Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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[Flash-Back] Meeting his destiny.

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Doctor
Mer 21 Déc - 8:02

Ce rp est un Flash-Back de la rencontre entre Kurt Hummel et Lawrence Amandil qui amènera ce premier à rejoindre la petite famille du deuxième.

Life is not a fairytale and there are no happy endings


Parfois on ne peut pas toujours expliquer le destin.

Il faisait presque nuit. J'avais fini mon service assez tard, pour pouvoir aider les urgences qui avaient été débordé suite à un gros incendie dans une des maisons du coin. J'étais épuiser et bien content de rentré chez moi, il flottait pourtant comme quelque chose dans l'air ce soir, je n'aurais su vous dire quoi. Après un court moment d’hésitation, j’ai donc décidé de rentré chez moi à pieds, même cela me forçait à passer par les ruelles sombres, ce n’était peut-être pas une si mauvaise chose. J’avais en général confiance en mon instinct, et au pire j’aurais fait un peu de marche pour rien. D’ailleurs dans le pire des cas je pouvais toujours appeler Alfredo pour qu’il me raccompagne en voiture chez moi. C’est donc pleinement confiance que j’ai enroulé mon écharpe autours de mon coup, ajusté ma veste longue et que je suis parti. Il faisait assez froid ces derniers temps, l’air était glacial et le vent piquait les joues. Je me suis étiré et j’ai continué ma petite marche.

J’ai finis par atteindre le bar populaire du coin. C’était un endroit assez mal famé niveau clientèle, au point que même moi j’évitais ces gens-là tant que possible. On parlait souvent d’attaque organiser, de gang meurtrier ou même de conflit contre la milice. Même si je ne jugeais en général pas les gens, même si j’aimais remettre de mauvais garçon dans le droit chemin, même si j’avais déjà frôlé les limites du respectable, jamais je ne me mêlerais de chose concernant la milice. Dans le temps où le conseil débutais seulement j’aurais pu, mais à présent il en était hors de question. J’ai touché la cicatrice de mon visage, quels étaient mes limites d’ailleurs ? J’ai sourie tout seul dans la rue. Mes limites dépendraient de la personne concerner tout simplement.

Il commença à pleuvoir. Je me suis arrêter un instant, je n’avais pas de parapluie, ni e capuche sur ma veste d’ailleurs. Mais la pluie semblait presque chaude, par rapport au vent glacial qui l’avait précédé. C’était agréable. J’ai pris une longue respiration. L’odeur de la pluie, j’adorais vraiment ça. Mais mon moment d’inspiration fut coupé net. J’ai tourné la tête sur la droite. Je pouvais entendre des bruits de lutte dans la ruelle adjacente. Et bien il semblerait que mon instinct ne m’a pas trompé ! Je me suis approcher calmement main en poche pour voir de plus près de quoi il s’agissait. Ils étaient trois contre un, ce n’était vraiment pas loyale du tout. Je n’en connaissais aucun, dommage ça m’aurait aidé. J’ai soupiré assez gravement pour faire en sorte qu’il me prête attention et j’ai passé ma main dans mes cheveux de façon à dégager mon visage.

- Vous n’auriez jamais dû faire ça les gars, allons bon…

J’arborais une expression presque désolé pour eux. Je n’étais pas dupe, loin de là et même si je ne connaissais pas ces gars, je connaissais la réputation des gens du coin. Le type par terre n’avait vraisemblablement rien fait et je ne pouvais pas supporter ça. Comment pouvait-on en venir à frapper sur un gosse. J’ai froncé les sourcils et mon expression passa sur une colère bien grasse. J’ai fait craquer mes épaules, bradant tous mes muscles de leur fer habituel. Je laisse d’habitude un décompte de dix secondes à ce genre de gens pour renoncer et partir, mais j’arrivais un peu tard et je pense que leurs rendre la politesse de leurs actes sans sommation ne serait pas bien grave. Je me suis donc approcher, j’ai pris le premier par le col et je l’ai soulevé sans vraiment de difficulté.

Je lui ai explosé mon poing en pleine figure sans plus de cérémonie. Je bénissais mon mètre quatre-vingts en l’instant je les dominais tous, même si ce n’était que d’un centimètre pour certain. Je n’eus pas vraiment de mal à me défaire du premier qui était humain. Le vimentel fut bien plus compliquer à avoir. Sa peau était recouverte d’écaille qui le rendait presque aussi résistant que si c’était du fer. Au final je m’en suis sortie avec seulement deux ou trois coups au visage et un bleu dans les côtes. Une fois les jeunes parties je me suis brièvement étirer les bras pour les défaire mes muscles de leurs armures de fer. Heureusement qu’aucun d’eux n’était armée, je n’avais donc eu besoin d’utilisé ça. Ce qui était toujours bon à prendre !

Je me suis approché près du garçon. Il arborait de petites oreilles de chat et un visage d’ange. Il ne devait pas avoir plus de 16 ans ou à peine. Pourquoi une gosse pareil se trouvait dans la rue ? Les parents étaient-ils donc aussi inconscients ? Tout ça me révoltait, ce n’était pas une rue, un quartier où on devrait laisser ces gosses aller, surtout à cette heure-ci ! Mon cœur se serra. J’ai pris le temps de fouillé dans ma poche et de m’allumer une cigarette bien mérité. Je devais rester calme. J’ai ensuite retiré mon écharpe pour lui passer autours des épaules, me mettant en même temps à sa hauteur. Il n’avait pas été épargné par ces brutes, j’aurais voulu arrivée plutôt. J’ai passé ma main sur son visage avec douceur et j’ai soupiré.

- Je m’appelle Lawrence Amandil, mais appel moi Law’… Tu ne devrais pas rester dans ces quartiers à ces heure-ci ces dangereux sais-tu ?! Ils auraient pu te faire bien plus de mal…

Je savais dors et déjà que mon visage exprimait toute l’anxiété purement fraternelle dont je débordais toujours. J’ai retiré ma clope pour souffler ma fumé de côté puis je lui ai sourie et j’ai passé ma main dans ses cheveux. Geste certes sans signification particulière pour la plus part des gens, mais pour moi il veut dire beaucoup. Je ne fais pas ça à tout le monde, et quand je le fais c’est en général pour une raison toute particulière. Ce gosse n’avait plus à s’en faire, à mes yeux je l’avais déjà adopté.
 


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Mer 8 Fév - 11:50
Save me or everything like that. #Lawrence AmandilChanter est une chose, chanter me rend vivant, je suis né pour ça, c'est une conviction ! Bien que j'aie choisi cette voie, je suis sur un chemin miné, je n'ai pas choisi ce que je suis. Je ne me suis pas levé un jour en me disant "Nan, je n'aimerais pas les filles, je veux désormais aimer les hommes !" J'aime ce que je fais, mais ne pas mélanger ce que je suis avec ce que je veux devenir.

Encore une journée de travail qui se termine, rien de bien méchant, juste fatigue est le droit de prendre un petit verre. À mon âge, je ne devrais pas, mais qui a-t-il de mal de discuter avec le barman qui est si sympathique

mensonge.

J'ai alors pris dans le vestiaire mes affaires, un simple sac en bandoulière contenant peu de chose : Portable et portefeuille.

Lorsque je suis sortie, le barman me demande gentiment de vider les poubelles avant de partir.

- Désolé de te demander, ça a la dernière minute. Fais attention sur la route, ce n'est pas une heure très sûre.

"Pas de problème, je ferais semblé d'être un fou qui hurle partout, comme d'habitude, ça évite qu'on ne viennent m'importuner."

Le barman éclate de rire, je lui fis simplement un petit signe de main, le sourire un peu gêné. Lorsque j'ai dépassé la porte menant à l'arrière du bar, sur à une ruelle sombre, les poubelles jeter dans la grande benne à ordure. Rien ne semble inhabituel.

Même quand nous ne fessons rien de mal, même quand tout semble parfaitement banal. Souffrance nous rattrape à grands coups de galop. Pourquoi ? Tu n'es pas comme tous les autres, la différence fait peur aux êtres vivants. De nos jours ce que l'on considère comme un Homme avec un grand "H", n'as pas le droit d'exercer une religion différente, une culture oubliée ou d'aimer qui l'on souhaite. La peur de l'inconnue n'est qu'une peur factice de l’ignorance humaine. Une réalité bien triste.

Frottie fratta les mains, toujours retiré la saleté avec du gel pour les mains ! Alors que je tourne les talons sans faire attention... Je me cogne contre un homme qui empeste l'alcool.

"Ah excusez moi."

J'ai ensuite voulu contourner l'air de rien, mais l'homme me barre encore le passage... Que se passe-t-il, j'ai fini pars relevés la tête.

- Toi l'aut'pédale ! Tu t'croit où ??

"Quoi ? Excusez moi ?"

Un autre homme se mit derrière en craquant ses phalanges, ah ! vois. Je suis hybride, je suis gay, je suis donc votre souffrent douleurs. Vous avez peur de ce que je suis, c'est ça ? Peut-être aurai-je du mieux caché mon homosexualité. Un homme qui arriva sur le côté commença par une droite bien placé, j'ai presque volé par la violence du coup, je tanguais, plus aucun équilibre, mes jambes aller me lâcher, mais je me suis tenu au mur pour me relever doucement.

"Hé ! Que's que j'ai bien pu faire pour mériter sa !"

j'essayais de mieux regarder, un humain bien plus vieux que les deux autres, un Vimentel et un Distorïel. Maintenant les reconnaît, ce sont des anciens élève qui sont maintenant diplômés. Avant l'un d'eux m'avaient menacé de se venger, car j'ai osé le toucher. Oui il m'avait poussé contre le casier je m'étais défendue ! À croire que le monde est parfois injuste. L'humain lançait des paroles

- T'drague ouvertement d'vant nous hein ?! Tu t'croit tout permis ?! T'as p'être pas vue, mais ici PERSONNE veut d'un putain d'homo !

Le vimentel me jetait ensuite au sol et vient une suite de coups quant au distorïel il jeta mon sac dans la benne à ordures.

La pluie commença à tomber, j'entendais rire, les gens passé, regarder mais aucun ne me venait en aide. J'ai cédé, mes larmes couler. Quand tout étais devenu noir, j'ai cru entendre une voix, ma vue était perturbée par le sang, je ne savais que faire à vrai dire, j'ai entendu les bruits de lutte, pour me protéger j'ai rampé jusque-là benne, essayant de ne pas trop avoir un coup sur la route, heureusement que j'ai un mouchoir sur moi, je vais pouvoir me nettoyer un peu le visage pour mieux voir. Mais sa pique !

Les trois bourreaux partirent mais l'un lâchait un "ON A PAS FINI AVEC TOI !" Parlez-il de mon sauveur ou bien de moi ? Ma plus grande peur était avoir des cicatrices, malgrès que mes bras et mes jambes ont asses pris chers. Les oreilles baissées j'ai regardé mon sauver, hé bien toi tu dois en faire tomber des coeurs !
Bon toutefois je le trouve trop près de moi et tactile a mon gout ! Bon y peut bien me toucher le visage vu qu'il m'a sauvé.

L'homme s'appelle Lawrence, j'ai toujours cru que c'était un nom féminin. Ce monsieur a l'air bien gentil mais... Il ne me connaît ni d'Adam ni D'Ève. Donc me posé cette "question" est bien stupide. Mais il a l'air d'être gentil il m'a même passé son écharpe, bien chaude pour le coup.

"Je travaille dans les bars en fait. J'aller rentrer chez moi, avant que ses brutes m'attaque. Mais ce n'est rien, c'est juste des ignorants qui ne supportent pas les ho... Hybride."

Parfois mon franc-parler va trop loin. Je préfère évité que mon sauveur regrette de m'avoir aidé. J'essuyais le sang qui coulait de mon nez, pas glamour mais bon. Même si je n'étais pas sûr que cet homme soit bien dans sa tête vue qui touche à ma sublime chevelure. Je me devais de me présenter à un tel homme courageux.

"Merci de m'avoir aidé, vous avez eu le privilège d'avoir sauvé le futur grand chanteur : Kurt Hummel !"

Une star doit rester digne dans toute circonstance ! Alors je j'essayais de me relever pour chercher mon sac, je suis retombé directement sur les fesses...

"Ça vous ennuierait de m'aider à me relever . Ils ont jeté mon sac dans la poubelle...."

Minable comme situation, minable petit être que je suis. Surtout que j'ose demander encore son aide. Décidément je devrais pas mériter d'être sauvé.
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Ven 10 Fév - 16:43

Ce rp est un Flash-Back de la rencontre entre Kurt Hummel et Lawrence Amandil qui amènera ce premier à rejoindre la petite famille du deuxième.

Life is not a fairytale and there are no happy endings


Parfois on ne peut pas toujours expliquer le destin.

C’était donc purement et simplement une attaque ciblé et raciste contre un hybride ? J’ai pu sentir mes muscles se brader à nouveaux de fer te j’ai grimacé. Je suis d’un naturel attentionné et je ne supporte vraiment que très peu de raciste, surtout quand il va aussi loin ! J’ai tiré une nouvelle bouffé, soupirant au passage, marquant mon agacement. Je trouvais ça idiot de s’en prendre au mêlé de sang, ils sont bien plus riche et intéressant que nous, on devrait justement les porté en haute estime. Mais non, l’âme pourris de l’humanité, sous toutes ces formes, rejette la nouveauté avec férocité. Mon regards s‘attendrie de nouveau quand je le vis essuyez sans grâce le sang qui lui coulait du nez. Je n’avais même pas un mouchoir sur moi. J’ai donc relevé ma manche pour qu’elle recouvre ma main et tant dis qu’il me parlait encore, je lui ai essuyez le nez. C’était vraiment triste à voir. J’ai toute fois esquissé un grand sourire quand il se présenta. Futur grand chanteur, donc ? Un jeune garçon bien ambitieux, j’aimais ça ! Il devait donc chanter dans ce bar, si je ne me trompe pas. Il devait avoir une très jolie voix. Il essaya de ce lever, en vain et continua d’une voix pourtant sûre de soi. J’étais réellement attendrie et j’ai été lui cherché son sac, avant de lui empoigné le bras. Mes muscles étaient encore bradés et j’avais un peu peur de lui faire mal, mais je l’ai relevé, le tenant presque contre moi pour le soutenir. J’avais mis son sac sur mon épaule.

- Kurt, donc ? Je suis enchanté de faire la connaissance d’une future star.

Je ne pus m’empêcher de lui passer à nouveau une main dans ces cheveux. Rien à faire ce geste est marqué dans mes gênes, c’est comme une signature. Une chose qui signifie, « je suis là maintenant traquasse ». J’ai tiré une dernière fois sur ma clope et je l’ai écrasé sous mon pied en soufflant la fumée par le nez. J’ai ensuite doucement poussé le jeune garçon hybride, de quelques centimètres à peine pour ne pas qu’il retombe et j’ai fait craquer mes épaules en grimaçant. Ils m’avaient mis tellement en colère ces jeunes que j’en avais les muscles tout courbaturés. C’était fort désagréable ! J’ai bruyamment fait craquer ma nuque et je me suis frotter le bras. Bien Kurt, à nous deux. Maintenant que je t’ai trouvé, je ne vais plus te lâcher, gamin. J’ai fouillé dans ma poche pour en sortir une de mes cartes de visite, comme tout bon médecin ce doit d’avoir. Je lui ai glissé dans la main, toujours avec mon sourire fraternelle.

- Tiens, si on s’en prend encore à toi ou si tu te sens menacer, tu peux m’appeler à n’importe quelle heure. Puis si tu ne sais pas où aller, loger, dormir. C’est pareil, n’importe quelle heure, je suis toujours libre.


Bon j’admets, ça fait terriblement pédophile. J’ai passé ma main dans mes dreads trempé, le ciel se dégageait doucement, laissant passer quelques rayons de lunes qui nous éclairèrent. J’aimais bien ces oreilles, ça lui donnait vraiment un air très jeune par contre. Il en m’avait rien dit sur ces parents au final. Ils n’étaient pas foutus devenir cherché leurs gosses sérieux ? C’était révoltant ! Jamais je ne laisserais un de mes petits jeunes comme ça tout seul, personnellement ! C’est d’une irresponsabilité ! J’ai tiqué de la langue, à nouveau contrarié. Mes émotions jouaient au yoyo ce soir, dit donc. Il faut dire que c’est souvent comme ça, quand j’ai un jeune garçon qui me tape dans l’œil, je ne le lâche plus et mes émotions s’emballent. Je les aime sans doute un peu trop ? Mon âme de médecin tiqua à nouveau, à la lumière je pouvais voir qu’il était bien arranger. Si ces parents n’était pas là, moi je ne pouvais le laissé comme ça !

- T’es parents vont bientôt arriver ? Heum je suis médecin en fait, j’aime peine à te laisser dans cet état vois-tu ?

J’ai pris ses mains dans les miennes pour les réchauffer. Avec la pluie, il devait être gelé le pauvre ! J’espère au moins que mon écharpe l’aide un peu ! Je lui aurais bien passé ma veste, mais elle était trempé, et la manche était couverte de sang, on a vu plus glamour ! J’attendais patiemment sa réponse, mon regard toujours posé sur ses mains avec affection. Si il tardait trop, je l’emmenais chez moi ce réchauffer et puis merde ! Je n’habitais plus très loin de toute façon. J’ai soupiré lourdement. Je venais de réaliser un truc là. Il m’a vouvoyez…. Je fais SI vieux que ça bordel ? J4ai levé les yeux aux ciels sur cette pensée.

- Au passage, ne me vouvoie pas, j’suis pas si vieux t’es gentil.


Oui, bha j’aime mettre les choses aux claires écouté ! Chacun ces petits points sensible. J’aime pas qu’on me vouvoie ou qu’on m’appelle Monsieur. J’vous raconte pas la claque de vieillesse à chaque fois !


 


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