Mr X était un scientifique de bien triste renommé.Voulant redorer son blason, il entreprit un nouveau projet. Rendre aux hommes la vie plus simple.
 
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L'évolution des coeurs abîmés

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Doctor
Mar 20 Déc - 0:27


Je l'aime.

ft.


Il détacha ces cheveux et mon cœur ce serra, vraiment ce garçon était à damné un ange ! Il s’approcha doucement et ça phrase me laissa sur le cul. Me mettre en danger ? Il me vouvoyait. J’ai pris deux secondes pour y réfléchir. Je ne connaissais pas grand-chose de son passé c’est vrai, mais ce que j’en savais me donnais des frissons. J’avais évité d’y penser jusque-là, mais de plus en plus je pense que lui fais du chantage. J’ignore vraiment ce que ces médecins lui ont fait et seules ces cicatrices pourraient me le dire. Une bouffé de rage m’envahis un instant bradant mes muscles aux grands complets.

Me mettre en danger. J’étais un Armadiel ! J’étais la race la plus armée de la planète ! Maître d’arme ! Qui plus est que j’avais passé ma jeunesse dans les quartiers les plus mal famée de la ville ce qui me mettait au rang où pour me mettre en danger il fallait y aller ! J’avais juré sur mon âme de le protéger et il pensait que ces gens avaient la moindre chance contre moi ? Qui plus est que même si c’était le cas j’avais Alfredo de mon côté. Et ce mec pour détruire à peu près n’importe quoi avec sa main droite, alors je n’avais VRAIMENT pas à m’en faire de ce côté-là ! Et je comptais bien lui faire comprendre ! Non, mais ! J’ai repris mon souffle pour me calmer, même si mon égo’ en restait blesser.

J’étais revenu à moi juste au bon moment. Il venait de prendre ma main pour la mettre sur sa nuque, mon cœur rata un battement quand la seconde d’après il me prit dans ses bras. Je l’ai enlacé bien volontiers profitant ce moment qui m’était si précieux. Il finit par s’éloigner à mon grand regrets et beaucoup trop tôt à mon gout pour prendre une chaise. Allons bon que comptait-il faire avec ça ? Il se mit debout dessus et vint me murmuré à l’oreille.

Ces mots. C’étaient les mots dont je rêvais depuis des jours. Mes joues s’enflammèrent. Il m’aimait ! Il l’avait dit ! Enfin ! Mon cœur s’emballa de nouveau et j’eu l’impression que la chose en moi explosait carrément. Il m’embrassa la joue et cette fois j’ai réellement explosé de l’intérieure. Pampidou mon chou wesh tu danses si je rêve par pitié ne me réveille jamais ! Je suis resté bouche bée une dizaine de seconde. J’ai finalement repris mon souffle et j’ai grogné. Bien William, tu m’aimes et tu ne penses pas que je sois capable de te protégé ou même de me protégé moi-même ?

- William. Je … Bon !
* souffle un coup * Pour commencer SI je suis capable de me protégé, de te protégé et de protégé tous mes jeunes n’en doute jamais vraiment. Deuxièmement, tu l’as dit ! Je veux dire, tu l’as Enfin dis !

Je perdais le fils de mes pensées, mon sourire avait de nouveau envahis mon visage et je me suis tapé sur mes joues pour me calmer, je voulais lui prouver que j’étais plus fort qu’il ne le croit et qu’il pourrait toujours compter sur moi. Et si je pouvais le faire avec des phrases un minimum française se serait mieux…

- Pardon je me calme. Juste, tu sembles oublié que mes muscles sont recouvert de fer et que mes bras peuvent devenir deux lames d’un mètre, que j’ai grandis dans les pires quartiers et que je n’hésiterais pas à tuer pour toi. Je le dis très franchement. Personne ne te fera jamais de mal et personne ne nous mettra jamais en danger. D’accords ? Tu pourras toujours compté sur moi et je refuse que tu puisses seulement penser que tu me mets en danger d’une quelconque façon… Voilà maintenant que ça s’est dit…


Je me suis à nouveau pencher vers lui, laissant mes cheveux nous encadrer et je lui ai chastement embrassé les lèvres. Je me suis ensuite reculé toujours aussi souriant et je me suis fait craquer la nuque. Halala toutes ces émotions m’avaient encore mis les articulations à rude état. Je me faisais vieux ! Je suis ensuite retourné à ma place pensive. Maintenant que j’y pense, William avait 18 ans à tout cassé et moi 24 … Six ans ce n’était pas rien … Puis y avait ça aussi … J’ai soupiré.

- Je peux te poser une question ? Je veux dire, je suis absolument ravis de ce que tu m’as dit n’en doute jamais, mais … Enfin j’ai six ans de plus que toi ce n’est pas rien … Puis bon j’suis pas vraiment le mec avec le plus beau visage du monde.

Oui je sais c’est futile de pensé ça, mais c’était plus fort que moi, ça me complexait ! Je n’avais jamais voulu que me l’arrange, mais malgré tout fallait avouer que ce n’était pas très esthétique. J’ai commencé à y chipoté sans m’en rendre compte. William avait un visage magnifique, des traits fins, si innocent. Je devais éviter de penser à ce que ces hommes avaient pu lui faire, mais je me promis intérieurement de les retrouvés et quitte à ce que Master m’envoie sur les îles pénitentiaires, à les torturé jusqu’à la mort pour punir leurs actes. Je suis un romantique. Pas de ma faute.

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William O'Cahan
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Ven 23 Déc - 1:06
Aime-moi comme jamais.#Lawrence
Dis moi que je t'aime vraiment.

Mon cœur était rempli d’un sentiment que je n’arrivais pas à déterminer. Il était rempli de quelque chose que seul Lawrence pourrait me décrire sans doute, mais je ne voulais rien dire, je ne voulais pas mettre la main sur ce sentiment qui venait d’envahir mon cœur. Il ne semblait pas d’accord avec ce que je disais. Il pensait pouvoir se défendre avec contre eux… Quelle bêtise. Joseph, ce nodocéphale pensait aussi pouvoir les battre même en étant mort pour dire, il faut le faire. Je l’ai cependant écouté jusqu’au bout. J’étais vraiment touché parce qu’il disait, le fait qu’il allait me protéger, le fait que personne ne nous mettrait en danger. C’était beaucoup faut dire, me promettre tout ça, ça faisait beaucoup, il fallait vraiment y croire, il fallait vraiment lui faire confiance, je n’étais certainement pas la meilleure personne du monde, je n’étais certainement pas la meilleure personne à fréquenté, cependant je savais une chose je voulais vraiment le croire quand il me disait qu’il allait me protéger. Je voulais vraiment y croire, alors j’allais y croire. Pendant un instant je vais y croire et faire confiance à cette personne qui m’aime et que j’aime ? Oui. C’est ça.

Je l’ai vu se pencher vers moi, j’ai cligné plusieurs fois des yeux en souriant un peu. Ce baisé était doux, encore une fois. Mon petit sourire partie bientôt. Pourquoi parlait-il de la différence d’âge d’un coup ? C’était grave tout ça ? Puis j’ai vu sa cicatrice. J’avais un corps hideux et il me parlait d’une cicatrice au visage ? Qu’est-ce que ça importe ? Ce n’est pas grave ce n’est pas important, je me fichais bien de tout ceci, le physique m’importait peu. C’était bien la dernière chose qui était importante à mes yeux. J’ai plaqué mes mains sur la table et je l’ai regardé sérieusement.

« Ça suffit Law. »

Law. Lawrence. J’avais bien retenu. Je me suis relevé, qu’est-ce que je voulais lui dire déjà ? Comment pourrai-je y formuler déjà ? J’avais mal compris quelque chose peut-être ? J’ai baissé la tête et j’ai regardé la ma purée, j’ai fait le tour de la table une nouvelle fois et j’ai poké la joue de Lawrence en silence. Je ne disais plus un mot, je le regardai juste. Je ne sais pas comment lui dire, je le trouvai beau ainsi, je le trouvais vraiment beau, l’âge n’avait pas d’importance, le sexe n’avait pas d’importance, la différence de culture non plus, tout ceci n’avait vraiment pas d’importance à mes yeux et je venais juste de m’en rendre compte. J’ai lu des choses sur l’amour et jamais ça n’avait été décrit comme ça. Au début si, mais au final peu de personnes s’y tiennent réellement.
J’ai doucement fait glisser mon doigt sur sa joue, puis le contour de ses lèvres, je n’aimais pas qu’on touche mes cicatrices, alors je n’y touchais pas, par respect.

« L’âge. Ce n’est pas important Law. Vraiment on se fiche de ça. Puis je te trouve beau comme ça, tu l’es vraiment qu’importe que tu ais une cicatrice ou non, tu es vraiment magnifique comme tu es. Est-ce que moi je suis parfait ? Bien sûr que non. Je suis maigre et j’ai des cicatrices. »

Je lui ai souris un instant.

« Nous sommes beaux d’une certaine manière, tu l’es même avec ça. N’en doute jamais. Tu veux me protéger, tu veux dire que tu es fort ? Ce n’est pas un souci, je te crois. Mais crois moi quand je dis que tu es beau. »

Je suis venu lui embrasser sa cicatrice. J’avais dit ne pas y toucher, mais c’était juste pour lui prouver que voilà. Je lui ai lâché un petit désolé, en reculant on ne sait jamais peut-être n’appréciait-il pas qu’on fasse ça et ça serait compréhensible. Je suis retourné m’asseoir et j’ai fixé de nouveau mon assiette, j’ai pris la fourchette et j’ai pris une portion de purée. J’ai respiré un bon coup et je l’ai mis en bouche.
C’était bon, il ne fallait pas nier, mais mon ventre me faisait mal d’un coup. Je sentais que je venais de faire la pire erreur de ma vie, je n’aurai jamais dû. Je me suis masser le ventre, mais je voulais vraiment manger, il s’était donné du mal. Il faut que je fasse un effort. S’il ne te plait rien qu’une fois. J’en ai repris une bouchée, mais j’ai posé la fourchette par la suite, mon ventre me faisait vraiment mal. J’essayais de ne pas le montrer, j’étais plus tôt bon à ce jeu-là. Je me suis relevé et je suis allé m’allonger sur le canapé tel un paysan. Je me massais le ventre en fermant les yeux.

« T-Ta purée est très bonne Law, je te remercie. Je pourrai la ramener chez moi ce soir ? »

Tout ce que je voulais, c'était pouvoir manger. Mon petit jeun n'allait pas pouvoir durer éternellement un jour quelqu'un remarquera, quelqu'un comprendra que tout ceci n'est que supercherie. Mais je ne voulais inquiéter personne, je ne voulais le dire à personne. C'était triste, mais comme ça. J'ai levé une main puis je me rassis et lever en titubant un peu, ça faisait vraiment mal.

«"Sont..où les toilettes déjà ?»

Pampidou mon chou wesh tu danses je crois que mon ventre va tout relâcher.
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Ven 23 Déc - 17:23


Je l'aime.

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 Ces mots m’avait coupé net dans mes pensées. Quelle autorité naturelle, je ne l’aurais jamais cru de lui. Il se leva une fois de plus et vient me poker la joue, je n’osais pas bouger, je le regardais juste. Je ne pouvais pas m’empêcher de rougir tant dis que son doigts parcourait mon visage. Pourquoi tu fais ça William ? Pourquoi je peux lire tant de tendresse dans tes yeux ? Il détoura mes lèvres avec douceur, j’ai sourie. Il était vraiment adorable ce garçon et le voir aussi tendre avec moi me remplissais d’un amour nouveau ! Ces paroles, son sourire, il était tellement parfait à mes yeux. Je pouvais sentir tout mon corps se remplir de chaleur quand il était près de moi. Il se pencha ensuite vers moi et l’embrassa, mes joues s’embrasèrent à nouveau. Pourquoi ? J’ai été tellement surpris que je n’eus pas la présence d’esprit de le retenir quand il recula en s’excusant. Cette cicatrice je désirais la garder car elle marquait un tournant décisif dans ma vie, mais esthétiquement elle ne me plaisait pas plus que ça, alors qu’on vienne l’embrasser, personne n’avait jamais fait ça avant… Même pas lui.

Je m’étais à nouveau perdu dans mes souvenirs, dans ces souvenirs-là. J’ai posé ma main là où il l’avait embrassé. Je devais le croire quand il disait me trouvé beau. Après tout j’étais un Armadiel, j’avais la beauté de ces derniers, même si je pensais sincèrement que cette marque en avait retiré une grande partie à la fin de mon adolescence. J’ai soupiré puis j’ai trouvé la tête quand il recommença à me parler. Il tirait une drôle de tête, même si son compliment me touchait. Il n’avait pas l’air d’aimer, on aurait même dit qu’il allait tout vomir sur la table. J’ai paniqué intérieurement, j’avais fait une gaffe ? Je me repassais la préparation entière pour savoir si j’avais mis quelques choses dedans qu’il ne fallait pas, mais je ne trouvais pas. Il se releva une fois de plus et alla s’allonger. Pampidou mon chou wesh tu danses je l’avais empoisonné ? Sa dernière question me fit bien comprendre que oui. Je me suis donc lever pour aller près de lui mort de honte.  

- Pampidou mon chou wesh tu danses je suis tellement désolé, d’habitude je suis assez doué en cuisine, je ne comprends vraiment pas… Tu veux un médicament pour le ventre ? Je devrais appeler le centre antipoison peut-être…

Le lait était-il périmer ? Faisait-il une allergie ? Non une réaction allergique ne se manifeste pas de cette façon. Il avait l’air sincèrement désoler, je ne comprenais pas pourquoi. Il c’était forcer à manger alors que ça le rendrait malade ! Pourquoi ? J’avais à ce point un visage autoritaire qu’il c’était senti obligé ? J’ai me sus frotter le visage me maudissant de l’intérieur et je me suis lever pour prendre une boite dans le meuble de droite avant de revenir près de lui et de soulever son T-shirt sans plus de somation pour poser ma main sur une partie de son ventre en appuyant un tout petit peu. J’ai passé mon autre main dans son dos, posant la boite sur la table de mon salon au passage et j’ai appuyé une fois qu’elle se trouva en face de l’autre, William entre les deux.

- C’est ici que ça fait mal ? Tu as la tête qui tourne ? Des vertiges ? La nausée ? C’est plus des brûlures ou alors ça tiraille ?

Déformation professionnel ou pas, je comptais bien régler le problème que j’avais engendré en le poussant à se rendre malade ! Après tout, wesh, j’étais médecin alors je devais bien être en mesure de rattraper ça. Pourtant malgré que je fasse ça souvent, c’était différent. Le corps que j’avais sous les yeux m’attirer quoi qu’il en coute. Je ne pouvais en détacher mes yeux et aller savoir dans quel élan de débilité profonde, je lui ai embrassé le ventre doucement. Puis je me suis reculé. Pourquoi j’avais fait ça ? Pas la moindre idée, une envie soudaine incontrôlable. C’était peut-être ça le vrai amour, faire des choses idiotes sans pouvoir s’en empêcher ? Bien ça me confirmais dans le faite que je ne pouvais définitivement pas m’occuper de lui en tant que médecin ! God, si Al’ apprenait ce que je venais de faire, cette histoire allait me suivre des années.

- Pardon je ne sais pas ce qui m’a pris… Je voulais juste te soulager un peu… Comme un bisou magique je crois.

Whouaw Lawrence digne de la grande médecine que tout ça ! Fallait pas faire autant d’année d’université avec de tel méthode c’était largement au-dessus du reste ! Je me suis maudit une fois de plus intérieurement, j’agissais bêtement et n’importe comment. Pourtant je n’ai pas bougé, le regardant toujours amoureusement.

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William O'Cahan
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Lun 26 Déc - 23:03
Aime-moi comme jamais.
#Lawrence

Dis moi que je t'aime vraiment.

Je l’ai vu venir vers Moi ; Je sentais qu’il s’inquiétait. Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça, je ne sais pas pourquoi j’ai mangé, alors que je savais très bien que je ne pouvais pas, mais j’ai voulu goûter sa cuisine, j’ai voulu voir ce que ça faisait de manger de la nourriture fait par quelqu’un qu’on appréciait, par quelqu’un qui ne voulait pas vous faire du mal, je voulais vraiment savoir. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais mal de ne pas y arriver, je me sentais mal de le faire s’inquiéter pour rien. J’avais l’air si idiot. Il s’excusait, alors que sa nourriture était vraiment bonne. Je n’avais qu’une envie pleurer. Pleurer, car je le faisais s’excuser de quelque chose dont il n’était pas coupable, quelque chose qu’il ne pouvait même pas maitriser. Je me sentais si coupable, je suis si méchant de le lui faire ça ce n’était pas humain du tout, non pas du tout même. Je me suis un peu reculé le temps qu’il parte, je me tenais un peu le ventre bon dieu pourquoi j’avais si mal ? Était-ce si grave si je mangeais en dehors des heures recommandés ? Non je ne pense pas, alors pourquoi mon corps était comme ça ? Je ne sais pas.

J’ai baissé un peu la tête en sentant sa main passer sous mon haut. Pourquoi ? Pourquoi il faisait une telle chose ? J’ai sentie sa seconde main dans mon dos et j’ai frissonné, ses mains étaient plus chaudes que mon corps qui lui était froid. J’ai penché la tête est-ce que ça me brûlait ou est-ce que ça me tirait ? On dirait que mon entre prenait feu effectivement. J’allais ouvrir la bouche quand je l’ai senti me faire un bisou sur le ventre. J’ai rougi instantanément. C’était la première fois qu’on me faisait ça. C’était réellement la première fois qu’on me faisait une telle chose et je ne comprenais vraiment pas tout, pourquoi faisait-il une telle chose ? Est-ce que cela allait me guérir réellement ? j’ai senti mon cœur faire boum boum boum. Encore une fois comme si c’était normal, comme si cette réaction était normale. Je ne comprenais pas vraiment ce qui m’arrivait, mais cela m’arriva.

Me soulager.
Bisou magique.


C’était la première fois que je ressentais ça, c’était la première fois que je voulais autant câliner quelqu’un, c’était la première fois que je voulais dire à quelqu’un « encore », en pensant que ça pourrait marcher. C’était la première fois que je me disais que je méritais vraiment ça. Je me suis un peu baissé pour être à sa hauteur vu qu’il était au sol pour pouvoir faire tout ça et je me suis penché vers Lawrence pour le prendre dans mes bras. Je l’ai gardé contre moi malgré le fait que j’avais vraiment mal au ventre, je voulais le garder contre moi, je voulais lui faire un bisou sur la joue et lui dire merci mille fois, mais je n’arrivais pas à le faire, je ne lui faisais donc qu’un seul câlin, un câlin innocent, un câlin qui voulait dire merci de faire ça. Je me suis reculé légèrement et j’ai gardé sa main contre mon ventre. Je n’aimais pas qu’on me touche, je n’aimais pas qu’on me dise que je suis maigre, je n’aimais pas qu’on me demande comment je vais généralement c’était mauvais signe, mais Lawrence ne semblait pas vouloir me faire du mal.

« Ça me brûle, on dirait que mon corps se consume petit à petit. Mais je dois vous avouer quelque chose… »

Je ne sais pas si je pouvais réellement le faire. Je ne sais pas si je pouvais réellement le dire, est-ce que j’avais le droit de lui dire ça au moins ? Est-ce que je n’allais pas le mettre en danger en disant ça ? Non, c’est bon je pouvais lui faire confiance, il n’aura rien, il s’en sortira puis de toute façon personne ne va pouvoir le savoir, personne ne va savoir que je lui ai dit de toute façon si jamais ça se sait, je prendrai sa place s’il faut mourir, je ne le laisserai jamais mourir quoi qu’il arrive, il avait des jeunes à protéger moi personne, il allait devenir cette personne.
Je me suis reculé lâchant sa main et je me suis assis par terre, ouvrant doucement ma chemise.

Un bouton.

« Ce n’est pas que vous cuisinez pas, vous cuisinez vraiment bien. J’aimais vraiment votre purée, elle est très bonne. Elle change de ce que je fais habituellement. »

Deux boutons.

« En réalité, c’est à cause de l’heure. Ce n’est pas à cause de vous ou de la purée. C’est à cause de moi et de l’heure. »

J’ai défait le reste de ma chemise et j’ai pointé l’horloge. Cette horloge. Cette foutue heure. L’heure maudite. Je suis vraiment infâme de lui avoir fait faire la cuisine, sans vraiment calculer l’heure. Je suis vraiment un connard de première.
J’ai laissé ouvert ma chemise et j’ai passé ma main sur mon ventre. Quelle douleur affreuse. C’était terrible. Je me suis penché légèrement d’avant en arrière.  Je ne pouvais pas en dire plus. J’ai tourné la tête vers Lawrence.

« 19h à 19h30. L’heure à laquelle je peux manger. L’heure à laquelle je ne peux que manger avant ou après je ne peux pas. Mais je voulais vraiment goûter ce que vous avez fait… Vous êtes donné du mal… »

Je me suis approché doucement et je lui ai pris de nouveau la main et j’ai baissé la tête. Il allait me juger ? Il allait peut-être me dire de partir, jamais je pourrai manger avec ses jeunes, jamais on pourra manger tranquillement ensemble à midi, jamais on ne fera ce qu’il souhaite réellement, jamais on pourra dormir ensemble, jamais on ne mangera ensemble, jamais  on ne pourra se prendre la main, jamais on ne pourra s’embrasser comme il le souhaitait tout à l’heure. On ne pourra jamais rien faire. Je me sentais mal, mais je ne voulais pas partir, je ne voulais pas je voulais être ce qu’il nomme « amant », je ne voulais plus partir. J’ai serré doucement ses mains et j’ai posa ma tête sur son torse sans un mot.
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Mar 27 Déc - 0:03


Je l'aime.

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 William. Je comprenais bien qu’il soit froid et distant, je comprenais bien que son geste avait beaucoup plus de valeur que si c’était quelqu’un d’autre. Pour lui ça devait être beaucoup de me prendre dans ses bras. Cet élan d’amour faisait battre mon cœur plus vite. Il avait aimé ma cuisine ! Il l’a trouvait bonne ! J’étais si heureux j’ét… Attendez une seconde. Il … il se déshabillait là ? J’ai regardé la scène sans comprendre. Bon sang mais je ne rêvais pas il se déshabillait posément devant moi ! J’écoutais bien ces paroles et je voyais que ce n’étais pas une chose facile pour lui de me dire ça, pour une raison qui m’échappe un peu d’ailleurs, mais le fait qu’il se déshabille me perturbais vraiment. Bon okay, je l’avais déjà vu tors nu, okay il c’était déjà déshabillé devant moi. Mais il n’avait pas encore accepté de devenir mon amant ! Et c’était plus pareil maintenant !

J’ai baissé les yeux pour réfléchir un moment. William, son discourt j’avais déjà entendu ça quelques part. Pourquoi son attitude m’était familière ? Je ne saurais vous dire, mais je me rappel de comment j’avais régler le problème à l’époque. J’ai relevé le visage tout content et je suis venu l’embrasser sur le front. J’avais deux solutions, j’allais commencer par la première, même si je doutais qu’elle fonctionne. Je suis resté un moment avec ma main posé sur son corps qui me paraissait étrangement froid. Pas que je ne voulais pas bouger, mais c’était comme si le moment était en suspense dans le temps.

J’aimais ce contact, j’aurais voulu que toute la chaleur que je puisse éprouvé l’envahisse pour qu’il ne soit plus aussi froid, aussi seul. Oui William me semblait terriblement isolé, seul, fragile… J’ai repris mon souffle, bon Lawrence tu as des choses à faire, non ? Je n’avais qu’une horloge dans l’étage inférieure de ma maison. J’ai donc fini par me relevé et je suis partie en chercher une à l’étage avant de redescendre avec, elle indiquait 19h10. Je suis venu me remettre devant William et je lui ai tendus avec le sourire.

- Celle de ma cuisine n’est jamais à l’heure excuse-moi. C’est à cause de Brandon, comme il est toujours en retards pour son boulot j’avance l’horloge de ma cuisine tu comprends ?

J’ai sourie de coin et je suis finalement venu m’asseoir à côté de lui. J’étais toucher de le voir si fragile. Pourtant je n’étais pas dupe, un Nightëel, qui plus est dans l’endroit et les conditions où il vit, est surement loin d’être aussi fragile que je peux le voir ! Je lui caressais amoureusement les cheveux en lui souriant. Il devait bien cacher ses pouvoirs et d’un côté cela me rendait curieux. Si je devais résumer ce que je sais de lui après tout ce n’étais pas grand-chose. Mais maintenant qu’il me faisait confiance peut-être me parlerait-il enfin ? Bien que j’étais certain que la moindre question trouverait sa petite rengaine sur le fait de me mettre en danger comme seul réponse.

Tout ça me contrariait et ça devait se sentir. Après tout j’en avais vu d’autre ! J’avais même rencontré le conseil dans la foulé, expérience que je ne renouvellerais pour rien au monde au passage, alors il pouvait me faire un peu plus confiance ! Mais je sentais que le moment n’étais pas venu. J’ai touché le cadran de l’horloge.

- Je ne peux pas t’obliger à manger si tu n’as pas faim, mais je t’avoue que ça m’inquiète un peu. J’suis médecin faut me comprendre dans ma vision des choses il est important de faire ces trois repas par jour… Maintenant j’vais pas décider pour toi hein.

J’ai de nouveau posé ma main sur ces cheveux. Je voulais le rassurer, lui montré que quel que soit ces gestes et habitudes ça m’allait, que je ne voulais pas le changer, pour rien au monde ! Je voulais qu’il comprenne que je l’aimais vraiment pour ce qu’il était et j’avais peur que les mots ne soit trop faible que pour transmettre toute la tendresse que je lui portais. Des fois je me faisais peur à penser comme ça, c’était tellement fort que ça me dépassait. Ce n’était pourtant pas la première fois que je tombais amoureux de quelqu’un !

Bon certes, j’avais bien foiré la première fois peut-être pour ça que j’avais si peur de tout gâcher cette fois ci ? J’ai descendu ma main dans sa nuque plongeant toujours mon regard dans le sien. Je ne voulais pas que ça se termine comme ça, pas cette fois ! Pourtant ça avait pris le même chemin, c’était pareil pour plein de chose ! Maintenant que je le réalise ça me fait un peu peur. J’ai passé mon doigt sur sa joue jusqu’à ces lèvres, un peu comme il l’avait fait au part avant et je suis venu effleurer ces lèvres avec les miennes, les touchant à peine.


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William O'Cahan
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Mer 28 Déc - 5:39
Aime-moi comme jamais.
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Je dois avouer que je ne comprenais pas tout ce qui se passait actuellement. Je ne comprenais pas le malaise de la situation. Je ne comprenais pas que je venais de faire une chose qu'on ne fait pas devant son amoureux.

Il ne comprendra jamais que se déshabiller devant son amoureux et comme un signe de désir. Il ne comprendra pas qu'il y a des choses qui ne se font pas.

Je me sentais un peu bizarre quand il me caressa les cheveux. Je me sentais étrangement bien, je sentais dans ses gestes que j'étais important pour lui. Que tout n'était pas que jeu. C'était sérieux, c'était vraiment de l'amour. Le fait qu'il m'embrasse le front me fit rougir. Il agissait vraiment étrangement je ne savais pas comment le remercier pour dire j'étais vraiment perdu je ne me sentais pas vraiment prêt à recevoir cet amour. C'était vraiment quelque chose d'inconnu pour moi, mais pourtant je ne voulais pas m'en sortir. Je voulais plonger dedans.
Je l'ai vu partir, pendant un moment je me suis senti mal, il allait me foutre maintenant à la porte ! Il y avait des chances que ça soit ça, mais il y avait des chances que non. Je l'ai vu redescendre avec une horloge. J'ai regardé l'heure qu'elle indiquait.

19h10.

Comment était -ce possible ? Comment pouvait-elle afficher cette heure, alors que tantôt elle affichait presque 20h ? Je l'ai écouté s'expliquer. Tout était logique, mais alors pourquoi mon ventre se braquage encore ? Était-il vraiment 19h10 ? Mon ventre ne semblait pas d'accord. J'ai commencé à enlever le reste de chemise un instant puis je me suis regardé. Non. C'était inutile. Ce n’était pas comme là-bas. Je l'ai donc remise, je l'ai laissé me caresser la tête une nouvelle fois pendant que je boutonnais ma chemise. Je ne sais pas ce qu’il pensait vraiment, je ne savais pas ce qu’il voulait dire dans ses paroles. S’inquiéter pour moi, c’était tout nouveau. C’était vraiment quelque chose que je ne connaissais pas et je ne comprenais pas en quoi ce n’était pas normal de ne manger qu’un seul repas par jour, j’étais vivant la preuve qu’on pouvait vivre qu’avec un repas par jour n’est-ce pas ?

J’ai légèrement relevé et je l’ai regardé. J’ai eu comme un frisson quand il toucha mon cou avec sa main, je ne sais pas pourquoi. Je continuais de le regarder, alors que je sentais ses doigts me toucher doucement le visage, que se passait-il ? Pourquoi faisait-il ça ? Je n’arrivais pas à déterminer ce qu’il voulait concrètement, je n’arrivais pas à deviner ce qu’il voulait et je n’arrivais pas à comprendre ce que je pourrais faire. Tout ce que je savais, c’était que je ne pouvais faire comme avec eux.

Ses lèvres.

Cette sensation que je brûlais revenait, alors qu’il me touchait à peine mes lèvres. Je ne comprenais pas mon cœur, je ne comprenais pas mes sensations, j’étais totalement perdu. Que voulait-il ? Pourquoi faisait-il ça ? Est-ce que Lawrence attendait que je fasse quelque chose ? Devrais-je le faire ? Je ne sais pas. Je me suis juste un peu reculé. Sans rien faire. J’ai tourné la tête et regardé le sol. Je ne savais pas quoi faire, j’étais perdu. J’avais donc décidé qu’il était temps peut-être de lui dire une part de vérité ? Histoire qu’il sache que je ne me fous pas de sa figure, que je fais les choses, car c’est ainsi.

« Est-il vraiment 19 h hummm 19h15 ? Vous savez je veux vous croire, mais mon ventre me dit que ce n’est pas vrai. »

Comment lui annoncer ça ? Alors qu’il disait qu’importe ce que je faisais il n’allait pas décider pour moi, mais j’aimerai pouvoir manger un jour avec lui à midi, comme pour les gâteaux, j’aurai voulu manger avec lui qu’on soit ensemble juste une fois, juste pour le plaisir de le voir sourire, je ne sais pas pourquoi, mais c’était vraiment important pour moi de le voir sourire, il me mettait toujours de bonne humeur et je ferai tout pour le voir. Je me suis rapproché un peu de lui au final et je lui ai pris sa main qui était dans mon cou, la laissant là, mais la tenant un peu.

« C’est que je veux parfois manger, mais je ne peux pas. Je n’y arrive pas, mais maintenant je veux y arriver pour toi. Je veux pouvoir dire oui si un jour vous m’invitez. Je veux vous voir sourire, je ne sais pas pourquoi, mais ça me semble important. C’est comme si mon cerveau me disait que c’était normal de faire ça. Je ne sais pas si c’est vraiment le cas, mais j’essayerai de faire un effort, car d’un côté je sais que ce n’est pas normal de mangé une fois dans la journée, c’est mauvais pour la santé à long terme, ça provoque plus facilement des maladies, ça n’apporte rien de bon. »

Je me suis encore rapproché déposant l’horloge sur le côté, je l’ai regardé droit dans les yeux ce n’est pas vraiment ce que je voulais dire, je n’arrivai pas à mettre les mots dessus, mais c’était un début n’est-ce pas ? Je lui ai enlevé sa main, ses lèvres, je me suis dit pendant un instant qu’il avait voulu m’embrasser, mais qu’il n’avait pas osé ou il attendait que je le fasse ? Je ne sais pas, mais peut-être devrai-je ? Puis il faut que je rentre, il doit dormir aussi. J’ai tripoté ma chemise un instant et j’ai respiré un bon coup en écoutant une dernière fois ma conscience. Je me suis penché vers lui.

Pendant un instant j’ai oublié mon mal de ventre pendant un instant je n’avais qu’une idée en tête, lui faire plaisir et je ne sais pas pourquoi j’agissais ainsi, ce n’était pas moi ce n’était pas le William que je connaissais ce n’était pas le monstre que je devais être, mais c’était un William que j’aimais bien il n’était pas si méchant, je n’étais pas si méchant que ça après tout n’est-ce pas ? Même moi j’ai le droit au bonheur ? Juste un peu ? Juste un moment, juste un instant sans que personne ne vienne m’embêter à ce sujet-là ? Oui, je pense que je pouvais, juste un petit moment, ce n’était pas la mort après tout. Je me suis penché un petit peu encore et je suis venu l’embrasser, juste quelques secondes, juste le temps qu’il comprenne. J’ai passé mes bras autour de son cou et j’ai continué de l’embrasser un peu plus franchement. Puis je me suis reculé et si je demandais ? Juste pour cette nuit ? Est-ce qu’il le souhaiterai ? Enfin est-ce qu’il accepterait ? Je ne sais pas. Jette toi à l’eau William, tu peux le faire.

« Est-c-est-ce que je peux rester pour ce soir ? Je peux dormir par terre dans un coin il n’y a pas de soucis ou rentrer tout simplement si vous ne voulez pas..enfin voilà.. euh..oubliez ? »

Pourquoi ? Pourquoi je faisais toujours ça ? Pourquoi je ne pouvais pas faire comme tout le monde ? Juste demander puis attendre la réponse, mais j’ai si honte de demander une telle chose, c’était gênant, je n’avais pas l’habitude. Je me suis mis à me gratter le cou et je me suis reculé en me mettant contre le canapé, je n’osais plus le regarder pour le coup. Je dois bien avouer que cette soirée n’était pas comme avant, surtout que je ne voudrais pas dire, mais il a des jeunes, je ne peux pas m’incruster ici comme ça et prendre de la place ce n’était pas bien, je ne le méritais pas.

Idiot.
Tu es juste un idiot inutile.
L’expérience ratée dont personne ne veut.

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Mer 28 Déc - 23:08


Je l'aime.

ft.


 Je ne savais décidément pas mentir, il avait de suite remarqué que je trichais sur l’heure et je dois avouer en être un peu honteux. J’avais vraiment cru qu’il était si dupe ? Oui, mais c’est parce qu’il incarne à mes yeux l’innocence né ça n’aide pas ! Son discourt me perturba quelques peu, j’avais vraiment l’impression d’avoir déjà entendu ça, c’était comme une ombre qui planait au-dessus de moi sans que je puisse mettre le doigt dessus, pourquoi ? J’avais vraiment l’impression que tout ça m’était familier, pourtant j’ignorais plus ou moins comment le résonner ! Je ne pouvais lui imposer quelques chose qui visiblement le blesser de façon psychosomatique, je devais comprendre plutôt pour résoudre le problème psychologiquement. J’eu un frisson quand j’ai compris qu’il était très proche de moi, si proche. Je n’arrivais de nouveau plus à aligner deux pensées cohérentes. Il me faisait toujours ces effets-là, je perdais pieds, je me damnerais pour lui my god !

J’essayais de contrôler mon souffle quand il me le coupa avec son baisé. Il m’embrassait ! Pour de vrai ! Et ce n’était peut-être qu’un simple baisé timide au début, mais il finit par venir m’étreinte pour l’approfondir, ce à quoi je répondis peut-être même un peu trop. Faites que ça ne finisse jamais, je pourrais mourir ainsi, fondant délicieusement contre lui. J’aurais voulu le dévoré tout entier dans ma passion, mais déjà il reculait. Je devais être rouge vif. Ce gosse, bordel comment un simple gosse peut me faire ça à moi ! J’avais quand même une dignité je devais pouvoir résister, même un peu à cette passion damné ! J’allais ouvrir la bouche, quand il me posa cette question. Dormir ici ? A nouveaux j’ai sentis mes joues mourir dans le rouge. Il restait ! N’avait-il pas dit qu’on l’attendait ? Qu’il avait des choses à faire ? Oui en rentrant c’est ce qu’il avait dit. Sans doute ne voulait-il pas rester en ma présence à ce moment-là, ça avait donc changé ! J’ai sourie aux anges. Une millions de pensées impures me passèrent par la tête me faisant rougir un peu plus.

J’ai repris mes esprits en me retournant pour taper sur mes joues. Allons bon Lawrence c’est quoi ça ! Ce n’est pas digne de toi, mais il est mignon c’est vrai puis il se fou toujours à poil aussi pas de ma faute ! Non j’ai dit ça suffit, non mais ! Je me suis à nouveau tapé sur les joues. Calme, calme, calme ! Dix-huit ans ! Il a dix-huit ans alors on se reprends et on agit en adulte responsable, non mais Amandil ! J’ai refait face à ce qui était dès à présent mon pécher capital et j’ai sourie cachant la honte loiiin en moi. J’ai passé une main dans ces cheveux, si doux, détachant les miens aux passages, m’approchant doucement de lui. Après tout il m’avait embrassé, mais je restais l’âme dominante et j’aime l’affirmer. Le regard lubrique je finis donc par briser le petit silence.

- Tu veux rester dormir avec moi William ? Tu ne devais pas aller quelques part ce soir, prétextant ne pas pouvoir rester avec moi ~ ?

J’étais proche de lui, si proche que nos souffles s’enlacèrent presque, je lui caressais la joue doucement avant de l’embrasser, d’abords doucement, puis bien plus passionnément, pour finir à la limite du respectable. A moitié à genoux sur le sofa l’encadrant de ma main, lui caressant toujours la joue de l’autre, j’avais à présent repris la place du dominant qui me sciait tant. Oui je sais que je le taquine bien trop, mais il m’avait assez baladés pour que je puisse me venger ne serait-ce qu’un peu ? Je ne voulais toutefois pas qu’il reparte honteux, je me suis donc pencher à son oreille lui murmurant un simple.

- Que tu restes avec moi est un délice j’en suis ravis Darling ~

J’ai reculé presque assis sur lui et je me suis relevé du sofa, Genre de rien le visage souriant et impassible du moment que je venais de lui partager.

- Par contre la chambre d’ami est bourré des affaires de Sylver donc il ne reste que mon lit.


Que j'y pense cette idiot n’avait pas été foutus de reprendre ces affaires, entre lui et Brandon qui se balade sans cesse en slip j’avais vraiment pas la demeure calme et accueillante dont j’avais rêvé petit. Mais bon, ma maison, ma famille. Et je ne les échangerais pour rien aux mondes. Sauf peut-être pour William. My gad ! Ce gosse j’vous jure …



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William O'Cahan
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The nightmare
Jeu 29 Déc - 1:25
Aime-moi comme jamais.
#Lawrence
Entends-tu cette douce mélodie ? Ce doux battement ? Ce coeur qui bat pour toi.


Je l’ai regardé de nouveau. Pendant un instant je l’ai vu rougir était-ce sans doute normal, est-ce que je demandais quelque chose qui ne se demandait pas en temps normal ? Je ne sais pas je demandais, mais sans vraiment me rendre compte si cela se demandait, mais je sais une chose, je suis sûr d’une chose, je voulais vraiment rester ici, je ne voulais pas partir je me sentais en sécurité là avec lui, c’était vraiment quelque chose de nouveau pour moi. Il changea cependant bien vite d’expression, un sourire il semblait confiant d’un coup comme si une mouche venait de le piquer en lui donnant une confiance absolue. Il s’est penché sur moi je n’ai pas tout compris, puis je l’ai écouté, je devais avoir les joues rouges. Ah oui j’avais dit que je n’allais pas rester longtemps, que devais-je faire du coup, je ne sais pas. Je n’arrivais pas à détacher mon regard de celui de Lawrence. Il me toucha la joue doucement pour ensuite la caresser tout doucement.

Ses lèvres.
De nouveau.


Cette sensation si agréable envahie tout mon être. Je sentais que quelque chose en moi ce réchauffait, je sentais mon cœur battre plus fort, je sentais mes joues prendre feu, je sentais tout mon être se détendre. Il se détendait beaucoup ce soir était-ce ça l’amour ? Au début c’était doux, puis après je sentais que c’était plus assuré, je ne saurai dire quel était ce sentiment à ce moment-là, je ne pouvais pas réellement dire si c’était quelque chose de bien ou de mal, mais tout mon corps en trembla, quelque chose en moi me disait que ça allait, mais les tremblements ? Comment pouvais-je l’expliquer ? Je ne sais pas du tout. Je n’ai pas eu le temps de vraiment réfléchir qu’il était déjà près de mon oreille. Je l’ai écouté. Est-ce que ça veut dire que je peux rester ? Je pense que oui, c’était cool. Je me sentais heureux je crois, mais je n’étais pas totalement sûr, mais je pense que c’était ça oui je pense que je pouvais dire que j’étais heureux que j’étais heureux de rester, être avec lui, être là avec la personne que j’aime je suppose ? Oui, je pense. Je me pose sans doute trop de questions, mais c’était quelque chose de vraiment nouveau pour moi.

Il venait de se relever, je l’ai regardé, son… son lit ? Que son lit ? Non, non je ne pouvais pas, je ne pouvais pas aller dans son lit maintenant ça ne se faisait pas, je pouvais prendre un bout de sol ce n’était pas grave, ce n’était pas important d’avoir un lit ou non, je pouvais m’en passer.

« Non, non, non… je peux dormir par terre, je vous laisse votre lit. »

Je me suis gratté le cou, mais au final maintenant que j’y pense. Sans douté était-ce normal ? Ouais sans doute était-ce normal qu’il me parle de son lit. Est-ce que les amants dorment dans le même lit ? Il me semble que oui, mais était-ce une bonne idée ? Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas comment on fait, est-ce qu’on doit faire quelque chose en particulier ? Je ne pense pas, enfin il suffit juste de se mettre dans le lit et dormir. Oui, sans doute.

« D’accord, on fait comme ça, alors ? Je suis désolé d’avoir dit que j’avais quelque chose à faire ce n’était pas bien. Allons-y ?»

Je me suis laissé guidé, je suis monté en même temps que lui, je stressais encore plus que si c’était une visite « médicale », je me sentais gêné, je ne me sentais pas très bien et je ne sais pas pourquoi, alors j’ai tout simple respiré et expiré. Me laissant guider dans le silence le plus total, nous nous sommes allongés. Pendant un instant j’ai bien cru que j’allais mourir, je l’ai laissé s’endormir et au final j’ai pris un oreiller et je me suis couché au sol et c’est ainsi que je me suis endormi, c’est ainsi que j’ai passé ma nuit.

Je ne pensais pas qu’une telle chose aurait pu m’arriver, je ne pensais pas que ce sentiment allait venir à moi, mais semble-t-il que c’est arrivé. Est-ce qu'il m'aimera pour longtemps ? Aurai-je le temps de lui montrer mon amour sincère avant que mon passé ne me rattrape ?


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