Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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Une journée sans lumière.

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Humain
Dim 12 Fév - 6:07
Pouvez-vous m'aider docteur ?J’ai sursauté en entendant ce bruit, qu’est-ce que c’était ? Pourquoi j’avais l’impression que c’était tout proche, c’était dans la pièce même est-ce qu’il y a quelqu’un qui vient de rentrer ? Est-ce que c’est une bombe ? Est-ce que c’est juste le docteur O’dril ? il y avait tant de possibilité, mais le calme qui règne dans la pièce me prouve bien que ce n’était sans doute pas grand-chose, si c’était une bombe il y aurait déjà du bruit et il y aurait l’odeur de la fumée, si c’était quelqu’un il aurait déjà hurlé ou je ne sais quoi, il ne restait que le docteur, mais pourquoi il aurait fait ça ? Puis toujours sans un mot, ni lui ni moi d’ailleurs, je l’ai senti m’attrapé par l’épaule une nouvelle fois, que se passait-il ? Puis nous nous sommes mis à marcher, alors je n’ai rien dit, j’ai senti son index sur mes lèvres, que voulait-il ? Je pense que c’était sans doute un signe pour me dire de me taire, car nous allions traverser un endroit dangereux ? Nous étions sûrement sortis de son bureau, alors il est sûr qu’on ne devait pas se faire attraper et je l’ai senti par la suite me pousser dans je ne sais pas quoi, je pense que ça doit être un ascendeur au bruit que ça avait fait. Puis je l’ai entendu me parler, alors il avait frappé dans le mur pour ça ? Son ami était en danger ? Je comprenais mieux sa réaction, ce n’était pas si illogique que ça, sans doute serait-il aller l’aider si je n’étais pas là, j’espère que je ne vais pas le ralentir dans ce qu’il fait.

J’étais soulagée qu’il ne soit pas blessé, puis j’ai souris il était donc vraiment si fort pour avoir réussi une telle prouesse ? J’ai tout simplement souris encore et encore. J’allais rajouter quelque chose quand l’ascenseur se stoppa d’un coup manquant de me faire tomber, car je ne me tenais à rien, que se passait-il ? Pourquoi il n’avançait plus ? Pourquoi ça tombe en panne maintenant dans une telle situation, je l’entendais appuyer sur les boutons, mais on dirait que c’était vraiment en panne, on allait devoir attendre ? On pourrait très bien escalader, alors si cet ascenseur est comme tous les autres ascenseurs, il y a sans doute une trappe quelque chose du genre, mais je nous vois mal faire une telle chose, surtout que je ne voyais rien, j’allais plus le ralentir qu’autre chose. Puis je l’ai senti. Je me suis sentie tirée par quelqu’un. Que se passait-il ? Je l’écouté et d’un côté je comprenais parfaitement ce qu’il ressentait. Il avait donc peur du noir ? Il faisait donc noir.. Je l’ai enlacé en lui tapotant doucement le dos en souriant. C’était quelque chose que je pouvais très bien comprendre du coup.

Le noir reflète la solitude.
Quand nous sommes plongés dans le noir, le monde n’est plus qu’un monde sans couleur.
Nous les personnes non-voyantes, c’est tous les jours comme ça, parfois une petite tâche de couleur passe par-là, mais généralement tout est noir, pourtant mon monde n’est pas si fade. Je me suis détachée de lui quelques secondes et j’ai essayé de trouver le petit mur, je l’ai touché et j’ai souris.

« Allons allons, essayons de nous asseoir déjà, on va être mieux. Je comprends parfaitement ce que vous ressentez, ne vous en faites pas, tout ira bien. »

Je me suis laissée glisser au sol et j’ai tâté mon sac, sans doute que mon GSP parlant faisait de la lumière ? Je sais que mes parents m’ont mis un téléphone aussi, même s’il ne me servait à rien, c’était au cas où que quelqu’un puisse contacter ma famille s’il m’arrivait quelque chose, ça pouvait sans doute faire assez de lumière pour qu’il ait moins peur ? La milice on devrait les attendre non ? Mais combien de temps ? Je ne sais pas ? Est-ce que ça va le rassurer que je dise que la milice ne va pas tarder ? Ils ne savent sans doute pas qu’on est coincé ici de toute façon, mais ça va vite s’apercevoir quand ils verront que l’ascenseur ne vient pas à eux. J’ai tendu la main du côté d’Alfredo et j’ai tapoté sa jambe.

« J’ai sans doute quelque chose qui pourrait faire de la lumière, c’est dans mon sac, mais venez près de moi monsieur ça sera plus simple. »

J’ai fourré ma main dans mon sac et j’ai commencé à tâter tout ce que je trouvais, c’était mon GPS parlant, je l’ai sorti et je l’ai déposé à mes jambes, puis j’ai sorti les papiers et les stylos, ce n’était pas très utile, puis j’ai senti le téléphone, je l’ai sorti et j’ai essayé de trouver un bouton, je le tournais dans tous les sens, j’ai cliqué sur le bouton, j’étais fière je pensais que ça l’avait allumé.

Ce qu’elle ne se doute pas c’est que le téléphone était éteint donc aucune lumière n’était présente dans l’ascenseur.

« Ah voilà de la lumière normalement. On va attendre la milice, votre ami va s’en sortir s’il est aussi fort que vous le dites, j’en suis sûre. D’ailleurs pourrais-je savoir quel est votre prénom Monsieur O’Dril ? »

Je me sentais un peu mal à l’aise pour le coup je ne savais pas quoi faire, je ne savais pas comment gérer sa peur, je sais que ça ne va pas l’aider longtemps la lumière d’un téléphone, mais au moins il avait ça, c’était déjà un grand pas et sans doute devrais-je faire la conversation pour qu’il puisse se sentir mieux et oublier tout ceci ? Mais pour le moment je devais savoir si tout allait bien, est-ce que déjà il acceptera de parler à une personne comme moi ? j’étais juste aveugle et sans doute pas psychologue et j’étais surtout sculpteuse que voulez-vous qu’il dise à une personne comme moi ?

« On peut se tenir la main si vous le voulez, le contact aide beaucoup à calmer les peurs. »

Super April continue comme ça et bientôt tu passeras pour la fille qui veut absolument tenir la main d’un homme. Tss.

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Doctor
Dim 12 Fév - 7:03
En quoi- puis-je t'aider ?  -

Alfredo O'dril

April  Hawkins

J’étais assez surpris de l’entendre me dire ça. Après tout ma révélation était pour le moins honteuse, mais elle n’en fit rien. Elle se laissa glisser sur le sol et s’assis, du moins c’est ce qui me semblait distinguer. Avec ce noir je n’y voyais pas grand-chose il faut dire. Elle me tapota la jambe et je me suis donc assis en face d’elle. J’ai plissé les yeux pour voir ce qu’elle faisait. Elle avait réussie à prendre un téléphone, quel trifouilla dans tous les sens semblant essayer de faire je ne sais pas quoi. De la lumière ? Elle pensait donc avoir réussie à l’allumée. Elle avait dit ça avec une telle joie de réussite que je ne pus me résoudre à lui dire qu’elle se trompait. Elle était terriblement adorable, comme ça. Oui je l’admets. Elle essayait de me rassuré je pense. Mais je n’avais pas peut pour Lawrence, ce mec avec littéralement des armes dans les bras, ce ne sont pas des petits voyons qui allait lui faire peur ! Mais je n’aimais pas le laissé seul, je voulais l’aider ! Elle parla de la milice aussi, je n’aime pas vraiment ces gens. Il ne m’aime pas non plus il faut dire, après ce que j’avais fait. J’ai tiqué de la langue et elle me demanda mon prénom. Juste je m’étais présenté comme le docteur O’dril, sans plus. Elle me fit sourire, oui oui je sais ! J’ai pris sa main dans la mienne, touché. Je me suis approché un peu et je me suis éclaircie la voix, reprenant mon air neutre habituelle.

- Alfredo.

C’est bien bravo un mot c’est parfait. Je n’étais tellement pas habitué à faire la discussion à quelqu’un comme ça ? Que lui dire après tout ? Ha vous savez l’homme arrêter par la milice ha oui c’était mon maître charmante anecdote n’est-il pas ? J’ai retenus un soupire en serrant sa main sans m’en rendre compte. J’ai porté mon autre main, la droite, vers mon visage. Pouvais-je faire quelques choses pour ça ? J’ai tiqué de la langue. D’où je tenais ce tic d’ailleurs je ne faisais pas ça avant ! J’ai regardé dans sa direction, essayant de percevoir son visage. Elle souriait souvent cette jeune fille, c’était surprenant surtout vu la situation, mais très révélateur de sa personnalité. J’admire. Je ne savais pas quoi dire et cette situation ne me mettait pas à l’aise. Je devais trouver un truc n’importe quoi !

- Je n’aime pas vraiment les membres de la milice. Enfin c’est plutôt eux qui ne m’aiment pas. Heum longue histoire.

Parfois, je m’étonne moi-même. Je suis terriblement doué pour dire et faire n’importe quoi semble-t-il. J’ai tiqué de la langue et j’ai frotté mon front. Idiot, idiot ! J’ai posé ma main droite sur le sol de la cabine. Je ne sentais presque rien. J’ai froncé les sourcils, rien à faire j’avais beau me concentré, rien. Nada ! Je ne pouvais donc même pas aidé à nous sortir de cette situation. On allait juste devoir attendre la milice alors. Enjoie, j’avais tellement hâte de revoir ces charmants jeunes hommes aux caractères désagréables ! J’ai soupiré.

- Je n’ai pas grand-chose à dire. Mais toi tu peux me parler de toi si tu veux. Genre où tu vies tout ça.


J’étais bel et bien nerveux, il va s’en dire. Foutus appareil, pourquoi tu t’es pas allumé, hein ? J’ai baissé les yeux. Bon elle foutait quoi la milice d’ailleurs ? Puis pourquoi je lui demander de me parler d’elle, j’m’en foutais royale en fait de où elle vivait. Sans doute que si elle me parlait je me sentirais plus calme. J’ai levé les yeux aux ciels. J’ai reposé mes deux mains par terre en s’entends la structure de l’ascenseur bouger. C’était quoi ça encore bordel !



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Dim 12 Fév - 21:58
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Les informations en italique
Prise d'otage
Heure actuelle ▬ 11 h 22.

« Nous avons été informés que les médecins qui étaient en charge du projet Zertak ont été emmené dans une salle. La situation a été éclairci. Le projet Zertak est un tout nouveau programme mit en place, il concernerait toutes les races, humain comme Amardiel que Distoriel, cependant les critères pour y entrer pour le moment sont très poussés et très dur.

Les hommes qui ont organisés ça sont des amis plus le mari d’une femme qui devait rentrée dans le projet. Elle a dû perdre du poids, arrêter ses médicaments pour au final être refusé. C’est pourquoi Tobias Célycar a voulu parler avec les médecins de ce projet, malheureusement il s’y est mal pris.

A ce que nous savons personne n’est mort, mais il y aurait des blessés. »


Heure actuelle 11 h 25 ▬

« Dernières nouvelles la milice serait arrivée à neutralisé tous les hommes, car un des hommes a paniqué après avoir affronté un homme dont il ne peut rien nous dire. Comme il a été dit aucun mort n’a été déclaré, juste des blessés qui ne sont pas touché gravement.

C’est une histoire bien triste, mais qui se termine bien, la Milice recherche éventuellement des victimes ou des personnes qui se sont enfuies, mais pour le moment l’étage se fait évacuer doucement pour avoir les soins appropriés. »


Les hommes venaient de se faire arrêter.
On voit des personnes sortir de l’hôpital, des personnes rentrées puis ressortir. La milice a pris le contrôle de l’hôpital, ils sont de partout pour trouver des potentielles victimes vues que les hommes ne sont pas rentrés par l’accueil de l’hôpital. Ils essayent de faire venir l’ascenseur qui ne vient pas. Ils font appel à un technicien qui commence à trifouiller les fils et compagne. L’ascenseur bouge un peu, puis il fonctionne de nouveau.

Bip.

La porte s’ouvre sur deux personnes assis par terre. Un homme de la milice se poste devant eux.

« Nous sommes de la milice, vous pouvez sortir de là en sécurité les hommes ont été neutralisés. »

Un des hommes reconnait Alfredo O’dril, mais ne dit rien attendant qu’ils sortent juste pour reprendre leurs activités. Mais tout le monde fixe le petit duo assis par terre.

Le monde ne survivra pas.
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Humain
Dim 12 Fév - 23:26
Pouvez-vous m'aider docteur ? Il était en face de moi, le petit « vent » qui est passé quand il a marché indiquait clairement où il était. Je l’ai senti me prendre la main et doucement je l’ai serré pour bien dire que j’étais là et que je n’allais pas le lâcher, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, mais c’était comme ça sans doute. C’était étrange de se dire que j’étais enfermée dans un endroit clos avec une seule personne que je ne connaissais pas.

Alfredo ?

Oh c’était donc son prénom, Alfredo O’Dril, je le notais dans ma tête pour un bon moment, il avait été si gentil avec moi, je lui devais sans doute un peu la vie aujourd’hui, c’était vraiment gentil de sa part de m’avoir aidé, alors que rien ne lui obligeait. Je l’ai senti me serrer un peu plus ma main que se passait-il ? Il y avait un silence de mort dans cet endroit, alors peut-être que la peur revenait au galop malgré que le téléphone fasse de la lumière ? Je sais que ce n’est pas beaucoup, que pouvais-je bien faire ? Ka milice ne l’aimait donc pas des masses je vois. Ce n’était pas grave, je dirai qu’il m’a sauvé la vie et que j’étais là depuis le début, mais est-ce que le discours d’une aveugle va aider ? J’en doute sincèrement, mais je pouvais essayer on ne sait jamais après tout.
Sa dernière phrase me laissa un peu perplexe que voulait-il que je lui dise moi ? Je savais juste le quartier où j’habitais ne remplissant jamais les papiers, je ne savais même pas le numéro, mais sans doute était-ce dans mon GPS parlant, mais sans doute devrais-je parler non ? Ça pourrait le rassurer un peu, il lâcha ma main, j’étais un peu triste, mais c’était comme ça. J’ai senti l’habitacle bouger un peu, il se passait quoi encore ? Est-ce que ça se débloquait ? Mais pour le moment rien du tout.

« Alfredo O’dril donc ? Je le garde en mémoire. Euh eh bien j’habite dans le quartier nord c’est tout ce que je peux dire sans doute que ma maison semble grande, hum je ne connais même pas mes voisins... Sinon dans la vie je suis sculptrice. »

J’ai souris et j’ai porté ma main à son visage doucement, je savais qu’il était en face de moi donc je ne pouvais pas me tromper. Je sculpte les visages je sais des choses que je ne peux pas savoir avec le fait que je sois non-voyante, je devinais des choses et je savais aussi que parfois ce n’était pas bien ce que j’apprenais des autres. Je me sentais mal parfois de devoir autant toucher le visage des autres.

« Je sculpte des visages des personnes, des visages comme le vôtre, mais vous êtes tous différent à votre manière, votre visage raconte un peu qui vous êtes, vous savez ? Je ne peux juste pas savoir si vous êtes blancs, noirs ou violet, la couleur de vos yeux ou les cheveux tout ceci je dois demander, vous vous habillez bien Alfredo, vous êtes quelqu’un de charismatique. »

J’ai senti l’ascenseur bouger de nouveau et la lumière grésillée, c’était revenu, je lui ai lâché le visage et j’ai tâté sur le côté pour reprendre mes affaires, j’ai tout remis dans le sac ainsi que mon téléphone. J’ai entendu un homme parler et je me suis relevée en tâtant derrière moi pour me tenir. Puis j’ai regardé sur le côté droit et gauche ne sachant pas vraiment quoi faire. Alors j’ai attendu qu’Alfredo se lève, mais j’ai posé ma main vers sa tête pour pouvoir le contourner au final pour me foutre sans doute devant les portes.

« Je vous remercie messieurs, est-ce que tout le monde va bien ? »

Je me suis retournée cinq secondes en arrière comme si je regardais Alfredo sans vraiment savoir si je le regardais, sans doute s’il savait que son ami va bien il ira mieux, maintenant que j’y pense il y a de la lumière tout devrait aller pour le mieux. J’ai alors souris puis j’ai tourné la tête devant en mettant ma main devant moi pour avancer doucement pour sortir de là, je me suis arrêtée une fois qu’un homme m’ait retenu et j’ai attendu sagement ne sachant plus trop quoi faire, mais je fus pris d’un moment de panique et si ce n’était que des mensonges ? Ce n’était sans doute pas les gentils et j’étais sortie comme ça. Je devais reculer et voir Alfredo.

« Docteur O’dril, vous êtes là ? »

Non, mais je suis inconsciente parfois moi, je ne suis pas du genre à me méfier et du coup je sors tranquillement comme ça, je pourrai mettre sa vie en danger du coup, je suis vraiment idiote !


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Doctor
Lun 13 Fév - 0:45
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Alfredo O'dril

April  Hawkins

Quartier Nords. Elle vivait donc dans le même coin que moi. J’ai réfléchit un moment quand elle parla de voisin. Il y avait Lawrence qui vivait pour ainsi dire au bout de la rue, mais en voisin proche. La maison à droit de chez moi était à vendre et pour celle à gauche je crois que c’est un vieux. Qu’est ce qui me fait dire ça ? Bha je ne l’ai jamais vu, il doit ne pas sortir, et il a une bestiole bizarre. Pas moche, mais bizarre quand même. J’ai secoué la tête, sculptrice. C’était en effet un métier qui semblait parfait pour elle. Je n’y avais jamais pensé, mais ça devait être beau à voir, c’était un peu comme voir à travers ses yeux, si je puis dire. Elle porta à nouveau sa main à mon visage. Voulait-elle me sculpter ? J’ai froncé les sourcils, voir qui j’étais. C’était quoi ça. J’ai un peu paniqué, genre le pouvait lire mon passé sur mes traits ? Non, ça ne pouvait pas être vrai, j’ai l’expression la plus neutre et blasé de la planète ! Lawrence me le répète tout le temps !

J’étais visiblement charismatique, c’est bon à savoir. Mais oui je m’habille bien, j’ai toujours fait attention à ça. Comment le savait-elle d’ailleurs ? Puis j’ai légèrement rougis, oui juste elle m’avait tâté de partout. L’endroit ce mis à trembler légèrement et la lumière revint. Visiblement le problème était régler, ça avait été assez vite. J’ai regardé l’endroit un moment, puis j’ai regardé April. Les portes s’ouvrirent et je connaissais l’homme derrière. J’ai tiqué de la langue et je me suis levé, passant mes deux mains, dans mes cheveux trop longs pour les tirés en arrière. Oui, il fait partie des hommes qui m’oint arrêter et traîner devant le conseil. J’ai tiré la gueule je l’admets, car ce mec avait pris un malin plaisir à citer le nom des gens que j’avais réduit à l’état de rien. April c’était éloignée, pas farouche comme jeune fille, cela pouvait être un piège après tout ! J’ai continué de fixé l’homme en uniforme, puis j’ai été posé mon bras sur ses épaules comme précédemment.

- Ouais je suis là. Et toi arrête de me fixer putain ou je t’éclate le nez.

J’avais dit ça super calmement, comme si je commandais un sandwich. Mais j’en avais plus que marre que ce mec me dévisage comme ça. On s’est donc toisé un moment, mais il savait de quoi j’étais capable. Il a donc fini par marmonner un truc mauvais et est retourné s’occuper des autres blessés. Y avait des gens partout je n’aimais pas ça, de plus que je n’ai pas encore récupéré mon gant ! J’ai donc fourré ma main bien loin dans ma poche, pour être sûre de ne toucher personne par accident, sait-on jamais. J’ai regardé April, quand un truc grand et lourd me frappa dans le dos. J’ai sursauté comme une pucelle de treize ans. Késésé ! J’ai regardé et j’ai vu Lawrence me tendre mon gant. J’ai sourie et il me fixa avec un sourire encore plus grand. Il n’y avait rien à dire. J’ai simplement pris mon gant et je l’ai mis. Il n’avait pas l’air blessé, ce débile, on aurait presque dit qu’il avait pris son pied. Jouer au héro c’est son truc faut dire, je sais de quoi je parle.

- Jvois que Monsieur à rien. J’ai un compte à régler avec toi en plus…. Mais passons. Merci pour le gant.

J’avais pas envie de me fritté avec car il m’avait envoyer une patiente inutilement après tout. J’ai repris mon visage neutre et il m’ébouriffa les cheveux. Rha non ! J’ai ensuite passé mes mains dans mes cheveux pour me recoiffé en jurant tant dis qu’il s’éloigna, non sans un clin d’œil que je ne pus interpréter. Bha pourquoi il me fait un clin d’œil le balafré ? Il veut me pécho ou quoi ? Ha oui merde April ! Après avoir remis mon gant je lui ai pris la main, avec ce dernier, et je l’ai ramené vers mon bureau pour plus de calme. Oui j’aime el calme, et là avec tous ces gens qui courraient de partout c’était blasant. Une fois entré j’ai refermé la porte et j’ai entrepris de me recoiffé un minimum.

- J’lui ai dis cent mille fois de ne Pas toucher à mes cheveux, c’est la merde après, sont trop long !


Pourquoi je lui raconte ça, moi ? Qu’est ce qu’elle en a à foutre de mes petites pensés comme ça. C’était déprimant. J’ai encore une fois tiqué de la langue, faut vraiment que je trouve d’où ça me viens.

- Harf pardon ne m’écoute pas. Enfin maintenant que ce bordel est fini j’en étais où moi… Hm ha oui juste, je peux te raccompagnée peut-être ?


J’allais enfin avoir ma réponse quand la porte s’ouvrit une fois de plus, me faisant râler impunément. Mais merde, je peux faire mon travail tranquille ou merde ? C’était un autre membre de la milice. Il parlait comme quoi on devait venir témoignée de nos actes car il avait visiblement pas tout compris. Un homme serait sorti en faisant tout capoté. Hm, j’espère n’être pour rien dans cette histoire. J’ai levé les yeux aux ciels, mon insubordination les tues je le sais. Je n’avais pas envie de venir faire son témoignage débile, j’ai donc refermé la porte, avec lui derrière en baragouinant un truc genre «  On a rien vus, on était coincée aller salut ». Oui, je sais, faites-moi un bisou. Paraît que je suis charismatique en plus ! J’ai tiqué de la langue.




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