Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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I received two flowers tonight.

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Angel Argawaen
Galaïel
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Galaïel
Dim 29 Jan - 15:11

「 Le destin essaye il de me dire quelque chose ? 」

Feat Nikolas Wood

J’étais un peu ébranler je l’admets, je n’avais pas vraiment compris ce qu’il c’était passer aujourd’hui. Je ne voulais plus y penser, je m’étais pris la pire claque de ma vie. Déjà que je m’étais pris une honte pas possible en me comportant comme une minette de première ! J’ai tapé sur mes joues pour ne plus y penser. Il était presque vingt heures, je n’avais même pas eu le cœur d’aller faire mes courses ! Je trainais les pieds, main en poche. Je portais mon sweat, la capuche bien enfoncer sur ma tête. De loin je devais avoir l’air presque humain. J’ai soupiré et je suis arrivé dans mon quartier. Plus je marchais, plus je ne pouvais m’empêcher de repenser aux évènements. Je ne le dégoutais pas, il m’avait embrassé. Mais bon il avait fui en était persuader que j’avais essayé de le faire partir. C’était une fois de plus, super il n’était pas du tout contradictoire une fois de plus ! J’ai soupiré, mon souffle formait un petit nuage. L’hiver piquait le nez, mais il n’y avait plus de neige.

J’ai regardé le ciel en essayant de ne plus pensé à rien quand je suis arrivé devant chez moi. Je crois que plus que son baisé, c’est sa façon de me jeter des billets à la figure qui m’avait le plus troublé. J’avais tellement mal à la tête depuis c’était atroce. Je me suis frotter le front, Il m’avait touché la queue aussi, ce n’était pas spécialement un bon souvenir ça. Pas que le reste le soi ! Je me suis touché les lèvres, son baisé avait été très doux pourtant. J’étais resté comme ça bloquer devant chez moi, j’ai finalement été ramené à la réalité par le froid et j’ai pris la clé dans ma poche pour ouvrir ma porte d’entrée. Et je suis rentré. J’étais crever, j’ai retiré ma veste, j’l’ai rangé et j’ai été me poser dans un de mes pouffes mort de fatigue. J’ai passé une main dans mes cheveux. Une question me chipotait encore et toujours, pourquoi ces mots et ces actes étaient contraires ? Qu’est-ce que je devais croire ?

Tout un coup j’ai réalisé, je me suis relevé en vitesse, je suis retourné à ma porte et je l’ai ouverte. Par terre, des Lys, MES LYS ! J’ai déconnecté un instant de la réalité. Pourquoi il y avait mes lys, enfin les lys que j’avais vendus à Nikolas quelques heures plutôt. Il devait les offrir pour dire merci, ça n’a pas de sens ! Et j’étais certain qu’il n’y a pas d’erreur, j’ai fait pousser ses lys avec beaucoup d’attentions, j’étais sûre que c’était ceux-là. Je me suis baissé pour les prendre doucement et j’ai senties leurs parfums. J’ai ensuite relevé les yeux. Nikolas ? J’ai regardé autours de moi, je pouvais sentir son parfum, j’en étais sûr et certain !

- Nikolas ? Nikolas ! C’est bon j’te sens !

Je sais y a meilleur approche, mais sur le coup c’est la seule chose qui m’est venus à l’esprit. Peut-être était-il parti. J’ai baissé les oreilles attristé, pourquoi il avait fait ça ? C’était en contradiction, une fois de plus. J’ai soupiré, je pense que je ne pourrais jamais le comprendre et sans doute que je devais me contenté de ça, mais il avait paru si blesser par ma confession, ça n’avait vraiment aucun sens. J’ai serré les fleurs un peu plus. Il avait remarqué que c’était mes fleurs préférés, il avait dû me regarder, m’observé pour s’en rendre compte ! J’ai baissé les oreilles, j’aurais tellement voulu comprendre.

- Fait chier, j’en ai marre de rien comprendre.

Je l’avais dit à voix haute ? Visiblement. J’allais rentrer quand un bruit attira mon attention. J’ai relevé une oreille. Nikolas ? J’ai de nouveau commencé à scruté la nuit. J’avais pourtant une bonne vu, mais j’avoue envier les yeux d’Ethan. Lui il est nyctalope, pas moi.

Désolé pour la taille du rp, promis je ferais mieux après !

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Nikolas Wood
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Dim 29 Jan - 21:26
Tais toi le coeur.
#Angel
Je me sentais toujours mal après ce que j’ai fait, je ne me sentais vraiment pas à l’aise, je sais que j’ai fait une erreur monumentale, je sais que j’ai fait quelque chose que jamais j’aurai dû faire, mais bien entendu j’en avais qu’à ma tête, j’avais pensé que c’était la meilleure chose à faire, je ne me suis pas posé la question de comment il allait se sentir après, je m’étais juste dis qu’il allait me détester pour toujours et qu’il allait partir sans que je puisse faire quoi que ce soit. J’ai fait craquer mes doigts en respirant l’air de dehors, qu’est-ce que je pourrai bien faire maintenant ? Je devrai prendre la direction de chez lui et déposer les fleurs rapidement, il n’allait pas tarder je suppose, il ne peut pas finir à 21h il y a des limites je pense. J’ai soupiré et je me suis approché d’une jolie petite boutique de gâteaux, j’avais un peu faim, mais je ne pouvais pas me nourrir que de gâteau à force Alfredo allait me déclarer un diabète avant même que je m’en rende compte. J’ai regardé rapidement s’il n’y avait pas quelque chose que je pourrai prendre pour Angel rapidement ouais histoire de dire pardon pour ce foutu baisé que je n’aurai jamais dû donner, j’ai fait un gâteau aux fraises, tout le monde aime les fraises non ? Ça devrait le faire, je suis rentré dans cette boulangerie où la file était aussi longue qu’une belotte de laine. J’ai attendu longtemps avant d’avoir enfin mon gâteau à la fraise. Une fois fait, je suis sorti de cette boulangerie. J’ai soupiré et j’ai continué ma marche jusqu’à chez Angel, je m’étais trompé trois fois de chemin en étant un peu dissipé. Oui, je ne faisais pas attention à ce que je faisais du coup je me perdais, ce n’était qu’une fatalité.

Je suis enfin arrivé devant chez lui, il faisait déjà assez noir il devait être très tard cette journée avait été fatiguant. J’ai enlevé le sac et j’ai déposé le pot de lys devant sa porte en souriant. J’ai touché les pétales doucement, il allait sûrement aimer, j’espère juste qu’il n’allait pas capter que ça venait de moi. J’ai entendu des pas et j’ai cru apercevoir Angel, bordel de merde ce n’était pas prévu ça ! Je me suis précipité dans le fin fond du couloir me cachant derrière un truc qui trainait, il avait des voisins chelou, j’ai observé sa réaction face aux fleurs, mais il n’avait rien vu et il était rentré. Ah bah au moins ça me laissait le temps de partir, j’allais le faire quand je l’ai vu sortir comme une furie de son studio, je me suis recaché directement et je me suis assis, j’allais attendre qu’il rentre de nouveau. C’est là que je l’ai entendu m’appeler. Ah ouais bordel son odorat, bon fait le mort, il va croire que tu es parti. J’ai tourné la tête pour voir ce qu’il faisait, je l’ai de nouveau entendu parler. Il semblait si perturber je ne savais pas comment l’aider. C’était pourtant simple non c’était un merci ? Pourquoi il ne comprenait pas ? Je me suis cogner la tête contre le truc sur quoi j’étais adosser et ça venait de raisonner, j’avais vu qu’il regardait dans ma direction.

Je crois que je suis cramé.
Fini.
Fais le mort au pire.
Ouais bonne idée faire le mort.
Non.


Je me suis relevé en soupirant, bon c’était mort il fallait l’affronter, il n’allait pas me manger après tout ce n’était pas si grave que ça n’est-ce pas ? Je me suis approché doucement en gardant mes mains dans les poches. Je gardais la tête baisser en y repensant, je suppose que le destin s’acharne contre moi, il veut que je dise ou fasse quelque chose, mais je ne pourrai pas dire quoi.

« Ah euh.. J’suis revenu apporter les fleurs t’sais… Finalement j’vais pas les offrir. »

Pourquoi je lui mentais ? Pourquoi je ne lui disais tout simplement pas la vérité ? Il m’avait déjà dit que j’étais contradictoire, est-ce que c’est encore être contradictoire de faire ça, au lieu de les avoir laissé en magasin ? Est-ce qu’il était seulement assez idiot pour croire que je faisais ça ? Non personne ne pourrait y croire trente secondes. Je me suis gratté le cou en essayant de le regarder et je me suis légèrement incliner et j’ai tendu le sac où il y avait le gâteau, oui clairement j’étais le gars qui faisait du n’importe quoi.

« Je voulais te dire pardon. Je n’aurai pas dû faire ce que j’ai fait sur ton lieu de travail, ce n’était pas respectueux. »

Je ne sais même pas s'il aime les fraises, mais c'est tant pis au pire je ferai quelque chose d'autres, non j'étais venu là pour en finir avec lui je ne peux pas me permettre de faire autre chose, je ne suis pas débile à ce point bordel ! J'ai foutu le sac dans ses mains et j'ai reculé.

«J'espère que tu aimes les fraises, sinon pas grave. Bon je devrai y aller, sauf si tu as quelque chose à dire ? »

Pourquoi je devrai le laisser parler ? Je suis vraiment maso moi parfois.
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Angel Argawaen
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Galaïel
Dim 29 Jan - 22:31

「 Le destin essaye il de me dire quelque chose ?   」

Feat Nikolas Wood

Un bruit me fit lever l’oreille. Avant que la question ne se forme en moi, j’ai vu Nikolas sortir d’un coin. Il me semblait bien l’avoir senti. Mais pourquoi ce cachait-il ? Il ne voulait pas me voir ? J’ai froncé le nez, je ne comprenais pas. Sa phrase me fit l’effet d’une claque, encore. Je suis qu’un idiot, il se contentait de les ramenés, c’est pour ça qu’il se cachait, pour ne pas que je me face de fausse idée. J’ai baissé les oreilles très basses en détournant le regard.

Comment ai-je pu croire qu’il m’avait offert des fleurs, qu’il m’avait observé, j’étais idiot. Un pur idiot ! Je me sentais honteux. Il me tendit quelque chose. Un gâteau ? Pour s’excuser ? C’est vrai, il m’avait embrassé, comment l’oublié. J’ai touché mes lèvres comme pour répondre au souvenir et mes joues se teintèrent de rouge. Il reprit et mes joues rougirent un peu plus. Quelques choses à lui dire ? C’est vrai, je suis l’alpha, c’est à moi de mené les choses, non ? Je me suis éclaircie la voix.

- Je vois, j’suis idiot, j’ai bien cru que tu avais remarqué que c’était mes fleurs préférés, ça semblait surréaliste quand j’y pense. En tout cas j’adore la fraise, merci.

J’ai regardé derrière moi, la dernière fois, il c’était enfuit. Et je ne lui avais pas encore avoué mes sentiments, alors qu’en était-il à présent. J’ai regardé le gâteau, il était trop grand pour moi. J’ai tapé de la queue un moment en plein hésitation, puis j’ai sourie de coin et je l’ai invité à rentrer en pénétrant dans mon studio. J’ai posé le gâteau sur le petit plan de cuisine et j’ai sorti un couteau et deux assiettes, sans pour autant lâcher Nikolas du regard. J’avais presque peur qu’il disparaisse comme ça, pouf ~ J’ai ouverts le sac et j’ai coupé deux parts du gâteau avant de les servir. Je l’ai regardé l’invitant à s’asseoir sur un des hauts tabourets qui faisait face au plan de travail. Je lui souriais. Je devrais me montré plus franc avec lui si je voulais que la situation avance, parce que là c’était déprimant.

- Ecoute, j’ai été franc avec toi. J’t’ai dit quel était la teneur de mes sentiments. Et parfois, enfin tes réactions et tes paroles ne s’accordent pas. J’ai juste l’impression… *soupire* Tu me fuis. Tout le temps. Pourtant tu dis que je ne te dégoute pas.

Je me suis touché les lèvres un peu distraitement avant de m’assoir, tapant de la queue. Je brûlais de lui demander pourquoi il m’avait embrassé, mais je savais qu’il paraderait. J’ai regardé les lys que j’avais posés en passant. Je trouve ça triste qu’il ne veuille plus les offrir, que c’était-il passer pour qu’il ne veuille plus ? Je ne voulais pas que ces pauvres fleurs restent dans ma boutique, il n’avait qu’à les garder pour lui d’ailleurs ! C’était une bonne idée, non ? J’ai sourie de coin, oui je ne voulais pas que ces fleurs restent dans la boutique. J’ai tapé de la queue.

- Tu devrais garder les fleurs, si tu ne les offre pas, je veux dire. Tu devrais les garder au moins pour toi, ce sont de super fleur ! Signe de pureté, elles ne sont pas si difficile et pousse bien. Puis elles sentent si bons ! Vraiment s’il te plaît, si tu ne veux plus les offrir, garde les. Elles sont si tristes dans la boutique.


Je peux paraître idiot de parler de ces fleurs comme si elles étaient des personnes, mais elles sont vivantes et sensible à notre environnement. Je me permets donc cette stupide sensibilité. Je me rendais compte que j’étais bien bavard et entreprenant ce soir. Bha oui quand on y pense y a deux secondes il était dehors et là j’mangeais un gâteau en l’invitant dans mon studio. En plus je n’invite jamais personne ici ! C’est MON endroit, je n’aime pas y recevoir quelqu’un. Mais Nikolas, bien qu’il ait fuit, le revoilà en ces murs.

- Pourquoi tu m’as embrassé ? J’m’en plains pas, mais ça me trouble un peu.

J’ai rougis. Ho putain ! Question stupide pourquoi tu es sorti de ma tête ! J4ai rougis en baissant la tête. Débile de moi !


Surtout dis moi si je dois changer un truc !!
[/quote]

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Nikolas Wood
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Mer 1 Fév - 5:59
Tais toi le coeur.
#Angel
Je l’ai regardé se toucher les lèvres, cet homme agissait vraiment étrangement. Oh il était donc bien un idiot de première comme je le pensais ? Comment il pouvait croire une seule seconde que ce n’était pas pour lui ? Je ne sais pas comment je pouvais être plus clair que ça quoi, je sais que je mens bien, mais quand même on ne peut pas croire un mensonge comme ça aussi facilement non ? Ou bien il me joue un tour pour se venger de ce que je lui ai fait ? Je pense que je peux espérer ça pendant quelques secondes, mais il aimait les fraises, c’était déjà un bon point, je ne me suis pas trompé. Il est entré dans son appartement en m’invitant, est-ce qu’il était si suicidaire que ça cet Angel ? Je n’étais pas là pour rester, mais j’étais là pour en finir non ? Ce n’était pas bien ce qu’il faisait, je ne sais pas est-ce que je fuis ou est-ce que je reste tout simplement ? Non je ne peux pas, Nikolas tu peux partir maintenant ça ne posera de problème à personne n’est-ce pas ? Ce n’était pas comme si tu allais avoir un souci. Non vraiment pas. Mais je ne pouvais pas lui faire ça non, j’allais juste mettre les choses au clair comme ça tout ira bien dans ma conscience, je l’ai donc suivi après un moment d’attente, il avait regardé en ma direction je suis certain qu’il avait peu que je puisse partir une nouvelle fois, ce qui était logique dans un sens si nous y pensons bien. J’ai bien refermé la porte et je suis restée vers cette dernière, mais il m’invitait à m’asseoir, je suis venu vers lui sans vraiment m’approcher et je l’ai regardé quelques instants l’écoutant de nouveau, il avait été plus que franc je dois bien l’avouer que ce n’était pas ce qui était le plus dérangeant, il n’a juste pas le droit de m’aimer.

Mes actes, mes paroles rien n’était en accord avec ce que je voulais vraiment faire et ce que je pensais réellement. Je me suis massé les tempes, je ne pouvais pas comprendre sa logique, oui je pouvais sans doute le fuir comme il disait, mais je faisais grave le connard avec lui comment est-ce qu’il pouvait m’aimer ? Comment il peut envisager une seule seconde de m’aimer comme il dit ? Qu’est-ce qu’il sait de moi déjà ? Il sait que je ne suis qu’une prostituée qui demande de l’argent. Est-ce qu’il peut vraiment dire qu’il aime une personne comme ça ? Il se touchait les lèvres une nouvelle fois et j’ai soupiré bruyamment cette fois-ci, ok cet homme était définitivement étrange je ne pouvais plus le nier, je me sentais étrange, je ne sais pas pourquoi je suis resté surtout si c’est pour entendre ça, je pouvais m’en passer. Bah voilà qu’il reparlait des fleurs, il n’y croyait vraiment pas que c’était pour lui, alors ? Il pensait réellement que c’était pour quelqu’un d’autre ? Mais il était con ou ça se passe comme ça ?

J’allais faire demi-tour quand il posa sa question et je l’ai regardé en quadrillant les yeux, pourquoi il reparlait de ça ? Je voulais vraiment oublier, je ne voulais plus y penser, mais lui il semblait vouloir en parler, j’ai soupiré et j’ai reculé d’un pas, puis je me suis dit que peut-être devrais-je enfin la vérité ? Une simple vérité ? Juste ce qu’il y a de plus normal, puis après tu partiras comme si de rien n’était, je ne faisais rien de ma, je lui évitais juste des ennuis. Il ne devait pas s’attacher à moi, c’était peine perdu, si jamais je meurs, je ne veux pas rendre une personne triste, ça serait tellement égoïste de ma part. Je me suis rapproché et j’ai respiré un bon coup.

« Angel écoute, ce n’est pas vraiment que je te fuis, ce n’est rien de tout ça.. C’est juste tu ne peux pas m’aimer, tu n’as pas le droit, tu comprends ? »

Ah ouais belle rentrée en jeu lui dire clairement qu’il n’a pas le droit de t’aimer et puis quoi encore ? Bientôt il n’aura pas le droit de me regarder, car il n’est pas assez bien pour ça ? J’étais censé lui dire la vérité, je n’étais pas censé l’enfoncer encore plus quoi que la vérité allât l’enfoncer le pauvre autant le faire comme il faut sans doute, j’ai haussé les épaules.

« Que sais-tu de moi pour m’aimer ? Que sais-tu de ma personnalité ? De qui je suis ? Tu ne remarques même pas quand je mens et tu crois seulement que je me pavane pour te fuir. Ce sont vraiment des fleurs pour toi…Espèce de débile. Bien sûr que j’ai remarqué que tu aimais ces fleurs même un mort l’aurait remarqué ! »

Ouais il y avait une autre façon de lui dire que ces lys étaient pour lui, mais bon. La question qui fâche pourquoi l’ai-je embrassé ? Il en avait des questions lui je ne savais pas pourquoi moi, je sais juste que je l’avais fait sans réfléchir. Je me suis rapproché encore, contournant le tout pour être à quelques centimètres de lui et j’ai posé ma main contre mon cœur.

« Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça Angel, mais penses-tu vraiment que tu peux m’aimer ? Je veux dire je suis une pute, je vends mon corps et je ne changerai jamais mon métier pour être avec quelqu’un, je vais sans doute mourir à cause de ma maladie débile que j’ai et je ne veux pas que quelqu’un m’aime, alors qu’il risque d’être triste, ça peut paraitre égoïste, mais c’est comme ça ! »

J’ai ouvert grand les yeux et j’ai fixé Angel, merde je lui avais dit pour la maladie ? Ce n’était pas bon ? Pas bon du tout, que faire, que faire ? Merde merde merde. J’ai tourné la tête de partout et j’ai vu le gâteau pour en manger un bout ouais faisons style de bouffer, non ça ne marchera pas j’ai rigolé comme un débile.

« J’te mens encore, tu vois ? La vérité ou le mensonge ? Avec moi jamais tu pourras savoir et tu vas juste aimer un idiot de première qui te fera souffrir, car il s’en fout haha. »

Haha… Ce n’était même pas vrai, je ne me sentais vraiment mal de lui dire tout ça, je serai bien parti, mais je ne bougeais pas, je gardais la tête baisser espérant que quelque chose se casse ou je ne sais pas. Je suis finalement aller chercher les lys et je lui ai tendu vers lui. S’il prend ses fleurs, je pourrai enfin partir et me dire que tout va bien dans le meilleur des mondes, que tout ira bien et que je pourrai faire ma vie sans qu’on m’emmerde. Oui on va se dire ça.

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Angel Argawaen
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Galaïel
Mer 1 Fév - 13:28

「 Le destin essaye il de me dire quelque chose ?   」

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Il c’était rapproché de moi. J’étais anxieux de sa réaction, j’ai vraiment cru qu’il allait partir cette fois, encore. Il me parlait, on aurait presque dit qu’il me suppliait. J’étais un peu naïf, pourquoi je n’avais pas le droit de l’aimé ? Parce qu’il aimait les femmes plutôt que les hommes ? Je ne lui ai, à aucun moment, demander de m’aimer en retours que je sache. On ne se comprenait vraiment pas. Il haussa les épaules avant de reprendre. Ces paroles coulaient de vérité. Mais bon est ce qu’on apprend à connaître la fraise, avant de savoir qu’on l’aime ? Je pense qu’il est des choses que l’on ne s’explique tout simplement pas. Il faut dire que moi, je peux justifier ça par l’instinct, son odeur m’est particulière, alors je sais qu’il est spécial pour moi, point à la ligne. Mais je peux comprendre que pour lui qui n’est pas l’animal, ça doit être plus compliqué. Il s’approcha de moi avec une sincérité presque touchant, je pouvais le sentir beaucoup mieux qu’avant. Ici les odeurs sont toute de moi, alors la sienne n’en ressort qu’un peu plus. J’ai essayé de me concentrer sur ces paroles. Il semblait se préoccuper de son métier, mais je m’en foutais moi, il pouvait bien faire ce qu’il veut comme métier ! J’ai froncé les sourcils.

Malade ?

C’était ça l’odeur chimique que j’avais sentie sur lui le soir de notre rencontre, des médicaments ? Il semblait surpris de ces paroles et mangea un bout de gâteau comme de rien avant de reprendre détaché. Il s’en foutait, il me mentait. J’ai sourie de coin et j’ai voulu me rapprocher, mais il était parti me cherchait les lys. Oui, c’est vrai elles étaient réellement pour moi alors, j’étais très toucher. Mais j’avais le sentiment qu’au moment même au je les prendrais, il partirait. Alors j’ai tendus la main et j’ai saisi son poignet, avant de prendre les fleurs et de les posé à côté du gâteau. Tu ne partiras pas avant de m’avoir entendu Nikolas ! Je ne te laisserais pas fuir, pas cette fois. J’ai planté mon regard au plus profond du sien.

- Tu mens.

Bon j’admets, on a vu plus clair comme message, mais le talent social ça ne s’apprends pas avec un simple claquement de doigt ! J’ai éclaircie ma gorge et j’ai relâché mon emprise sur lui, reculant d’un centimètre à peine, avant de reprendre toujours aussi calme. J’avais même un petit sourire sur les lèvres. J’ai désigné mon studio d’un geste.

- Ici, les seules odeurs viennent de moi, alors la tienne ressort beaucoup. Et je peux affirmer que ta dernière phrase est un mensonge. Tu te dénigres beaucoup et je devine dernière ces gestes que si tu refuses l’affection qu’on te porte c’est d’abord et avant tout parce que tu as peur de mal faire.


J’ai sourie réellement attendrie. C’est vrai, je le réalise en même temps que je le prononce. Mais ces gestes sont la preuve qu’il ne se sent pas méritant d’être aimé. Ces parents étaient morts et il était malade. Je me demande s’il a même déjà eu l’expérience de l’amour véritable. J’avais envie de le prendre dans mes bras et lui dire qu’il ne devait plus s’inquiéter et juste laisser les choses suivre leurs cours, mais j’étais bien incapable de le toucher. J’ai passé une main dans mes cheveux avant de reprendre.

- Je ne t’ai jamais demandé de m’aimer en retour. J’veux juste que ce soit clair, si t’es hétéro après tout c’est ton choix… Ha ! Et ton métier, sérieux j’m’en contre fou t’imagine même pas ! J’suis bien fleuriste, on a vu plus viril ! Je ne juge pas les gens sur ce qu’ils font pour gagner leur vie, c’est débile.


J’ai attrapé une mèche de ces cheveux pour la laisser courir entre mes doigts avec le sourire. Même si je ne pouvais pas vraiment le toucher, c’était déjà un premier contact. Si on ne compte pas les fois de nos baisés. J’hésite même à les considéré, ils n’ont jamais été totalement franc et partager. Pour moi ils sont donc épris de fausse vérité. Mais il était peu certain que je l’embrasse un jour de son propre consentement, alors faute de mieux, ce contact avec ses cheveux était important pour moi. Je l’ai pourtant lâché en soupirant.

- Pour répondre à ta question, sache que moi je vois les choses très simplement. J’aime les fraises, j’l’ai ai pas étudié en profondeur pour le savoir. Alors j’aime ton odeur, elle ressort par rapport aux autres. C’est aussi simple que ça. Je comprends que ça te paraisse idiot, mais j’suis une bête, un animal, un truc pas franchement logique. Alors moi ça me suffit.

J’ai haussé les épaules avec le sourire. Je ne voulais pas qu’il se sente mal à cause de ma révélation, après tout ce n’est pas de sa faute si je suis tombé amoureux de lui. Qui plus est que de mon point de vu, on tombe amoureux, mais l’amour véritable vient avec le temps. Comme si j’avais planté une graine et que j’attendais de l’a voir germé. Mais la graine ne donnera une plante que si elle en a envie, j’aurais beau l’aimé et l’arrosé c’est comme ça. Et s’en était ainsi pour Nikolas. C’était ses décisions après tout, pas les miennes. J’aurais beau faire, ça ne changera rien. On ne provoque pas l’amour. Il nous tombe dessus, simplement.

J’espère que ma réponse te vas :)

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Nikolas Wood
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Ven 3 Fév - 1:49
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J’ai voulu me reculer en le sentant m’attraper le poignet, pourquoi il faisait ça ? Je voulais juste partir, je ne voulais pas rester, ça devenait trop dangereux. Je l’ai regardé, car il me fixait comme si monsieur essayait de deviner ce que je pensais, ne savait-il pas que c’était moi qui était censé savoir-faire ça ? Je l’ai écouté, comment savait-il que je mentais ? Ce n’était pas normal après tout ce n’était que la stricte vérité dans un sens, un vieux mensonge bien pourri que même un sourd aurait entendu. Il me lâcha le poignet, j’ai mis mes mains dans mes poches, il ne pourra plus me toucher comme ça oui, on va se dire ça.
Quelle ironie pour une pute comme moi de penser qu’on n’avait pas le droit de me toucher, après tout j’étais payé pour ça, je n’avais qu’à lui réclamer encore de l’argent non ? Vu qu’il semblait apte à vouloir m’en donner comme dans la boutique, il suffirait que je demande une nouvelle fois non ? L’amour rend vraiment con à ce que je vois. Il s’était reculé, mais je n’avais pas bougé, je l’ai juste écouté de nouveau, j’ai froncé les sourcils toujours mon odeur, ce n’était pas un critère pour aimer ça l’odeur. Puis c’est quoi cette histoire d’avoir peur de mal faire ? Ce n’était pas ça du tout, ce n’était clairement pas ça. C’était faux pourquoi il essaye de deviner des choses fausses, il est si nul que ça pour comprendre ce que je veux vraiment faire ? Ce que je veux réellement ? Il est trop débile pour comprendre ou ça se passe comment ?

Je l’ai vu sourire, je ne comprenais vraiment plus rien à la situation, je crois que je devrais partir, je n’étais vraiment pas prêt pour ça, c’était vraiment dangereux de rester là, c’était lui donner plus de pouvoir qu’il n’avait le droit d’en avoir, surtout que je ne le faisais même pas payer, je lui achète des fleurs, du gâteau, mais à quoi je joue sérieusement ? J’étais clairement hors sujet dans les relations humaines quand on s’attache à moi je crois. Encore cette histoire d’hétéro, ai-je une tête à dire ce que je suis ? J’ai tout simplement soupire, j’allais me retourner quand il me toucha les cheveux, j’ai écarquillé les yeux en grand, il me faisait quoi au juste ? C’était…

Comme ma mère.

Elle me faisait toujours ça quand elle voulait me raconter une histoire, quand elle voulait me dire que j’étais courageux quand elle voulait dire qu’elle était désolée des problèmes qu’elle pouvait me créer ou bien encore quand elle voulait toucher mes cheveux, ma tête pour être sûr que j’étais bien vivant et non une hallucination, j’ai baissé les yeux, quand elle était vivante j’aimais beaucoup ce contact. Je me sentais honteux de l’aimer, alors que c’était un privilège que seule ma mère avait le droit d’avoir à l’époque.

Je ne savais tout simplement pas comment agir avec lui, je ne savais pas si je pouvais le toucher en retour, si je pouvais partir, si je pouvais hurler ou même lui dire qu’il se trompait sur toute la ligne je ne savais même pas si ma vie en valait la peine de lui dire que tout ceci était faux, je sais qu’un animal ce n’est pas logique, mais il y avait de la logique tout de même.

« Angel, tu te trompes… Tu te trompes complètement à mon sujet. Je n’ai pas peur de mal faire, je ne veux juste pas faire souffrir les autres, tu es vraiment prêt à vouloir sortir avec un gars qui peut mourir à tout moment ? »

Je me suis rapproché d’un pas. Je l’ai regardé droit dans les yeux, j’ai tendu ma main vers lui, est-ce que s’il m’aime vraiment je pourrai le toucher comme un vrai couple ? Peut-être qu’en prouvant qu’il n’était pas prêt pour ça, il arrêtera de dire qu’il m’aime ? J’ai donc posé ma main doucement sur sa joue enfin au début c’était juste un doigt puis, après j’ai posé la paume de ma main sur sa joue et je l’ai regardé.
Je le sentais mal. Je savais que quelque chose allait se passer, mais je ne pourrai pas lui dire quoi.

« Vois-tu Angel.. Supporteras-tu ce contact ? Supporteras-tu les baiser ? Le toucher et peut-être bien plus encore plus tard ? »

J’ai enlevé ma main rapidement et je me suis reculé en tournant la tête vers les lys. Puis j’ai de nouveau tourné ma tête vers Angel et j’ai souris. Il y avait les fleurs, le gâteau tout était bon. Je me suis retourné et je me suis dirigé vers la porte. J’ai regardé la poignée pendant quelques secondes, ça ne le dérangeait pas plus que ça mon métier et ma maladie, alors ? Puis le fait que les gens allaient le juger encore plus qu’il ne devait l’être, puis mon odeur, j’en aurai souvent d’autres sur moi, le supportera-t-il ? Je me pose toutes ces questions, car je me demande ce que ça ferait si je disais « oui je t’aime », je sentais mon cœur me serré un peu. Ce n’était pas vraiment le moment de se poser une telle question, j’ai posé ma main sur la poignée et j’allais ouvrir quand je me suis juste retourné pour m’adosser à celle-ci et je me suis laissé glisser doucement contre cette dernière, j’ai mis ma tête entre mes bras.

« Malgré tout ce que je dis… Je n’arrive pas à partir. Alors que tout me dit « pars », je reste, car je n’y arrive pas Angel… On ne choisit vraiment pas quand l’amour nous tombe dessus n’est-ce pas ? Mais quand il te tombe dessus comment tu fais pour l’éviter hein ? »

Comme s’il allait avoir la réponse, comme si ce n’était pas déjà assez ce que je lui faisais, je lui demandais carrément comment l’éviter. Il y avait mieux comme situation je vous l’accorde.

Mais je voulais vraiment que tout s’arrête, je ne voulais pas faire souffrir quelqu’un pour un rien bordel, mais mon cœur me fait si mal pour le coup.
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Angel Argawaen
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Ven 3 Fév - 16:28

「 Le destin essaye il de me dire quelque chose ?   」

Feat Nikolas Wood

Sa voix, elle me suppliait presque. J’ai froncé les sourcils quand il parla de lui comme d’une personne qui pouvait mourir à tout moment. Ainsi sa maladie était grave à ce point, mais, n’était ce sans doute pas la meilleur situation pour aimer quelqu’un ! Il faut qu’il profite de tout ce que la vie peut lui offrir ! Mes pupilles se sont dilatés quand je l’ai vu approcher d’un pas et tendre la main vers moi. Que faisait-il ? J’ai carrément arrêté de respiré quand son doigt frôla ma joue. C’était très doux comme contact, doucement il appuya le reste de sa main sur ma joue. Ce contact était chaud, c’était une nouveauté pour moi. Golan avait toujours pris grand soin de ne pas me touché plus que ça. J’ai recommencé à respirer, doucement, un peu sur les nerfs je dois bien l’admettre. Ce contact semblait lui être cher et je voulais pouvoir le supporter. Ses paroles. Il parlait comme s’il y avait une chance, je pouvais sentir mes joues rougir. J’essayais de rester le plus calme possible, bien que ma queue me trahissait comme souvent. Il retira finalement sa main et mon cœur s’arrêta presque. J’étais à bout de souffle, ça ne semble peut-être être rien pour d’autre, mais là j’venais de vivre une chose très éprouvante. Je l’ai vu se retourné pour partir. Pourquoi partait-il ! Je n’avais pas bougé ! Je n’avais pas retiré sa main ! Alors pourquoi part-il ?! Mais il ne bougea pas, restant la main sur la poignée, comme hésitant. Je n’osais pas bouger, j’avais peur qu’au moindre de mes gestes il ouvre cette porte pour ne jamais revenir. Il se retourna finalement et je le vis se laissé glisser le long du bois en prenant sa tête dans ses bras.

Mon cœur ce serra et cette fois je n’eus pas le choix que d’avancer vers lui. Il recommença à me parler et je me mis à sa hauteur, m’accroupissant devant lui. Sa voix me déchirait de l’intérieur, j’ai tendus la main pour lui relever le visage, mais encore une fois j’étais incapable de le toucher. Pourtant il avait l’air si mal, j’ai fermé les yeux, baissant les oreilles. Je devais lui prouver qu’il ne devait pas s’en faire ! Qu’il ne devait pas ignoré ce sentiment ! Car oui, par tous les Dieux il venait clairement de m’avouer ces sentiments. J’ai pris une grande inspiration et j’ai touché son visage pour le relevé, le regardant bien droit dans les yeux. Je voulais qu’il puisse lire toute la sincérité de mon acte et de mes paroles.

- Tu ne peux pas, je suis désolé. Tu parles toujours de toi avec dédains. Je ne comprends vraiment pas. Tu sais ta… Ta maladie et ton métier ne sont pas des freins, pas pour moi en tout cas. Je trouve ça idiot d’y penser. Tu dois profiter de tout ce que la vie peut t’offrir, tu ne crois pas ?

Je lui ai sourie, j’essayais d’ignorer le tremblement de ma main sur sa joue. Se contacte était chaud. Est-ce toujours ainsi ? JE voulais lui prouver que je pouvais surmonter ça. Est-ce que j’en étais capable ? Mon cœur battant à tout rompre, je le touchais après tout. De moi-même ! Je ne pense pas avoir déjà fait ça avant. Pas comme ça, jamais. J’ai reposé mon regard dans le sien. Dire qu’à peu de chose près j’aurais pu passer à côté de cette rencontre ! Dire que ce fameux soir j’avais trainé les pieds pour aller jusqu’à la plage ! Que ce serait-il passer si son rendez-vous m’avais juste ignoré ? J’étais heureux qu’il soit venus à ma rencontre et que le destin l’ai ensuite poussé jusqu’à la boutique d’Ethan. Je lui ai sourie et j’ai repris ma main. J’avais fait beaucoup de progrès, mais la forêt n’a pas poussé en une journée.

- Je pense que… Enfin je ne suis pas quelqu’un de tactile, je ne saurais même pas te dire pourquoi je m’en rappel pas. Mais, c’est différent. Je ne sais pas l’expliqué… S’pas pareil avec toi.

J’ai détourné le regard baissant à nouveau les oreilles. J’aime pas laisser entendre que je ne me rappel de rien. Après tout il parle de sa maladie comme d’un obstacle ! Mais moi je pourrais l’oublié du jour au lendemain, c’est arrivé une fois, ça peut se reproduire ! Devais-je lui dire ? Je le redoutais un peu. Mon cœur battait toujours aussi vite, c’était presque douloureux. Je voulais vraiment qu’il sent la profondeur de mes sentiments. Je devais passer le cap et franchir le pas ! Je devais faire ce que je n’avais jamais au grand jamais fais. Je devais juste le faire. J’ai reposé mon regard sur lui, encore une fois et sans vraiment le touché, j’ai celé nos lèvres en un baisé. Je n’ai pas gardé ce contact plus d’une minute et je me suis reculé. Je n’avais jamais embrassé quelqu’un de moi-même. C’était une sensation très étrange. Je me sentais, tout chaud. J’ai hoché la tête comme pour me répondre et tout en évitant son regardes, j’ai repris une dernière fois.

- Tu sais, tu parles de tes obstacles, mais je pourrais t’oublié du jour au lendemain. Haha, ce n’est pas mieux, non ? Qui pourraient aimer un mec comme ça ?


Je me suis relevé, passant une main dans mes cheveux.

- Je ne peux pas te retenir de partir si c’est ce que tu veux vraiment, mais j’avoue que j’aimerais que tu restes avec moi.

J’ai haussé les épaules, je l’avais dit, mais ça coulait de source en fait. J’ai toussé mal à l’aise et j’ai porté ma main à mes lèvres. Je l’avais embrassé, moi qui ne pensais même pas en être capable. J’ai sourie de coin. J’avais fait un bond énorme en avant. Et c’était grâce à lui en un sens.


J’espère que ma réponse te vas :)

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Nikolas Wood
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Sam 4 Fév - 22:04
Tais toi le coeur.
#Angel
Je l’ai entendu s’approcher, mais je ne voulais pas relever la tête, je me sentais vraiment trop mal pour faire quoi que ce soit, je devais partir je le sais après tout ça n’allait pas le faire si je restais ce n’était pas bien concrètement, mais je ne pouvais rien faire, je ne me sentais pas en état de faire quoi que ce soit. J’ai senti sa main me toucher et je l’ai donc regardé dans les yeux, le contact ne me faisait rien, j’avais pris l’habitude, mais regarder quelqu’un dans les yeux dans un moment de faiblesse je n’aimais pas ça, mais je me devais d’essayer, rester fort et faire comme si la situation ne m’atteignait pas, mais on sait tous que c’est faux n’est-ce pas ?

« Tu ne peux pas. »

Je ne peux pas ? Pourquoi je ne pourrais pas qui a décidé que je ne pouvais pas ? il était écrit où que je n’avais pas le droit d’éviter ?  J’ai écouté la suite j’ai baissé le regard quelques secondes il avait eu du mal à dire « ta maladie », en même temps qui arriverait à dire « ta maladie » d’un coup, alors qu’il pensait sans doute être tombé amoureux juste d’une prostituée aimant la cocaïne ? J’ai soupiré, mais lui il sourit, mais je sentais sa main trembler contre ma joue, c’était tout simplement quelque chose que je ne pouvais pas ignorer, il faisait un grand effort sans doute, mais je ne voulais pas le forcer à faire quoi que ce soit, je voulais qu’il fasse les choses s’il en avait envie et non par obligation, je ne pensais pas que j’allais dire ça un jour, mais ça me tue les gens qui se sentent obligés de faire des choses, après sans doute que je me trompe et qu’il veut me prouver quelque chose, mais ça se voit clairement qu’il n’est pas encore près pour ça. J’ai penché la tête, pas la moindre idée ? C’était étrange, mais quelque chose me disait que je ne devrais pas poser plus de question que ça, mais le fait qu’il dise que ce n’était pas pareil avec moi, c’était étrange. J’ai haussé les épaules et j’allais dire quelque chose quand il m’embrassa, j’ai cligné des yeux.

Ce baisé était différent.

Il y avait quelque chose de différent dans ce baiser et je n’arrivais pas à dire quoi, je n’ai pas réellement écouté ce qu’il disait à part le fait qu’il pourrait m’oublier, je me suis relevé lentement, si ça arrivait je pense que ça serait bénéfique pour nous deux, ça serait une bonne solution pour qu’il ne pense plus à ses sentiments, je lui ai souris, j’ai commencé à reculer quand je l’ai entendu une nouvelle fois. J’ai grimacé un peu et tout en le fixant, il se toucha une nouvelle fois les lèvres, j’ai levé ma main en me tournant vers la poignée, mais j’ai vu que celle-ci tremblait légèrement, merde. J’ai posé ma tête contre la porte et j’ai lâché un soupire. Quel ennui tout ça. Je ne savais pas comment agir, je ne savais pas quoi lui dire, je ne savais pas comment échapper à cette situation, est-ce que je voulais vraiment échapper à cette situation déjà ? Si c’était le cas je serai déjà parti depuis un moment je le sais bien, je ne suis pas idiot. Je me suis retourné et je l’ai regardé.

« La vie réserve des choses certes, mais je n’ai sans doute pas le temps de profiter de tout ça sachant que ça pourrait faire souffrir les autres plus tard, dans un sens que tu puisses m’oublier ça arrangerait bien les choses n’est-ce pas ?  On se sentirait mieux l’un et l’autre. »

Je disais tout ça, tout en me rapprochant, je n’y croyais pas. Je me suis arrêté de nouveau à quelques centimètres de lui et j’ai souris au final qu’est-ce qui m’empêchait d’essayer ? Mon métier… Oui je sais que ça va poser problème il pourra dire le contraire, je sais bien que ça va poser des problèmes quand j’annulerai nos rendez-vous pour mon métier, quand je quitterai la pièce sans prévenir, quand je ne donnerai pas de nouvelles pendant plusieurs jours, car je vais être « loué » pour trois jours dans un endroit sans réseau, comment va-t-il supporter ça ? Ai-je vraiment le droit de faire autant le connard ? Je suis quelqu’un de tactile dans un sens, j’aurai aimé lui retoucher la joue, car c’était doux et chaud à la fois, mais je ne pouvais pas faire ça. Non, il avait déjà fait un effort. Mais j’ai secoué la tête et je me suis mis sur la pointe des pieds pour venir lui embrasser le coin des lèvres rapidement, je n’allais pas abuser de tout ce qu’il avait fait non plus et j’ai enlevé ma veste et mon bonnet et j’ai tout foutu vers un pouf. Ouais azy que je m’étale et je suis retourné vers là où il y avait notre gâteau… Enfin son gâteau.

« … On.. Enfin p’t’être que j’devrai te donner ta chance, p’t’être que tu ne m’oublieras pas… Pis au pire j’entrerai dans ta vie encore et encore à chaque fois ? »

Pourquoi je disais quelque chose d’aussi idiot moi ? Je ne sais pas du tout, j’ai soupiré et j’ai regardé le gâteau en mangeant encore un bout de celui que j’avais entamé. Il était vachement bon ce gâteau putain j’avais tellement bien choisi.

« Tu as des conditions d’ailleurs ? J’sache à quoi m’attendre, dis-moi la vérité hein, t’sais que j’vais pas t’manger pas encore en tout cas. »

Super rassurant, ouais super rassurant je le sais, mais que voulez-vous c’est la petite boutade et il est vrai que s’il avait des conditions autant qu’il me le dise maintenant, je n’étais pas contre lui, je n’étais pas contre les règles, mais je ne pouvais pas faire autrement, je voulais savoir s’il y avait des règles que j’allais devoir refuser.

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Angel Argawaen
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Sam 4 Fév - 23:01

「 Le destin essaye il de me dire quelque chose ?   」

Feat Nikolas Wood
£Je voyais bien qu’il avait hésité une fois de plus à partir, mais il reposé son regard sur moi. J’ai froncé les sourcils, il disait n’importe quoi ! Je ne vois pas en quoi ce serait mieux, c’était absurde ! Il s’approcha encore de mois, seuls quelques centimètres nous séparaient. Je suis resté sans voix quand il m’embrassa à la commissure des lèvres, très doucement. Comme pour dire qu’il acceptait de rester, chose qui se confirma quand il étala un peu plus son odeur dans mon studio. J’ai passé une main dans mes cheveux le sourie aux lèvres. Je l’ai regardé retourné s’asseoir et je l’ai suivi, bien que mon studio ne soit pas gigantesque. Il ne semblait pas réaliser la teneur de ces paroles. Mais elles voulaient dire beaucoup, plus que beaucoup pour moi ! Ainsi si je l’oubliais, il reviendrait sans cesse ? Mon cœur avait raté un autre battement à ces mots. Il avait parlé de ça, comme d’une fatalité. Comme si quoi que l’on face, on finirait ensemble de toute façon. J’étais rassuré en un sens. J’ai souri un peu plus et je suis venu m’asseoir près de lui quand il me posa sa question. Des conditions ? C’était donc comme un, contact nuptiale ? Certes j’ai l’art et la manière d’imagé les choses, mais c’est ça en quelques sorte. Je ne voyais pas bien de quoi il parlait, puis je me suis toucher le flanc. Je ne voulais pas vraiment qu’il voit ça. Pas de suite en tout cas. J’ai secoué la tête, je ne voulais pas penser à ça. J’ai regardé ma part, posé non loin des lys, et je l’ai reprise près de moi. Jouant avec, nerveusement.

- Je dirais que… Enfin, ton boulot déjà j’m’en fou, j’veux que tu l’assimiles ça. Tu fais le travailles que tu veux, ça me regarde pas. Hum dans les conditions, han. Ha je sais !


Je me suis retourné, le désignant le plus sérieusement du monde avec ma cuillère en main. Il y avait une chose que je me devais de mettre au clair, bien plus que le reste ! Après tout ma vie entière en dépendait ! J’ai pris le visage le plus sérieux dont j’étais capable et j’ai baissé ma cuillère pour finalement parler.

- Je suis un alpha, j’y tiens. C’est comme ça. Alors j’men branle de ton boulot, mais j’exige une partie réservé. Comme un genre d’appartenance tu vois ? Les odeurs sur toi je peux les supporter, mais je tiens vraiment à ce qu’une chose me soit au moins réservée.

J’admets que je n’avais pas encore réfléchis à quoi. Mais cette simple chose me permettrais de montré qu’il m’appartient. C’est trivial je l’admets, le monde animal l’est après tout. Pas question qu’un autre alpha en rut ce dise que Nikolas est un bon parti après tout ! Puis c’était pas la mort, j’allais pas lui demander un truc super compliqué, non plus. J’ai posé ma cuillère et je lui ai écarté le col pour lui toucher le cou. Juste avec un doigt, doucement. J’ai penché la tête vers mon épaule, comme profondément inspiré, puis j’ai retiré mon doigt en souriant.

- Voilà, ton cou il est à moi. Personne le touche, mise à part moi. Stout le reste je m’en fou.


J’ai reposé ma main sur mon flanc, sans vraiment y prendre attention. Je ne devais peut-être pas parler de ça. Je ne voulais pas qu’il me prenne pour un débile profond après tout. Puis il n’était pas stupide non plus ! Il devait se douter que pour moi le contact physique était tout un morceau et que ça prendrait du temps. Alors niveau pudique, il peut me voir cul à l’air, mais je garderais mon T-shirt aussi longtemps que je le pourrais. Toujours. J’ai repris ma cuillère pour jouer avec ma part de gâteau. J’avais pourtant envie de me montrer franc. Puis, je voulais dissiper tout doute.

- Mon T-shirt aussi. J’suis pas pudique pour un sous, mais je me mets pas tors nu. Hm… On est … On est comme qui dirait en couple, alors ?


Ma question peut paraître stupide je le sais, mais que voulez-vous ? J’ai posé mon regard sur lui, comme pour être sûre qu’il était encore bien là. Comme pour être sûre que je ne me faisais pas des idées. C’était toute une expérience, je voulais faire ça bien après tout. Je voulais le protégé, mettre ma marque sur lui, profité et lui montré qu’il doit faire de même. J’ai sourie de coin brièvement et j’ai enfin commencé à manger mon gâteau qui ne ressemblait plus à grand-chose vu comme j’avais joué avec. S’il m’avait demandé des conditions, c’est qu’il voulait bien faire aussi, non ? Il en avait aussi peut-être ? Qu’elles pouvaient être ? Sans doute de ne pas me mêler de sa vie professionnelle. J’ai baissé les oreilles.

- Et toi ? Enfin tu as des conditions à me soumettre ? Idée que je fasse les choses comme il faut avec toi ?

Bien comme ça je serais fixé au moins et je pourrais arrêt de me prendre la tête inutilement. J’ai continué de manger ma part de gâteau. Je me demande s’il comptait les choses évidentes dans ces conditions, comme la fidélité affective, ce genre de chose. J’aurais sans doute dû le préciser. Enfin, pour moi ça coule de source, comme le fait que personne ne touche à mes putains de plantes mise à part moi !


On y sera finalement arrivée ! XD

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Jeu 23 Fév - 18:19
Tais toi le coeur.
#Angel
Mon boulot était quelque chose qu’il s’en foutait ? C’est sans doute tous ce qu’ils disent au début. Ils s’en fichent, on peut faire ce qu’on veut, mais au final quoi hein ? Tout va mal, tout est nul. Je l’ai regardé avec le plus sérieux possible. Il me voulait quoi à me regarder ainsi ? Sa condition était si grave que ça pour prendre cet air ? J’ai penché la tête. Neh ? Une partie réservée ? En voilà une drôle de condition. Il me demandait quelque chose de vraiment compliqué je ne sais pas si je pourrai tenir parole, après tout je ne peux pas toujours gérer mes clients, je ne peux pas toujours leur dire qu’ils ne peuvent pas faire ça, car il y a une partie réservée à… euh comment pourrais-je dire ça ? Je ne sais pas, petit-ami ? Oui nous allons dire ça,

Je n’ai pas bougé quand il écarta le col de mon haut et qu’il toucha avec son doigt mon cou. C’était devenu une habitude qu’on me touche, jour après jour, à la fin quand quelqu’un le faisait même sans vraiment demandé on ne disait plus rien, surtout quand on sait qu’il sait mon métier. J’ai froncé les sourcils en l’entendant. Il voulait que je fasse quoi ? Mon cou ? Mais comment j’allais faire ça ? Mais je pouvais faire un effort je suppose. Peut-être que je pourrai jouer sur les prix ? Jouer sur autres choses aussi, mais ça ne sera pas simple, mais il semblait tenir ça à cœur, alors je pourrai sans doute faire un tout petit effort. Oui je vais faire ça, après tout ce n’était pas comme s’il parlait de ce qu’il y avait dans mon pantalon. Il touchait de nouveau son flanc, il le faisait souvent j’avais remarqué, pourquoi ? Hum son haut donc ? C’était vraiment étrange comme situation, je ne m’attendais pas à des conditions comme ça, mais sans doute pourrai-je m’y faire. Sa dernière question me laissa sur le cul.

Un couple ?

Peut-on vraiment dire que nous sommes un couple ? pourquoi je suis resté déjà ? Je ne sais pas, je ne sais plus, c’était vraiment étrange comme situation, maintenant je devais répondre de mes actes et mon acte avait été de resté et de lui avoir donné de l’espoir, d’avoir ressenti quelque chose, alors je devais assumer jusqu’au bout. J’ai relevé la tête vers lui. Faire les choses comme il faut ? Il était vraiment sérieux ? Il se préoccupait vraiment de bien faire avec moi ? C’était vraiment étrange je ne m’attendais pas à une telle chose.

« Mon cou.. ? Je vais faire du mieux que je peux, j’ai quelques idées en tête, j’espère que ça marchera. Puis d’accord pas de problème pour ton haut, de toute façon ce n’est pas comme si j’allais te demander de te foutre à poil à chaque fois qu’on se voit. »

J’ai tourné ma tête un instant. Qu’est-ce que je pourrai avoir comme conditions sérieusement ? Je n’étais pas vraiment habitué à en donner, ce n’était pas vraiment quelque chose que je souhaitais concrètement. Tout ce que je voulais c’était juste me dire que tout ira bien, que rien ne se passera, qu’il finira juste par se lasser au final, mais d’un côté ce n’est pas ce que je veux. Puis une idée me vint. Oui, j’allais faire ça. Je lui ai pointé le gâteau sans vraiment savoir pourquoi.

« Ne m’accompagne jamais à l’hôpital quand j’ai rendez-vous. Puis si un jour mon métier te dérange, que tu ne veux pas assumer ça ou autre, quitte-moi sans hésiter. Si ma maladie dégénère trop vite quitte-moi. C’est tout. »

Je crois que je l’aime après tout pour lui dire tout ceci, c’est que je dois l’aimer un minimum même si je ne veux pas me l’avouer. Je me suis levé en regardant l’heure, il était grand temps que je parte, il faut qu’il se repose et il faut que j’aille bosser un peu. Je lui ai souris.

« On peut sans dire que nous sommes un couple oui. Bon je dois y aller. On en reparlera une autre fois. »

Je me suis levé rapidement, je suis allé vers lui et j’ai hésité un moment le regardant droit dans les yeux. Il était beau d’un côté, gentil aussi, peut-être pas le gars plus sociable que j’ai rencontré, mais il était sympa. J’ai secoua la tête après un moment d’hésitation et je suis venu l’embrasser cette fois-ci sur les lèvres, juste quelques secondes pas trop non. Puis j’ai murmuré en me décalant juste un peu :

« Je t’aime. »

Puis pouf j’ai pris mes affaires rapidement et j’ai quitté son studio sans même me retourner. On n’allait pas non plus s’attarder sur ce moment gênant, j’ai mis mes mains dans mes poches et je me suis mis en route vers l’endroit qui se nomme l’enfer pour les croyants, mais ce qu’on nomme « mon boulot » pour les autres.

Dans quoi me suis-je embarqué ?
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