/2015
Age : 21
Localisation : Derrière toi.
Autres comptes : Sonny Nobody - Lawrence Amandil - Alfredo O'dril - Kobayashi - Golan Grey
Galaïel
Dim 2 Avr - 2:21
J’ai senti sa main sur mon épaule et cette fois j’ai réussie à encaisser le geste sans trop de mal. L’épaule il peut, l’épaule ça va. Ces paroles me surprirent assez. Comme si je rompais ? Il ne m’envisageait donc avec lui uniquement dans le rôle d’Alpha ? J’ai légèrement paniqué, sentant mon cœur battre plus vite. N’y pensons pas, pas maintenant. Il se grattait le cou, il fait ça quand il est nerveux, je l’avais déjà noté. Pourquoi est-il nerveux ? Il va me quitter et ne sais pas comment me le dire ? J’ai voulu me mordre la lèvre, mais je me suis retenu, baissant juste les yeux devant lui. Tout fois je ne pus me retenir de le fixé dans les yeux quand il se confia à moi. C’est très personnel comme parole et je suis très touché qu’il m’en face part. Il avait donc pensé devenir fou, quand il a entendus mes pensées ? Je vais devoir y faire attention, j’ai eu tords de faire ça et entendre mes pensées à travers ces lèvres me faisait rougir. Je réalise l’égoïsme dont j’ai fait preuve en lui demandant une telle chose.

Il fit comme un geste vers moi qu’il tenus en suspense avant de reculé, ce qui m’arracha l’intérieure. Pourquoi tu recules ? Vas-tu partir ? Tu ne peux me voir qu’en Alpha ? Je ne suis plus dans tes normes de demande ? J’ai baissé les oreilles un peu plus basses, balayant le sol du bout de ma queue nerveusement. Ses gestes distants, son soupire. Je n’aime pas qu’il soupire. J’ai l’impression de le faire profondément chier. Il se masse les tempes. Je l’agace donc bel et bien ! Je me suis tournée pour le suivre dans son déplacement. J’ai mordu ma lèvre, fébrile. Il me veut comme Alpha c’est une confirmation. Et si je n’arrivais pas à le redevenir ? Et si je changeais au point qu’il ne puisse plus m’aimé ? Cette pensée m’horrifie. Il passait son temps à bouger, il n’est pas à l’aise. Je le dérange. Je le sens bien. J’ai donc baissé les yeux une fois de plus. Que faire après tout. Il va me jeter. Car je ne suis plus Angel. Je ne suis plus son l’Alpha, l’homme qu’il aime. Je ne suis plus, tout simplement.

Sans que je ne comprenne tout de suite, il c’était à nouveau planté devant moi. C’est fini. Il passa ces pouces sur mon visage, me faisant sursauter. Il fait quoi ? Non. Ne panique pas. Il me touche juste de façon affectueuse, il essuie mes larmes. Pourquoi ? J’étais perdu, le regardant avec effarement. J’ai essayé de me calmer quand il m’embrassa les deux joues. Les joues. Pourquoi les joues ? Pourquoi pas un vrai baisé ? Parce qu’il ne m’aime plus comme ça. C’est clairement le signe de cette affirmation. Mon cœur ce brisa en un millier de morceau. J’en avais la tête qui tourne. Il me quitte, c’est fini. A ces yeux je ne suis plus qu’en ami, au mieux. Ces mots me paraissaient vides de sens. Je ne voulais même pas cherché à comprendre le message qu’il essayait de me dire. Je ne retenais que ces gestes. Après tout dans mon monde, le langage gestuel en dit plus que les mots. Et je ne suis que trop bien placer pour le savoir en l’instant. Mon cœur battait si vite. J’avais l’impression de mourir.

Il fouilla un moment dans sa poche et fini par me donner une clé. La clé de chez lui d’après ces dires. Donc il s’en foutait que je le vois avec un client. Cette fois je ne peux plus nier. Il a rompu. Ma main tremblait. Nikolas regardait un peu partout, surement mal à l’aise. Il ne voudra pas que je craque, ça le ferait chier. Je devais me contenir. Après tout sa réaction est logique. Je ne pouvais détacher mon regard de cette clé. Cette putain de clé ! Je ne voulais pas de ça ! Je ne veux pas de son amitié, de sa pitié, de cette merde de situation ! Je l’ai serré un moment avant de la jeter avec une rage sans nom à travers la pièce. J’ai fixé Nikolas, la colère me brûlait autant que la tristesse. C’est donc ça que tu choisis pour nous ? Toi qui as promis de toujours être là, j’ignorais que tu parlais d’amitié. Suis-je naïf d’y avoir cru. J’ai tourné la tête, honteux. Putain de soumis, je me déteste comme ça. Les mots me brûlaient. Que lui dire ? Que faire d’ailleurs !

- J’peux pas accepté que tu me jettes de cette façon désolé. J’trouve ça trop moche. Même pour moi. J’mérite quand même pas ça, si ? J’veux bien que j’ai plus la trempe d’un soumis, mais … Enfin merde quoi ! J’veux pas de ton amitié à la con moi ! Puis sérieux j’ai vraiment la tronche du type qui veut venir te voir baisé un autre mec ? Y avait plus subtil comme message ! Non mais sérieux ?! Nikolas ?!


Houla, j’avais un peu trop dépassé le débit de parole moi. Oui je n’avais jamais été doué avec les mots, mais ma pensée y était au moins correctement reflétée. Toute fois, je ne peux pas le défier. Je n’ai pas les crocs de lui faire face. J’ai donc baissé les oreilles, une fois de plus, terriblement agacé et j’ai détourné la tête en reculant d’un bas. Je lui montre ma soumission de cette façon. Je ne veux pas me battre. J’suis trop fatigué. Et je ne gagnerais plus. Bon allons du calme, j’ai visiblement pas le choix que d’accepté la situation. J’ai donc levé les mains, pas très haut, à peine aux épaules. Le regard toujours tourné vers le sol. Voilà j’me soumets, content ?  Une fois fait j’ai baissé les mains et j’ai rejoint ma chambre. Fait chier. Emery pourquoi faut-il que je sois comme ça ? Un résidu de ce que j’étais n’arrive pas à l’accepté et mon égo me brûle.

J’ai balayé la chambre du regard, me faut un stylo. J’avais une idée derrière la tête. Même beta, je n’allais pas me laissé faire. Je vois bien que Golan lui pose un problème, surtout que je n’arrive pas à me contrôler face à son contact. Alors il n’y avait qu’une chose à faire. Une fois le stylo en main, je suis revenu dans le salon, évitant son regard, je lui ai mis dans la main. J’ai ensuite retiré mon haut, que j’ai non calmement balancer. J’ai pris une grande respiration, bien ça va aller pas de panique. Les pupilles bien rondes, j’ai touché mon flanc, juste au-dessus de ma cicatrice. Nikolas, je ne compte pas me laissé faire tu sais ? Si tu pensais te débarrasser de moi de la sorte, tu te fourres le doigt loin dans l’œil, mon gars. Même soumis, j’ai un minimum d’honneur. Je l’ai regardé, pas dans les yeux bien sûr, et j’ai pris mon courage à deux mains.

- Là, trace. On va faire une carte. Comme ça tu sauras où tu peux me toucher. Comme Golan. Je heum… Enfin si tu l’acceptes. Enfin … Si tu m’y autorises, à te le demander. Hm … Oui …

Oui, j’ai plus trop l’habitude de demandé avant de dire quelques chose ou de faire un geste. Mais je savais déjà que ça me reviendrais très vite. Je voulais qu’il comprenne que je me soumettais entièrement. Ce simple geste me coutait énormément. J’ai fermé les yeux un moment quand j’ai senti la pointe du feutre me touché. Bien c’est limite, mais ça va. J’ai donc continué de lui indiquer le chemin à tracer avec mon doigt, le souffle court. Mon flanc, jusqu’à ma taille. Ensuite les épaules, je refuse le dos bien entendu, et c’était fait. J’avais comme un tailleur de tracé, c’était bien moche ma fois. J’ai regardé le travail un sourcil levé comme dubitatif. Oui ça me semble bon. J’ai posé une main sur ma corne et l’autre sur mon flanc. Ainsi il savait que cette zone était interdite. Ce serait plus simple je pense. Bordel j’espère que ce stylo est pas indélébile où j’aurais l’air bien con moi.



Je pique l'idée du stylo aux livres 50 nuances de Grey oui :c><

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Dream in #cc0000
Avant:
 
Revenir en haut Aller en bas
Nikolas Wood
Sex, drug, vanity
avatar
Messages : 83
Date d'inscription : 19/10/2016
Autres comptes : William O'CAHAN, Ethan WALKER, Conrad COOPER, April HAWKINS, Jakob B. COLLINS.
Sex, drug, vanity
Dim 2 Avr - 14:46
Dis moi tout, je suis là.
#Angel
La colère, la déception. J’avais mal. Pour la première fois depuis que je connais Angel j’étais vraiment en colère contre lui. Je venais de voir la clé de mon appartement partir loin de là dans son studio, je ne sais où. Mon cœur me fit mal quand même, il pensait vraiment que je lui donnais la clé pour ça ? Surtout que personne ne venait chez moi, mise à part les gens de l’immeuble, mais c’était vraiment rare oui j’avais des affaires chez moi qui ne m’appartenait pas, mais j’embarquais tout chez moi, genre comme ça si jamais je suis en panne de vêtements j’aurai des choses trop grandes pour moi, mais j’aurai des habits puis ça aurait pu servir un jour à Angel si jamais il avait un petit accident, mais bon il ne me fait donc pas assez confiance pour penser une telle chose, « mon amitié à la con »… ça faisait mal.
Il était devenu ami avec Golan, mais si c’était moi il ne voulait pas ? D’accord j’avais compris, mais je n’ai rien dit, j’ai juste suivi ce qu’il me disait, j’ai tracé un truc chelou sur le corps d’Angel et toutes les parties où je pourrai sans doute le « toucher », les zones que je ne pouvais pas… Son dos. Haha bah oui pourquoi je pourrai toucher son dos, je ne sers à rien après tout n’est-ce pas ? Je n’étais qu’un jeu pour lui et dire que je lui avais donné mes clés, quelque chose que je n’aurai jamais fait de toute ma vie, que je n’avais jamais fait, car je ne faisais confiance à personne à part ma mère, c’était un grand pas pour moi d’avoir fait ça, car le message était clair, ça voulait dire qu’il pouvait réellement entrer dans ma vie, qu’il était pour moi bien plus qu’un simple petit-ami, mais il pense à des choses et essaye de me jeter au final en m’accusant moi.

Je suis toujours le coupable.
Le méchant, le gars qu’on ne peut pas faire confiance, en même temps qui ferait confiance à une pute. Pourquoi j’ai cru qu’il m’aimait ? Pourquoi j’ai cru qu’il me disait tout ça, car il me faisait confiance, il avait sans doute tout planifier avec Golan depuis le début, c’était bien moche ce qu’il faisait. Je me suis reculé le laissant seul dans ses pensées que je ne pouvais pas entendre et je suis parti recherché ma clé, cette précieuse… Maudite clé. Je me suis baissé cherchant de partout, une fois trouvé je l’ai prise dans mes mains et je l’ai regardé comme si ma vie en dépendait, je n’osais plus rien dire à Angel, je me sentais vraiment blessé, sans doute il avait mal compris, mais comment pouvait-on aussi mal comprendre un geste ? Je ne comprenais vraiment pas, je me sentais perdu. Si c’était ce qu’il souhaitait, je pourrai accéder à sa demande et partir.

«Tu m’énerves. »

C’était sorti tout seul, non ! Ce n’est pas ce que je voulais dire, je ne voulais pas lui dire qu’il m’énervait je ne voulais pas lui faire du mal, c’était affreux de faire ça, je ne pouvais pas ! Nikolas arrête de parler, ignore ce qu’il a dit et essaye de mettre les choses au clair, tu peux le faire, ce n’est pas compliqué après tout n’est-ce pas ? Ce n’est vraiment pas compliqué à lui faire comprendre non ? Il faut juste que tu saches pourquoi il pense une telle chose. Non. Tu le sais bien, il ne t’aime pas, qui aimerait une pute ? Personne n’aime une pute.

« Tu me penses vraiment capable de faire une telle chose ? Tu me dis de te faire confiance, mais toi tout ce que tu as cru, c’est que je te donnai une clé pour que tu puisses me voir baisé avec des d’autres personnes ?! »

Je me suis retourné vers lui, le regardant en étant au loin, j’étais vraiment blessé, sans doute que ça se voyait dans mon regard, mais est-ce qu’il allait seulement le comprendre ou mal l’interpréter, je ne fais que mentir, je ne fais que contourner, je ne fais que fuir, n’est-ce pas ma faute s’il interprète tout mal au final ? J’ai refermé ma main et j’ai remis la clé dans ma poche, s’il n’en voulait pas, j’allais la garder dans une boite et ne plus jamais la sortir de toute ma vie, c’était du gâchis, c’était idiot. Maman… Je ne faisais confiance qu’à toi, mais tu n’es plus là puis

« Il est arrivé… »

Oh merde, je l’avais dit à voix haute ? Ce n’était pas bon que je me laisse ainsi aller. Je me suis rapproché doucement encore et encore pour ancré mon regard dans celui d’Ilan, il agissait comme un « soumis » comme il disait, mais je savais qu’au fond ce n’était pas le cas et ce n’était qu’une question de temps avant qu’il ne redevienne l’Alpha qu’il a toujours été avec moi. Je me suis gratté le cou un instant et j’ai soupiré. Il voulait que je dise quoi sérieusement ? Il attendait vraiment à ce que je lui dise « Oui je veux te quitter », alors que je ne rêvais que d’une chose ? Qu’on reste ensemble pour toujours et que ma maladie guérisse pour que jamais je ne l’abandonne ? Sauf soyons sérieux un instant ça n’arrivera jamais. Je suis tellement désolé. Et si pour une fois je lui disais clairement la vérité ? Ne serait-ce pas plus utile ?

« Tu sais Ilan. Je ne te jette pas. Cette clé… C’était pour dire que tu étais officiellement une personne que j’aime plus que tout au monde, bien plus qu’un simple petit-ami pour moi, mais si tu arrives à croire que je te donne ça pour des raisons aussi dégueulasse… C’est que sans doute tu veux juste me quitter pour pouvoir mener ta vie avec ton soi-disant ami ? Si c’est le cas ne me jette pas la faute dessus comme ça. »

Je t’ouvre mon cœur, pour au final que tu me piétines. Si toi aussi tu pouvais entendre ce que je pensais, serais-tu ainsi avec moi ? Comprendrais-tu mieux mes gestes ? Mes paroles, est-ce que tu comprendrais que je t’aime et que même si tu retournes avec Golan je ne dirai rien, car je ne suis pas assez égoiste pour t’empêcher de vivre ton bonheur ? Laisse-tomber. Je suis allé récupérer son haut et je lui ai donné, sans le toucher. Sans le regarder. C’était fini il ne voulait plus de moi et ça je ne pouvais rien y faire malheureusement, je suis déçu je ne pensais pas que ça allait se terminer ainsi.

Maman est-ce parce que je ne suis jamais honnête ? Est-ce parce que je me cache derrière un masque de « Je me sens bien », alors qu’en réalité je ne me sens pas bien du tout ? Etait-ce vraiment ça ? Etait-ce vraiment cette idée que j’avais en tête ? J’ai baissé ma tête.

« Tu étais important pour moi… Et tu sais bien qu’à part ma mère personne n’avait vraiment d’importance à mes yeux. Pourquoi tu interprètes toujours mal ce que je dis ? Tu as vraiment cru que je pourrai jouer avec toi ? Je suis venu te voir, alors que j’aurai pu faire passer mon métier avant toi, j’ai dit à ton patron que j’allais venir te voir, je me suis inquiété pour toi… Je t’ai écouté, j’ai essayé d’aider, mais j’ai l’impression que tout cela ne sert à rien…C’est voué à l’échec si je te dis je t’aime, tu ne m’as jamais cru ? Ce n’était qu’un jeu depuis le début ? Tu as attendu que je m’attache à toi, pour ensuite me faire passer pour un connard et me jeter ? C’est moche. »

J‘ai laissé tomber me t-shirt et je me suis reculé, mettant ma main dans ma poche, serrant la clé dans ma main, garde à l’esprit Nikolas que rien n’est gratuit dans le monde. Tout est donc faux depuis le début. Tu t’es fait avoir..
Mais Angel n’est pas comme ça… Il n’aurait jamais fait ça non ? Je ne sais pas.. Je ne sais plus.


© 2981 12289 0

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Revenir en haut Aller en bas
Angel Argawaen
Galaïel
avatar
Messages : 155
Date d'inscription : 19/08/2015
Age : 21
Localisation : Derrière toi.
Autres comptes : Sonny Nobody - Lawrence Amandil - Alfredo O'dril - Kobayashi - Golan Grey
Galaïel
Dim 2 Avr - 16:25
Il était parti après avoir tracer ses lignes. Je me fichais éperdument de ce qu’il faisait. J’étais beaucoup fatigué pour essayer de comprendre encore les gestes d’autrui. J’ai passé mes mains dans mes cheveux pour essayer d’y voir plus clair. Tout était brouillé et j’avais la nette impression que pas une chose censé ne c’était produite ici de la journée, ce qui m’énervait. J’ai regardé à nouveau mon corps ainsi délimité. Golan connait ces marques par cœur, combien de fois lui ai-je placé les mains pour qu’il comprenne ? Il n’y a que mon dos qui lui est autorisé, et non à Nikolas. Mais c’est parce que je sais que le Nightëel est plus faible que moi. Il ne peut pas me blessé et dans un sens, qui m’échappe, cela me conviens. Pourrais-je comprendre un jour les gestes qui m’anime ? Il reprit à nouveau et je pu sentir toute la colère qui hantait ces mots. C’était quoi ça ? Je posais un regard écarquillé dans sa direction. Je ne comprends pas. Pourquoi ce fâchait-il ?

J’avais pourtant fait un pas énorme vers lui. Je veux dire, je l’ai laissé me toucher au frontière de l’acceptable ! Je pensais vraiment qu’il comprendrait que ce geste c’est … C’est juste une ligne au feutre… J’ai baissé les yeux pour me regarder. Je suis un idiot. C’est idiot ! J’espérais arranger quelques choses avec un truc aussi débile ? Suis-je sérieux ? J’ai posé une main sur cette ligne. J’ai honte. Je voudrais me caché, loin des regards. J’ai vraiment honte. Je ne veux plus qu’on regarde ça ! Je suis sans mon haut ! Suis-je à ce point inconscient ? Je me dégoute. Je dégoute tout le monde. Pourquoi ? Parce que, encore une question sans réponse. Je vais finir par m’y habitué. Je peux sentir le sourie d’Emery. Pourquoi il sourit ? Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de drôle dans cette situation, idiot ! Il c’était approché de moi sans que j’y prenne gare, plantant son regard dans le mien. J’ai de suite détourné les yeux. Ne pas le provoqué, s’il agit ainsi, c’est qu’il prend ces droits.


Ces mots me font mal. Je ne comprends vraiment rien. Et toi qui souries un peu plus, tu me dois des explications ! Ne peux-tu donc pas m’aidé ? Pourquoi es-tu là ? Est-ce que je deviens fou ? Nikolas en à parler pour sa mère, s’il apprend que je tourne pareil. Il me détestera juste un peu plus. J’ai chipoté mes doigts sans osé l’interrompre. Mais sa phrase me fit l’effet d’une baffe énorme. Golan ? Quoi ? Pourquoi ? Il pensait que j’étais aussi méchant que ça ? J’ai planté mon regards dans le sien, lourds de question, dérogeant à toute les règles de soumissions. Nikolas, pourquoi ? « Tu étais » pourquoi le passé ? J’ai merdé, je voulais arranger ça et j’ai merdé ! J’essayais de repassé mes derniers actes pour comprendre. La clé ? Le baisé ? Où, où ! Où j’ai pu lui laisser croire une telle chose ? Je panique, mon cœur bat plus vite, je sens mon souffle irrégulier. Mais je n’ose pas parlé. Les mots, je vais encore le regretté ! Je vais faire pire ! Mais si je ne peux prendre parole, que dois-je faire ?

Emery aide-moi, je ne veux pas qu’il parte ! Je refuse qu’il croie une telle chose !

Mon T-shirt, je viens de le voir tombé, il me l’avait ramené. Pourquoi je ne l’ai pas pris ? Pourquoi je reste sans agir, sans un mot, sans un geste ? Je me déteste. Je ne sais pas quoi faire. Je sens que la panique gagne du terrain, mais toute tentatives de me calmé ce résume à son regards qui fuit le mien. Ces mots résonnaient durement dans mon crâne. C’est faux ! Tout est faux ! Des mensonges ! Ne crois pas ça ! Je t’en supplie ! Nikolas, je t’aime bien plus que je n’ai pu aimer Golan ! Pourquoi refuses-tu de l’entendre ! Je prie presque pour qu’il lise en moi. Je veux croire la chose possible ! Il l’a déjà fait après tout, je dois juste le pensé assez fort ! Crois-moi Nikolas, quand je pense ça. J’ai soudainement le crâne lourd et posant une brève secondes ma main dessus, je sens les mots d’une voix familière franchir mes lèvres.


- Vous êtes vraiment idiots, tous les deux sérieux.


Je tremble, tout mon corps tremble. C’était quoi ça encore ? Non il ne doit pas savoir ça ! J’ai posé une main sur ma bouche mort de honte. N’y pense pas Nikolas. Je dois reprendre les reines, je dois agir. Ou ce sera trop tard, et encore une fois je ne pourrais me pardonné ça. Je craque. Je sens le sang pulsé avec férocité dans mes veines.

- C’est faux. J’ai jamais pensé ça… Pourquoi tu penses que j’veux retourner avec Golan ? Je t’aime bien plus que j’n’ai pu l’aimé. Mais tu refuses de le croire. Je … J’ferais n’importe quoi pour toi ! Mais … Je ne comprends plus rien. J’ai l’impression de tout foiré, encore. Toujours… Ce sont les mots. C’est débile, je devrais apprendre à me taire… A chaque fois je fais pire. Je voulais juste…

Je dois me taire. Les mots font pires que mieux. J’ai touché les lignes tracées sur mon corps. Je voulais juste que tu vois que je peux en faire beaucoup pour toi. Mais tu refuses de le voir, n’est-ce pas ? Tu veux te persuader que je vais partir. Le veux-tu ? Est-ce un souhait de ta part ? Je ne pus y croire, je m’y refuse tout simplement. Nikolas, si tu étais un silence, j’apprendrais à me taire, c’est une promesse. J’ai déglutis, je fixais les marques sur moi avec dégout. Pourquoi j’ai fait ça. C’était idiot et j’en avais de plus en plus honte. Je me suis finalement baissé pour attraper mon haut et le repassé. Je veux cacher ça. Je veux m’enfouir sous une couette et prier pour que tout ce soit qu’un horrible cauchemar. Je veux que tu sois là quand je me réveille. Que tu passes une main sur ma joue, que tu me dises que tu m’aimes. Pitié Nikolas. Je le veux tellement fort ! Je ne veux pas de ton amitié. Mais pourquoi tu ne le comprends pas ?

- Golan et moi sommes amis, car ça a toujours été un peu comme ça. On a jamais vraiment… Enfin moi j’ai jamais vraiment, avec lui je … J’ai pas… Toi c’est pas pareil… J’ai juste …

Les mots se perdaient en moi, comme une pensée oublié depuis trop longtemps. J’ai toujours vu Golan comme un très bon ami, comme un frère. Je n’ai jamais aimé, comme j’aime maintenant. Sinon comment aurais-je pu continuer de le regardé si facilement ? Golan pourrait me donné la lune que je ne pourrais l’aimé comme je l’aime lui. Pourquoi tout ça lui semble-t-il incompréhensible ? Pourquoi je ne parviens plus à lui parler ? J’ai si peur en vrai, si peur de faire pire. Dès que j’ouvre la bouche cette peur me prend le ventre et mange mes mots. Il n’y a de toute façon qu’une chose que j’aimerais lui dire vraiment. Mais j’ignore si j’en ai le droit. C’est si dur. Je déroge aux règles et ça me blesse, plus profondément qu’il ne le croit. J’ai pris mon souffle pour ensuite venir lui levé le menton. Ma main tremble. C’est mal ce que je fais. Je plante ensuite mon regard dans le sien. Je ne veux pas le provoqué, je ne veux pas !

- Je t’…

Je n’y arrive pas. J’ai baissé les yeux mort de honte les oreilles aux plus bas tapant agacé de la queue sur le sol. Je n’arrive pas. Je ne peux pas. Je ne le domine pas, je n’ai aucun droit sur lui ! J’ai mal. Je me tiens la poitrine. Je suis fatigué. J’aimerais mourir, pour pouvoir dormir jusqu’à ne plus pensée. Je veux juste être avec toi Nikolas. Je t’en prie donne-moi le droit de te dire ces mots. Sans ça je suis perdu !


Si je dois changée un truc fait moi signe o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Dream in #cc0000
Avant:
 
Revenir en haut Aller en bas
Nikolas Wood
Sex, drug, vanity
avatar
Messages : 83
Date d'inscription : 19/10/2016
Autres comptes : William O'CAHAN, Ethan WALKER, Conrad COOPER, April HAWKINS, Jakob B. COLLINS.
Sex, drug, vanity
Dim 2 Avr - 23:11
Dis moi tout, je suis là.
#Angel
Je ne réalise la chose que maintenant, mais pourquoi suis-je encore ici ? Je ne sais même pas comment j’en suis arrivé là, je sais juste que d’habitude j’aurai déjà pris la fuite, je ne sais pas pourquoi je ne le fais pas là. Je me suis attaché à lui sans doute bien plus que je ne le pensais au final maintenant qu’on y pense, je viens, je reste, je l’écoute dire des choses sur le fait qu’il m’aime, je le laisse m’accuser de vouloir le jeter, alors que ce n’est pas du tout ça, si ce n’était que moi je serais déjà parti loin, mais maintenant je ne le suis plus.
Il ne le sait sans doute pas, mais il m’a un peu changé, je fais attention à ce qu’il veut, ce qu’il mange, comment il dort, ce qu’il aime porter, les fleurs qu’il aime, je fais en sorte de ne jamais annuler nos rendez-vous, je prends même tous les jours mes médicaments, alors qu’avant c’était quand l’envie me prenait, ce qui était rare. J’essaye de vivre pour ne plus qu’il soit seul, cependant ce n’était pas toujours facile le passer revient souvent à la charge.

Je l’ai fixé, j’attendais ses mots, ses phrases, sa justification.
Je ne comprends plus. S’il m’aime autant pourquoi Golan peut faire des choses que moi je ne peux pas ? Pourquoi il laisse Golan lui faire des marques dans le cou, alors que moi il hurle si quelqu’un m’en fait une. Pourquoi je ne peux pas tout simplement me dire qu’il m’aime et que Golan n’est qu’un ami banal ? Car il n’a pas le comportement d’un ami banal, il faut se l’avouer. Je l’ai laissé parler, je l’ai laissé remettre son haut, je ne disais rien, je ne pouvais rien dire de toute façon je ne pouvais pas me mentir. Il me toucha le menton, il me regarda, j’attendais l’insulte ou je ne sais pas quoi. Je m’attendais à quelque chose, mais il ne me dit pas.

Il ne me dit pas « Je t’aime », il avait commencé, mais il ne l’avait pas dit, pourquoi ? Tout à l’heure il avait réussi, est-ce qu’il pensait réellement que je ne voulais plus de lui ? C’était d’un compliqué tout ceci. Je devais lui faire comprendre que ce n’était pas le cas, mais alors pas du tout !
Il ne se rend sans doute pas compte que toute ma vie se fait autour de lui maintenant, alpha ou non, il reste l’homme que j’aime et malgré les apparences et tout ce qu’il dit, je suis l’homme le plus content de l’avoir rencontré, je ne pourrai sans doute jamais assez remercier mon client froussard de l’avoir rencontré et d’avoir fui et je ne remercierai jamais mon sale caractère qui fait que je suis allé le provoquer. Je suis venu lui prendre ses mains pour les serrer tout doucement. Je suis content de pouvoir lui prouver que je l’aime sans à avoir utilisé ce que je sais faire de mieux, c’est-à-dire baiser. Je vais essayer de lui expliquer avec des mots, c’est plus marrant, mais plus dangereux du coup.

« N’est-ce pas stupide ? Si moi je crois que tu veux retourner avec Golan, mais que ta réaction est « Non, mais pourquoi tu penses ça ? » ne penses-tu pas que je pense de cette façon quand tu penses que je veux te rejeter ? »

J’ai ensuite posé mes deux mains sur ses joues et je l’ai fixé, comment faire comprendre à Ilan que je faisais un effort de ouf ? Il a toujours son odorat malgré le fait qu’il ne soit plus Angel ? Bien sûr que oui, il n’a pas changé de race entre temps nous sommes d’accord. Je me suis mis sur la pote des pieds et je suis venu lui embrasser le coin des lèvres.

« Sache que normalement, je serai parti. Je fais toujours ça. Je pars, je suis, j’abandonne. Tu es rentré dans mon monde, je pense à toi, je me suis attaché à toi, je ne veux plus partir. Sinon j’aurai pris la poudre d’escampette depuis un moment. »

Je lui ai lâché le visage et je lui ai repris la main pour lui foutre la clé dedans. Lui refermant la main, je l’ai regardé droit dans les yeux.

« Je ne sais pas si ça se fait dans la loi animale, mais étant mon alpha et-moi ton beta, j’te confis les clés de chez moI. Il faut que tu es accès à mon habitat quand tu veux et sache que tu ne verras jamais personne dedans, car je n’y invite généralement personne. Pour dire mon voisin généralement ne dépasse pas la porte. »

Je ne pense pas que ça va marcher ça, mais bon il faut bien tout essayer pour qu’il reprenne un peu confiance en lui, il baissait les yeux toutes les deux secondes, il ne me regardait plus dans les yeux, on dirait que je faisais peur, alors que pas du tout, peut-être devrais-je juste lui rappeler qui est qui ? Ça sera sans doute plus simple.
Je me suis gratté le cou. Comment lui annoncé tranquillement sans qu’il comprenne de travers ? Je ne sais pas.

« Hum, une semaine, sans personne. Sans rien, juste ton odeur sur moi et personne d’autre. »

Ouais vas-y c’était tellement simple que ça me fait presque peur qu’il comprenne mal quelque chose d’aussi simple, mais d’un côté ça ne m’étonnerai même pas, il a toujours mal compris ce que je disais et mloi j’ai toujours mal compris ce qu’il me disait, c’était un peu la fête à la maison.

« Tu sais que tu peux me dire je t’aime hein ? Ce n’est pas une honte hein. »

Bah quoi peut-être qu’au final il a honte de m’aimer ce qui serait compréhensible d’un côté, mais bon j’espère que ce n’était pas ça. J’ai pris une grande inspiration et je suis venu vers lui. Je me suis rappelé des endroits où je pouvais le toucher, alors j’ai posé une main sur une des parties où je pouvais et je suis venue l’embrasser chastement, ne voulant pas le brusquer aujourd’hui.

« Parce que moi je t’aime. »

Je lui ai souris et je me suis reculé doucement, détournant le regard. Passant une main dans mon cou.
© 2981 12289 0

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Revenir en haut Aller en bas
Angel Argawaen
Galaïel
avatar
Messages : 155
Date d'inscription : 19/08/2015
Age : 21
Localisation : Derrière toi.
Autres comptes : Sonny Nobody - Lawrence Amandil - Alfredo O'dril - Kobayashi - Golan Grey
Galaïel
Lun 3 Avr - 0:04
J’ai battus des cils soulagé. Il n’a pas relevé. Seigneur, merci, je vais devoir composé avec mon frère et s’il refuse de ce montré discret ça allait compromettre ce qu’il me reste de relation avec Nikolas ! Je l’ai sentis me serré doucement les mains, se rôle lui va bien mieux que ce que j’aurais pu imaginer. C’est assez risible de voir qu’il prend très vite les mimiques d’un Alpha. Sa phrase résumait assez bien les choses, j’en prends conscience à l’instant, mais on ne se comprend terriblement pas. Est-ce un mal ? Dois-je m’en inquiété ? Il faut dire que ça ne relève plus de mon domaine de compétence… Il posa ses mains sur mes joues et me fixa dans les yeux. Oui c’est très troublant, il a de suite prit les marques. Je bats des cils un peu perplexes et je l’écoute à nouveau me parler. Il semblait très calme et d’une sincérité poignante, je n’ai en rien refusé la clé cette fois quand il l’a glissa dans ma main. Il m’invite sur son territoire. C’est ainsi que je dois l’interpréter. Et personne d’autre n’y va.

Ce rends-t-il seulement compte de la traduction de ces gestes ? Il posa à nouveau son regards aux creux du miens et mon cœur rata un battement. Il est très attirant comme ça. Je l’admets. Son interprétation était presque bonne si seulement il n’insistait pas à nouveau sur nos rôles. Je me sentais mal, très mal de nouveau et j’ai abaissé les yeux, oreilles mal à l’aise. Ses mots me firent tiquer et j’ai tapé de la queue. Que venait-il de dire ? Je me suis rapproché pour le sniffer de partout, les habitudes son tenaces, je fais souvent cela. Il ne sent rien d’autre que moi. Moi et un peu de lui. Pas une odeur parasitaire. J’ai rougis en me reniflant le bras. Je pue Golan pour ma part. Ce con en a bien profité pour me coller son odeur partout. Pas étonnant, c’est un Alpha plus qu’assumer pour sa part. Il ne m’avait pas touché le dos sans raison. « A moi ». Je ne suis pas con, je sais que c’est ce qu’il a voulu faire passer comme message. Nikolas me donnait son autorisation, me faisant battre la queue, content.

Nikolas vient ensuite me touché. Il me marque. « A lui ». J’ai sourie en même temps que lui. Oui je suis à toi. Mais j’ignore si tu t’en rends compte, si tu l’acceptes. J’ai passé une main dans mes cheveux un peu gêné, puis je me suis à nouveau senti le bras. Bordel, mais je pue sérieux ! Golan tu me fais chier là ! J’veux pas de ton odeur d’Alpha en rut qui plus est ! J’ai grogné, sur mon bras oui. Bon aller, concentration. Nikolas c’est confier à moi d’en faire de même. J’ai donc mis la clé dans ma poche. Essayant de comprendre, comment il pouvait agir ainsi et ne pas comprendre. C’est vrai que pour moi ce genre de chose est terriblement logique. J’ai tiqué de la langue et j’ai à nouveau fouetté le sol de ma queue. Je n’osais pas lui parler. Pourquoi je n’ose pas parler ? C’est agaçant. Emery se moque de moi, je le sens. Je devais me concentrer, aller Ilan tu peux le faire !

- J'suis pas un Alpha tu sais. Je veux dire… Ta façon d’agir est très dominante et enfin m’inviter sur ton territoire c’est clairement ça... Puis… Puis je pue Golan. S’débile est un Alpha plus qu’assumer et il a foutus son odeur sur moi exprès. Du coup ça me fait chier car toi tu sens bon. J’trouve ça cool. Enfin cool. Super étout… Je… Je t’aime tu sais. Merci de m’avoir autorisé.

J’avais les yeux baissé, mais je souriais. J’suis content d’un côté, car ça me donne un peu de repère. Je ne suis pas vraiment en état de dominer qui que ce soit, alors laissé la situation à quelques d’autre c’est rassurant en soi. Mais l’acceptait-il ? J’ai baissé les oreilles avant de venir me blottir contre lui. Je veux son odeur, je suis juste à lui. Et à personne d’autre ! J’aimerais qu’il m’accepte comme tel. Emery roule des yeux, il me juge. Mais je m’en fou. Après tout, même si c’est pour un instant seulement, ça me rassure d’être à la place du Beta. Alors j’en profite, c’est tout. Devrais-je le dire à Nikolas. Il le voudrait, je le vois me faire signe d’y aller. Enfin je le sens, je le pressant. J’ignore comme qualifié cela en fait.

- Ca le rassure d’être Beta.

… Quoi ?! J’ai relevé la tête affolé. Non, il n’a pas osé... Je me suis mordu la lèvre, je vais le tuer. Une deuxième fois s’entends. J’ai déglutit en priant pour qu’il ne relève pas ces mots et j’ai tourné la tête le rouge aux joues. Bien diversion, comment dire, que faire ? J’ai gratté ma corne, balayant le sol de ma queue. J’vais avoir des peluches de poussières pleins mes poiles à force. J’ai donc relevé ma queue pour la prendre dans mes mains et l’épousseté un peu. Fait genre de rien Ilan. Personne n’a rien entendus. J’ai sourie. C’est malaisant. Changeons de sujet, quitte à parler et à dire n’importe quoi !


- Je suis content que tu sois resté avec moi, tu sais ? Enfin, ça me rassure et ça m’aide beaucoup. Puis. Enfin tu te confies et tout. J’men sens pas toujours méritant. Surtout vu ce que moi j’ai pu te lâcher comme bombe sérieux. A croire que je ne pouvais pas garder ça pour moi. Même si ça aurait été mieux, hein ? Haha.

Bon okay, parler c’est vraiment pas une bonne idée. J’ai lâché ma queue et je suis retourné chercher mon assiette de salade dans le frigo, écartant la viande. Rien que l’odeur me donne la nausée, c’est horrible. J’vais tourner végétarien si ça continue. Le comble pour moi. Enfin, ça me passera j’en suis plus que certain. C’est l’image que ça m’inspire sur l’instant qui me dégoute après tout. J’ai craqué mes épaules et je me suis mis à table pour manger quelques feuilles de salade. Voilà diversion ! Regarde je suis gentil, je mange.

Si je dois changée un truc fait moi signe o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Dream in #cc0000
Avant:
 
Revenir en haut Aller en bas
Nikolas Wood
Sex, drug, vanity
avatar
Messages : 83
Date d'inscription : 19/10/2016
Autres comptes : William O'CAHAN, Ethan WALKER, Conrad COOPER, April HAWKINS, Jakob B. COLLINS.
Sex, drug, vanity
Lun 3 Avr - 11:46
Dis moi tout, je suis là.
#Angel
Je ne sais pas si ça vient de moi, mais je suis sûr que quelque chose était étrange dans sa façon de faire, il semblait tellement différent, était-ce ça le vrai Angel ? Une personne qui fuit le regard de la personne qu’il aime tout le temps ? Si c’est le cas comment puis-je espérer qu’une partie d’Angel reste ? Je voudrai qu’il me regarde tout le temps, qu’il ne puisse plus fuir, qu’il comprenne pourquoi je suis comme ça. Il me sentit, il ne semblait pas avoir mal compris, c’était tant mieux, mais est-ce que le nouveau Angel allait supporter mon métier encore longtemps ? Je ne sais pas du tout. Je ne me sens pas capable de prédire ça.

Je fixais maintenant le sol. Je l’ai écouté, qu’est-ce qu’il sous-entendait ? Que je suis devenu son Alpha ? Il a vu ma gueule plus soumise tu ne fais pas, mais dans un sens peut-être que pour le moment ce n’était pas plus mal. Je pense que ça peut l’aider pour le moment. Sans doute allais-je pouvoir comprendre ce qu’il ressentait, mais mes gestes n’avaient jamais changé depuis le temps, ils étaient toujours pareils et il ne m’a jamais rien dit est-ce que ça dépendait des moments, est-ce que maintenant il avait une vue différente sur mes gestes ? Sans doute que oui, mais je ne pouvais pas réellement comprendre ce qu’il me disait.
Je l’ai écouté une seconde fois, lui autorisé ? Il attendait vraiment une autorisation pour me dire « Je t’aime » mais que se passait-il ? Quand il m’enlaça, je ne sut pas quoi faire, je ne pouvais pas le serrer dans mes bras.

Son dos m’était interdit. Golan avait la priorité sur ça. Ce n’était pas moi.
J’ai posé doucement mes mains sur son torse écoutant doucement une nouvelle fois ce qu’il disait, cependant ce n’était pas sa voix. Je l’avais déjà entendu tantôt, c’était étrange oui très étrange. Je pensais devenir fou donc je n’avais pas fait attention, mais c’était Ilan, ça venait d’ilan, n’était-ce pas étrange ? Il s’était reculé et il faisait de tout et n’importe quoi en parlant, est-ce qu’il se reprochait de m’avoir dit tout ceci ? Je me suis passé une main dans les cheveux et j’ai soupiré Angel, tu me fais quoi là maintenant ? Penses-tu que c’était le moment de jouer au gars posé, alors que ça se voit que tu es dans le malaise le plus total ? Je ne suis pas bête à ce point, je me maudis une seconde fois de ne pas pouvoir lire dans les pensées, ce n’était pas cool du tout, je ne pouvais du coup pas comprendre ce qu’il disait, je ne pouvais pas savoir ce qu’il pensait réellement. Est-ce qu’il était devenu fou ? Est-ce que d’un coup sa santé mentale avait plus que chutée ? Ok nous sommes donc deux fous, cool biloute. Je me suis rapproché de lui l’observant sans rien dire.

Donc être un Bêta le rassure ? Très bien, acceptons ce rôle pour le moment, mais après il doit le redevenir. Je me suis assis en face le regardant mangé doucement sa salade, est-ce qu’il aimait ? Je sais que ce n’est qu’une simple salade, mais je ne pouvais rien y faire.

« J’ai entendu, mais je suppose que pour le moment tu ne vas pas me dire hein ? Bon écoutons nous allons faire ça. Si pour le moment il faut qu’on inverse les rôles, on le fera, mais n’oublie pas de le reprendre quand tu te sentiras prêt, ok ? »

Je ne sais même pas de quoi je parle, mais au moins je le disais quelque chose, je ne sais pas comment je vais m’en sortir, mais je peux tout faire pour je ne suis pas toujours ok avec les manières des lois animales, mais je ne pouvais pas faire autrement n’est-ce pas ?
Je tapotais la table du bout des doigts en soupirant un peu. Je me demande comment je peux lui dire la chose. Je me demande ce que je vais pouvoir faire. Il ne supportait pas quand j’ai l’odeur des autres sur moi, alors moi qui ne sent pas comment je pourrai lui dire ? Enfin Golan l’avait touché et je ne supportais vraiment pas ça. Non, mais vraiment pas.

« Comment on gère quand tu as l’odeur de quelqu’un d’autre sur toi ? Quand c’est moi tu attaques mon cou jusqu’à ce que tu sois satisfait, moi comment puis-je le faire ? »

Je sais que je ne le dis pas clairement, mais oui je sous-entend que je ne suis pas ok que l’odeur de Golan soit sur lui, je ne supporte pas qu’ils se parlent même, car Golan se rapproche d’Ilan en oubliant les sentiment de ce dernier et ça je ne le supporte pas. Je me suis étiré et je suis venu tout proche d’Angel. Je l’ai regardé.

« Puis n’attends pas mon autorisation pour me dire je t’aime patate ! Nous n’avons jamais fait ça, nous n’allons pas commncé maintenant ! Si tu veux un truc tu me dis.. C’est aussi simple comme ça, on fonctionne comme avant, mais en s’adaptant aux changements. N’est-ce pas intéressant ? »

Je lui ai enlevé sa fourchette. Puis j’ai poussé un peu son assiette et je suis venu l’embrassé et cette fois ce n’est pas lui qui le fait non chastement ! Mon cœur. Il a toujours raté un battement quand Angel était dans le coin, quand on s’embrassait, quand je le touchais ou qu’il me touchait. Je me suis toujours senti bizarre, alors que j’avais l‘habitude, mon métier. Je ne sais pas pourquoi, mais lui c’était différent. Je me sentais vraiment bien et ça jamais on ne pourra me l’enlever, je me fais la promesse, je me suis finalement reculé et je lui ai redonné sa fourchette.

« Mange bien Ilan. Tu dois dormir aussi n’oublie pas, je reste avec toi aujourd’hui et quand tu te réveilleras ou que tu iras dans une pièce, je serai là ; »

J’ai passé une main dans ses cheveux puis après je me suis reculé en tapotant mon bidou, j’avais faim d’un coup.

© 2981 12289 0

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Revenir en haut Aller en bas
Angel Argawaen
Galaïel
avatar
Messages : 155
Date d'inscription : 19/08/2015
Age : 21
Localisation : Derrière toi.
Autres comptes : Sonny Nobody - Lawrence Amandil - Alfredo O'dril - Kobayashi - Golan Grey
Galaïel
Lun 3 Avr - 21:54
Il vint finalement prendre place en face de moi après un instant qui ne me semblait que trop long. A quoi pouvait-il bien pensé ? Je préfère encore ne pas savoir, j’ai trop peur d’en connaître les teneurs et les tournants. Pour m’être jugé moi-même plus d’une fois en l’instant. La première phrase qu’il se décida enfin à me dire, me glaça le sang, à bha niveau subtilité on repassera, hein Emery ? J’étais assez surpris qu’il accepte le changement, au final. Même s’il en attache les gestes, ce l’avouer n’est pas toujours simple. J’étais donc rassuré. Je sais que ça peut paraître idiot, mais que voulez-vous, on ne se refait pas en un jour ! Son soupire et son petit tic nerveux m’amena toute fois à penser que cette situation ne le ravisait en rien et je m’en sentais honnêtement coupable. Je lui cause tant de problème, c’est à se demander pourquoi il n’a pas écouter son instinct premier pour fuir.

Sa question me fit légèrement rougir. J’étais mille fois honoré qu’il ne garde pas ce genre de chose pour lui et qu’il me le partage. C’est vrai que c’était légitime, si je suis Beta seul son odeur doit me tenir au corps. Il n’y avait pas cent-milles solution. En général, on marque, tout simplement. Et les méthodes son nombreuse. £Il s’approcha finalement de moi pour me regarder. Sans doute comprenait-il de lui-même les marches à suivre ? J’allais devoir calmé les ardeurs de mon cher ami, afin que le soucie ne ce cause plus. Je vois déjà son exaltation, il va être ravis dit-donc ! Mais comme là dis Nikolas, je suis en ce rôle pour un temps seulement. Après quoi mon odeur n’aura plus d’importance. Il devra prendre son mal en patience, je pense arriver à l’en convaincre sans trop de difficulté. Sa voix me fit à nouveau rosir. Il est marrant, c’est vrai s’il le dit comme ça je me dois de lui obéir après tout. J’aime sa façon de voir les choses.

Il me retira finalement ma fourchette des mains. Que fait-il ? J’ai levé un sourcil interrogatif, mais déjà il collait ses lèvres contre les miennes. Son baisé était terriblement attractif, je ne perdis pas une seconde pour lui rendre et y secondé tout entier. J’n’ai même pu retenir ma main qui vient ce logé autours de son cou, comme de peur qu’il y mette un terme trop vite. Il rompit finalement le contact et me remis la fourchette en main. Il posa finalement ces doigts dans mes cheveux. J’ai donc de suite posé ma fourchette pour me recoiffé. Déjà que j’ai un poil rebelle de nature, j’vous raconte pas maintenant ! Son baisé m’avait laissé sur le souffle et j’ai pu voir sans peine que lui aussi avait faim. Fixant ainsi mon assiette avec culpabilité, je me suis levé pour ouvrir mon frigo. Je n’avais pas tant de choix que ça, c’était soit de la viande, soit de la salade avec moi. Je me suis tenus le menton une demi secondes pensif, balançant la queue de droite à gauche.


- J’ai pas énormément de choix. Mais si tu veux, j’ai du fromage et du pain ? Harf s’nul… Heum …

Je me suis gratté la joue mal à l’aise. Fallait vraiment que j’arrête de pensé juste pour moi. De plus les mots me manquaient à nouveau. Je n’étais donc pas capable de formulé une phrase complète qui ai un tant soit peu de sens ? C’était presque triste, pour moi. Je n’arrêtais pas de repensé à Golan aussi. C’était mignon de voir Nikolas jaloux, mais ça allait vite devenir contraignant. Heureusement qu’il ignore que le Night’ à son tiroir chez moi avec ces affaires de pour quand il loge. Oui cet homme à un tiroir à slip chez moi. J’admets que ça peut porter à confusion. J’ai refermé le frigo après avoir pris un plat de salade tout fait dedans. Que j’y pense, maintenant qu’il est Alpha, je suis dans l’obligation de lui dire ce genre de chose, non ? J’ai rougis, ha bha oui. Je me ris de l’instant. C’est idiot, dire qu’il semble tout juste redevenir normal avec moi. J’vais tout gâcher. Mais je n’aime pas mentir. Pas aux Alphas en tout cas. Ce n’est pas une chose acceptable.

- Heum… Nikolas ? Je dois t’avouer un truc en fait, du coup. C’est que Golan à genre un tiroir dans ma chambre avec ces affaires et tout … Pour quand il reste dormir, tu vois ? Je sais que ça peut être super mal interprété ! Surtout quand on sait qu’il dort en slip, mais c’est absolument pas ce que tu crois ! J’veux dire. J’vais pas me taper Golan allons bon, ce n’est pas correct ! Harf, je m’évase. Heum, enfin voilà j’me sentais obligé de te le dire… Et ho ! J’lui dirais de plus me touché tant qu’on a ces rôles là c’est normal. Enfin quand j’suis Alpha osef, mais ici oui c’est légitime… Heu… Voilà ?

Je n’étais pas possible moi, c’est pas vrai. Je sentais d’avance le rire de Emery m’envahir le crâne. Super, je fais pitié. Là, même moi je ne m’aurais pas cru ! Je me suis mordu la lèvre super mal à l’aise et j’ai posé le plat sur la table, en le poussant un peu vers lui. Agis pas en victime mon gars, t’es coupable de rien après tout ! Oui bon le regard mauvais de mon frère me pousse à croire le contraire, mais en l’instant l’adultère n’est pas mon crime ! Je me suis passé une main le long de la chitine composant ma corne gauche. Et finalement je me suis mis devant Nikolas, les oreilles baissé pour l’enlacé, d’abords prudemment, puis un peu plus franchement. Il sent super bon. Je plongeais, museau le premier, dans cette délicate odeur qui le compose. Ne te fâche pas Nikolas s’il te plaît. Je n’en ai pas la force. A vrai dire, je suis vidé. Vraiment. J’ai soupiré, lourdement, et j’ai entouré ses flancs de ma queue. J’veux pas le lâcher, il a promis qu’il resterait, hein ? Il ne va pas changer d’avis, hein ?


Si je dois changée un truc fait moi signe o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬­­­▬▬▬▬▬▬▬▬­­­­­­­­­▬▬▬
Dream in #cc0000
Avant:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 3 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Capitale :: Les quartiers résidentiels :: Quartier Est. :: Studio d'Angel-
Sauter vers: